Mizuho Financial et China Merchants Group vont créer un fonds de 200 millions de dollars (175 millions d’euros) destiné à investir dans des sociétés non cotées sur le marché chinois, rapporte le quotidien sans préciser de source. Il ajoute que la Japan Bank for International Cooperation investira de son côté jusqu’à 20 millions de dollars dans ce nouveau fonds.
En 2014, MGEN a effectué un investissement de 5 millions d’euros dans le fonds de microfinance géré par BlueOrchard, établi à Genève. «Ce fonds soutient le développement humain sur 4 continents grâce à des projets proches de nos valeurs mutualistes dans les domaines de la nutrition, de la santé, de l'éducation et de l'émancipation des femmes, a indiqué Stéphane Znaty, directeur adjoint Finances du groupe, à la rédaction d’Instit Invest. Le groupe MGEN considère comme l’un de ses enjeux de responsabilité que de contribuer au financement et au développement économique des territoires.» Source : MGEN
Sébastien Nantas rejoint le groupe Tikehau en qualité de directeur du marketing, poste qu'il a occupé chez Edmond de Rothschild AM durant cinq ans. Son entrée en fonction sera effective le 18 mai.
Les ventes au détail aux Etats-Unis sont restées inchangées en avril, les ménages réduisant notamment leurs achats de voitures ou d'électroménager, montrent les statistiques officielles publiées mercredi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% en avril. Les ventes au détail de mars ont toutefois été révisées à la hausse et font désormais apparaître une hausse de 1,1%, contre +0,9% annoncé auparavant.
Le groupe de distribution américain Macy’s a publié mercredi un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes. Le bénéfice net du groupe est tombé à 193 millions de dollars (170,6 millions d’euros), soit 56 cents par action, au premier trimestre de l’exercice fiscal, clos le 2 mai, contre 224 millions (60 cents/action) un an plus tôt. Cette contre-performance est la conséquence de la hausse du dollar, qui a pesé sur les dépenses des touristes aux Etats-Unis, d’un mois de février particulièrement froid et des grèves dans les ports de la côte Ouest, qui ont freiné les importations, selon le groupe.
La volatilité qui règne sur les marchés de taux en euros n’a pas découragé la Facilité européenne de stabilité financière. Le fonds de sauvetage européen est allé abonder mercredi deux souches obligataires existantes, dont l’une à 30 ans. La souche 0,25% octobre 2017 a été augmentée de 2 milliards d’euros à un rendement de 0%. La 1,20% février 2045 a été abondée à hauteur de 750 millions, voyant ainsi son nominal porté à 2,25 milliards. L’opération s’est faite à un spread de 16 pb au-dessus des mid-swaps, impliquant un rendement de 1,484%. Goldman Sachs, HSBC et JPMorgan ont dirigé la transaction du FESF.
L’Allemagne doit profiter de sa bonne santé économique pour augmenter ses investissements, a estimé mercredi la Commission européenne à l’occasion de la publication de ses recommandations par pays. Bruxelles a par ailleurs autorisé l’Italie à freiner la réduction de ses déficits pour financer ses réformes. Dans ses recommandations en matière économique aux pays membres, l’exécutif européen a également appelé la France à profiter de l’amélioration de sa situation économique pour poursuivre les réformes structurelles, notamment en matière fiscale et sociale.
Dans son rapport trimestriel sur l’inflation, la Banque d’Angleterre dit prévoir désormais une croissance de 2,5% du produit intérieur brut (PIB) cette année, soit un demi-point de moins qu’en février, un nouveau chiffre plus proche de celui attendu par la plupart des économistes. La révision à la baisse s’explique par les anticipations d’une remontée des taux d’intérêt plus rapide qu’attendu il y a trois mois, mais aussi par l’appréciation de la livre sterling et la dégradation des perspectives du marché immobilier et de la productivité. La BoE prévoit 2,6% de croissance en 2016 et 2,4% en 2017, contre 2,8% l’an dernier.
