Les Premiers ministres japonais et indiens, Shinzo Abe et Narendra Modi, devraient signer le 1er septembre à Tokyo un accord prévoyant la fourniture par l’Inde de terres rares au Japon. Cet accord, qui réduira la dépendance à la Chine, portera sur 2.000 à 3.000 tonnes par an, soit l'équivalent de 15% de la demande japonaise. Les exportations depuis l’Inde débuteront en février.
En application du Dodd-Frank Act, les régulateurs américains de la Securities and Exchange Commission ont adopté des mesures visant à prévenir les conflits d’intérêts au sein des agences de notation et à offrir plus d’informations détaillées aux investisseurs de titrisations.
Le pays abandonne son objectif de croissance de 0,8% en 2014 et vise un niveau proche de zéro. Sur les marchés, il perd encore du terrain face à l’Espagne.
En mars dernier, l’Association française d'épargne et de retraite (AFER), dont l’encours s'élève à 47 milliards d’euros, avait décidé de diversifié ses gestionnaires pour ses unités de compte (voir article précédent). Une série d’appels d’offres avait été initiée pour le financement des PME, les obligations souveraines et l’immobilier. Selon nos informations, la direction des investissements d’Aviva France a conduit l’ensemble du processus d’appel d’offres UC sur la base d’un cahier des charges qu’elle a défini avec l’Afer et dans le respect de la réglementation du code des assurances. L’appel d’offres sur le financement des PME est aujourd’hui terminé et le fonds AFER actions PME sera lancé prochainement. Après avoir étudié la demi-douzaine de propositions de gestion, Aviva France a convoqué à un grand oral trois sociétés de gestion ayant une expertise approfondie de la gestion de fonds actions PME/ETI et qui répondaient au mieux au cahier des charges. A l’issue de cette rencontre, BNP Paribas IP a été sélectionnée. Les autres appels d’offres sur les obligations souveraines et l’immobilier sont toujours en cours. A fin mars 2014, l’allocation d’actifs des UC de l’AFER était : 70% fonds diversifiés 15,5% fonds actions Europe 7% fonds actions hors Europe 6,5% fonds immobilier direct 1% fonds obligations
La banque centrale turque a abaissé mercredi de manière inattendue son taux au jour le jour de 75 points de base en dépit d’une inflation persistante, pour sa première décision affectant les taux directeur depuis l'élection d’Erdogan à la tête du pays. La banque centrale a abaissé le taux au jour le jour de 12% à 11,25% et l’a ramené à 10,75% pour ses principales banques correspondantes. Elle a laissé ses principaux autres taux directeurs inchangés, y compris le taux des prises en pension à une semaine qui demeure fixé à 8,25%. Dans son bulletin mensuel d’août, la banque avait revu à la hausse sa prévision d’inflation pour cette année à 8,7% contre 8,3% précédemment en dépit de la forte hausse de ses taux directeurs décidée en janvier. Le président-élu est convaincu que ce sont les taux élevés qui nourrissent l’inflation et a régulièrement appelé la banque centrale à les abaisser fortement depuis qu’elle a été contrainte de pratiquement les doubler pour enrayer la chute de la livre turque.
Le déficit budgétaire américain va se creuser à 506 milliards de dollars cette année, a indiqué le Congressional Budget Office, au-delà des 492 milliards prévus en avril. En cause notamment, des recettes fiscales sur les sociétés moins élevées que prévu. Le déficit devrait représenter moins de 3% du PIB jusqu’en 2018 mais risque de monter ensuite à près de 4% en 2022 selon le CBO.
Le gouvernement français s’est dit «convaincu» mercredi de pouvoir réformer les seuils sociaux qui régissent une partie des droits des salariés dans les entreprises. «Le gouvernement est convaincu que cette négociation peut aboutir dans la lignée des accords nationaux interprofessionnels sur la sécurisation de l’emploi et sur la formation professionnelle», indique le compte-rendu du premier Conseil des ministres du gouvernement Valls 2. Les négociations entre les partenaires sociaux commencent en septembre sur ce dossier. Les seuils de salariés au-delà desquels les entreprises se voient imposer des contraintes, notamment en matière de représentation du personnel, sont jugés trop rigides par le patronat et des économistes, qui les accusent de freiner le développement des entreprises et les embauches.
