La Chine pourrait signer d’ici dix ans un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’Europe, le Japon, la Russie et l’Inde, rapporte le quotidien qui cite Zhang Yansheng, secrétaire général de la commission nationale du développement et de la réforme (NDRC). Il souligne que Pékin veut mettre en place un réseau de libre-échange à l’échelle mondiale.
Funds dévoile les résultats d’un sondage réalisé en juin auprès de ses lecteurs et des adhérents de l’Anacofi. Dans cette quatrième édition, les CGP notent une amélioration du sentiment général, mais font part des inquiétudes de leurs clients face à une correction boursière et, dans une moindre mesure, à une remontée des taux. De leur côté, c’est surtout cette dernière perspective qui les inquiète, ainsi que les évolutions réglementaires. Du côté de l’offre le succès des fonds flexibles se confirme.
Aviva Investors France renforce son directoire, composé de Jean-François Boulier, président et de Christian Dormeau, directeur général, en charge des fonctions support, en intégrant Véronique Cherret, directrice du développement, et Denis Lehman, directeur des gestions. Ce dernier remplace Pascal Heurtault qui a quitté l’entreprise au premier trimestre 2015.
Le FFR va lancer le 10 juillet deux procédures de marchés publics distinctes visant à sélectionner des prestataires pour la gestion passive de mandats « Actions ». La première procédure, négociée, concerne des mandats de gestion optimisée «actions» avec une approche ESG. Le FFR va sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’optimiser une réplication d’indices « actions », à la fois avec une approche environnementale, sociale et de gouvernance (« ESG ») et sous contrainte de minimisation de la « tracking error ex ante », tout en préservant les caractéristiques des indices. Le marché porte sur un lot d’une durée de quatre ans, reconductible pour une période d’un an. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 3 milliards d’euros. Dans le cadre de cette procédure, le FRR souhaite étudier et négocier avec les prestataires de services d’investissement les méthodologies d’optimisation les mieux adaptées à ses besoins, notamment, en matière de réduction de l’empreinte carbone et des réserves fossiles applicables à son portefeuille d’actions. Le recours à une procédure négociée a été décidé dans la mesure où la mise en œuvre de critères ESG et plus particulièrement la méthodologie de décarbonation de son portefeuille ne peuvent être établies préalablement par le FRR avec une précision suffisante pour permettre le recours à un appel d’offres classique. Le nombre de mandats attribués sera déterminé à l’issue de la procédure. La seconde procédure revêt la forme d’un appel d’offres restreint concernant des mandats de gestion «actions» indicielle et quantitative sous contraintes. La durée est de 4 ans, reconductibles pour une période d’1 an. Le marché, constitué de 3 lots, portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’assurer une gestion passive sous contraintes d’actions des pays développés. Le lot 1 «Réplication d’indices sous contraintes» concernera la gestion passive d’un ou plusieurs compartiments par réplication physique d’indices de référence standards ou d’indices de référence optimisés d’actions des pays développés. La réplication devra intégrer une méthode d’optimisation afin de prendre en compte des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. A chaque compartiment correspondra un indice et une « tracking error ex ante». Il pourra être attribué jusqu’à deux mandats sur ce lot 1. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 2 milliards d’euros. Le lot 2 «Gestion quantitatives Systématique Euro» concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays développés de la zone euro, avec une « tracking error ex ante» de 3% p.a au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 2. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Le lot 3 «Gestion quantitatives Systématique zone monde développé» concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays de la zone monde développée, avec une « tracking error ex ante» de 3% p.a au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 3. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Les sociétés de gestion intéressées auront jusqu’au mardi 15 septembre 2015 pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation, en se connectant ici.
Alexis Tsipras a demandé une réduction de dette pour son pays de 30%, en s’appuyant sur un allié inattendu: le Fonds monétaire international. «Le FMI a publié un rapport sur l'économie de la Grèce fournissant une justification majeure au gouvernement grec en ce qu’il confirme l'évidence: la dette grecque n’est pas viable» a déclaré le Premier ministre grec lors d’une allocution télévisée au dernier jour de la campagne référendaire, tout en continuant à appeler les Grecs à voter «non» dimanche. Dans ce rapport, le FMI estime que la Grèce aura besoin d’un délai de grâce de 20 ans dans les remboursements et d’une réduction de dette de 30%, tout en reconnaissant que les besoins de financement supplémentaires du pays s’élèveraient à 50 milliards d’euros sur les trois prochaines années.
