Inocap annonce avoir obtenu l’agrément pour un nouveau fonds. Quadrige investira principalement dans des sociétés de petites et moyennes capitalisations françaises et innovantes, jusqu’à 500 millions d’euros de capitalisation boursière. Le fonds s’adresse principalement aux conseillers en gestion de patrimoine. Elligible au PEA, il aura entre 20 et 30 positions. Caractéristiques Code ISIN : FR0011466093Frais de gestion : 2,40 % TTCDroits d’entrée : 4 % maximum
Pour un montant non divulgué, le japonais Mitsubishi UFJ Trus and Banking Corporation (MUTB) acquiert l’administrateur de fonds alternatifs Butterfield Fulcrum. La société américaine deviendra la plate-forme mondiale d’administration d’actifs alternatifs de MUTB. Tout l’état-major et le personnel de Butterfield Fulcrum resteront dans l’entreprise.Actuellement, Butterfield Fulcrum, qui emploie 325 personnes, administre 830 fonds pour un encours total de plus de 100 milliards de dollars.
Bank of America (BofA) pourrait être écartée de la gestion du fonds de retraite «401(k)» du géant de la distribution Wal-Mart, rapporte Reuters. Wells Fargo est bien placé pour la remplacer. Le fonds pèse 15,6 milliards de dollars d’actifs. Il est le plus important fonds du secteur privé outre-Atlantique.
BlackRock a annoncé le 20 juin le lancement du the iShares MSCI Colombia Capped ETF, qui vient compléter sa gamme d’ETF sur l’Amérique latine et l’Amérique du Sud. Ce fonds réplique le MSCI All Colombia Capped Index et il est chargé à 0,61 %.
Investment Week rapporte que F&C a confirmé jeudi le départ à fin juillet de Tracy Fennell, qui quittera ses fonctions de head of marketing ainsi que le groupe à fin juillet. Son remplaçant sera Martin Smith, actuellement head of product management.
Le responsable du marketing chez F&C, Tracy Fennell va quitter la société à compter de la fin juillet suite à une restructuration au sein du groupe, rapporte Investment Week.Tracy Fennell, qui avait rejoint le groupe en octobre 2011 en provenance de SWIP, sera remplacé par Martin Smith, actuellement responsable de la gestion produits au sein du groupe.
L’action Aberdeen Asset Management a chuté de 7,9 % jeudi à 370,8 pence dans un marché en forte baisse alors que l’on apprenait que les fonds marchés émergents ont subi des rachats record sur une semaine, rapporte le Financial Times. Or, environ deux tiers des fonds de la société de gestion britannique sont investis dans les marchés émergents mondiaux ou en Asie-Pacifique. Dans une note, Goldman Sachs recommande de vendre Aberdeen, s’inquiétant du fait que la société de gestion n’a pas suffisamment réduit sa dépendance aux fonds émergents et asiatiques.
John Soler, qui suivait les grands comptes britanniques et internationaux chez Merrill Lynch Portfolio Managers, rejoint Sarasin & Partners comme senior associate partner pour suivre le même type de clientèle.D’autre part, Natasha Landell-Mills va remplacer Adam Frost comme head of ESG research. Elle vient d’USS Investment Management.
Aberdeen Asset Management a perdu jeudi 7,9 % en Bourse sur le FTSE 100 à 370,8p suite aux chiffres décevants concernant les fonds marchés émergents, qui ont enregistré la semaine dernière des demandes de rachat record. Le Financial Times rappelle que la gamme d’Aberdeen AM est composé à plus de deux-tiers de fonds émergents ou de fonds Asie Pacifique. Dans une récente note, Goldman Sachs s’inquiète de la dépendance d’Aberdeen AM à ces marchés.