Manuel Valls a lancé une opération séduction auprès des entreprises. «J’aime l’entreprise», a lancé le Premier ministre lors de l’université d'été du Medef, assurant que «le retour de la croissance passera d’abord par le soutien aux entreprises». Selon lui, «il n’y a pas que les impôts et les cotisations sociales qui pèsent sur notre économie. Certaines formalités excessives sont aussi coûteuses et pénalisantes». Le Premier ministre a ainsi annoncé qu’"une charte du contrôle fiscal entrera prochainement en vigueur et un médiateur sera mis en place». Il a également promis l’adoption d’une loi «prévoyant de nombreuses mesures de simplification pour les entreprises». «De même, 50 autres mesures sont en train d’être mises en oeuvre dans le secteur du bâtiment et de la construction», a-t-il confirmé. Le plan sera annoncé après-demain.
La Securities and Exchange Commission vient d’adopter ses nouvelles règles destinées à renforcer la transparence de la titrisation (asset-backed securities). Elles précisent notamment les éléments d’information que doivent fournir les émetteurs aux investisseurs. Autre sujet qui remonte à la crise des subprime : la Sec doit adopter aujourd’hui sa nouvelle réglementation sur les agences de notation.
Le gouvernement finlandais a révisé mercredi sa prévision de croissance à zéro en 2014, contre 0,2% précédemment, en raison notamment de l’impact du conflit ukrainien. Le gouvernement, qui a entamé mercredi deux jours de discussions sur le budget, s’attend en outre à voir sa dette dépasser en 2015 la limite de 60% du produit intérieur brut (PIB) fixée par l’Union européenne. «La situation économique s’est détériorée et continuera de le faire, ce qui aura un impact sur nos décisions budgétaires», a déclaré le Premier ministre, Alexander Stubb, lors d’une conférence de presse. La Finlande est l’un des trois pays de la zone euro, avec l’Allemagne et le Luxembourg, à bénéficier de la note souveraine maximale auprès des trois agences de notation.
Les actifs sous gestion du groupe autrichien C-Quadrat ont atteint à l’issue du premier semestre 5,2 milliards d’euros, contre 4,9 milliards d’euros à fin décembre 2013. L’augmentation des actifs sous gestion ainsi que les bonnes performances des fonds ont contribué à une hausse de 40% sur un an du bénéfice de C-Quadrat à 40,9 millions d’euros au premier semestre, contre 29,2 millions au premier semestre 2013.Les frais de gestion ont représenté 25,7 millions d’euros, en hausse de 8 % par rapport au premier semestre de l’an dernier.
CBRE Global Investors a annoncé avoir finalisé l’acquisition d’une plate-forme logistique située à Saint-Vulbas auprès d’AXA Real Estate pour le compte d’un de ses clients. La plate-forme logistique de 25 130 m² de classe A est située à proximité de Lyon, dans le parc logistique de la Plaine de l’Ain. Construite en 2007, elle est entièrement louée au Groupe Rexel dans le cadre d’un bail long terme."Nous avons acquis un actif qui se trouve dans l’un des plus importants secteurs logistiques de la périphérie de Lyon. Cet actif renforce le portefeuille de notre client, augmente notre présence sur le marché français de la logistique et correspond à des critères d’investissement visant des d’acquisitions dans les principaux sites européens», commentant la transaction, Jeroen de Grunt, gestionnaire de portefeuille pour les comptes séparés en Europe continentale, CBRE Global Investors.
L’américain Burger King débourse 11,5 milliards de dollars et met la main sur la chaîne de cafétérias canadienne Tim Hortons. Ses actionnaires recevront 65,5 dollars canadiens en cash et 0,8025 action ordinaire du nouvel ensemble, pour chacun de leurs titres actuels. Le société d’investissement 3G Capital, actionnaire majeur de Burger King, détiendra environ 51% du nouvel ensemble. L’opération a été menée avec le soutien de Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, qui s’est engagée pour 3 milliards de dollars de financement par titres préférentiels.
Selon nos informations, David Benmussa quitte BlackRock où il occupait la fonction de directeur France d’iShares. Sous la responsabilité d’Eric Wohleber, directeur général de BlackRock en France, David Benmussa était arrivé le 30 mai 2011 au sein de la société de gestion américaine à Paris aaprès avoir été directeur de la distribution France et Monaco chez Schroders à Paris pour le compte de tiers.
