Threadneedle va fermer son fonds Worldwide Select multi-manager, qui avait intégré sa gamme suite au rachat de LVAM, filiale de l’assureur LV=, en 2011. Géré par Damian Barry et Giles Gilbertson, le fonds multi-gérants pèse 3 millions de livres. La petite taille du produit ainsi qu’un manque d’intérêt pour la stratégie ont été les raisons principales de la fermeture, selon la société de gestion. Selon Investment Week, le duo de gérants continuera de piloter plusieurs autres fonds multi-gérants comme le Balanced Managed Fund et le Diversified Income Fund.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors enregistre le départ de Shamik Dhar, jusque-là responsable de la recherche multi classes d’actifs, qui a rejoint le ministère des Affaires étrangères britannique («Foreign Office») au poste de chef économiste et «director of economics», rapporte FundWeb. L’intéressé travaillait chez Aviva Investors depuis 2010, après avoir été le co-fondateur et le directeur de Fathom Financial Consulting, une société de conseil indépendante spécialisée dans la macroéconomie et les marchés financiers. Au cours de sa carrière, Shamik Dhar a également passé sept ans au sein de la Banque d’Angleterre en tant qu’économiste senior.
Les bonus perçus par les employés de hedge funds ont chuté de 94% à Londres depuis 2012 en raison de la baisse des performances enregistrées par l’industrie dans son ensemble, selon Bloomberg qui cite les chiffres d’un fournisseur de données salariales. La prime moyenne pour les dirigeants ou employés de niveau intermédiaire, a chuté à 8 000 livres cette année contre 40 000 livres l’an dernier et 135 000 livres en 2012, selon un communiqué d’Emolument.com publié le 20 août. Le Bloomberg Hedge Funds Aggregate Index, qui suit plus de 2 400 fonds avec plus de 470 milliards de dollars d’actifs sous gestion, n’a progressé que de 2,5% cette année, après avoir progressé de 7,4% en 2013, une nette sous-performance comparée à l’'indice actions mondial de référence, le MSCI qui a progressé de 4,3% en 2014 et de 24% l’année précédente.
Un premier semestre très chaotique pour les hedge funds dédiés à la Russie et à l’Europe orientale. Après un recul de 9,6% sur le premier trimestre, l’indice de référence pour ces fonds a encore perdu du terrain en avril pour ensuite progresser de plus de 7% en mai et de 2,94% en juin, selon des données communiquées par Preqin. L’indice de référence reste malgré tout dans le rouge depuis le début de l’année avec un recul de 1,73%.Sur le long terme toufefois, les fonds dédiés à la Russie et l’Europe orientale affichent des performances tout à fait honorables. L’indice de référence pour ces fonds (148 hedge funds dont 88 incluent la Russie comme zone de préférence géographique) a dégagé sur les dix dernières années une performance annualisée de 11,25%, à comparer à un rendement 10,95% pour l’indice global des hedge funds.Malgré ces performances très proches, l’univers des fonds centrés sur la Russie et l’Europe orientale, doit composer avec une volatilité beaucoup plus élevée. Sur les trois dernières années, la volatilité de l’indice des hedge funds Russie et Europe orientale s’inscrit à 14,7% contre seulement 5,5% pour l’indice global des hedge funds.
