La société de gestion a levé quelque 327 millions de dollars de titres adossés à des prêts accordés via la plate-forme de financement participatif Prosper.
Les juges français qui enquêtent sur UBS ont émis en janvier des mandats d’arrêt à l’encontre de trois anciens responsables suisses de la banque, a appris l’AFP de source judiciaire. La banque a été mise en examen à Paris pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illicite de clients français. Le blanchiment présumé aurait eu lieu de 2004 à 2012. Elle a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros dans cette affaire.
La Banque centrale européenne (BCE) est convaincue que l’inflation reviendra à près de 2% en rythme annuel dans la zone euro au vu de l’ampleur «considérable» du programme de rachat d’actifs qu’elle a annoncé fin janvier, a déclaré hierChristian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Nous ferons tout pour retrouver une inflation inférieure à mais proche de 2%, conformément à notre mandat», a-t-il dit devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale.
Suite aux pertes importantes subies le mois dernier sur le franc suisse, le groupe américain spécialisé dans le courtage de change a annoncé hier qu’il allait cesser de négocier 13 paires de devises afin de limiter son niveau de risque face à la volatilité du marché. Parmi les transactions arrêtées figureront le dollar américain contre le dollar singapourien, le dollar de Hong Kong contre le yen ou encore le franc suisse contre la couronne suédoise.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est détérioré en février pour le deuxième mois consécutif, mais une majorité considère que les conditions du marché demeurent favorables, montre l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB publiée hier. L’indice NAHB/Wells Fargo est tombé à 55 points contre 57 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 58.
Une décennie après le précédent programme de privatisations, Israël va ouvrir le capital de dix sociétés publiques, a déclaré hier Ori Yogev, directeur du département des entreprises publiques auprès du ministère des Finances. Le gouvernement compte vendre huit entreprises (Israel Natural Gas Lines, Israel Military Industries, Israel Electric, Israel Airways, la compagnies des eaux Mekorot, les postes, Rafael et Israel Aircraft Industries) et deux ports (Ashdod et Haïfa) d’ici 2017, levant ainsi environ 15 milliards de shekels (3,4 milliards d’euros).
La filiale de gestion d'actifs de la coopérative autrichienne est en phase de sélection d'un third party marketer (TPM) pour le marché français. Le nom de la société retenue sera annoncé d'ici fin février-début mars.
Plutôt que de voir leur trésorerie pénalisée, les entreprises commencent à s’adapter à l’environnement actuel en modifiant leur politique. La plupart des directions financières auraient intensifié, ces derniers jours, les discussions avec leur management afin d’obtenir un assouplissement des critères de placements. «Dans la mesure où les rendements avec un rating A1/P1 deviennent positifs au-delà de trois mois, nous réfléchissons ainsi à allonger nos maturités de placement sans possibilité de sortie trimestrielle, indique Romain Talbot, trésorier international de la société Aptar Group Inc, spécialisée dans les produits cosmétiques, alimentaires et pharmaceutiques. Ce faisant, une partie de nos dépôts pourrait ne plus être assimilable à des équivalents de trésorerie. Néanmoins, la perspective de taux négatifs nous oblige à nous adapter pour faire vivre la notion de couple rendement-risque.» Source : Option Finance
La Banque centrale européenne (BCE) est convaincue que l’inflation reviendra à près de 2% en rythme annuel dans la zone euro au vu de l’ampleur «considérable» du programme de rachat d’actifs qu’elle a annoncé fin janvier, a déclaré mardi Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Nous ferons tout pour retrouver une inflation inférieure à mais proche de 2%, conformément à notre mandat», a-t-il dit devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale.
Manuel Valls a annoncé mardi le recours à l’article 49-3 pour faire passer en force la loi Macron afin de ne pas prendre le risque d'être mis en minorité par les députés. Le Premier ministre a estimé qu’une majorité existait «vraisemblablement» au sein de l’Assemblée nationale, mais qu’elle était «incertaine». «Dès lors, je ne prendrai aucun risque, je ne prendrai pas la responsabilité du risque d’un rejet d’un tel projet que je considère comme essentiel pour notre économie», a-t-il déclaré devant les députés. «Rien ne nous fera reculer, c’est l’intérêt des Français», a-t-il ajouté.