Un satisfecit général. Toutes les activités de Swiss Life France ont dégagé des résultats satisfaisants au premier semestre, notamment la gestion d’actifs et la banque privée.L’activité de gestion d’actifs (24 milliards d’euros d’encours) a ainsi terminé le semestre sur une collecte nette de 800 millions d’euros, dont plus de 100 millions d’euros issus de l’assurance-vie, a indiqué le 26 août à l’occasion d’un point de presse, Jean-Pierre Grimaud, président de Swiss Life Asset Management et directeur de l’activité Third Party Asset Management du Groupe Swiss Life. Ce montant représente une contribution substantielle à la collecte enregistrée au niveau du groupe. Du côté de la banque privée, les actifs sous gestion ont progressé de 7% au premier semestre pour s'établir à 4,3 milliards d’euros, grâce notamment à une collecte nette de 122 millions d’euros, a indiqué Tanguy Polet, directeur général de SwissLife Banque privée. Avec les bons résultats enregistrés dans les activités d’assurance, le résultat opérationnel de Swiss Life France a ainsi fait un bond de 27% au premier semestre à 97 millions d’euros.
Nordea a lancé le 19 août The Nordea 1 – Nordic Equity Stars fund, un fonds domicilié au Luxembourg qui a vocation à compléter sa gamme existante de produits dédiés au marché action nordique, rapporte Citywire. Ce nouveau fonds sera géré par Mathias Leijon, qui a rejoint Nordea en mai 2013 et qui officiait auparavant comme gérant chez Pictet. Dans son approche, Mathias Leijon investira en se focalisant sur des critères liés à l’Environnement, au Social et à la Gouvernance (ESG). Le fonds investira au moins 75% de son encours sur le marchés actions nordiques tout en se laissant la possibilité d’investir jusqu’à 10% dans d’autres fonds et/ou ETF. Le fonds utilisera le MSCI Nordic Countries TR USD index comme indice de référence. Mathias Leijon utilisera une approche d’investissement bottom-up basée sur la recherche fondamentale.
Quantum le fonds géré par le « family office » du milliardaire George Soros et Hayman Capital, le « hedge fund » du Texan Kyle Bass ont lancé, aux côtés d’autres fonds, une procédure à Londres contre l'établissement BNY Mellon pour obtenir le paiement de leurs intérêts sur les titres de dette argentins, rapporte le journal Les Echos. Ce groupe de créanciers mécontents détiendrait des obligations argentines pour un total d’environ 1,3 milliard d’euros.Pour que l’Argentine ne contourne pas son injonction, le juge de New York a interdit à BNY Mellon, la banque chargée des transferts d’argent pour le compte du pays, de payer les créanciers ordinaires si les fonds Elliott et Aurelius n'étaient pas aussi remboursés. L'établissement a donc bloqué l’argent, y compris celui qui était dû aux porteurs de titres qui ne relèvent pas de la juridiction américaine.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé, le 25 août, deux recrutements au sein de son équipe European Business et l’ouverture d’un bureau à Stockholm. Christopher Andersson a été nommé Investment Director en charge de la vente en Suède. Il sera basé à Stockholm et travaillera sous la responsabilité du co-directeur de l’entité European Business et directeur de la division scandinave, Asa Norrie, qui est basé à Edinburgh. L’arrivée de Christopher Andersson porte à trois l’effectif de SLI dédié à la Scandinavie au sein duquel figure également Alan Simpson « Business Development Manager » pour la région. Christopher Andersson travaillait auparavant au sein de la société de gestion Lannebo Fonder en tant que spécialiste des actions suédoises. Par ailleurs toujours dans le cadre du développement de son équipe European Business, Standard Life Investments a également recruté Selcuk Acar en tant que « Business Development Manager » dédié aux institutionnels en Allemagne et en Autriche.