Aviva Investors a annoncé, le 20 août, avoir recruté quatre 4 collaborateurs «seniors» pour renforcer ses équipes Global Investment & Risk. Trois des nouvelles recrues intègrent le bureau de Chicago. Il s’agit tout d’abord de Kevin Mathews, nommé High Yield Portfolio Manager, qui arrive en provenance de Scottish Widows Investment Partnership à New York où il était responsable de l’activité High Yield aux Etats-Unis. Avant cela il avait travaillé pour F&C Investments à Londres en tant que directeur Global High Yield. Egalement nommée à Chicago, Lei Wang occupera le poste de Senior Securities Analyst. Elle travaillait jusqu’alors pour Morgan Stanley Investment Management en tant que senior credit analyst. En outre, Allen Xiao est nommé Director of Business Risk à Chicago. Il arrive d’Ashland Partners and Company où il officiait en tant que senior compliance analyst. Enfin, Robert Prospero, qui arrive de Manulife Asset Management où il officiait dernièrement en tant que Senior Investment Analyst, intègre le bureau de Toronto où il travaillera comme Credit Analyst.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance a annoncé, ce 20 août, un triplement de ses profits au cours de son troisième trimestre fiscal clos le 31 juillet 2014. Au cours des trois mois écoulés, la société de gestion a en effet dégagé un résultat net de 77,9 millions de dollars, contre 23,2 millions de dollars un an auparavant. Un sacré bond en avant qui s’explique par la réduction drastique de ses coûts. De fait, sur les trois mois écoulés, ses dépenses non-opérationnelles («non-operating expenses») s’élèvent à 4,9 millions de dollars contre 71,3 millions de dollars au troisième trimestre fiscal 2013. Au cours du trimestre écoulé, les revenus d’Eaton Vance ressortent à 367,6 millions de dollars, en hausse de 5% par rapport aux 350,4 millions de dollars enregistrés au troisième trimestre fiscal 2013. Au 31 juillet 2014, ses actifs sous gestion consolidés s’établissent à 288,2 milliards de dollars, en progression de 7% par rapport aux 268,8 milliards d’actifs gérés à fin juillet 2013 et en hausse de 1% par rapport aux 285,9 milliards de dollars d’encours affichés au 30 avril 2014. La forte croissance des encours sur un an s’explique principalement par un effet de marché très favorable de 19,6 milliards tandis que la décollecte nette ressort à 200 millions de dollars. L’augmentation trimestrielle des encours est liée, quant à elle, à un effet de marché positif de 4,4 milliards de dollars et une décollecte nette de 2 milliards de dollars, précise la société de gestion dans un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Aviva Investors on 20 August announced that it has recruited 4 senior investment and risk professionals for its Global Investment & Risk teams. Three new recruits are joining the Chicago office. These include, firstly, Kevin Matthews, who is appointed as High Yield Portfolio Manager and who joins from Scottish Widows Investment Partnership in New York, where he had been responsible for high yield activities in the United States. Before that, Matthews worked at F&C Investments in London, as director of global high yield. Lei Wang is also appointed in Chicago, and will serve as senior securities analyst. She previously worked for Morgan Stanley Investment Management as senior credit analyst. Allen Xiao is also appointed as director of business risk in Chicago. He joins from Ashland Partners and Company, where he had served as senior compliance analyst. Lastly, Robert Prospero, from Manulife Asset Management, where he had most recently served as senior investment analyst, joins the Toronto office, where he will serve as a credit analyst.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US-based asset management firm Eaton Vance on 20 August announced that it has tripled its profits in third quarter of its fiscal year, ending on 31 July 2014. In the past three months, the asset management firm has earned net profits of USD77.9m, compared with USD23.2m one year previously. This large increase is due to a drastic reduction in costs. In the past three months, its non-operating expenses total USD4.9m, compared with USD71.3m in the third quarter of the 2013 fiscal year. In the past quarter, earnings at Eaton Vance total USD367.6m, up 5% compared with USD250.4m in the third quarter of the 2013 fiscal year. As of 31 July 2014, consolidated assets under management total USD288.2bn, up 7% compared with USD268.8bn in assets under management as of the end of July 2013, and up 1% compared with USD285.9bn as of 30 April 2014. The strong growth in assets year on year is largely due to highly favourable market effects of USD19.6bn, at a time when net outflows total USD200m. The quarterly increase in assets, for its part, is related to a positive market effect of USD4.4bn and a net outflow of USD2bn, the asset management firm says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } iShares, the ETF platform from BlackRock, is extending its product offerings in Switzerland, with the launch of the iShares EURO STOXX 50 ex-Financials UCITS ETF, listed on the SIX Swiss Exchange, according to a statement released on 20 August. The fund offers investors access to euro zone equities. However, it excludes financial sector securities, such as banks and insurers, says iShares. The product advances the idea of a closely interconnected European ETF market, according to a statement. It was the first tracker fund listed on a stock exchange in Europe to have an international share structure.