Le fonds souverain norvégien, riche de 720 milliards de dollars d’actifs, presse le pas dans ses investissements dans l’immobilier. La valeur de ce segment de son portefeuille s’élève désormais à 6,5 milliards. Le fonds vise 5% de ses actifs à moyen terme et entend devenir «un grand nom dans le monde de l’immobilier», selon le quotidien.
Le quotidien britannique assure que la banque espagnole est en «négociations avancées» avec un tandem de private equity formé de Warburg Pincus et General Atlantic en vue de leur céder une «participation conséquente» au sein de son activité de gestion d’actifs. Santander a tenté à plusieurs reprises de se défaire de cette activité, dont les actifs sous gestion atteignent 161 milliards d’euros en Europe, au Royaume-Uni et en Amérique Latine. Mais les pourparlers s’avèrent délicats car un tiers des actifs sont en Espagne. L’opération évoquée par le quotidien permettrait à Santander à la fois de lever du capital et de soutenir le développement de l’activité.
La révision en baisse des perspectives de croissance de la Commission européenne justifie le report du retour sous les 3% de déficit. Bruxelles accorde ainsi un répit de deux ans, jusqu’en 2015, à la France, dont le déficit se creuserait l’an prochain faute de réformes.
Le quotidien souligne les difficultés éprouvées par les gestionnaires d’actifs internationaux pour bâtir une présence pérenne en Corée du Sud. 8 des 22 acteurs étrangers présents dans le pays y ont subi une perte au titre du quatrième trimestre 2012, avec des actifs en retrait contre une progression pour les acteurs locaux. Goldman Sachs a jeté l’éponge l’an passé en se retirant du marché.
SPDR ETF, la plateforme de fonds indiciels cotés de State Street Global Advisors (SSgA), a annoncé le 2 mai le lancement sur Deutsche Börse du SPDR Barclays EM Inflation-Linked Local Bond UCITS ETF, le premier fonds indiciel coté au monde à fournir une exposition directe aux obligations des marchés émergents indexées sur l’inflation.Répliqué physiquement, ce nouvel ETF suit l’indice Barclays EM Inflation-Linked 20% Capped Index, qui se compose d’obligations d’état indexées sur l’inflation émises par le Brésil, le Mexique, le Chili, l’Afrique du Sud, la Pologne, la Turquie, Israël, la Corée et la Thaïlande.Une nouvelle enquête1 SPDR ETF révèle que la plupart des gérants d’actifs et des professionnels des fonds de pension en Europe investissent désormais dans les obligations des marchés émergents et que près de la moitié d’entre eux (47 %) prévoit d’accroître cette allocation dans les trois prochaines années. Les données indiquent que les principaux facteurs expliquant l’accroissement de cette allocation sont la recherche de diversification des portefeuilles (49 %) et les rendements supérieurs qu’offrent les obligations des marchés émergents par rapport au marché de la dette des pays développés (40 %). La recherche montre également que l’inflation est un sujet de préoccupation pour les professionnels des fonds de pension et les gérants d’actifs : 75 % des répondants s’attendent à voir le niveau d’inflation mondial augmenter dans les 1 à 3 ans à venir et près de 70 % estiment qu’elle sera plus forte dans les pays émergents que dans les pays développés. Le marché des obligations indexées sur l’inflation a connu une forte croissance dans les pays émergents, le nombre d’émetteurs ayant doublé et le volume de titres ayant triplé2 au cours de ces dix dernières années. Ce marché représente aujourd’hui près de 600 milliards de dollars, soit une taille presque équivalente à l’univers des obligations souveraines des marchés émergents en monnaies fortes – lui donnant donc le volume, la profondeur et la liquidité nécessaires pour y investir selon cette approche.The SPDR Barclays EM Inflation-Linked Local Bond UCITS ETF est également autorisé à la vente en Allemagne, en Finlande, en France, en Irlande, en Italie, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède, et au Royaume-Uni.
Au sein du mandat de la zone euro comme de celui de l’Europe, la gestion active aura marqué le pas en avril. Peu de portefeuilles qui concourrent dans le cadre des championnats amLeague seront en effet parvenus à battre le marché. Les gérants ont su tirer leur épingle du jeu dans le mandat Global Equities, la diversification offerte ayant permis aux sociétés de gestion de s’illustrer, même si les résultats se sont affichés un cran en deçà par rapport à ceux constatés sur le Vieux Continent. En chiffres, au sein du mandat de la zone euro, cinq sociétés sur dix-huit seulement ont battu l’indice Eurostoxx NR (+2,97 %), et, dans le mandat euro, tandis que six sur 21 y sont parvenus face à l’indice Stoxx 600 NR (+1,66 %). La donne est sensiblement différente au sein du mandat Global Equities puisque dix portefeuilles sur treize ont battu la référence, le Stoxx 1800 NR (+0,61 %). Plus en détail, sur la zone euro, ING IM a progressé de 4,95 % devant un «value» Alliance Bernstein (+4,65 %) et Invesco AM (+ 4 %). En Europe, la gestion value s’est également illustrée avec AllianceBernstein en haut de tableau (+3,41 %) devant Bestinver (+2,36 %), AllianzGI (+2,23 %) et Mandarine Gestion (+2,08 %). Reste qu’il s’agit bien d’un mois de retournement, Mandarine Gestion, à titre d’exemple, figurant à la dernière place sur les trois derniers mois (-1,67 %) avec un choix de valeurs pénalisant.Enfin, au sein du mandat Global Equities, les gestions quantitatives ont mené la danse. Tobam devance Swiss Life AM en progression respectivement de 2,18 % et 1,56 % alors qu’AllianceBerstein (+1,40 %) vient s’intercaler avec un autre quantitatif (+1,34 %). En bas de tableau, Petercam enregistre un recul de 0,32 %, comme Edram à l’avant dernière place (-0,13 %).