La démographie représente le plus grand défi pour les caisses de pension suisses après le bas niveau des taux d’intérêt, selon une étude publiée par .les économistes et les conseillers en stratégie auprès des clients institutionnels du Credit Suisse («Caisses de pension suisses 2014 – Perspectives démographiques et dans la gestion de placement»). Elle s’appuie sur une enquête menée auprès de plus de 250 institutions de prévoyance suisses. Plus de la moitié des responsables de caisse de pension interrogés estiment que la démographie fait partie des principaux défis. 82% des personnes interrogées sont d’avis que l’évolution démographique, combinée au taux de conversion minimal fixé à un niveau trop élevé d’un point de vue actuariel, aggrave le problème de la redistribution entre les assurés actifs et les bénéficiaires de rente. De nombreux représentants de caisses de pension voient également dans la démographie un défi à relever, car elle rend nécessaire une hausse des cotisations d’épargne pour 63% des personnes interrogées ou une réduction des prestations (pour 50% d’entre elles) sous la forme d’une diminution des rentes et/ou d’une élévation de l’âge de la retraite. Les modélisations effectuées par les économistes du Credit Suisse pour l’étude montrent que le vieillissement démographique entraînera jusqu’en 2050 un ralentissement de la progression des actifs gérés dans le deuxième pilier, mais non un recul de celui-ci. Le solde annuel entre les cotisations encaissées et les prestations sociales versées pourrait devenir négatif, mais les revenus du capital devraient plus que compenser ce phénomène. Tous les scénarios démographiques étudiés impliquent toutefois un ralentissement notable de la croissance du capital, surtout entre 2020 et 2035. En raison de son influence sur la capacité à assumer les risques des institutions de prévoyance, le vieillissement de la société devrait aussi avoir des conséquences sur l’allocation des placements des caisses de pension. Leurs représentants tablent sur une légère baisse de la part d’actions à long terme. Les calculs des auteurs de l’étude montrent qu’une hausse de l’âge moyen chez les assurés actifs a effectivement eu un effet négatif statistiquement significatif, mais jusqu’ici très modéré, sur la part d’actions des institutions de prévoyance suisses. A l’avenir, les auteurs n’attendent pas de modification majeure dans l’allocation des placements des institutions de prévoyance suisses du seul fait de l’évolution démographique. Face aux défis actuels, la stratégie de placement des caisses de pension joue un rôle déterminant. Environ 54% des institutions de prévoyance interrogées procèdent à des optimisations de leur portefeuille lors de la définition de la stratégie de placement. S’est ainsi imposée la théorie moderne du portefeuille selon Markowitz, une méthode qui tire avantage de la diversification entre différentes classes d’actifs pour constituer des portefeuilles optimisés en termes de profil risque-rendement. Or l’étude révèle que les allocations de placements efficientes en théorie ne sont pas réalisables dans la pratique en raison de la réglementation à laquelle les caisses de pension suisses sont soumises. Toutefois, même à l’intérieur du cadre réglementaire, il semble que les institutions de prévoyance suisses n’exploitent pas de façon optimale les possibilités de diversification. Ce phénomène peut s’expliquer par des directives internes supplémentaires restreignant les investissements dans certaines classes d’actifs ou par la tendance à investir de façon disproportionnée dans des classes d’actifs nationales (le «home bias»). Une autre explication tient peut-être au fait que les caisses de pension ne trouvent pas d’objets de placement adaptés sur le marché dans certaines classes d’actifs, comme l’immobilier.Autre constat, disposer d’un horizon de placement à long terme présente des avantages pour les investisseurs. Les fluctuations de cours des actions suisses entre 1900 et 2012 ont été, sans surprise, supérieures à celles des obligations. Les déviations de rendement moyennes des actions se sont cependant réduites avec la hausse de la durée de détention. A partir d’une durée de détention de 14 ans, aucun rendement négatif n’est plus enregistré. Ce résultat peut être observé dans d’autres classes d’actifs. Les caisses de pension présentent indubitablement les caractéristiques d’un investisseur à long terme. Pourtant, l’enquête révèle que seules 39% des institutions de prévoyance établissent leur stratégie de placement pour une durée supérieure à cinq ans. 59% ont déclaré limiter leur horizon de placement entre deux et cinq ans, une période plutôt courte pour les institutions de prévoyance. 36% des caisses de pension ont revu leur stratégie de trois à cinq fois au cours des dix dernières années. Parmi les raisons principales à ces changements, les crises financières et l’ajout de nouvelles classes d’actifs ont été citées par plus de la moitié des caisses de pension.
Le bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt, plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de Deka a baissé au premier semestre de 0,5 % à 322,1 millions d’euros, contre 323,8 millions d’euros à l’issu du premier semestre 2013. Le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes a affiché pour janvier-juin des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros, contre 3,6 milliards d’euros sur la même période de l’an dernier. Le segment de la clientèle retail a souffert de rachats (-0,6 milliard d’euros), alors que le segment institutionnel a engrangé en net 1,8 milliard d’euros au premier semestre. A fin juin, l’encours total des fonds de Deka représentait 173,7 milliards d’euros contre 157,2 milliards fin décembre.
La Banque cantonale vaudoise (BCV) a assuré le 26 août dans un communiqué n’avoir transmis "à ce jour» aucun nom de collaborateur aux autorités américaines, dans le cadre de la résolution du litige fiscal. L’identité d’employés s’opposant à la transmission de leurs données ne sera communiquée qu’au terme de la procédure de recours devant la justice suisse."A ce stade, aucun nom de collaborateur n’a été transmis aux autorités américaines. Il va de soi que le nom de tout collaborateur s’opposant à la communication de son nom ne sera transmis, le cas échéant, aux autorités américaines qu’au terme de la procédure de recours devant la Justice suisse et en aucun cas avant», écrit l'établissement.La banque rappelle qu’elle «respecte et respectera pleinement (la) procédure (des autorités fédérales suisses) tout comme les droits de ses collaborateurs». La BCV a mis en place une cellule d’assistance pour les collaborateurs concernés.Seuls les noms des membres du conseil d’administration, de la direction générale et de certains chefs de département ont été transmis «avec leur consentement explicite». La banque réagissait ainsi à des informations de presse faisant état de transferts de noms de collaborateurs aux autorités américaines.