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Bonuses earned by employees of hedge funds has fallen 94% in London since 2012, due to declining returns for the industry overall, according to Bloomberg, citing figures from an employee income data provider. The average bonus for directors or mid-level employees has fallen to GBP8,000 this year, from GBP40,000 last year, and GBP135,000 in 2012, according to a statement by Emolument.com, released on 20 August. The Bloomberg Hedge Funds Aggregate Index, which tracks more than 2,400 funds with over USD470bn in assets under management, gained only 2.5% this year, after gains of 7.4% in 2013, a considerable underperformance compared with the global benchmark index, the MSCI, which gained 4.3% in 2014, and 24% the previous year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Alternative asset management firms are increasingly taking an interest in the marijuana sector, and its exponential growth in the United States, where a growing number of states are legalizing its use for medical purposes, manager magazin reports. Poseidon Asset Management, based in San Francisco, has launched the first hedge fund dedicated to this theme. Meanwhile, a magazine involved in the culture of the drug has launched a fund with USD300m in assets, the High Times Growth Fund. Earnings in the marijuana sector, even limited to the medical sector, are this year expected to post growth of more than 63%, to about USD2.6bn, says David Yang, of the New York analysis firm IBISWorld.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Norwegian sovereign fund’s AUM reached NOK5.478trn (EUR667bn) as of 30 June 2014, according to a quarterly report released by Norges Bank on Wednesday, 20 August, increasing 7.2% since 31 March. This increase is the result of returns of 3.25%, which generated gains of NOK192bn, and inflows of NOK44bn in second quarter. In first quarter, the Norwegian sovereign fund generated returns of 1.7%. For first half overall, the fund has generated returns of 5.01%. The fund also benefited from favourable currency effect in second quarter (+NOK132bn), while in the first three months of the year, the fund saw a negative currency effect (-NOK47bn). Equities, which represent 61.3% of the exposure of the Norwegian fund as of the end of June, have generated global positive returns of 4% in second quarter. Investments in European equities, which represent 46% of the fund’s exposure to equities, generated returns of 2.7% in second quarter. North American equities (32% of the exposure of the fund to equities) generated gains of 4.8%, and emerging market equities (10% of the fund’s exposure to equities) generated returns of 7.4% in the period. Bond investments, which represent 37.6% of the sovereign fund’s assets, has posted gains of 2% between the end of March and the end of June. The statement says that the fund very slightly underperformed its benchmark indices (-0.1 point) for its investments in equities and bonds in second quarter. Lastly, real estate investments, which represent 1.2% of the fund’s assets, has posted gains of 3% in second quarter.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Regulatory changes for pension regimes introduced recently in the United Kingdom are expected to result in the development of new products and services in the next five years, according to a survey conducted in the United Kingdom by State Street Corporation in July 2014, covering senior heads in the insurance sector and investment consultants. About 47% of insurance heads estimate that the flexibility introduced by legislation will foster innovation, while only 14% of respondents feel that the new environment will lead to less creativity. The corresponding percentages for financial advisers are 56% and 4%, respectively. In terms of products and marketing, the survey suggests that the emphasis may be placed on income drawdown, as well as capital guarantees and income. This is followed by annuities which follow U or J curves, which allow for income to be increased or decreased according to retirement needs, as well as investment structures that concentrate on residential real estate. However, 20% of insurance heads estimate that existing fund structured and asset allocation capacities may prevent actors in the sector from developing new products. Among investment advisers, 36% express doubts about the development of new products in the current context. However, over the long term, the new regulatory environment is nonetheless expected to contribute to growth in the earnings of insurers, though heads of insurance companies, like advisers, are expecting profit margins to contract (52% for insurers, 88% of advisers).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A panel of consumers of financial services, as part of an independent body which relays the concerns of consumers to the government and regulator in the United Kingdom, are planning to launch an extensive investigation in the next few months into the costs of fund management, estimating that some fees are “unjustified,” the body announced on 20 August at the publication of its annual report. Despite RDR regulations, investor sin funds are subject to pricing which is not highly transparent, at a time when these fees have a negative impact on returns, the panel finds. This observation follows a work by the Financial Conduct Authority (FCA) concerning annual management costs (AMC), released in May this year, which called for AMC to be abandoned in favour of a more thorough system. The panel suggests in its annual report that there are still a lot of issues to discuss. The fees charged are numerous and penalise the profitability of funds. “Some are justified and transparent, but many are not. At any rate, it is difficult for consumers to know what they are paying, and it is also difficult for them to compare products,” the panel writes in its annual report.