Selon le cabinet Preqin, «116 milliards de dollars (88 milliards d’euros) d’actifs du private equity sont coincés dans des fonds au-delà de leur période de détention normale», rapporte L’Agefi. Dans ces derniers, surnommés «fonds zombies», le gestionnaire est assis sur ses actifs au-delà de la période de détention attendue et n’a pas l’intention de faire d’autres investissements et de lever un nouveau fonds, tout en continuant à collecter les commissions de gestion de ses investisseurs. Ces véhicules se caractérisent aussi par des performances médiocres.Preqin indique que le marché secondaire pourrait offrir une porte de sortie, à condition d’accepter des prix bradés. Il permet aux gestionnaires de se débarrasser de leurs fonds et apporte de la liquidité aux investisseurs. La partie investie des fonds zombies recèle 1.732 participations dans des entreprises.
BNP Paribas REIM France a acquis depuis le début de l’année pour 50 millions d’euros de commerces et 32 millions d’euros sous promesse. Ces opérations s’inscrivent notamment dans le cadre de l’OPCI RFA EL dédié au commerce SPF1 (Shopping Property Fund 1) qui a finalisé son programmed’investissement en mars 2013 avec un encours de 530 millions d’euros, et de Shopping Property Fund 2 lancé en janvier 2013; dont l’objectif est d’investir dans toutes les classes d’actifs relatives au commerce.Les premières acquisitions pour SPF2 concernent des unités commerciales d’entrée de ville récentes situées au sein d’une zone commerciale en plein développement (programme de logements, commerces) ainsi qu’une galerie commerciale adossée à un hypermarché.D’ici le mois d’octobre 2013, 110 millions d’euros devraient désormais être investis sur des actifs avec des locataires aux enseignes solides en phase avec les attentes des consommateurs, précise un communiqué.
Apax Partners (associé à Altamir) LBO France et Nixen ont signé un accord d’exclusivité avec Bain Capital en vue de céder Maisons du Monde, enseigne de distribution spécialisée dans la décoration de la maison et l’ameublement, selon un communiqué publié le 19 juin. La transaction pourrait être finalisée dans les prochaines semaines. Apax Partners et LBO France avaient acquis la majorité du capital de Maisons du Monde en avril 2008 en partenariat avec son Président fondateur, Xavier Marie, son équipe dirigeante et Nixen. Au cours des cinq dernières années, Apax Partners, LBO France et Nixen ont accompagné la stratégie de croissance en France et à l’international mise en oeuvre par Xavier Marie, et ses équipes. Durant cette période (2007-2012), le chiffre d’affaires est passé de 230 millions d’euros à 500 millions d’euros grâce à l’ouverture de 51 nouveaux points de vente en Europe et à une croissance organique dynamique, tirée par le lancement de nouvelles collections et le fort développement du site e-commerce.Xavier Marie, le Président fondateur de Maisons du Monde et son équipe dirigeants resteront des actionnaires significatifs de la société aux cotés de Bain Capital.
Avec une participation de 70% aux AG comparable à celle de 2012 et 92% des résolutions votées avec une large majorité en progression de 4 points par rapport à 2012, la saison des assemblées générales 2013 confirme le soutien massif des investisseurs, selon l’agence Havas Paris qui a assisté, comme chaque année, à l’ensemble des AG du SBF 120. Contrairement à l’impression donnée par quelques assemblées générales, le calme des débats, le soutien des actionnaires et le recentrage sur les questions de financement et de croissance des activités marquent cette saison 2013.Seul bémol, les actionnaires individuels ont été moins présents. Venus moins nombreux que l’an passé (les assemblées du CAC 40 ont perdu en moyenne 16% de leurs petits actionnaires tandis que celles du Next 80 en ont perdu 6%), ils ont également posé moins de questions (la séance de Q&A passe en moyenne de 51 minutes à 46 minutes toutes sociétés confondues).