Le français 99 Advisory a annoncé son rapprochement avec le luxembourgeois ICE. L’opération permet de créer un nouvel acteur européen de référence sur le marché du Conseil Regulatory et de la gestion de projet métier à destination des banques, des asset managers et des autres professionnels du secteur financier, indique un communiqué. Ce rapprochement doit permettre d’appuyer les clients transnationaux dans la mise en conformité de leur organisation et d’apporter une meilleure compréhension du cadre réglementaire et du marché du pays dans lequel ils pourraient souhaiter s’implanter. Dans un secteur financier globalisé, le rapprochement entre 99 Advisory et ICE constitue la première étape de la construction d’une nouvelle offre paneuropéenne de conseil, précisent les deux acteurs qui soulignent qu’une présence tout à la fois locale et internationale est indispensable pour répondre efficacement aux besoins de clients en matière de regulatory.Dans le détail, 99 Advisory conseille les équipes dirigeantes du monde financier dans leurs prises de décision et dans la mise en oeuvre de leurs projets tant stratégiques qu’opérationnels et réglementaires. De son côté, le luxembourgeois ICE propose aux entreprises de l’industrie financière des solutions optimisées et complètes pour les accompagner et les aider à remplir leurs obligations réglementaires, essentiellement au Luxembourg. De la demande d’agrément initiale à la mise en place des procédures opérationnelles et de contrôles en passant par le déploiement du plan compliance.
Michael J. Cavanagh, jusque-là co-président et co-directeur des opérations du gérant alternatif Carlyle, a été nommé hier «senior executive vice president» et directeur financier du câblo-opérateur américain Comcast. L’intéressé prendra ses nouvelles fonctions au cours de l’été. Michael Cavanagh avait rejoint Carlyle il y a moins d’un an, après avoir travaillé pendant près de 10 ans en qualité de membre du comité opérationnel de JP Morgan Chase & Co, établissement au sein duquel il avait également officié en tant que directeur financier pendant environ six ans.
New York Life Real Estate Investors, la filiale du groupe New York Life Insurance dédiée à l’immobilier, a nommé Paul Behar en qualité de «senior director» et responsable du développement, rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. A ce titre, l’intéressé coordonnera la communication, la stratégie marketing et les relations bâties avec les clients existants et les clients à venir. Basé à New York, il est rattaché à Mark Talgo, «senior managing director» et responsable de New York Life Real Estate Investors. Avant de rejoindre New York Life Real Estate Investors, Paul Behar était «senior vice president» en charge des acquisitions chez Hunt Cos.
Pour le premier trimestre de cette année, l’UFF a enregistré un produit net bancaire à 50,5 millions d’euros, soit une hausse de 12 % par rapport à la même période douze mois plus tôt. La collecte commerciale s’élève à 320 millions, en progression de 36% par rapport à 2014 attribuée à l’augmentation de la productivité du réseau.L’ensemble des classes d’actifs bénéficient de cette évolution: l’assurance-vie augmente de 23% avec une part des investissements en unité de compte quiprogresse à 66%. Par ailleurs, «le redressement amorcé sur les valeurs mobilières se confirme avec une croissance de 22% sur la période grâce notamment aux produits ISF», précise un communiqué. Les commissions de placement sont stables par rapport au premier trimestre 2014 avec toutefois une augmentation des valeurs mobilières et du secteur de l’entreprise. Les commissions perçues au titre de l’assurance vie sont quant à elles en léger repli de 4% du fait de la diversification de l’activité des conseillers en provenance du réseau acquis qui se tournent progressivement vers les produits immobiliers notamment.La collecte nette s’établit à 48 millions en forte progression par rapport au 1er trimestre 2014 - à 16 millions d’euros. L’UFF souligne ce trimestre la maîtrise des rachats ainsi que l’absence de remboursement de fonds qui avait pesé pour 14 millions au 1er trimestre 2014.Les actifs ont par ailleurs bénéficié de variations de cours très favorables et s’établissent à 11,6 milliards d’euros au 31 mars 2015, en progression de 9% par rapport au premier trimestre 2014.Les commissions sur encours s’élèvent à 31,5 millions contre 26,6 millions au 31 mars 2014, soit une hausse de 18% en lien avec la hausse des actifs gérés moyens et avec l’amélioration du taux de marge lié à la contribution de la société de gestion Myria AM."En 2015, la gamme de produits, fortement enrichie l’année dernière, continuera d’évoluer (notamment sur les FCP, la prévoyance patrimoniale et les programmes immobiliers) afin de poursuivre le développement commercial en répondant toujours mieux aux besoins des clients désireux de profiter des opportunités offertes par la conjoncture», précise l’UFF. «Dans le même temp"s, ajoute la banque patrimoniale, «l’année sera consacrée à la poursuite de l’intégration des nouveaux collaborateurs, à la stabilisation de la nouvelle organisation, des outils et des process (...).»
