Dans le sillage de plusieurs grands acteurs étrangers, Royal Bank of Canada a décidé à son tour de céder ses activités de banque privée en Suisse. Selon des personnes proches de la transaction citées par la site internet, les actifs sous gestion de RBC (Suisse) s'élèvent à environ 10 milliards de francs suisses. Le mandat de vente a été confié à J.P. Morgan.
Soucieuse de se doter de sa propre équipe de gestion, la banque Delubac lance, à la fin des années 90, son premier fonds de fonds Delubac Patrimoine, qui sera géré par une structure ad hoc, Delubac AM. Destinée à la clientèle de la banque privée et aux réseaux de CGP partenaires, la multigestion traditionnelle reste encore aujourd’hui l’activité principale de la filiale, et constitue 85% des encours gérés ou conseillés.
Arrivée le 17 novembre chez Tikehau, Emmanuelle Hsu a pris en charge le développement commercial auprès des sociétés de gestion, banques et multi-gérants.
Créé en 1983, GAM est un groupe de gestion d'actifs indépendant spécialisé sur l'investissement actif. Avec des réseaux mondiaux de distribution et des équipes d'investissement basées dans cinq centres en Europe, aux États-Unis et en Asie, GAM est un groupe de gestion international.
L’inflation dans la zone euro a encore ralenti en novembre, à 0,3% en rythme annuel après 0,4% en octobre, loin de l’objectif de la BCE d’un taux légèrement inférieur à 2%, selon la première estimation publiée par Eurostat. L’inflation retrouve ainsi son niveau de septembre, qui représentait un plus bas de cinq ans. Les prix de l'énergie ont reculé de 2,5% par rapport à octobre et de 1,1% sur un an. La poursuite de la baisse des prix du pétrole annonce d’autres reflux de l’inflation pour la fin de l’année. L’inflation de base, hors éléments volatils tels l'énergie et les prix alimentaires, est inchangée par rapport à octobre.
Les comptes «spéculatifs» sur le marché du pétrole ont accru leurs paris sur un repli des prix du baril de brut de la Mer du Nord vers les 65 dollars. Selon les intérêts ouverts sur le marché des options d’ICE, à la date du 26 novembre, le nombre de «puts» (option de vente) à 65 dollars le baril de Brent en mars 2015 s’est accru à 15.673 lots, soit l'équivalent de 15,67 millions de barils. Il était quasiment nul début novembre. En ajoutant les échéances de février et d’avril pour ce même prix d’exercice, le nombre de lots se monte à 35.323. Il dépasse les «puts» pour des «strikes» à 70 et 80 dollars.
L’Autriche a relancé la vente du réseau de banques balkaniques de l'établissement nationalisé Hypo Alpe Adria, a appris vendredi Reuters de sources proches du dossier. Le groupe était entré en négociations exclusives avec Advent et la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD). En raison de l’expiration jeudi soir d’un délai pour la signature formelle d’un accord, le processus est rouvert. La vente ne devrait maintenant pas intervenir avant la fin de l’année, ont ajouté ces sources. Jeudi, BayernLB, ancien propriétaire d’Hypo Alpe, avait contesté la légalité du processus de cession.
L’Agence France Trésor a annoncé vendredi l’adjudication, le jeudi 4 décembre, d’un montant compris entre 3,0 et 4,0 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité longue pour profiter des conditions de financement exceptionnellement avantageuse cette année. En décembre et en août, l’AFT se réserve traditionnellement la possibilité de procéder, ou non, en fonction des besoins de financement de l’Etat et des conditions de marché, à une adjudication mensuelle unique pouvant combiner des OAT de long et moyen termes.