«Le désenchantement des actionnaires individuels par rapport à la bourse, le calendrier très dense cette année qui imposait de choisir entre certaines AG et des assemblées moins festives expliquent cette moindre affluence. Le vote par internet, qui progresse mais encore trop lentement, n’a eu que peu d’influence sur la fréquentation.» analyse Bénédicte Hautefort, Partner de l’agence Havas Paris.Cette année, les entreprises ont obtenu des marges de manœuvre financières trois fois plus élevées qu’en 2012. Les sociétés du CAC 40 ont demandé et obtenu un total de 95 milliards d’euros d’autorisations financières contre 31 milliards d’euros en 2012. De même, les sociétés du Next 80 ont obtenu 20 milliards d’euros contre 6 milliards d’euros en 2012.Dans 21% des sociétés du Next 80, les actionnaires ont approuvé à une large majorité la suppression des dividendes(contre 19% en 2012). A l’inverse, la proportion passe de 6% à 3% dans le CAC 40.Fait nouveau, lorsque les entreprises versent un dividende, les actionnaires demandent un versement en actions, plutôt qu’en numéraire comme les années précédentes. La fiscalité est certes plus attractive, mais cela n’explique pas tout, car les investisseurs étrangers, eux, ne sont pas impactés par notre fiscalité.Seules 10% des assemblées du SBF 120 ont été chahutées, alors qu’elles sont bien plus nombreuses à mettre en place des restructurations sociales. Les sujets relatifs à la «RSE» n’ont représenté que 11% des questions des actionnaires et parmi celles-ci, une sur deux seulement a porté sur l’emploi.Les conseils d’administration français se sont moins renouvelés cette année (378 fauteuils d’administrateurs soumis au vote des actionnaires, contre 432 en 2012). La taille des conseils diminue également, passant de 15 à 14 personnes en moyenne dans le CAC 40 et de 12 à 11 personnes dans le Next 80. Plusieurs administrateurs sortants n’ont pas été remplacésA noter enfin que le Next 80 rejoint les standards de gouvernance du CAC 40. Les niveaux de quorum des entreprises du CAC 40 et du Next 80 sont comparables (66% à 72%) tout comme les résultats des votes : 92% des résolutions recueillent plus de 80% d’approbation.La proportion de sujets sensibles portés à l’ordre du jour (stock-options, actions de performance, autorisations financières dilutives …) est désormais très comparable, alors que les sociétés du Next 80, jusqu’ici, avaient des ordres du jour dans l’ensemble plus éloignés des standards internationaux. La gouvernance et la physionomie des conseils d’administration se rejoignent elles aussi: 20% à 23% de femmes, 15 à 20% d'étrangers, 85 à 90% d’administrateurs avec un seul mandat, âge moyen 58 à 60 ans.
Les sociétés KLS Partners, GlaxoSmithKline (GSK), bpifrance (CDC Entreprises), Idinvest Partners et New Enterprise Associates (NEA) se sont associées pour lancer le fonds Kurma Biofund II et ont annoncé le 20 juin un premier closing de 44 millions d’euros. Kurma Biofund II est le premier fonds de capital-risque dédié au financement de l’innovation offrant une stratégie d’investissement diversifié avec une exposition significative dans les maladies rares, s’appuyant sur un réseau d’éminents centres de recherches européens. Ce nouveau fonds dont l’objectif final est de 75 millions d’euros, déploie une stratégie d’investissement diversifiée, mais orientée de manière significative vers les maladies rares pour répondre aux attentes des patients et de l’industrie.
L’Agence France Trésor a annoncé vendredi l’adjudication, le lundi 24 juin, d’un montant global compris entre 6,4 et 7,6 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,8 et 4,2 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 26 septembre, entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 28 novembre et entre 1,4 et 1,8 milliard d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 26 juin 2014.
Les sorties de capitaux hors de la zone euro se sont accélérées en avril, atteignant 9,3 milliards d’euros après 7,9 milliards en mars, montrent les statistiques publiées par la Banque centrale européenne (BCE). La balance des paiements courants de la zone fait ressortir un excédent de 15,3 milliards d’euros en données brutes en avril, en net repli par rapport à celui de 24,9 milliards enregistré le mois précédent, précise la BCE. En données corrigées des variations saisonnières, l’excédent courant atteint 19,5 milliards pour avril après 25,9 milliards en mars.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mai 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’appétit pour le risque a augmenté ; si la corrélation est négative, l’appétit pour le risque s’est réduit.