La Banque centrale européenne (BCE) s’apprête à prolonger une ligne de financement d’urgence pour la Bulgarie et pourrait également aider d’autres pays de la région à éviter un éventuel effet de contagion de la crise grecque, rapporte vendredi Bloomberg News, qui cite des sources proches du dossier. La BCE offrirait un accès à ses opérations de refinancement, fournissant des euros au système bancaire en échange d’actifs collatéraux éligibles, a-t-on précisé de mêmes sources. La Grèce a des liens financiers et commerciaux étroits avec la Bulgarie, membre de l’Union européenne mais pas de la zone euro. Les banques ayant des actionnaires grecs contrôlent environ 22% des actifs du système bancaire bulgare.
Les allocations des fonds souverains dans les hedge funds continuent d’augmenter. Elles sont passées de 31% des encours en 2013 à 33% aujourd’hui, selon les dernières statistiques communiquées par Preqin dans son «Hedge Fund Spotlight» du mois de juin. Il reste que les fonds souverains restent sous-investis dans la classe d’actifs et que 60% d’entre eux n’investissent pas du tout dans les hedge funds. Les fonds souverains sont beaucoup plus nombreux à allouer du capital au private equity, à l’immobilier ou encore aux infrastructures. Bien que la dette privée commence tout juste à émerger en tant que nouvelle classe d’actif alternative, environ 25% de l’ensemble des fonds souverains investissent déjà dans ce type de produits. «Pour les fonds souverains, le profil de risque/rendement et le profil de liquidité de ces actifs alternatifs présente une certaine logique dans la mesure où ils recherchent des flux de revenus de long terme et n’ont pas les exigences de liquidité immédiate de beaucoup d’autres investisseurs», explique Amy Bensted, responsable des produits de hedge funds chez Preqin. Dans une optique de réduction de la volatilité, les fonds souverains essaient de diversifier leurs portefeuilles avec des hedge funds. Les fonds souverains basés en Asie (28%), en Amérique du Nord (24%) et au Moyen-Orient (24%) sont les participants les plus actifs dans ce domaine. Peut-être en raison de la crise de la zone euro encore dans tous les esprits, seulement 4% des fonds souverains basés en Europe investissent dans la classe d’actifs, contre 8% pour les fonds souverains basés en Afrique.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé, ce 2 juillet, son intention de lancer le fonds Old Mutual Global Equity Income au cours de l’été 2015, sous réserve d’obtenir le feu vert des autorités réglementaires. Ce nouveau produit, qui sera géré par Ian Heslop, Amadeo Alentorn et Mike Servent, sera un compartiment du fonds Old Mutual Global Investors Series domicilié à Dublin. Ce fonds ciblera les investisseurs internationaux et britanniques. L’objectif de ce nouveau fonds est de générer un «total return» en combinant croissance du capital et revenu («income»). Il est conçu pour dégager un «total return» en ciblant le rendement du dividende et la croissance du capital à travers un portefeuille d’actions internationales fortement diversifié, précise OMGI. Le fonds aura pour objectif de générer un revenu mensuel 30% supérieur à l’indice de référence, le MSCI All Countries World Index. L’approche d’investissement est axée sur un processus dynamique, les gérants se concentrant sur la sélection de valeurs à travers une analyse fondamentale des données des entreprises, tout en prenant en compte l’environnement macro-économique et le sentiment de l’investisseur, indique la société de gestion.