La gestion française va mieux. C’est le premier constat établi par l’Autorité des marchés financiers (AMF) lors de la 11e édition annuelle des « Entretiens de l’AMF » ce jeudi 27 novembre à Paris. « Pour l’année 2013, les encours sous gestion des asset managers français sont en hausse tout comme le chiffre d’affaires qui a gagné l’an dernier 5 % », se réjouit Xavier Parrain, secrétaire général adjoint du régulateur. « La marge d’exploitation atteint 20 %, ce qui est très bien », ajoute-t-il en préambule de la table ronde intitulée « Gestion d’actifs, quand la French Touch s’adapte à la nouvelle donne du marché». La nouvelle donne en question intègre aussi bien l’environnement difficile des taux bas que la faible volatilité dans laquelle les sociétés de gestion françaises doivent s’imposer. Elles recherchent donc la croissance sur des marchés dynamiques, notamment en dehors des frontières hexagonales, où les opportunités de collecte sont intéressantes. Aujourd’hui, 20 % des encours gérés par les maisons françaises ont une origine étrangère. « La gestion française s’exporte bien, et même mieux que ce qu’on avait prévu », souligne Xavier Lépine, le président du directoire de La Française, qui rappelle que la moitié de la collecte au cours des trois dernières années provient d’investisseurs en dehors de France. Pour aborder les investisseurs étrangers, le produit est au centre de la stratégie. « 80 % de la collecte des grands distributeurs de type Schroders ou Invesco se fait sur quelques produits, qui sont souvent relativement jeunes », précise Xavier Lépine. Il existe donc un réel besoin de renouvellement des produits offerts à l’investisseur et une nécessité d’adapter l’offre aux changements de marché. « Les asset managers doivent prendre exemple sur les grandes maisons américaines et mettre à disposition quelques produits forts et typés avec un réel avantage compétitif. Nous devons être en permanence dans l’innovation », insiste le président de La Française. A force d’aller chercher la croissance à l’étranger, la délocalisation de la gestion française est-elle inévitable ? Pour Xavier Lépine, si c’est effectivement l’expertise française que l’on vend à l’étranger, il est tout de même indispensable d’avoir des équipes basées à l’étranger pour être proche des dossiers locaux, notamment dans l’immobilier. « La gestion française ne doit pas rester dans son village gaulois mais doit évoluer dans un village global », a-t-il souligné. Ce village global, c’est aussi la concurrence dans un marché de la gestion encore très fragmenté. « Les sociétés de gestion américaines ont su mettre un pied en Europe et s’y développer, alors que l’inverse n’est pas le cas », rappelle Christian Dargnat, président de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (EFAMA). De fait, le responsable regrette que les négociations sur le traité transatlantiques ne prennent pas en compte le secteur de la finance. En attendant de se voir faciliter l’entrée sur le marché américain de l’asset management, les sociétés de gestion françaises devront s’adapter aux grands changements en termes de demande de produits. Christian Dargnat donne les chiffres clé de cette évolution : en dix ans les produits ‘long only’ sont passés de deux tiers à moins de la moitié du total. De nouvelles classes d’actifs viennent sur le devant de la scène. La gestion passive a ainsi triplé en moins de dix ans « et ça va continuer », anticipe Christian Dargnat, qui précise que la gestion passive représente 15 % en Europe mais plus de 45 % aux Etats-Unis. Enfin, le « liquid alternatif » pourrait être l’autre classe d’actifs à s’imposer petit à petit, avec des produits d’absolute return par exemple.
La Fondation Abbé Pierre et le groupe AG2R La Mondiale ont lancé jeudi 27 novembre la société d’investissement solidaires Solifap. Aux côtés de François Chaillou, son président, Geoffroy Malcor a été nommé directeur général de la nouvelle structure au service des acteurs associatifs. La mission de la nouvelle entité sera de lutter contre le mal-logement des personnes défavorisées ou exclues de la société, grâce à l’investissement et à l’épargne, précise un communiqué.La société propose un dispositif d’accompagnement global pour soutenir les initiatives associatives autour de 3 leviers complémentaires : la mise à disposition de foncier, l’apport de financements d’investissement et l’accompagnement de cabinets conseils. 250 associations sur 5 ans, directement ouindirectement, dans leur modèle socio-économique sont concernées.
