Le directeur des investissements (chief investment officer - CIO) d’Union Bancaire Privée, Alan Mudie, va quitter la société le mois prochain, est en mesure de révéler Citywire. L’intéressé était à ce poste depuis son arrivée dans la structure en juin 2011. Il sera remplacé par Jean-Sylvain Perrig, actuellement responsable des mandats banque privée.
La société de gestion alternative italienne Hedge Invest SGR vient d’annoncer le lancement d’une stratégie global macro, le HI Sibilla Macro Fund, qui vient enrichir l’offre de Hedge Invest au sein de sa sicav irlandaise, Hedge Invest International Funds plc. Lancée en octobre 2012, les actifs sous gestion de cette sicav s'élèvent à 205 millions d’euros.La nouvelle stratégie, gérée par Lorenzo Di Mattia, fondateur de Sibilla Capital, une société basée à New York et enregistrée auprès de la SEC, vise une performance de plus de 10% avec une volatilité limitée à 5% ou 6% en étant décorrélée des marchés actions et obligataires. Le fonds offre une liquidité hebdomadaire.
UBS Global Asset Management a fermé son fonds UBS Global Diversified, qui était géré par Andreas Koester, qui continuera à gérer le fonds UBS Global Allocation, rapporte Investment Week. Le fonds, avec seulement 15,8 millions de livres d’encours, était devenu économiquement non viable. UBS GAM réorganise sa gamme de fonds au Royaume-Uni depuis l’année dernière.
Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a confirmé le départ de Calum Bruce, un gérant senior de son équipe immobilière, rapporte Financial News. C’est le cinquième départ d’un professionnel de l’investissement de la société, actuellement en phase de vente, en cinq mois. Calum Bruce a rejoint Ediston Real Estate.Pour mémoire, Swip est convoitée par Macquarie et Aberdeen Asset Management.
Bedlam Asset Management va fermer boutique, le départ de son directeur des investissements, Ian McCallum, faisant craindre des rachats massifs, a annoncé la société de gestion britannique dans un communiqué.Le départ inattendu d’Ian McCallum a entraîné une remise en cause de la position des grands investisseurs et d’une société de conseil dont les clients représentent plus de 40 % des encours de Bedlam.« Résultat, ce consultant a révisé la recommandation sur Bedlam à « vendre ». De nombreux clients n’ont pas le droit d’investir dans des gestionnaires qui affichent une telle note (…). Le résultat est que l’on attend des rachats nets considérables, tandis que les éventuels nouveaux clients devraient presque certainement reporter toute décision d’investissement. Les conséquences seraient une chute des revenus issus des commissions, et des pertes à un niveau inacceptable », écrit la société dans un communiqué. Elle ajoute : « (…) la société n’a désormais plus aucune chance d’atteindre une taille critique ».Bedlam gère trois fonds représentant une cinquantaine de millions de livres.
Liontrust a publié une hausse de 326 % de son bénéfice ajusté avant impôts pour les six mois au 30 septembre à 3,8 millions de livres. Cela a été alimenté par une hausse de 66 % des revenus et une augmentation des souscriptions.
Marc Peterzéns, jusqu’ici responsable des pays nordiques chez State Street Global Advisors (SSgA), a été recruté comme directeur de l’activité institutionnelle pour les pays nordiques et le Benelux par Henderson Global Investors (HGI). Il sera basé à Londres et subordonné à Nick Adams, responsable institutionnels pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique.
Skandia vient de recruter l’ancien executive director de Julius Baer, Stuart Clark, au poste de responsable de la recherche de solutions d’investissement, rapporte Money Marketing. Dans ses nouvelles fonctions, il aura notamment en charge la recherche pour la nouvelle gamme Select.Outre Julius Baer, Stuart Clark a également travaillé chez Merrill Lynch Wealth Management, UBS et BDO Investment Management.A noter que le mois dernier, le vice chairman d’Old Mutual Wealth, Peter Mann, avait indiqué que la nouvelle gamme Select serait probablement nommée Wealth Select, et non Skandia Select, comme envisagé dans un premier temps.
