Sous l’effet du ralentissement chinois et de la dévaluation du yuan, les cours du cuivre s’installent sous les 5.000 dollars la tonne, niveau qui n’avait plus été franchi depuis 2009. Le courtier Glencore accuse le coup.
La fintech a obtenu l’agrément de société de gestion auprès de l’AMF, qui ouvre la voie à la commercialisation, d’ici à la fin d’année, d’une offre de gestion sous mandat en ligne, sous la forme d’une assurance-vie investie en fonds indiciels. Soutenue par la Financière de l’Echiquier et Crédit Mutuel Arkéa, Yomoni prépare aussi une offre comptes-titres.
Le troisième plan d’aide à la Grèce est devenu effectif avec le déblocage d’une première tranche permettant au pays d’honorer ses dettes les plus urgentes. Le MES a approuvé hier soir le versement de 13 milliards d’euros, 10 milliards supplémentaires étant réservés à la recapitalisation des banques. Athènes a besoin de ces fonds pour effectuer un remboursement de 3,2 milliards d’euros dû aujourd’hui à la Banque centrale européenne. Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, avait auparavant annoncé le soutien de son gouvernement à l’octroi de ce troisième plan d’aide, auquel le Parlement a également donné son feu vert, même si celui-ci était purement consultatif. Le Bundestag l’avait de son côté approuvé en fin de matinée: 454 députés allemands ont voté en faveur du plan, 113 d’entre eux l’ont rejeté et 18 se sont abstenus. Soixante-trois élus conservateurs ont voté «non», trois de plus que lors du vote blanc de mardi soir.
Pénalisées par le ralentissement asiatique, les exportations japonaises ont progressé de 7,6% sur un an le mois dernier, un niveau supérieur au consensus de 5,5% des économistes mais en net retrait par rapport à la hausse de 9,5% de juin, montrent les statistiques publiées hier par le ministère des Finances. Les importations nippones se sont contractées de 3,2% en raison de la baisse du coût du pétrole et du gaz naturel liquéfié. La balance commerciale affiche ainsi un déficit de 268 milliards de yens (1,95 milliard d’euros) en juillet, contre une prévision médiane de 56,7 milliards de yens.
Le ministre du Travail François Rebsamen a présenté hier, jour du conseil des ministres de rentrée, sa démission au président de la République pour se consacrer à la mairie de Dijon, laissant vacant un poste-clé du gouvernement de Manuel Valls. Selon l’Elysée, «le délai sera court» entre la démission de ce proche du président et la nomination de son successeur. Le ministre du Travail sortant a estimé que celui-ci devait être «en ligne directe» et «en phase» avec François Hollande et Manuel Valls.
La Sedlabanki a porté hier de 5,0% à 5,5% le taux des dépôts à sept jours, principal instrument de sa politique monétaire, en expliquant que des hausses de salaires supérieures aux attentes et une croissance prévue de 4,2% cette année allaient nourrir les tensions inflationnistes. La banque centrale, qui prévoit une augmentation moyenne d’environ 8,5% par an des salaires nominaux d’ici 2018, a averti qu’elle envisageait de nouvelles hausses de taux au cours des prochains mois.
La Turquie se dirige rapidement vers de nouvelles élections, a estimé hier le président Recep Tayyip Erdogan. Le Parti pour la justice et le développement (AKP), qui a perdu sa majorité absolue au Parlement lors des législatives du 7 juin, n’est pas parvenu à former une coalition gouvernementale. «Du fait de l’incapacité à former un gouvernement, nous devons chercher une solution avec la volonté du peuple», a déclaré le chef de l’Etat, s’adressant à des élus locaux.
Dans un entretien à paraître aujourd’hui dans plusieurs titres de la presse régionale du groupe Ebra, le président de la République promet une nouvelle baisse d’impôts en direction des classes moyennes en cas d’embellie de la croissance en 2016, tout en assurant que les objectifs de réduction des déficits seront respectés. Ceux-ci «ne dépasseront pas 3% de la richesse nationale en 2017», souligne François Hollande.
Budapest a décidé hier de convertir en forint la totalité des prêts automobiles et des crédits à la consommation libellés en devises étrangères. Le ministre de l’Economie Mihaly Varga a précisé que cette conversion, qui concerne 229.000 contrats et porte sur 305 milliards de forints (985 millions d’euros) de prêts, s’effectuerait aux taux de change du marché. Les emprunteurs bénéficieront de rabais représentant 31 milliards de forints, assumés à parts égales par l’Etat et les banques.
Le Fonds monétaire international (FMI) s’est donné neuf mois de plus, jusqu’en septembre 2016, pour changer la composition de son unité de compte, le DTS (Droit de tirage spécial), au cas où il déciderait d’y intégrer la devise chinoise, a indiqué hier l’institution. Son conseil d’administration, qui mène actuellement une revue quinquennale de la composition du DTS, formé d’un panier de devises, a décidé que son unité de compte resterait en l’état jusqu’en septembre 2016. Il peut néanmoins décider, au terme de son examen prévu fin 2015, d’inclure le yuan dans ce panier actuellement composé de quatre devises (dollar, euro, livre et yen). Pékin ambitionne d'élargir l’usage de sa monnaie hors de ses frontières en obtenant son inclusion dans le DTS. Le conseil d’administration du Fonds, qui représente les 188 Etats-membres, se réunira en novembre pour examiner cette éventualité, en dépit des doutes qui persistent sur le soutien des Etats-Unis.