BNP Paribas Dealing Services, filiale de BNP Paribas Securities Services, a été retenu pour gérer les activités de négociation de RPMI Railpen, la société de gestion du régime de retraite des chemins de fer du Royaume-Uni (Railways Pension Scheme - RPS). BNP Paribas Dealing Services propose aux sociétés de gestion, compagnies d’assurance, fonds de pension et banques privées un service de table de négociation visant à répondre aux besoins de leurs activités d’investissement, dans le respect du cadre réglementaire et du principe de meilleure exécution. Dans ce cadre, RPS qui est le 6ème fonds de pension le plus important du pays en montant d’actifs gérés cherchait une solution pour optimiser la négociation de ses transactions sur les marchés, après avoir décidé de réinternaliser une partie de ses activités d’investissement, indique un communiqué.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé un renforcement de son équipe à Londres et la création d’une entité dédiée à l’immobilier. Bjarne Eggesbø a ainsi rejoint la société le 1er juillet en qualité de responsable de l’immobilier. Il devrait dans les prochains mois constituer une équipe d’experts qui sera basée à Londres. D’ici à la fin de l’année, C-Quadrat devrait pouvoir proposer une offre d’investissements aux institutionnels. C-Quadrat pourrait ainsi étoffer son offre avec l’inclusion de stratégies obligataires alternatives dans le secteur en pleine croissance de l’immobilier, précise un communiqué. L'équipe se concentrera dans un premier temps sur les pays germanophones et l’Europe du nord et sur des expositions à faible risque. Jusqu’au début de 2015, Bjarne Eggesbø était chief investment officer and CEO d’Obligo Investment Management AS, où il avait la responsabilité de 8 milliards de dollars investis à l’international dans l’immobilier, les infrastructures et le private equity.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a nommé Iain Cowell au poste de responsable des solutions («Head of Solutions») pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Basé à Londres, il sera rattaché à Joe Moody, responsable de l’activité «International Solutions» chez AllianzGI. Auparavant, Iain Cowell, qui travaille dans le secteur de la gestion d’actifs depuis près de 20 ans, était «Head of Investment Affairs» au sein de la National Association of Pension Funds. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en qualité de «managing director» chez BNY Mellon et en qualité de «Director» chez Hermes Investment Management.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique European Wealth a annoncé, ce 2 juillet, avoir bouclé l’acquisition d’ISM Solutions, spécialisé dans l’activité de planification financière, pour un montant de 3 millions de livres payable à 50% en numéraire et à 50% via l’émission d’actions nouvelles. European Wealth a d’ores et déjà déboursé 1,25 million de livres en numéraire et les 1,75 million de livres restants seront payés en numéraire et en actions au cours des douze prochains mois, a précisé la société dans un communiqué.
Ecofin Limited, une société de gestion britannique spécialisée dans les secteurs des « utilities », de l’énergie et des infrastructures, a recruté José Nistal en qualité de nouveau gérant de portefeuille, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue, qui est basée à Londres, travaillait précédemment chez Cygnus Asset Management en tant que responsable de la recherche en charge des fonds « event-driven » européens.
Morgan Stanley Investment a nommé Daniel Hawkes au poste de responsable de l’activité discrétionnaire à Londres et de la distribution pour les Îles Anglo-Normandes, rapporte Reuters. La nouvelle recrue arrive en provenance de Columbia Threadneedle où il officiait en tant que «discretionary sales manager» chez Threadneedle Asset Management selon son profil LinkedIn.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 2 juillet qu’il allait publier à l’automne le total carried interest payé aux General Partners (GP) des fonds d’investissement de private equity dans lesquels il est engagé pour l’année fiscale terminée le 30 juin 2015. Une initiative de transparence qui devrait parachever plusieurs années d’efforts pour collecter des données dont certains se sont étonnés ces derniers mois dans la presse anglo-saxonne de ne pas avoir accès. Depuis le début de l’année, 94% des GP de CalPERS ont fourni les informations relatives aux montants de carried interest prélevés sur les performances brutes pour chaque distribution de cash. Environ 6% des genral partners ont décliné les demandes de CalPERS. Le fonds de pension travaille avec plus de 700 fonds de private equity.
BNP Paribas Cardif vient de nommer Vincent Sussfeld responsable de la zone Asie. Il est rattaché à Jean-Bertrand Laroche, directeur général adjoint, responsable des marchés internationaux, et succède à Xavier Guilmineau, appelé à de nouvelles responsabilités au sein du groupe BNP Paribas. L’intéressé est également nommé à cette occasion membre du comité exécutif de BNP Paribas Cardif.Le nouveau promu a notamment pour mission de poursuivre le développement de l’activité de BNP Paribas Cardif sur cette zone. Il pourra s’appuyer sur 6 co-entreprises et des partenaires distributeurs leaders dans les 6 marchés où opère l’assureur : Chine, Corée, Inde, Japon, Taïwan, Vietnam, indique un communiqué.Vincent Sussfeld a rejoint BNP Paribas Cardif en 2007 pour prendre la responsabilité des affaires publiques. Il a poursuivi ensuite sa carrière en tant que responsable adjoint de la co-entreprise SBI Life en Inde (2009) puis du développement des ventes au sein des marchés internationaux (2012). Il était responsable adjoint de l’Asie aux côtés de Xavier Guilmineau depuis début 2015.
