Suez Environnement s’est finalement décidé pour la marque unique dans le cadre de son projet de réorganisation. Il va rebaptiser ses quelque quarante marques (Sita, Degrémont, Lyonnaise des Eaux, United Water, etc...) sous son propre nom, a annoncé le groupe ce matin. A compter de ce jeudi 12 mars, toutes les marques commerciales qui composent le groupe se fédèrent autour d’une seule et même marque : Suez Environnement, positionnée sur la gestion durable des ressources, précise le groupe dans un communiqué. L’organisation en deux grands métiers - l’eau et les déchets - laissera place à un positionnement centré sur la gestion durable des ressources autour de quatre activités: la gestion du grand cycle de l’eau, le recyclage et la valorisation des déchets, les solutions de traitement de l’eau, le consulting pour un aménagement durable des villes et des territoires, précise le groupe.
Des investisseurs institutionnels ont acquis auprès de GDF Suez l’ancien siège parisien de Gaz de France, rapporte L’Agefi. Situé dans le 17ème arrondissement, l’immeuble totalise 21.500 mètres carrés de bureaux. Il a été libéré en décembre 2014 et sera entièrement rénové par le nouveau propriétaire. Le prix de la transaction n’a pas été précisé.
La banque privée Sal. Oppenheim, basée à Cologne, veut favoriser son développement auprès des clients institutionnels et privés avec la nomination d’Alexander Pick en qualité de responsable des clients stratégiques et institutionnels, selon un communiqué de la banque. Alexander Pick, qui prendra ses nouvelles fonctions début avril, a déjà une connaissance approfondie du secteur de la gestion de fortune, après avoir travaillé précédemment chez Allianz Global Investors en qualité de responsable du Family Office-Asset Management, ou encore chez Société Générale CIB et Goldman Sachs. Nicolas von Loeper, membre du directoire responsable de la clientèle privée, conserve ses fonctions et va continuer à développer et coordonner les activités de banque privée.
Les sociétés de gestion en Asie anticipent une forte demande pour des mandats obligataires à haut rendement venant d’assureurs vie asiatiques sur la période 2014-2015, montre un sondage de Cerulli Associates réalisé dans le cadre d’une nouvelle étude (« Asian Insurance Industry: Rethinking Investment Strategies »). Les gestionnaires prévoient aussi de la demande pour des mandats d’investissements alternatifs, et, dans une moindre mesure, pour des actions fournissant un revenu, des actions, et des mandats sur mesure.
Pimco ne doit pas uniquement faire face à la crise du fonds Total Return, qui a vu sortir 18 milliards de dollars (17 milliards d’euros) en février, rapporte le site spécialisé. La maison de gestion américaine a un nouveau gros problème : ses fonds marchés émergents pilotés par Michael Gomez. Depuis le début de l’année, ces produits ont accusé des rachats pour 10 milliards de dollars, soit plus de 20% des encours sous gestion.
Dans un entretien au journal britannique, l’opposant russe Alexeï Navalny appelle à une extension des sanctions contre le régime actuel, en estimant que les pays occidentaux «pourraient mettre sur une liste noire environ un millier de personnes» qui soutiennent le président Vladimir Poutine, en gelant leurs avoirs à l’étranger et en les frappant d’une interdiction de séjour.
Réuni pour sa quatrième séance hier, Le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) a notamment examiné le modèle de financement de l’habitat. Il a constaté que les pratiques excessives qui avaient pu avoir cours avant la crise ou plus récemment en 2010-2011 ont été corrigées. Concernant le financement de l’économie, il veillera à ce que la baisse de la liquidité sur certains marchés financiers et les conséquences de la réaction des acteurs au nouvel environnement règlementaire ne portent pas préjudice à la stabilité financière.
Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a rejeté hier l’idée d’une guerre des monnaies pour obtenir un avantage compétitif. «La BCE, en tant que banque centrale, n’a pas de politique de taux de change», a-t-il expliqué. Le gouverneur de la Banque d’Autriche craint par ailleurs un «trop grand succès» du QE de la BCE, qui pousserait davantage les taux d’intérêt en territoire négatif.
Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé hier un programme d’aide à l’Ukraine de 17,5 milliards de dollars (16,5 milliards d’euros) sur quatre ans, censé aider le pays à éloigner le risque de faillite. La directrice générale Christine Lagarde n’a donné aucun détail sur le montant de la première tranche ni exposé de calendrier. Ce prêt devrait inciter certains pays à apporter à leur tour leur aide à Kiev. En incluant les discussions ouvertes avec ses créanciers, le montant total de l’aide apportée à l’Ukraine devrait être de 40 milliards de dollars, selon le FMI. Natalia Yaresko, la ministre ukrainienne des Finances, a dit s’attendre à ce que le FMI verse une première tranche de 5 milliards de dollars. Après un an de conflit avec son voisin russe, les réserves de change de l’Ukraine s’élèvent à 6,4 milliards de dollars, montant à peine suffisant pour couvrir 5 semaines d’importations.
L’indice phare de la Bourse parisienne a franchi brièvement le cap symbolique des 5.000 points mercredi après-midi, à la faveur d’un rebond de plus de 2%. Il a terminé la séance à 4.997,75 points.