La cour d’appel de Paris a annulé mardi l’arbitrage qui a soldé en 2008 le litige de Bernard Tapie avec le Crédit lyonnais sur la revente d’Adidas. L’homme d’affaires avait obtenu 403 millions d’euros, avec les intérêts. Le litige sera jugé devant cette juridiction en septembre prochain. Le Consortium de réalisation (CDR), structure créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi-faillite, avait déposé un recours devant la cour d’appel, qui l’accepté et qui a également ordonné l’annulation de la sentence. L’affaire devra donc être intégralement rejugée au civil devant la cour d’appel de Paris. Une audience est prévue le 29 septembre.
Les juges français qui enquêtent sur UBS ont émis en janvier des mandats d’arrêt à l’encontre de trois anciens responsables suisses de la banque, a appris l’AFP de source judiciaire. On ignore dans quel pays ces anciens responsables travaillaient. La banque a été mise en examen à Paris pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illicite de clients français. Le blanchiment présumé aurait eu lieu de 2004 à 2012. Elle a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros dans cette affaire.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est détérioré en février pour le deuxième mois consécutif, mais une majorité de constructeurs considèrent que les conditions du marché demeurent favorables, montre l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB publiée mardi. L’indice NAHB/Wells Fargo est tombé à 55 pour le mois en cours contre 57 en janvier alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 58.
Les investisseurs institutionnels ont doublé leur exposition aux stratégies smart beta en deux ans à environ 40 milliards de dollars fin 2014, montre une nouvelle étude de Towers Watson réalisée dans le monde. L’an dernier, les institutionnels ont alloué 8 milliards de dollars au beta intelligent, par le biais de diverses classes d’actifs. Fin 2013, l’exposition au smart beta était de 32 milliards de dollars, et fin 2012, elle était de 20 milliards de dollars. Cet appétit grandissant devrait se poursuivre, estime Towers Watson.L’étude montre par ailleurs que les institutionnels ont mené des stratégies de diversification sur 10 milliards de dollars, contre 7 milliards de dollars en 2010. Parmi les actifs de diversification, l’immobilier a été celui qui a obtenu le plus de succès (plus de 3 milliards de dollars contre 1,6 milliard de dollars en 2010), dont un dixième dans le smart beta, suivi par les infrastructures (2,3 milliards de dollars contre 59 millions de dollars) dont un tiers dans le smart beta.
La société d’investissement et fournisseur d’ETP Source a annoncé que Kevin Gant, James King et Stephen Crowe ont été promus managing directors. En outre, cinq collaborateurs sont devenus executive directors, un collaborateur a été nommé director et quatre autres ont été élevés au rang d’associates. Ces promotions viennent saluer les accomplissements individuels de chacun d’entre eux, au terme d’une nouvelle année fructueuse pour la société. «Bien que Source soit une entreprise relativement jeune, employant moins de 80 collaborateurs, elle compte désormais neuf managing directors, en plus du comité de direction», explique Ted Hood, chief executive officer. «Cela lui confère une profondeur, en termes d’expérience et d’expertise, inhabituelle pour une société de cette taille. James et Kevin oeuvrent pour Source depuis ses débuts et tous deux ont relevé avec beaucoup de succès les défis opérationnels posés par la création d’une structure d’ETF innovante et le lancement d’une large gamme de fonds. De même, Stephen compte plusieurs années de présence au sein de Source et, entre autres diverses réalisations, a joué un rôle primordial dans l’investissement de Warburg Pincus dans la société, finalisé en 2014", poursuit-il. «La longévité de notre personnel est particulièrement encourageante», poursuit Ted Hood, «sachant qu’environ 15 % de nos collaborateurs sont arrivés en tant que stagiaires et gravissent progressivement les échelons hiérarchiques. Cela prouve non seulement l’attrait de Source, perçue par les candidats talentueux comme une entreprise en plein essor et stimulante, mais aussi notre capacité à conserver et à développer tous ces talents», conclut-il.