Le capital-investisseur Blackstone a annoncé le 30 avril qu’il vient d’adhérer à l’initiative de la Maison Blanche de soutien aux anciens militaires et à leurs familles lancée par Michelle Obama. Il se propose de recruter 50.000 anciens militaires dans l’ensemble des entreprises de son portefeuille sur les cinq prochaines années.Blackstone compte aussi mettre en place des structures de soutien, dont un programme de stages de management, pour aider les anciens militaires à s’insérer dans des carrières du secteur privé.
Pour le premier trimestre 2013, le gestionnaire new-yorkais WisdomTree, spécialiste des ETF, a déclaré un bénéfice net de 7,9 millions de dollars contre 5,3 millions pour octobre-décembre et 1,1 million pour la période correspondante de l’an dernier.L’encours des ETF est ressorti à 25,1 milliards de dollars au 31 mars, grâce notamment à 5,9 milliards de souscriptions nettes en janvier-mars. Les actifs gérés se situaient à 18,3 milliards au 31 décembre, avec des rentrées nettes de 1,1 milliard depuis le 1er octobre, et ils représentaient 15,7 milliards un an plus tôt, avec 2,3 milliards de souscriptions nettes au premier trimestre 2012.La commission moyenne (advisory fee) est demeurée inchangé sur les trois périodes de référence, à 0,54 %. La hausse du chiffre d’affaires s’est avérée beaucoup plus modeste que celle du bénéfice net, puisqu’elle a été de 24,5 % sur le T4 de 2012 et de 53,1 % en glissement annuel, pour des bonds en avant respectifs de 49,5 % et 604,4 % pour le bénéfice net.
Franklin Templeton Investments a annoncé le 2 mai avoir signé en avril 2013 les principes d’investissement responsable des Nations Unies (PRI), adhérant ainsi à un réseau d’investisseurs internationaux qui mettent en oeuvre les six principes clés des UNPRI. Les PRI offrent un cadre volontaire ayant pour objectif d’encourager l’investissement durable par l’intégration d’une analyse environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) dans les décisions d’investissement et les pratiques financières.“Les différentes équipes de gestion et stratégies de Franklin Templeton sont très proches des principes PRI,” note Wylie Tollette, Vice-Président Senior et Directeur de l’Analyse de la Performance et du Risque d’Investissement (PAIR). “Nous avons revu les principes avec l’ensemble de nos équipes de gestion et avons ajouté des ressources ESG dédiées à notre équipe de Risque d’investissement. Selon nous, la signature des PRI est un prolongement naturel des pratiques de gestion ESG déjà existantes au sein de Franklin Templeton et de notre approche de la gestion du risque,” ajoute Wylie Tollette. Les actifs sous gestion de Franklin Resources s'élevaient à 823,7 milliards de dollars à fin mars 2013.
Tikehau IM vient de recruter deux nouveaux collaborateurs. Clément Jeanmaire rejoint la société de gestion en tant que responsable de la Conformité et du Contrôle Interne (RCCI), et Xavier Bertrand intègre le département commercial de Tikehau IM où il couvrira les family offices. Clément Jeanmaire était depuis 2010 à l’Autorité des marchés financiers(AMF), en charge de la supervision des agréments à la direction de la gestion d’actifs. Pour sa part, Xavier Bertrand était depuis 2009 banquier senior chez Quilvest Wealth Management en charge du développement des relations avec les groupes familiaux (UHNWI) en France et au Benelux, indique un communiqué.
Lyxor Asset Management a fait admettre à la négociation trois nouveaux ETF d’actions sur NYSE Euronext Paris, ce qui allonge la cote des plates-formes européennes de NYSE Euronext à 673 références, dont 583 cotations primaires.Les nouveaux produits sont le Lyxor ETF Europe DR (MEUD), qui réplique le MSCI Europe et qui est chargé à 0,30 %, le Lyxor ETF SX5T (MSEC)qui réplique l’Euro Stoxx 50 et dont le TFE est fixé à 0,20 % etle Lyxor ETF Japan Hedged (JPNH), qui suit le Topix Gross TF Index, et qui est chargé à 0,45 %.