Rive Private Investment, Capzanine et IFE Mezzanine finalisent la reprise du groupe 5àsec, leader mondial du pressing. Au terme de l’opération, ils injecteront 10 millions d’euros de nouveaux capitaux aux côtés des actionnaires existants, Parquest, Quilvest et du management. Sept ans après l’opération de reprise menée par le Fonds Parquest (ex ING Parcom), 5àsec, première enseigne mondiale spécialisée dans l’entretien des textiles, est sur le point de conclure une opération de renforcement de ses fonds propres. Rive Private Investment rejoint le pôle d’investisseurs actuels au sein duquel Capzanine et IFE mezzanine, partenaires de la société depuis le LBO secondaire de 2007, consolident leur participation. Au terme de cette opération, 10 millions d’euros d’argent frais seront injectés dans le capital de l’entreprise afin de porter les fonds propres à plus de 30 millions d’euros post-opération, permettant ainsi à 5àsec d’accélérer la mise en oeuvre de sa stratégie offensive. Le groupe dispose aujourd’hui d’un parc de plus de 300 magasins succursales et d’une activité de franchiseur. Au total, on compte plus de 1.900 magasins opérant sous l’enseigne 5àsec implantés dans plus de 30 pays (Europe, Amérique Latine, Inde, Europe de l’est, Asie du sud-est …), générant un chiffre d’affaires de plus de 300 millions d’euros. Cette opération sera pilotée par une équipe dirigeante remaniée. David Sztabholz, président du groupe depuis 2009, devient membre du conseil de surveillance et cède sa place à Nicolas Boucault, actuel directeur général. Le directoire nouvellement constitué accueillera également le responsable actuel de la Suisse Philippe Labhard.
Les fonds monétaires libellés en dollar et en euro ont accru leurs expositions aux établissements financiers européens au troisième trimestre 2014, selon le dernier rapport trimestriel de l’agence Moody’s sur les fonds monétaires. On observe par ailleurs un allongement des maturités sur les fonds en euro et en sterling, en raison du niveau toujours bas des taux d’intérêt et des initiatives engagées pour trouver une parade à la baisse des rendements.Au troisième trimestre, les actifs sous gestion des fonds monétaires domiciliés aux Etats-Unis ont augmenté de 1,6% à 637 milliards de dollars, après un recul de 4% au deuxième trimestre. Pour les fonds européens et offshore libellés en dollar, les actifs sous gestion ont diminué de 0,2% à 242 milliards de dollars. Les actifs sous gestion totaux sont encore en baisse par rapport à l’an dernier, en raison de la prudence des investisseurs liée aux réformes de la règlementation des fonds monétaires. La qualité de crédit s’est légèrement détériorée, la proportion des investissements notés Aa3 ou plus s’inscrivant à 68% contre 70% précédemment.Les actifs sous gestion des fonds monétaires libellés en euro se retrouvent à leur plus haut niveau depuis douze mois, dans le sillage d’un bond de 19,2% à 85,6 milliards d’euros, après un gain de 15,6% au deuxième trimestre. La qualité de crédit s’est légèrement améliorée, la proportion des investissements notés Aa3 ou plus s’inscrivant à 68% contre 66% précédemment.
Au troisième trimestre, les actifs sous gestion des hedge funds ont progressé de 0,6% pour atteindre le niveau record de 2.820 milliards de dollars, selon les données de Hedge Fund Research. Les encours ont ainsi augmenté pendant neuf trimestres d’affilée mais la collecte diminue. Au troisième trimestre, elle s’est élevée à 15,9 milliards de dollars contre le double au deuxième trimestre.Par ailleurs, les performances ne sont pas au rendez-vous. Au 24 novembre, l’indice des hedge funds HFRX Global affichait un gain de seulement 0,11% après une perte de 1,32% en octobre.
Raiffeisen Capital Management a signé un accord avec Ubi Banca pour la distribution en Italie de ses fonds soit via les filiales de banque privée des banques du groupe italien, soit via Ubi Banca Private Investment, rapporte Bluerating. L’offre de Raiffeisen CM se compose de 40 fonds qui sont commercialisés en Italie par le biais d’accords avec environ 150 contreparties.