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a annoncé, ce 16 février, la nomination de quatre nouveaux gérants afin de constituer une nouvelle expertise actions monde au sein de sa ligne de métier institutionnels. Basée à Londres, cette équipe est composée de Jonathan Barnett, James Mann, Stewart Lambert et dirigée par Simon Roberts. Ce dernier est rattaché à Guy Davies, directeur des investissements actions de BNPP IP, lui-même placée sous l’autorité de David Kiddie, responsable de la ligne métier institutionnels. Dans le détail, Simon Roberts gère depuis plus de 20 ans des fonds britanniques, européens et mondiaux selon des stratégies «long-only» et «long-short» pour le compte de clients institutionnels et particuliers. Au cours de sa carrière, il a travaillé chez Fidelity, Lazard Asset Management, BlueCrest Capital et NewSmith.Pour sa part, Jonathan Barnett, spécialiste des stratégies «long-only» et de rendement absolu pour le compte d’investisseurs institutionnels, a occupé plusieurs responsabilités au sein de Moore Capital, Caxton, Sloane Robinson et NewSmith.Gérant responsable de stratégies «long-only» et de rendement absolu pour les institutionnels, James Mann a travaillé avec Simon Roberts chez NewSmith et BlueCrest Capital. Précédemment, il a été en charge des ventes de fonds actions chez James Capel et Smith New Court / Merrill Lynch.Enfin, Stewart Lambert a exercé diverses fonctions chez Balyasny Asset Management, Goldman Sachs Asset Management, Hill Samuel Asset Management et NewSmith. Il a également travaillé avec Simon Roberts et James Mann chez BlueCrest Capital.
BlackRock va lancer une série de trois fonds à horizon afin de tirer parti des nouvelles opportunités offertes outre-Manche par la réforme des retraites qui doit entrer en vigueur le 6 avril prochain, selon le site spécialisé Investment Week. Les trois nouveaux fonds, LifePath Retirement, LifePath Capital et LifePath Flexi, vont remplacer l’offre existante. Les trois stratégies permettent de répondre aux nouvelles options à la disposition des investisseurs au moment de prendre leur retraite, avec notamment le choix entre une sortie en rente ou une sortie en capital et la possibilité de combiner plusieurs options. Aux Etats-Unis, BlackRock gère quelque 120 milliards de dollars dans ce type de stratégies. Le fonds à horizon actuellement disponible outre-Manche, LifePath, affiche des actifs de 980 milliards de livres.
La banque indienne Yes Bank prévoit de se lancer sur le marché de l’asset management et ce dès l’année prochaine, rapporte Financial Express. Elle compte notamment proposer des mutual funds destinés à une clietnèle de particuliers et ainsi renforcer son offre de gestion de fortune. L’entrée sur le marché de la gestion d’actifs pourra se faire soit par croissance externe ou par développement interne, a indiqué la banque.
Le fonds de pension californien Calpers a eu raison de vouloir réduire le nombre de gestionnaires de capital investissement avec lesquels il travaille (Newsmanagers du 20 janvier), estime le fonds souverain australien Future Fund.Dans un entretien au FTfm, David Neal, directeur général du Future Fund, qui gère quelque 109 milliards de dollars australiens, estime notamment que les commissions des sociétés de gestion spécialisées dans le private equity sont trop élevées.Le fonds souverain australien a investi environ un tiers de ses actifs dans le private equity et les infrastructures. Il n’utilise que 25 à 30 gestionnaires de capital investissement. «La direction prise par CalPERS est tout à fait cohérente avec la nôtre: faire plus avec moins», indique David Neal.A fin juin 2014, les actifs de CalPERS dans le private equity s’élevaient à 31,5 milliards de dollars contre 32,3 milliards de dollars un an plus tôt. De son côté, le fonds souverain australien a dégagé l’an dernier une performance de 13,2%, meilleure que la plupart de celles enregistrées par les fonds de pension australiens.