Les modifications réglementaires des régimes de pension introduites récemment au Royaume-Uni devrait se traduire par le développement de nouveaux produits et services au cours des cinq prochaines années, selon un sondage réalisé outre-Manche par State Street Corporation en juillet 2014 auprès des responsables senior du secteur de l’assurance et de conseillers en investissement.Environ 47% des responsables dans l’assurance estiment que la flexibilité introduite dans la législation devrait favoriser l’innovation, seulement 14% des sondés estimant que le nouvel environnement entraînerait une moindre créativité. Les pourcentages correspondants pour les conseillers financiers sont de respectivement 56% et 4%.Pour ce qui est des produits et du marketing, le sondage suggère que l’accent pourrait être mis sur le traitement des sorties en capital ou en rente ainsi que sur les garanties en capital et en revenus. Viennent ensuite les annuités obéissant à des courbes en «U» ou en «J» qui permettent d’augmenter ou de diminuer les revenus en fonction des besoins de retraite, ainsi que les structures d’investissement se concentrant sur l’immobilier résidentiel.Toutefois, 20% des responsables dans l’assurance estiment que les structures de fonds existantes et les capacités d’allocation d’actifs pourraient empêcher les acteurs du secteur de développer de nouveaux produits. Du côté des conseillers en investissement, ils sont même 36% à exprimer des doutes sur le développement de ces nouveaux produits dans le contexte actuel.Mais, sur le long terme, le nouvel environnement réglementaire devrait malgré tout contribuer à une croissance du chiffre d’affaires des assureurs, mais les responsables de l’assurance comme les conseillers s’attendent à une contraction des marges (52% du côté des assureurs, 66% du côté des conseillers).
Le montant total des actifs gérés par le fonds souverain norvégien, le plus important au monde, s'élevait à 5478 milliards de couronnes (667 milliards d’euros) au 30 juin 2014, selon le rapport trimestriel publié par Norges Bank mercredi 20 août, soit une progression de 7,2% depuis le 31 mars. Cette hausse résulte d’une performance de 3,25% qui a généré un gain de 192 milliards de couronnes et d’une collecte de 44 milliards de couronnes au cours du deuxième trimestre. Au premier trimestre le fonds souverain norvégien avait généré une performance de 1,7%. Sur l’ensemble du premier semestre le fonds a généré un rendement de 5,01%. Le fonds a de surcroît bénéficié d’un effet de change favorable au second trimestre (+132 milliards de couronnes) alors que sur les 3 premiers mois de l’année, le fonds avait subi un effet de change négatif (-47 milliards de couronnes). Les actions, qui représentaient 61,3% de l’exposition du fonds norvégien à fin juin, ont généré un rendement global positif de 4% au cours du deuxième trimestre. Dans le détail, les investissements en actions européennes, qui représentent 46% de l’exposition du fonds sur les actions, ont généré un rendement de 2,7% sur le deuxième trimestre. Les actions nord-américaines (32% de l’exposition du fonds sur les actions) ont généré 4,8% de gain et les actions émergentes (10% de l’exposition du fonds sur les actions) ont généré un rendement de 7,4% sur la période. Sur ses investissements obligataires, qui représentent 37,6% de son encours, le fonds souverain a enregistré un gain de 2%, entre fin mars et fin juin. Le communiqué précise que le fonds a très légèrement sous-performé (-0,1 point) ses indices de référence sur ses investissements en actions et obligations au cours du deuxième trimestre. Enfin, sur ses investissements immobiliers qui représentent 1,2% de son encours, le fonds souverain norvégien a enregistré un gain de 3%, au cours du deuxième trimestre.
Les autorités brésiliennes ont réduit hier les exigences en termes de capitaux propres des banques du pays à hauteur de 15 milliards de réaux (5 milliards d’euros), dont elles espèrent tirer une hausse des prêts de quelque 140 milliards. La banque centrale a également fourni des incitations totales de 10 milliards destinées à diriger 10 milliards de réaux supplémentaires vers l’offre de prêts. Des mesures qui ont entraîné une chute du real de 0,4% hier contre dollar.
Le prix Nobel d’économie a indiqué hier lors d’une conférence en Allemagne que les politiques d’austérité budgétaire menées par les pays de la zone euro durant la crise de la dette souveraine se sont avérées être un «lamentable échec». «Nous voyons à présent le prix énorme que l’Europe est en train de payer», a-t-il ajouté.