Les prix à la consommation ont reculé en France en octobre de 0,1%. Il s’agit de leur deuxième repli consécutif après la baisse de 0,2% du mois de septembre. Sur un an, les prix à la consommation n’augmentent plus que de 0,6%, le rythme le plus faible depuis novembre 2009.
Le PIB de la zone euro n’a progressé que de 0,1% entre juillet et septembre par rapport au trimestre précédent, a annoncé Eurostat, l’office européen des statistiques. Un rythme plus faible que le chiffre de 0,3% enregistré au deuxième trimestre, période qui marquait la fin de la récession dans la zone euro après six trimestres dans le rouge. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance à 0,2% d’un trimestre sur l’autre.
Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances, a signé avec l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique en France l’accord de mise en œuvre de la loi Fatca (Foreign Account Tax Compliance Act) visant à développer l’échange automatique d’informations comme nouveau standard mondial pour lutter contre la fraude fiscale internationale. Le ministère précise que «la France continuera d’œuvrer pour faire en sorte qu’un projet multilatéral et réciproque d’échange automatique d’informations, sur un champ de revenus et d’actifs financiers aussi large que Fatca, voie le jour au niveau européen et au niveau mondial».
Le premier ministre irlandais, Enda Kenny, a confirmé devant son Parlement que le gouvernement ne demandera pas la mise en place d’une ultime ligne de crédit de précaution lors de la sortie du pays, mi-décembre, du programme de soutien de l’Union européenne.
La Banque centrale européenne pourrait commencer à acheter des actifs ou ramener son taux de dépôt en territoire négatif si nécessaire afin de porter l’inflation au niveau de l’objectif fixé par la banque centrale, a déclaré au Wall Street Journal Peter Praet, membre du directoire de la BCE. « La capacité de bilan de la banque centrale peut être utilisée. Ceci inclut des achats directs que toute banque centrale est en mesure de réaliser », a-t-il expliqué.
Le fonds souverain de Singapour fait selon le quotidien partie d’un consortium emmené par le promoteur Related Companies devant mettre la main sur le siège de Time Warner. Un nouveau signe de l’intérêt des fonds souverains pour l’immobilier new-yorkais. Le montant de la transaction pourrait dépasser 1,3 milliard de dollars, dont 400 millions environ pour GIC.
Les deux agences américaines de refinancement du crédit hypothécaire restent un boulet pour Washington. Selon un document de présentation consulté par le quotidien, un groupe de gestionnaires alternatifs et de sociétés de private equity proposent une solution. Les investisseurs mettraient 50 milliards de dollars sur la table pour reprendre des actifs de Fannie Mae et Freddie Mac. Selon un représentant du Comité bancaire du Sénat, les obstacles politiques sont nombreux, à commencer par l’impopularité des hedge funds. Un représentant du Trésor assure que le fait d’assurer des crédits abordables ne pouvait pas être garanti par, selon le quotidien, «des fonds de Wall Street cherchant à gagner de l’argent».
La Commission européenne se penche sur les raisons et les risques que font courir les excédents records de l’Allemagne sur la zone euro, seize pays sur dix-huit présentant des déséquilibres macroéconomiques. Bruxelles maintient cependant que la zone euro est sur la bonne voie.
Dans un entretien, le directeur général du London Stock Exchange assure qu’il n’y aura de la place à terme que pour quatre ou cinq opérateurs boursiers internationaux. Dont un ou deux en Europe. Le rôle des chambres de compensation ira grandissant, et le LSE a son mot à dire en la matière selon son dirigeant. Le LSE a publié hier des résultats semestriels conformes aux attentes.
Le quotidien croit savoir que le bras financier du conglomérat, Istithmar, souhaite céder le complexe hôtelier Atlantis sur la fameuse Palm Island ainsi que la société de services liée Palm Utilities afin de récolter des fonds pour respecter une échéance de dette en septembre 2015. La holding publique Investment Corp of Dubai viserait Atlantis.