La société de gestion italienne Symphonia SGR va lancer en juin un fonds, Ev Revolution, qui cherchera à profiter de l’essor de la voiture électrique, rapporte Funds People Italia. Selon les données de la European Automobile Manifactures Association, 75.331 nouvelles voitures électriques ont été vendues en 2014.
iShares a annoncé mardi le lancement sur le marché SIX Swiss Exchange de trois nouveaux ETF sur des valeurs européennes. Il s’agit premièrement du fonds iShares STOXX Europe 600 Ucits ETF (EXSA), qui offre aux investisseurs la possibilité de répliquer la performance des entreprises intersectorielles à forte, moyenne et faible capitalisation de marché de 18 économies nationales développées de la zone euro. Ensuite, le fonds iShares Euro Stoxx Banks 30-15 Ucits ETF (EXX1) offre pour sa part une exposition aux valeurs bancaires de la zone euro, tandis que le fonds iShares Dow Jones Eurozone Sustainable Screened Ucits ETF (EXXV) reflète la performance des actions d’entreprises de la zone euro, considérées comme leaders du marché sur la base de critères économiques, écologiques et sociaux à long terme.
La banque privée Berenberg renforce ses activités d’asset management sur le marché Suisse. Le groupe allemand annonce avoir recruté Rüdiger Zeppenfeld qui sera directeur commercial pour la clientèle institutionnelle suisse, notamment les banques, les family offices, les caisses de pension, les assureurs et les entreprises. L’intéressé rejoint Berenberg en provenance de State Street Global Advisors, où il supervisait les activités suisses. Dans un communiqué,Tindaro Siragusano, directeur de l’asset management, souligne l’importance stratégique du marché suisse pour les activités de gestion d’actifs du groupe. Berenberg gère plus de 17 milliards d’euros pour le compte de clients institutionnels en Allemagne, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Autriche.
De plus en plus complexe la gestion des risques pour les investisseurs institutionnels. A tel point que, selon une enquête de BNP Paribas Securities Services (cf. document ci-joint) parue en début de semaine, pour une forte majorité des sondés (59 %), il s’agit désormais de leur préoccupation principale. C’est vrai en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, tandis que pour les institutionnels de la zone EMEA, la fidélisation des talents figure juste devant... « La complexité croissante de la gestion des risques est la principale préoccupation des investisseurs institutionnels, loin devant les traditionnelles craintes de ces dernières années qui découlaient de la réglementation », a confirmé Jean Devambez, Responsable Solutions Institutionnelles chez BNP Paribas Securities Services. De fait, les outils d’analyse du risque figurent en tête de liste des techniques de gestion des risques, avant la gestion actif-passif, la budgétisation des risques et les stratégies smart beta. 43 % des sondés ont également déclaré que la prochaine phase de gestion des risques verra l'émergence d’outils permettant d’agréger tous les aspects du risque (opérationnel, de crédit, de marché, …). Et 87 % des investisseurs interrogés croient en leur manière de gérer les facteurs de risque individuels, comme le risque de liquidité et d’investissement. A titre d’explication, le responsable de BNPPSS pointe une complexité liée à des facteurs comme la recherche de rendements dans un environnement de taux bas qui pousse les investisseurs institutionnels à se diversifier sur de nouvelles classes d’actifs ou des marchés émergents plus complexes à appréhender. «Avec la crise financière», ajoute-t-il, «les institutionnels gèrent leurs risques avec un niveau de transparence, de fréquence et de granularité plus élevé. Dans ce contexte, l’accès aux données devient crucial afin d’ alimenter les outils de risques."Logiquement, l'étude note que l’obtention d’informations adéquates pour le processus décisionnel pour les professionnels interrogées est considéré à 43 % comme un obstacle de taille. Et dans un autre genre, des facteurs comme le reporting réglementaire et les coûts de mise en conformité à la réglementation sont désormais loin derrière dans les préoccupations des institutionnels (33 % et 28 % respectivement)... (*) Réalisée avec l’aide de YouGov, l'étude a été réalisée à partir d’un panel de 177 investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurance, institutions officielles, etc.) de 19 pays d’Amériques, d’Europe et d’Asie-Pacifique.
Trecento AM voit l’arrivée d’un nouvel actionnaire au sein de son capital, le groupe mutualiste Monceau Assurances, qui gère un encours de l’ordre de 6 milliards d’euros. Depuis son lancement en 2012, Trecento AM était épaulée par le groupe La Française via son pôle d’incubation Next AM/NewAlpha AM. Ce dernier se désengage aujourd’hui pour laisser la place à Monceau Assurances, qui prend 15 % du capital de la société de gestion parisienne. Le capital de Trecento AM, qui gère actuellement 170 millions d’euros dans des OPC, FIA et mandats de gestion, est désormais détenu par sa fondatrice Alice Lhabouz, des entrepreneurs, Monceau Assurances et le groupe Cyrus.Trecento AM n’est pas la première boutique entrepreneuriale dans laquelle Monceau Assurances investit. L’investisseur est déjà actionnaire de La Financière de la Cité ( 35%), Métropole Gestion (5%), Vestathena, (15%), La Financière Responsable (10%) et Alma Capital (5%).