Omega Gestión de Inversiones, la société de gestion espagnole du groupe Omega Capital, vient de lancer un nouveau fonds à vocation mondiale, baptisé Omega Opportunities Fund, portant ainsi à huit le nombre de fonds gérés en Espagne, rapporte Funds People. L’exposition de ce nouveau produit pourra osciller entre 0% et 100 % en actions et en obligations, tant publiques que privées, précise le site d’information espagnol. Ce fonds n’utilisera aucun indice de référence, la gestion étant assurée de manière active et flexible afin de mettre ainsi à profit les opportunités offertes par le marché. Le fonds cible en priorité les marchés et les émetteurs des pays développés tout en pouvant investir jusqu’à 30 % dans des émetteurs et des marchés des pays émergents. Il pourra également investir, jusqu’à 10%, dans d’autres fonds de la société de gestion ou de gestionnaires d’actifs externes. L’investissement minimal initial est de 10 euros et ses commissions de gestions sont fixées à 0,9 %.
Le gestionnaire d’actifs britannique Martin Currie, racheté en octobre 2014 par le groupe américain Legg Mason, vient d’enregistre sept fonds sur le marché espagnol, révèle le site spécialisé Funds People. Il s’agit des fonds Martin Currie European Absolute Alpha, Martin Currie Japan Absolute Alpha, Martin Currie Asia Long-Term Unconstrained, Martin Currie Asia Pacific, Martin Currie Emerging Markets, Martin Currie Global Resources, Martin Currie Greater China, Martin Currie Japan et, enfin, Martin Currie North American.
La nouvelle société de gestion allemande Concord Investment Solutions, créée en août 2014, vient de lancer un fonds diversifié Concord low eVaR Global (code ISIN part retail: DE000A12GC48), qui repose sur un modèle quantitatif permettant de limiter les pertes extrêmes («max drawdowns»). L’allocation actions du portefeuille comprend une cinquantaine d’actions qui affichent une «eVaR» (Extrem-Value Theory) faible et qui sont équipondérées.
La plateforme suisse ETF Ambassadors, qui a vu le jour à l'été 2013 et qui est spécialisée dans l’information sur les ETF, vient de recevoir le renfort de deux grands noms de l’univers des fonds indiciels. Depuis le début de l’année, State Street Global Advisor (SPDR-ETF) et Vanguard ont rejoint la plateforme qui annonce d’ores et déjà de nouvelles initiatives dans le courant de l’année en matière de diffusion d’informations sur les ETF. La plateforme a été à l’origine lancée par Rino Borini (éditeur du magazine 10x10-ETF), Christian Gast (patron de iShares Schweiz), Stefan Heitmann (CEO MyMoneyPark), Frank Mohr (patron ETF-Sales Trading, Commerzbank), Alain Picard (responsable Product Management SIX Swiss Exchange) et Marcel Wagner (patron Index Selection Credit Suisse).
Le gestionnaire d’actifs suisse Swisscanto a nommé Roland Hausheer au poste de responsable du high yield en remplacement d’Omar Saeed, parti rejoindre Legal & General IM il y a quelques jours (lire NewsManagers du 12 février 2015), rapporte Citywire Global. Roland Hausheer travaillait dans l’équipe de gestion obligataire depuis octobre 2011. L’intéressé a formellement pris ses fonctions fin 2014 afin de préparer la succession d’Omar Saeed, précise le site d’information anglais. Dans le cadre de ses nouvelles attributions, Roland Hausheer dirigera une équipe qui supervise 1,3 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Il assurera également la gestion des fonds Swisscanto (LU) Bond Investment Secured High Yield (76 millions d’euros d’encours), Swisscanto (LU) BI Short Term Global High Yield (269 millions d’euros d’actifs gérés) et, enfin, Swisscanto (CH) IBF – Global High Yield.