Unigestion, société de gestion indépendante totalisant 10,4 milliards d’euros d’encours sous gestion (au 30.09.2013), annonce aujourd’hui avoir été retenue pour la gestion d’un fonds d’actions suisses d’IST Fondation d’investissement pour la prévoyance en faveur du personnel. Unigestion aura la responsabilité de la gestion du nouveau fonds « IST2 Aktien Schweiz Minimum Varianz ». Première fondation d’investissement indépendante de Suisse, IST gère des capitaux de prévoyance représentant un volume d’environ 4,7 milliards d’euros pour le compte de 519 caisses de pension privées et de droit public suisses. S’exprimant au sujet du choix d’Unigestion, Markus Anliker, Directeur d’IST, déclare : « Nos investisseurs nous ont signifié leur volonté de mettre en place une stratégie d’actions défensives. Le marché obligataire n'étant pas attractif dans le contexte économique actuel, la place des actions dans la stratégie de nos clients a tendance à être surpondérée. Cette nouvelle stratégie de placement contribuera à réduire le risque d’investissement provenant des actions. C’est pourquoi nous avons hâte de compléter notre offre de produits avec la stratégie d’actions suisse d’Unigestion ».
La Mutuelle Générale a lancé une consultation interne afin de déterminer une nouvelle segmentation de ses actifs. Les quatre gérants ayant un mandat avec la troisième mutuelle française (Covéa Finance, La Banque Postale AM, OFI AM et Rothschild&Cie) ont proposé une nouvelle allocation, qui est actuellement à l'étude par les équipes de Christophe Harrigan, arrivé en tant que directeur financier en février dernier. Sans présager du résultat de cette consultation, qui est en cours de décision et sera connu en début d’année 2014, le nombre d’intervenants devrait être réduit, afin de mieux contrôler la gestion des 1,9 milliard d’actifs dont dispose La Mutuelle Générale. Certains des gérants choisis pourraient se voir attribuer des mandats plus importants, puisque les actifs en gestion directe devraient être totalement externalisés, à l’exception des poches « immobilier » et « private equity ». Une renégociation des frais de gestion est aussi envisagée dans le cadre de cette consultation interne. En revanche, il n’est pas prévu de confier de mandats à un nouvel entrant.
La Banque centrale européenne pourrait commencer à acheter des actifs ou ramener son taux de dépôt en territoire négatif si nécessaire afin de porter l’inflation au niveau de l’objectif fixé par la banque centrale, a déclaré au Wall Street Journal Peter Praet, membre du directoire de la BCE. «La capacité de bilan de la banque centrale peut être utilisée. Ceci inclut des achats directs que toute banque centrale est en mesure de réaliser», a-t-il expliqué.
L’Etat devrait tenir ses dépenses en 2013 et ramener comme prévu l’ensemble des déficits publics à 4,1% du PIB, selon le projet de loi de finances rectificative présenté en conseil des ministres. Le déficit budgétaire de l’Etat devrait s'établir à 71,9 milliards d’euros, 3,2 milliards d’euros de dépenses supplémentaires étant compensées par des annulations de crédits, soit une amélioration de 15 milliards par rapport à 2012. Les dépenses de l’Etat hors charge de la dette et pensions de retraite devraient atteindre comme prévu 279 milliards d’euros et les recettes seraient conformes aux prévisions actualisées lors de présentation du projet de budget 2014.
La Commission européenne a ouvert un bilan approfondi de l’excédent courant durablement élevé de la balance commerciale allemande pour voir s’il reflète des déséquilibres importants. L’Allemagne affiche depuis 2007 un excédent courant supérieur à 6% du produit intérieur brut (PIB), un niveau que Bruxelles juge excessif et pouvant constituer une menace pour la stabilité de la zone euro. En septembre, il a atteint 19,7 milliards d’euros, soit plus de 8% du produit intérieur brut de 2012, le niveau le plus élevé du monde. Cette situation avait déclenché les critiques des Etats-Unis et de l’Union européenne, qui reprochent à l'économie allemande d'être trop dépendante de l’exportation. Ils demandent à Berlin de soutenir davantage la demande intérieure afin que la croissance du pays repose sur des bases plus saines et joue son rôle de locomotive pour le reste de l’Europe. Le Luxembourg est également concerné par les «examens approfondis» ouverts par Bruxelles.