Rachel Farrell, «managing director» chez J.P. Morgan Asset Management, a été promue au poste de responsable de la clientèle institutionnelle et fonds souverains pour l’Asie Pacifique hors Japon, rapporte le site Pensions & Investments qui évoque une communication de la société de gestion. Si la nomination a été officialisée ce lundi 11 mai, Rachel Farrell assume en fait ses nouvelles responsabilités depuis août 2014. Elle remplace ainsi Andrew Economos, qui avait quitté J.P. Morgan Asset Management l’an dernier pour rejoindre Capital Group en qualité de «senior vice president».
Carnegie perd 10 collaborateurs expérimentés faisant partie de son équipe de banque privée, révèle le journal suédois SvD Näringsliv. Ces personnes rejoignent le concurrent Söderberg & Partners. Parmi elles figurent les juristes Jerker Löfgren et Pernilla Ask-Nordström, et encore les conseillers en gestion de fortune Martin Poussette et Olle Eckerbom. Pour Carnegie, il s’agit d’une revers important, l’équipe qui part s’occupant des clients très fortunés. La banque pourrait perdre entre 80 millions et 120 millions de couronnes suédoises de chiffre d’affaires. Söderberg & Partner, qui confirme le recrutement, a été fondé par un ancien de Carnegie. La société gère plus de 130 milliards de couronnes.
Capital Advisors Group a sélectionné Linedata, l'éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit pour le suivi de conformité de sa gestion institutionnelle.
La BaFin, l’autorité allemande de supervision financière, a indiqué qu’elle attendra une réponse officielle de Deutsche Bank avant de décider de la suite à donner à son enquête sur une manipulation présumée de taux de référence tels que le Libor. Lors d’une conférence de presse mardi, Raimund Röseler, responsable de la supervision bancaire auprès de la BaFin, a déclaré que le régulateur avait achevé ses investigations et en avait consigné les conclusions dans un rapport remis à la première banque allemande. Deutsche Bank a confirmé avoir reçu le rapport d’enquête et avoir l’intention d’y répondre, sans doute dans les semaines qui viennent.Fin avril, la Deutsche Bank a accepté de verser une amende globale de 2,51 milliards de dollars aux autorités américaines et britanniques pour échapper à des poursuites pénales liées aux manipulations des taux interbancaires.
Près de 45 % des sociétés de gestion européennes (43,2 %) ont l’intention de cibler la France en 2015, alors qu’elles n’étaient qu’un peu plus d’un cinquième l’année dernière, montre un sondage de Cerulli Associates. L’Italie est également dans le viseur des maisons européennes, puisque les deux tiers d’entre elles indiquent vouloir accentuer leurs efforts commerciaux dans la Péninsule, contre 37 % l’an passé. Une proportion supérieure d’acteurs à celle de 2014 prévoit également d’accroître ses efforts commerciaux en Espagne et en Allemagne. La concurrence en Europe est intense et les sociétés de gestion doivent faire preuve de stratégie pour vendre leurs fonds en dehors de leurs marchés, commente Cerulli. Dans ce contexte, elles s’établissent dans certains pays bien choisis.Cerulli cite l’exemple de Franklin Templeton, qui a recueilli les fruits de l’ouverture de succursales à Rome, Florence, Milan et Padoue. Depuis lors, les souscriptions nettes chaque trimestre se sont situées entre 800 millions d’euros et 1,5 milliard d’euros.« Nombre de sociétés de gestion ont lancé des fonds en Italie, essayant de les commercialiser soit à distance, soit en ouvrant une succursale à Milan. Mais la vente se joue localement et le succès est plus certain si une société bénéficie de personnel sur le terrain et pas seulement à Milan », illustre Barbara Wall, directeur de la recherche en Europe. En ouvrant des bureaux sur des territoires ciblés, les sociétés de gestion peuvent développer des liens plus étroits avec les distributeurs et améliorer leur compréhension de ces derniers. Cela est plus efficace que de réaliser des présentations régulières dans le cadre de « road show ». Autre avantage important que comporte une présence locale : un gestionnaire peut personnaliser son message en fonction des variations régionales en matière de richesse disponible, attitude à l’égard du risque et choix de produits, par exemple.