Les actifs sous gestion ou administration de la banque suisse Pictet s'élevaient, en excluant les doubles comptages à 404 milliards de francs suisses à fin juin 2014, en progression de 13 milliards de francs par rapport au 31 décembre 2013, a annoncé le 26 août la banque qui publiait pour la première fois en 209 ans d’histoire ses résultats semestriels. Le bénéfice consolidé s’inscrit à 203 millions de francs pour un produit d’exploitation de 975 millions de francs. Pictet précise qu’en tenant compte des doubles comptages, les 404 milliards de francs suisses se répartissent entre la gestion de fortune (34%), la gestion isntitutionnelle (33%) et l’asset servicing (33%).La publication des résultats découle du changement de structure juridique de la banque, annoncé en février 2013 et effectif depuis le 1er janvier 2014. La banque suisse du groupe, gérée jusqu’alors par des banquiers privés associés, est ainsi devenue une société anonyme. Toutes les entités du groupe Pictet ont été regroupées en une société de commandite par actions (Pictet&Cie Group SCA). Cette structure, dont les propriétaires sont les huit associés, agit comme direction du groupeLa banque Pictet n’a pas publié de comparaison avec les exercices précédents. Une telle comparaison «n’est pas possible pour plusieurs raisons», explique la banque, en indiquant notamment que «la transformation de la structure juridique a généré des changements au bilan et au compte de résultat».
La boutique londonienne de gestion d’actifs Heptagon Capital a recruté Christian Diebitsch qui avait quitté le mois dernier Seilern Invest (voir NewsManagers du 31 juillet) où il gérait le fonds Stryx Europa depuis octobre 2009, rapporte Citywire. Dans ses nouvelles fonctions, Christian Diebitsch se verra confier la gestion d’un fonds actions dont la philosophie d’investissement sera similaire à celle du fonds qu’il gérait chez Seilern Invest. Une fois lancé ce nouveau fonds intègrera la plateforme Heptagon de fonds Ucits domiciliés à Dublin. Christian Diebitsch totalise 24 ans d’expérience sur les marchés actions européens. Avant de travailler pour Seilern Invest, il avait officié comme analyste gérant chez W.P. Stewart & Co à Londres.
La boutique britannique de gestion d’actifs Artemis Investment Management a nommé Nick Shenton pour co-gérer Artemis Income dont l’encours s’élève à 6,8 milliards de livres, aux côtés d’Adrian Frost et Adrian Gosden avec lesquels il travaillait déjà depuis 2012, rapporte Citywire. La société de gestion précise que cette nomination ne préfigure absolument pas un prochain départ du vétéran Adrian Frost mais témoigne de la volonté d’Artemis de renforcer les ressources allouées à son fonds phare. Avant de rejoindre Artemis, Nick Shenton avait travaillé pendant 5 ans au sein de Polar Capital où il gérait un fonds long/short actions britanniques.
Polar Capital a recruté l’ancien spécialiste de la gestion alternative chez Legal & General Investment Management (LGIM), Guy Rushton pour diriger une nouvelle gamme de fonds de performance absolue britanniques, rapporte InvestmentEurope. En début d’année, Guy Rushton avait quitté LGIM où il gérait les fonds UK Absolute Equity et UK Active Opportunities dont les encours respectifs s’élèvent respectivement à 30,4 millions et 158,7 millions de livres.Ce recrutement intervient alors que Polar Capital prévoit de lancer son premier produit de performance absolue avant la fin septembre sous l’appellation UK Absolute Equity fund.
Rockspring Property Investment Managers («Rockspring») a annoncé le troisième closing du fonds UK Value 2 LP, qui porte le total des engagements à 150 millions de livres. Le fonds qui a été lancé tôt au début de l’année a d’ores et déja atteint la moitié de sa levée de capitaux cible, de 300 millions de livres. En outre, UK Value 2 LP a annoncé mardi 26 aout avoir acquis le centre commercial Bramley à Leeds et Guildhall, un bureau en centre ville et un commerce de détail situés à Glasgow pour un montant de 47,5 millions de livres. Ces opérations font suite à l’acquisition de Maskew Retail Park, Peterborough, réalisée en juillet qui porte l’actif du fonds à une valeur totale de 84,5 millions de livres.