BlackRock a nommé Chris Hall en tant que co-gérant du fonds BGF Asia Pacific Equity Income avec effet au 30 juin 2015, rapporte Citywire. Basé à Hong Kong, Chris Hall, qui est actuellement co-responsable de la recherche actions asiatiques chez BlackRock, assure la gestion de ce fonds aux côtés d’Oisin Crawley, l’autre co-responsable de la recherche actions asiatiques. Lancé en 2009, ce produit domicilié au Luxembourg affiche 668,15 millions de dollars d’actifs sous gestion au 30 juin 2015.
Le nouveau patron de Credit Suisse, Tidjane Thiam, prône le «bon sens» helvétique contre l’"optimisme déraisonné» qui a conduit à la crise de 2008 et ses conséquences. En matière de stratégie, il défend la prudence et la constitution de réserves. «L’importance du jugement humain: c’est une des leçons qu’on peut tirer de la crise», selon Tidjane Thiam. Le Franco-Ivoirien de 52 ans s’exprimait dans un entretien accordé à l'émission dominicale «Pardonnez-moi» de la RTS, dont des extraits ont été diffusés jeudi soir au «19h30», précise L’Agefi suisse.Au lendemain de son entrée en fonction à la tête du numéro deux bancaire helvétique, il insiste sur les notions de «pragmatisme» et «intégrité», chères à l’un des fondateurs de la banque, Alfred Escher. Selon le dirigeant, les spéculations excessives et un «optimisme déraisonné» ont conduit à la crise financière de 2008. «Il faut développer des stratégies qui marchent par tous temps et pas seulement par beau temps». Et de prendre exemple sur sa stratégie de constitution de réserves mise en place alors qu’il était à la tête de l’assureur britannique Prudential.L’arrivée du nouveau patron de Credit Suisse est scrutée par les investisseurs qui attendent notamment de lui qu’il renforce la capitalisation du groupe et accélère la réorientation stratégique de la banque d’investissement vers la gestion de fortune.
La société immobilière Swiss Finance & Property Investment (SFPI) a complété son portefeuille avec l’acquisition d’un immeuble à Bâle pour 7,75 millions de francs, rapporte L’Agefi suisse. Situé en centre ville, le bâtiment accueille des surfaces commerciales et des appartements. SFPI a par ailleurs sorti de son portefeuille fin mai 2015 deux objets situés à Berne et dont la vente avait été réalisée en décembre de l’année passée. Avec les opérations d’acquisition opérées entre-temps, le nombre de biens détenus par la société immobilière est resté stable.
Manulife AM, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur canadien Manulife, affiche ses ambitions en Europe. «Nous sommes en mouvement en Europe», a ainsi déclaré Kai Sotorp, son directeur général dans le cadre d’un entretien accordé à Financial News. Le dirigeant estime en effet qu’il existe un «espace vide» pour les gérants nord-américains sur le Vieux Continent. Et de la parole aux actes, il n’y a qu’un pas qu’il n’hésite pas à franchir. Ainsi, alors que Manulife AM compte 22 collaborateurs à Londres, la société de gestion envisage d’accroître ses effectifs dans la City et de les porter à 50 d’ici à la fin de l’année. Mi-juin, Manulife AM a déjà recruté, à Londres, Claude Chene, l’ancien responsable de la distribution d’Ignis Asset Management, au poste de responsable mondial de la distribution. Manulife AM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Ainsi, Kai Sotorp annonce être la recherche de potentielles acquisitions ou de recrutements d’équipes en Europe. Si la société regarde une acquisition, elle portera plus particulièrement son attention sur une boutique plutôt que sur une grande plateforme mondiale, a ainsi précisé le patron de Manulife AM, avouant un intérêt tout particulier pour les gérants actions européennes.