Diego Saltarella a rejoint l’équipe commerciale de la société de gestion italienne Kairos Partners, rapporte Finance Community. L’intéressé provient d’Anima Sgr où depuis 2011 il était senior relationship manager. Diego Saltarella travaillera aux côtés de Michele Romualdi, senior sales manager, dans la gestion et le développement de l’activité en Italie, au sein d’une équipe de 4 professionnels dirigée par Amir Kuhdari.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a recruté Nick Shellard en tant que responsable commercial de WisdomTree Europe, rapporte Bluerating. L’intéressé a notamment été responsable commercial ETF & delta one au sein de Citigroup, responsable commercial EMEA des ETF et ETC chez Deutsche Bank et responsable ETF pour la Suisse et le Royaume-Uni chez iShares (BlackRock).
La ligne de métier Investment Management de BNP Paribas Real Estate enregistre au 30 septembre 2014 un volume de transactions de plus de 1,7 milliard d’euros en Europe. Les principaux secteurs d’activité concernent l’immobilier de bureaux (26%), le commerce (21%), la logistique (19%), la santé (13%). La France, l’Allemagne et l’Italie ont réalisé près de 90% de ces transactions. Depuis le 1er janvier 2014, BNP Paribas Real Estate Investment Management a investi, pour le compte de ses clients, 987 millions d’euros dont 415 millions d’euros en France, 328 millions en Italie, et 231 millions en Allemagne. Depuis le début d’année, le montant des actifs vendus représente 760 millions d’euros, dont 343 millions d’euros en Allemagne, 200 millions d’euros en Italie et 48 millions d’euros en France.«Depuis le 1er janvier, l’activité a été très forte en Italie, en France et en Allemagne, pays clés pour les investisseurs institutionnels et où nous sommes présents depuis fin 2013 suite à l’acquisition de iii-investments », précise Henri Faure, directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate, en charge de l’investment management. «BNP Paribas REIM gère plus de 18 milliards d’euros d’actifs en Europe. Nous souhaitons renforcer notre position et maintenir le cap sur la répartition de nos activités entre les fonds régulés et la gestion pour compte de tiers. La majorité des acquisitions ont été concentrées sur des stratégies core.»
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient d’embaucher Mark Long, en provenance d’Ignis Asset Management, en qualité de nouveau directeur des opérations (« chief operating officer » ou COO) pour son activité européenne dédiée au crédit fondamental (« Fundamental Credit »), rapporte eFinancial News. L’intéressé travaillait depuis trois ans et demi comme COO chez Ignis Advisors où il avait la responsabilité du développement des produits, des opérations et des « due diligence ». Créée en 2010, Ignis Advisors est une entité dédiée à la gestion alternative d’Ignis AM, société de gestion rachetée cette année par Standard Life.Avant de travailler chez Ignis, Mark Long était directeur du développement chez FRM, l’activité de hedge funds de Man Group.
Alors que plusieurs banques étrangères se retirent du marché suisse de la gestion de fortune, certaines, à l’instar de Barclays, ont décidé d’occuper le terrain et de se développer sur ce marché en pleine mutation. «Dans notre stratégie, la Suisse reste un centre de première importance pour les activités de gestion de fortune de Barclays», a indiqué le 27 novembre à l’occasion d’un point de presse le patron des activités de Barclays en Suisse, Francesco Grosoli, rapporte finews. Barclays Bank (Suisse) souhaite même renforcer ses effectifs pour faire fructifier les 15 milliards de francs suisses qu’elle gère sur le marché suisse.
Jupiter a recruté Stephen Mitchell, de Caledonia Investments, au poste nouvellement créé de responsable de la stratégie pour les actions internationales, rapporte Investment Week. Il sera chargé de développer l’activité actions internationales de la société de gestion au Royaume-Uni et à l’international. Il rejoindra Jupiter l’année prochaine. Jusqu’ici, il était directeur associé chez Caledonia Investments depuis 2011. Avant cela, il a travaillé chez Fleming & Co et J.P. Morgan Asset Management.