Mary Jo White, la nouvelle présidente du gendarme des marchés aux Etats-Unis, éprouve comme le souligne le quotidien bien des difficultés à mettre la main sur un candidat souhaitant prendre en charge la supervision des courtiers et des opérateurs boursiers. La présidente de la SEC aurait déjà essuyé un refus de la part de «plus d’une demi-douzaine» de personnalités du secteur, notamment Eric Noll chez Nasdaq OMX.
Le courtier en denrées agricoles Archer Daniels Midland cherche selon des sources proches citées par le quotidien à se défaire de son activité de cacao et chocolat. Le montant de l’opération pourrait atteindre quelque 2 milliards de dollars. ADM est le «A» du groupe des quatre «ABCD» des principaux négociants du secteur, avec Bunge, Cargill et Louis Dreyfus Commodities. ADM a reconnu l’existence d’une revue de son activité cacao. Le groupe entend ainsi concentrer davantage ses efforts sur le commerce des grains, en fort développement sur fond de demande croissante de la part des marchés émergents, de la Chine notamment. L’opération renforcerait ADM pour le rachat de GrainCorp.
Le taux de refinancement à 7 jours a chuté de 351 points de base ce matin pour revenir à 8,1%, après avoir atteint un niveau de 12,45% hier. Malgré de fortes réticences initiales, des sources bancaires font état d’une injection de liquidités exceptionnelle de la Banque Populaire de Chine (PBOC) hier à hauteur de 50 milliards de yuans destinée à calmer les tensions à court terme.
L’Autorité des marchés financiers a fait part à l’Esma de son intention d’appliquer les orientations concernant l’exemption aux obligations de transparence pour les activités de tenue de marché lorsque l’ensemble des régulateurs les appliqueront au sein de l’Union européenne. Cette décision vise à ne pas introduite une distorsion de compétitivité au sein de l’UE et à promouvoir une application harmonisée de ces orientations.
Le numéro un mondial de la distribution songe selon Reuters à écarter Bank of America de la gestion de son fonds de retraite «401(k)». Avec 15,6 milliards de dollars d’actifs, ce dernier est le plus important fonds du secteur privé outre-Atlantique. Il est administré par Bank of America depuis quinze ans. Wells Fargo tiendrait la corde pour emporter l’affaire.
Louis Péponnet, directeur de la Caisse de Retraite des Notaires à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons en portefeuille les 30 meilleurs titres du CAC 40, et nous souscrivons en direct des obligations que nous portons jusqu'à leur échéance. Nous avons également renforcé nos positions en fonds ouverts. Certes, ils nous coûtent un peu plus cher en commissions, mais ils sont plus liquides et nous n’hésitons pas à les faire tourner. Les fonds dédiés, au nombre d’une dizaine, ne représentent plus que 17 % de nos actifs financiers hors immobilier. Nos actifs se répartissent actuellement entre 32 % d’actions, 42 % de taux, 20 % d’immobilier (valeur de marché) et 5,1 % de produits de diversification, essentiellement des produits structurés. Depuis environ un an, nous veillons à ne pas voir baisser la part des actifs risqués. 2012 a été une bonne année, marquée par une forte tendance directionnelle. Nos actifs financiers ont progressé de 18 %, pour atteindre près de 2 milliards d’euros d’encours.
L’annonce faite mercredi soir par le président de la Fed, Ben Bernanke, d’une modération prévisible du troisième round d’assouplissement quantitatif cette année fait fortement réagir les investisseurs à travers le monde. A la Bourse de Paris, le CAC 40 a cédé 3,66% à 3.698 points, tandis que le DAX a cédé 3,03% à Francfort. Aux Etats-Unis, les marchés actions suivent la même tendance ; le Dow Jones est en repli de 1,5% à 17h45 et le S&P 500 abandonne 1,6%. Sur les marchés obligataires, les rendements des emprunts d’Etat américains poursuivent leur ascension. Celui de l’obligation de référence à dix ans gagne 6 points de base, à 2,41%. Le dollar progresse par ailleurs face à l’ensemble des autres devises majeures.