Les minutes de la dernière réunion de la Banque d’Angleterre, publiées hier, ont révélé que 2 des 9 membres votants du Comité de politique monétaire (MPC) se sont prononcés en faveur d’une hausse des taux directeurs de 25 pb dès le mois dernier. Si tous ont voté pour le maintien du programme de rachats d’actifs de 375 milliards de livres, c’est la première fois que le MPC n’a pas pris une décision à l’unanimité sur ses taux directeurs en 3 ans. Les deux dissidents ont indiqué que «le degré de capacités non utilisées s’est réduit de manière significative» et que l’amélioration du marché de l’emploi «a créé un environnement favorable à la hausse des salaires». Ce vote relance les prévisions d’un premier resserrement monétaire avant fin 2014, après les propos de Mark Carney indiquant lundi son intention de remonter les taux avant que le rebond de l’activité ne se transmette aux salaires réels. Des attentes pourtant douchées la semaine dernière par la publication d’un rapport d’inflation «accommodant».
Les exportations allemandes vers la Russie ont chuté de 15,5% à 15,3 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année, selon l’Office des statistiques. Les constructeurs automobiles et de pièces détachées ont vu la valeur de leurs livraisons vers la Russie dégringoler de 24,4%, alors que les exportations de machines-outils ont chuté de 18,7%. L’Allemagne représente environ un tiers des exportations de l’Union européenne vers ce pays.
Le secteur des fonds mutuels argentins a enregistré un recul limité suite au dernier défaut du pays le 31 juillet, indique Moody’s dans une note publiée hier. A mi-juillet, l’agence estime ainsi que seuls sept fonds obligataires notés et deux fonds diversifiés avaient une exposition aux titres souverains qui ont fait défaut, soit 7,4% du nombre total de fonds dans le pays. Dans ce contexte, Moody’s estime que les fonds argentins, qui offrent un rendement moyen de 21%, «constituent toujours un investissement attractif».
Face au marasme persistant, François Hollande a confirmé hier son choix d’une politique de l’offre conforme aux recommandations internationales et un futur geste pour les contribuables modestes, dont il attend un gain économique et politique. Dans un entretien au journal Le Monde, le président a indiqué que le projet de loi sur le pouvoir d’achat présenté en septembre, qui portera sur les professions réglementées, simplifiera également les normes d’urbanisme et permettra une ouverture plus large des magasins le dimanche. Ce texte «visera à accroître la concurrence dans les prestations offertes aux consommateurs, à faire baisser les tarifs et à lutter contre le maintien de certaines rentes et privilèges». Il a également annoncé la fusion entre le Revenu de solidarité active (RSA) et la prime pour l’emploi, ainsi qu’une simplification du barème de l’impôt sur le revenu «notamment pour les premières tranches».
Norges Bank Investment Management a affiché un rendement de 3,3% au deuxième trimestre 2014, soit un gain de 192 milliards de couronnes (23 milliards d’euros). La valeur du plus gros fonds souverain mondial s’élève à 5.478 milliards de couronnes (667 milliards d’euros). NBIM a profité de son exposition aux marchés actions. Cette classe d’actifs représente 61,3% du portefeuille et a offert un rendement de 4%. Côté obligations (37,6% des actifs), le rendement s’élève à 2% et celui de l’immobilier (1,2% du portefeuille) à 3%. Le fonds a reçu 44 milliards de nouvelles recettes pétrolières versées par l'État norvégien.
Le gouvernement argentin va proposer aux créanciers détenant des titres libellés en devises étrangères de les échanger contre des nouvelles obligations de droit argentin. Le paiement s’effectuera par l’intermédiaire de la banque centrale et non plus de BNY Mellon, interdit en juillet par la Cour de justice américaine de transférer les fonds.
L’univers d’investissement est devenu incertain depuis la crise financière de 2008. Ni les obligations souveraines, ni le droit financier ne protègent désormais des risques de contrepartie. Dès lors, la seule protection réside dans l’habileté du multigérant. Telle est la conviction de Christophe Jaubert, directeur général adjoint chez Rothschild HDF Investment Solutions, qui s’exprimait à la table ronde de Funds Magazine sur le thème des atouts de la multigestion.