Amundi lance en Europe deux fonds indiciels ouverts et un ETF sur des indices « low carbon » de MSCI. Il s’agit des fonds Amundi Index Equity Global Low Carbon et Amundi Index Equity Europe Low Carbon, et de l’ETF Amundi ETF MSCI World Low Carbon Ucits ETF.Le premier fonds indiciel et l’ETF visent à répliquer l’indice de stratégie MSCI World Low Carbon Leaders, tandis que le second fonds indiciel vise à répliquer l’indice de stratégie MSCI Europe Low Carbon Leaders. Ces deux indices ont été lancés en septembre dernier par MSCI, en collaboration avec Amundi et deux grands fonds de pensions européens.La méthodologie des indices de stratégie MSCI Low Carbon Leaders vise à réduire de 50% minimum le niveau des émissions carbone (émissions actuelles et réserves représentant les émissions potentielles futures) par rapport à celles des indices parents, tout en maintenant une très faible tracking error par rapport à ceux-ci. Toutefois, chaque indice de stratégie conservera une composition sectorielle et géographique similaire à son indice parent.Les fonds Amundi Index Equity Global Low Carbon et Amundi Index Equity Europe Low Carbon sont disponibles en plusieurs parts, conçues pour répondre à différents profils d’investisseurs, et proposées avec différents niveaux de souscription minimum et des frais courants allant de 0,09% à 0,60%.L’ETF est proposé avec un TER de seulement 0,25%.
RBC Global Asset Management, la société de gestion de Royal Bank of Canada, a annoncé le lancement de trois fonds dans le cadre de sa Sicav luxembourgeoise : RBC funds (Lux) – Emerging Markets Value Equity fund, RBC funds (Lux) – Emerging Markets Small Cap Equity fund and RBC funds (Lux) – European Equity Focus Fund. Les compartiments sont gérés par les équipes de gestion de la société basées à Londres.RBC Funds (Lux) –Emerging Markets Value Equity, investi dans des actions décotées des marchés émergents, est géré par Laurence Bensafi, responsable adjointe des actions émergente et gérante senior. RBC Funds (Lux) – Emerging Markets Small Cap Equity, investi sur des petites capitalisations des pays émergents, est géré par Philippe Langham, responsable des actions émergentes et gérant senior. Enfin, RBC Funds (Lux) – European Equity Focus est géré par Dominic Wallington, gérant senior et CIO de RBC Global Asset Management (UK) Limited et David Lambert, gérant senior. Il s’agit d’un fonds de conviction sur l’Europe.Ces lancements portent le nombre de compartiments de la Sicav luxembourgeoise de RBC GAM à 16.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer le fonds BlackRock Dynamic Allocation visant à aider les régimes de retraites à contributions définies à construire de solutions d’investissements respectant les nouvelles exigences réglementaires en matière de charge en capital, rapporte Investment Europe. Ce nouveau véhicule investit dans une gamme de classes d’actifs, comprenant les actions des marchés développés, les matières premières, la dette des marchés émergents et les obligations d’entreprises, tout en recourant à des expositions dites «low cost» dans le cadre d’une stratégie d’allocation d’actifs dynamique.Ce produit a été conçu sur la base du fonds BlackRock Dynamic Diversified Growth, lancé en 2001. De fait, ces deux véhicules sont gérés par Adam Ryan, aidé d’une équipe dédiée aux stratégies diversifiées qui supervise et gère 18 milliards de dollars d’actifs à l’échelle mondiale.
Le groupe écossais d’assurance vie Standard Life a finalisé l’acquisition de 100% du capital du gestionnaire de fortune Pearson Jones auprès de Skipton Building Society, rapporte Investment Week. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué. La transaction permet à Standard Life de porter à 1,1 milliard de livres le total de ses actifs conseillés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (Royal London AM), filiale du groupe d’assurance Royal London, a fait état au premier trimestre 2015 d’une chute de 88% de sa collecte nette. Au cours des trois premiers mois de l’année, la société de gestion a enregistré 111 millions de livres de souscriptions nettes contre 902 millions de livres un an plus tôt. Dans le détail, sa collecte brute a atteint 662 millions de livres à fin mars 2015 (contre 1,13 milliard de livres à fin mars 2014) tandis que les rachats se sont élevés à 551 millions de livres (contre 227 millions de livres l’an dernier). Malgré la faiblesse de sa collecte, le gestionnaire d’actifs affiche 86,3 milliards de livres d’actifs sous gestion, en progression de 5% par rapport au 31 décembre 2014.