Très net recul général des marchés d’actions en juin. Tant en Europe qu’à l’international. Et la gestion active a souffert. En nombre, les gérants ayant réussi à faire mieux que les indices sont minoritaires. Par ailleurs, les classements au sein des mandats ont été passablement bouleversés. Certains qui faisaient la course en tête en mai dernier ont plongé. Sur la zone euro, avec un Eurostoxx en baisse de 3,93 %, ils ne sont que quatre portefeuilles sur quinze à faire mieux, sans pour autant afficher la moindre progression. Sur l’Europe, le recul de l’indice Stoxx 600 a été encore plus important (-4,49 %) et cinq portefeuilles sur dix-huit seulement l’ont battu - en affichant néanmoins une perte, comme dans le mandat « actions euro ». Enfin, à l’international, toutes proportions gardées, les gérants s’en sont mieux sortis. Face à un indice Stoxx 1800 NR en perte de 3,86 % , ils sont cinq à avoir fait mieux – tout en restant dans le rouge – sur onze concurrents. Une analyse d’amLeague sur les comportements des gérants au cours de ce mois de juin indique qu’ils ont globalement sous-investi sur les banques mais ont tous repris des achats sur Euro. Au sein de ce mandat, un pur stock picker – Jeffrey Taylor chez Invesco AM - occupe la tête du classement en limitant la baisse du portefeuille à 2,53 % devant Ecofi Investissements (-3,44 %) et La Française (-3,71 %). Aux dernières places, après avoir excellé le mois dernier, Roche-Brune AM mord la poussière. Le portefeuille se classe dernier (-4,58 %) derrière Tobam et Fédéral Finance (-4,67 % et -4,57 % respectivement). Au sein du mandat Actions Europe, les gérants ont été les plus actifs de la plateforme, selon amLeague. Ils ont affiché un turnover mensuel de 34%. Autre élément à signaler : ils ont été notoirement sous-investis sur le marché britannique. En chiffres, Theam a été le meilleur en limitant sa perte à 3,48 %, devant Invesco AM et Schroders (-3,51 et -3,75 % respectivement). A l’inverse, en bas de classement Ossiam affiche la baisse la plus forte de ce mois (-5,81 %) et figure derrière Bestinver (-5,23 %) et Petercam (-4,92 %). Dans sa version ISR, le mandat Actions Europe permet à Tobam de se classer premier (-3,80 %) devant Ecofi (-3,85 %) alors qu’en bas, Theam (-5,31 %) ferme la marche. Enfin au sein du mandat Global Equities, Ecofi Investissements occupe la première place du classement en limitant la baisse du portefeuille à 3,41 % devant Swiss Life AM et AB (-3,52 %). En bas de tableau, le portefeuille pourtant très diversifié de Tobam perd 5,40 % battu par EdRAM (-4,80 %) et Petercam (-4,65 %).
René Kappaun quitte Axa Investment Managers, où il était senior sales manager IFA. L’intéressé a rejoint Nordea à Cologne. Il y occupe le poste de directeur commercial dédié à la clientèle wholesale, composée de banques privées, banques de réseau, fonds de fonds et conseillers financiers.
Friedger Stiasny vient de rejoindre Schroder Investment Management en qualité de responsable du marketing, rapporte Fondsprofessionell. Il sera responsable de la stratégie marketing au sein de l'équipe de Schroder IM installée à Francfort. Il devrait notamment développer la stratégie numérique de la société.Friedger Stiasny travaillait précédemment chez Deutsche Asset & Wealth Management en qualité de vice president dans le secteur du marketing numérique.
Spécialisé dans les services financiers, le groupe bancaire Caceis a été choisi par le groupe Cariparma Crédit Agricole en tant qu’agent payeur. Cette fonction dédiée aux fonds étrangers opérant en Italie permet de réaliser les paiements et transmet les instructions des souscripteurs, établit les confirmations de transactions (souscriptions, rachats, dividendes), procède au recouvrement de l’impôt en opérant les retenues à la source, et assure la tenue du registre des souscripteurs ainsi que l’enregistrement de chaque position. Il transmet également à tous les distributeurs un rapport de synthèse des activités réalisées.Le mandat confié à Caceis concerne les flux d’une vingtaine de sociétés de gestion étrangères qui distribuent leurs produits d’investissement en Italie par l’intermédiaire des agences du groupe Cariparma Crédit Agricole. Il s’agit d’environ 100 000 transactions par an, indique un communiqué qui précise que l’activité d’agent payeur permet à la succursale italienne de Caceis d'élargir son offre d’asset servicing et de renforcer les prestations de conservation et de banque dépositaire destinées aux fonds UCITS et aux fonds d’investissement alternatifs.