Old Mutual Global Investors a lancé un fonds de petites sociétés européennes pour sa nouvelle recrue Ian Ormiston, rapporte Investment Week. L’ancien gérant d’Ignis AM investira à poids égal dans 40 à 55 petites valeurs d’Europe continentale.
Coup de froid pour Charles Stanley. A l’occasion de la publication de ses résultats du premier semestre clos au 30 septembre 2014, la société de gestion britannique a fait état d’une perte avant impôt de 3,9 millions de livres contre un bénéfice avant impôt de 4,9 millions de livres au 30 septembre 2013. Cette perte est en grande partie liée à d’importants investissements réalisés pour mettre à jour ses systèmes et ses processus dans un contexte de stabilité des revenus. En parallèle, le groupe a augmenté de manière significative ses effectifs afin de répondre aux demandes de clients et aux exigences réglementaires, notamment la mise en œuvre de la réglementation RDR (Retail Distribution Review). Résultat, ses coûts ont progressé de 17,7 % sur un an pour ressortir 77 millions de livres au premier semestre 2014 contre 65,4 millions de livres au premier semestre 2013. «Si nous excluons ces coûts exceptionnels, notre bénéfice ajusté pour la période ressort à 1,5 million de livres, à comparer à un bénéfice de 8 millions de livres pour les six premiers mois clos au 30 septembre 2013», a nuancé le groupe dans un communiqué.Malgré cette situation, Charles Stanley a connu une activité commerciale relativement dynamique. Le chiffre d’affaires du groupe a ainsi progressé de 4,1% à 72,9 millions de livres contre 70 millions de livres un an auparavant. Ses actifs sous gestion et sous administration ont modestement progressé de 0,5% par rapport au 31 mars 2014 pour atteindre 20,2 milliards de livres contre 20,1 milliards de livres. Par rapport au premier semestre 2013, les encours ont progressé de 9,2 % (18,5 milliards de livres au 30 septembre 2013). La situation est toutefois très contrastée en fonction du segment d’activités. Ainsi, les fonds discrétionnaires («discretionary funds») ont augmenté de 6,1% par rapport au 31 mars 2014 pour atteindre 8,7 milliards de livres au 30 septembre 2014. En revanche, les encours des autres catégories de fonds ont sensiblement reculé. Ainsi, les encours des fonds «advisory managed» ont reculé de 3,3% à 2,9 milliards de livres, ceux des fonds «advisory dealing» ont chuté de 8,3% à 2,2 milliards de livres et, enfin, ceux des fonds «Execution only» ont diminué de 1,5% à 6,4 milliards de livres. Dans un tel contexte, les fonds discrétionnaires représentent désormais 43,1% des actifs sous gestion totaux de Charles Stanley contre 40,8% à fin mars 2014.
Le hedge fund londonien Cheyne Capital, qui gère 6 milliards de livres d’actifs, a annoncé le 27 novembre le lancement du fonds Cheyne Social Property Impact Fund dont la vocation est d’investir dans le logement social au Royaume-Uni. Ce véhicule a été lancé avec le soutien de plusieurs investisseurs dont Big Society Capital, une institution financière dédiée à l’investissement social au Royaume-Uni, qui a apporté du capital d’amorçage à ce nouveau véhicule. Au moment de son lancement, ce nouveau fonds disposera d’un capital initial de 300 millions de livres. Il sera géré par Shamez Alibhai, qui a rejoint Cheyne Capital en 2006 et co-gère son activité de dette immobilière depuis 2008.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Diego Saltarella has joined the sales team at the Italian asset management firm Kairos Partners, Finance Community reports. Saltarella joins from Anima Sgr, where since 2011 he had been senior relationship manager. Saltarella will work alongside Michele Romualdi, senior sales manager, to manage and develop the firm’s activity in Italy, as part of a team of 4 professionals led by Amir Kuhdari.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Raiffeisen Capital Management has signed an agreement with Ubi Banca to distribute funds in Italy, either via private banking affiliates of banks of the Italian group, or via Ubi Banca Private Investment, Bluerating reports. The product range from Raiffeisen CM includes 40 funds, which are available in Italy via agreements with about 150 counterparties.