Le gestionnaire new-yorkais Neuberger Berman Group (216 milliards de dollars d’encours à fin mars) annonce avoir recruté 22 spécialistes de la dette émergente, dont douze gérants de portefeuille, six analystes crédit et quatre économistes et stratégistes, qui rejoignent la plate-forme obligataire employant plus de cent professionnels de l’investissement dirigés par Brad Tank, CIO fixed income et gérant 97 milliards de dollars.Parmi les nouveaux arrivants, dix-neuf viennent de chez ING Investment Management, où ils étaient responsables de 16 milliards de dollars d’encours. L'équipe dette émergente de Neuberger Berman sera dirigée par Rob Drijkoningen, basé à La Haye et Gorky Urquieta, basé à Atlanta. En moyenne, les gérants de portefeuille affichent une ancienneté professionnelle de seize ans.Parmi les autres membres de l'équipe venue d’ING IM, on citera aussi Raoul Luttik, qui reste basé à La Haye, et Prashant Singh, installé à Singapour.
Selon une étude du cabinet Robert Half, 89 % des CFO de la branche des services financiers font part de difficultés pour recruter des salariés qualifiés et de les garder au sein des effectifs, rapporte finews. 83 % craignent en effet de voir leurs meilleurs éléments être débauchés par des sociétés concurrentes. Ces craintes concernent surtout le middle office et backoffice. En France, les craintes sont légèrement moins présentes. 82 % estiment «difficile» ou «très difficile» la recherche de talents, alors qu’aux Etats-Unis ou en Allemagne les CFO sont respectivement 84 % et 91 % a trouver la situation compliquée pour le recrutement de spécialistes, précise finews.
Schroders a enregistré au premier trimestre des souscriptions nettes de 5,6 milliards de livres, contre 1,6 milliard de livres sur la période correspondante de l’année dernière. Cela représente plus de la moitié de la collecte de l’année 2012, qui s’était élevée 9,4 milliards de livres.Dans le détail, la société de gestion basée à Londres a levé 2,3 milliards nets sur le segment institutionnel et 3,5 milliards auprès de la clientèle intermédiée. La banque privée a en revanche vu sortir 0,2 milliard de livres.Les encours ont ainsi augmenté à 236,5 milliards de livres, contre 212 milliards de livres fin 2012.Le bénéfice avant impôts est ressorti à 115 millions de livres, contre 95,5 millions de livres au premier trimestre 2012.
La société de gestion britannique Ashcourt Rowan devrait boucler son plan de restructuration d’ici au mois de juin, selon le rapport intérimaire publié le 2 mai. Compte tenu de ce programme qui a vu plusieurs gestionnaires quitter la société courant 2012, les actifs sous gestion s'établissaient à 3,7 milliards de livres, les actifs discrétionnaires demeurant stables à 1,6 :milliard de livres, «la croissance organique compensant la réduction attendue des actifs» compte tenu de la sortie de plusieurs gestionnaires.
Les actifs sous gestion de Legal & General Investment Management (LGIM)ont progressé au premier trimestre de 9% pour s’inscrire à 441 milliards de livres contre 406 milliards de livres fin 2012, selon un communiqué publié le 2 mai. Les actifs internationaux ont enregistré une croissance de 21% à 52 milliards de livres.La collecte nette de LGIM s’est élevée à 5,5 milliards de livres, en hausse de 113% par rapport au premier trimestre 2012. A l’international, la collecte nette s’est élevée à 6,7 milliards de livres.
Ancien membre de la direction générale de Veritas Investment et pionnier des fonds d’ETF, Markus Kaiser rejoindra au 1er juillet le directoire de StarCapital AG, rapporte Institutional Money.La mission du nouvel arrivant sera de développer l’offre de gestion patrimoiniale de StarCapital au moyen de solutions à base d’ETF.
Stephan Mohan, managing director des services opérationnels de la plate-forme britannique Cofunds, rejoindra au 1er octobre Allfunds Bank, filiale commune du Santander et d’Intesa Sanpaolo, pour le développement de la marque au Royaume-Uni.Il sera subordonné à Gianluca Renzini, chief commercial officer et sera chargé de diriger le bureau de Londres qui administre actuellement 10 milliards de livres d’encours pour une vingtaine de clients britanniques, indique Investment Europe.
F&C Investments va lancer fin juin un fonds d’actions mondiales de petites capitalisations, rapporte Investment Europe. Le F&C Global Smaller Cap Equity Fund, au format UCITS, sera géré par Catherine Stanley, actuellement gérante du F&C UK Smaller Companies Fund.
L’action nominative B de la banque Sarasin sera définitivement radiée de la cote de la Bourse suisse SIX. La Cour d’appel de Bâle-Ville a annulé les titres restant encore en mains publiques et confirmé la radiation, selon un communiqué publié le 1er mai. Le titre sera traité une dernière fois le vendredi 17 mai et sera radié le mardi 21 mai.Cette radiation fait suite à l’offre publique de rachat en octobre 2012 de l’ensemble des actions nominatives B de Sarasin par Safra qui détient depuis 99% du capital-actions et des droits de vote de Sarasin.