Iosco, l’organisation internationale des superviseurs de marchés, et le CPMI, Comité des paiements et des infrastructures de marché, ont lancé une revue des tests de résistance pratiqués par les chambres de compensation (CCP). Celles-ci doivent vérifier leur capacité à supporter des chocs de marché, selon des standards publiés en 2012 par les deux autorités. Mais ces dernières souhaitent voir si ces standards ont besoin d'être renforcés, dans la mesure où l’obligation de compensation centralisée des produits dérivés standardisés traités de gré à gré accroît l’importance systémique des CCP.
Les primes payées par les firmes de Wall Street ont crû en moyenne de 2% l’an dernier à 172.860 dollars, le total des bonus progressant de 3% à 28,5 milliards de dollars, selon un rapport du contrôleur général de l’Etat de New York publié hier. Cette hausse est intervenue alors que les bénéfices avant impôt émanant des opérations de courtage ont diminué de 4,5% à 16 milliards. Cette baisse s’explique par la faiblesse de l’activité sur les marchés de taux et des matières premières, par des exigences accrues sur le niveau des fonds propres et par les coûts de règlement de litiges.
Amundi Patrimoine affiche, après trois ans d’existence, plus de 4 milliards d’euros d’encours, 500.000 clients particuliers et institutionnels et une performance globale annualisée de 5%. Le fonds de gestion flexible envisage d’accélérer le développement de son offre d’asset management à l’international, notamment en Asie, et affiche de fortes ambitions : totaliser 10 milliards d’euros d’encours d’ici à fin 2016.
Régis Yancovici, conseiller en gestion d'allocation d'actifs et fondateur d'ETFinances.fr explique comment les ETF peuvent être utilisés pour faire des paris tactiques, des investissements stratégiques et pour répliquer la gestion active à moindres frais.
Selon nos informations, Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative chez Agicam, société de gestion interne à AG2R La Mondiale, quittera l'assureur fin avril 2015.
David Kalfon, président fondateur d'Amaïka AM, nous a confié ses fonds préférés en portefeuille. Spécialiste du Japon, il recommande notamment un fonds britannique couvrant le pays du Soleil Levant pour son style très value.
Iosco, l’organisation internationale des superviseurs de marchés, et le CPMI, le Comité des paiements et des infrastructures de marché, ont lancé une revue des tests de résistance pratiqués par les chambres de compensation (CCP). Celles-ci doivent mener de leur propre chef des tests de résistance pour vérifier leur capacité à supporter des chocs de marché, selon des standards publiés en 2012 par les deux autorités. Iosco et le CPMI souhaitent cependant voir si ces standards ont besoin d'être renforcés, dans la mesure où l’obligation de compensation centralisée des produits dérivés standardisés traités de gré à gré accroît l’importance systémique des CCP.
L’indice phare de la Bourse parisienne a franchi brièvement le cap symbolique des 5.000 points mercredi après-midi, à la faveur d’un rebond de plus de 2%. Il s'établissait à4.997 points à la clôture provisoire.
Les bonus à Wall Street ont augmenté de 2% en moyenne en 2014 pour atteindre 172.860 dollars, alors que les bénéfices avant impôts des opérations de courtage en valeurs des sociétés membres du New York Stock Exchange ont baissé de 4,5% à 16 milliards de dollars, a indiqué mercredi le contrôleur financier de l’Etat de New York, Thomas DiNapoli. «Les bénéfices ont reculé en raison de la faiblesse du négoce sur les matières premières et sur les titres à revenu fixe, des exigences plus importantes sur les réserves en capital et des coûts liés au règlement des litiges juridiques», a précisé celui-ci.
Amundi Patrimoine affiche, après trois ans d’existence, plus de 4 milliards d’euros d’encours, 500 000 clients particuliers et institutionnels et une performance globale annualisée de 5 %. Le fonds de gestion flexible envisage d’accélérer le développement de son offre d’asset management à l’international, notamment en Asie, et affiche de fortes ambitions : totaliser 10 milliards d’euros d’encours d’ici à fin 2016.
Le collège de l’AMF a requis ce mercredi des pénalités d’un montant global de 650.000 euros à l’encontre de Petercam et de Exane ainsi que de trois salariés pour «manquement de manipulation de cours». Alexander Roose, co-gérant d’un compartiment de la Sicav Petercam B Fund, est accusé d’avoir volontairement fait monter les titres de Naturex et de SIPH en ordonnant le 30 décembre 2011 des achats assortis de modalités de «prix au marché» et «à la clôture». Impliqués dans l’opération, Amaury Steyaert et Gilles Renaut, respectivement «sales trader» chez Petercam et Exane, sont également menacés d’une amende de 50.000 euros chacun.
Baring Asset Management vient de promouvoir Rod Aldridge au poste de responsable de la distribution wholesale pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Il succède à Oliver Morath qui a démissionné afin de relever un nouveau défi au sein du secteur, selon un communiqué.Arrivé chez Barings en 2008, Rod Aldridge était jusqu’ici responsable de la distribution wholesale pour le Royaume-Uni. Auparavant, il travaillait chez Gartmore en tant que responsable de la distribution retail pour le Royaume-Uni.Il restera basé à Londres et sera rattaché à Angus Woolhouse, responsable mondial de la distribution.