La Russie espère que le président français François Hollande et la chancelière allemande Angela Merkel vont faire pression sur le président ukrainien Petro Porochenko pour que celui-ci mette en oeuvre le plan de paix dans l’est de l’Ukraine, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. Les trois dirigeants doivent se retrouver lundi prochain à Berlin pour tenter d’enrayer le regain de violences entre armée ukrainienne et séparatistes prorusses dans le «Donbass». Kiev a jusqu'à présent préféré négocier par l’intermédiaire de l’ancien président ukrainien Leonid Koutchma.
Arrivé en janvier 2014 en tant que responsable de la multigestion pour La Financière Tiepolo, Jean Grabowski revient pour Distrib Invest sur le fonctionnement de cette activité naissante au sein de la banque privée parisienne. Du fonctionnement des due-diligences à l'importance des valeurs humaines, il nous dévoile sa vision de la multigestion.
Pour la première fois, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) va investir dans les fonds de dette, à hauteur d’environ 6,5 millions d’euros. L’institution a établi une short list comprenant des fonds Amundi, BNP, Tikehau, Idinvest et Crédit Mutuel. « Cette classe d’actifs présente une régularité dans les rendements qui nous intéresse, compris a priori entre 3 et 4%, a déclaré Denis Le Squer, président du directoire et directeur administratif et financier de la FRM à la rédaction d’Instit Invest. L’horizon de placement est suffisamment long. » Le montant qui va être investi dans les fonds de dette correspond aux actifs dont les revenus financiers vont servir à couvrir les frais de fonctionnement de la fondation. « Nous prenons ce risque sur la dotation statutaire, a indiqué Denis Le Squer. Les dotations des particuliers et des entreprises sont majoritairement investis dans le fonds dédié Amundi. » Le fonds dédié Amundi, qui pesait, au 30 septembre 2014, 51 millions d’euros, a été réduit avant l’été de 10,7 millions d’euros. 6,5 millions vont être dirigés vers les fonds de dette et 4,2 millions vers deux SCPI. L’immobilier, pierre ou papier, va représenter une part maximale de 10% de l’allocation d’actifs.
L’Office d’investissement du Régime de pension du Canada (OIRPC/CPPIB) a annoncé le 18 août avoir investi 170 millions de dollars canadiens, soit quelque 130 millions de dollars américains, dans une coentreprise immobilière en Malaisie. Le fonds de pension canadien réalise ainsi son premier investissement direct dans l’immobilier en Asie du Sud-Est. Avec son partenaire Pavilion Group, CPPIB a constitué une entreprise commune pour investir dans Pavilion Damansara Heights, un vaste complexe immobilier situé à Kuala Lumpur comprenant des tours de bureaux, des résidences de luxe et un centre commercial.
Investissements Manuvie, division de Gestion d’actifs Manuvie limitée, a annoncé aujourd’hui qu’en raison de contraintes de capacité et afin de bien servir les intérêts des épargnants, elle va fermer le capital du Fonds à revenu mensuel élevé Manuvie. Ce fonds ainsi que le fonds Catégorie à revenu mensuel élevé Manuvie et le fonds Mandat privé Équilibré canadien Manuvie seront fermés aux souscriptions à compter du vendredi 28 août 2015 à 16h (HE). «La fermeture des fonds aux souscriptions nous permet de préserver la stratégie de placement que nous suivons depuis 17 ans pour nos clients et nos partenaires», a affirmé Alan Wicks, directeur général principal et gestionnaire de portefeuille principal, Gestion d’actifs Manuvie limitée. « Compte tenu de notre processus modulable et reproductible unique en son genre, du succès des fonds – sur le plan du rendement comme sous l’angle de la croissance de l’actif – et de la concentration du marché canadien, cette mesure nous permet de rester fidèle à notre démarche éprouvée. Nous continuons d’offrir la même stratégie de gestion aux épargnants dans le cadre d’autres fonds gérés par l'équipe des actions de valeur, tels que le Fonds à revenu mensuel élevé américain Manuvie et le Fonds de revenu de dividendes Manuvie.»Formée en 1996 par Alan Wicks, l'équipe des actions de valeur, composée de 10 personnes dont Duncan Anderson, Jonathan Popper et Conrad Dabiet, gère plus de 15 milliards de dollars canadiens d’actifs investis à travers le monde dans divers organismes de placement collectif.
Sous l’impact des taux négatifs, les actifs des fonds monétaires libellés en euro ont enregistré au deuxième trimestre un recul de 21% pour s'établir à 54 milliards d’euros, leur plus bas niveau des douze derniers mois, indique l’agence Moody’s dans une étude sur l'évolution du secteur des fonds euro au deuxième trimestre. Les encours des fonds monétaires libellés en livres et en dollars ont également subi l’impact des taux négatifs mais pas avec la même intensité. Leurs encours ont diminué de respectivement 6,4% et 5%. «Les taux négatifs qui affectent désormais l’ensemble des fonds prime libellés en euro a poussé les investisseurs à limiter leurs avoirs en euro et/ou à investir directement dans des instruments offrant des rendements plus élevés, tels que les fonds obligataires à court terme ou le papier commercial», remarque Vanessa Robert, vice president et senior credit officer chez Moody’s. Dans l'étude sur les fonds en euro, Moody’s relève que les profils de crédit se sont légèrement améliorés au deuxième trimestre, 62% des actifs sous gestion étant notés Aa3 ou mieux, contre 58% au premier trimestre, ce qui a favorisé une moindre sensibilité au risque de marché. Une amélioration également soulignée dans des études trimestrielles sur les fonds libellés en dollar et en livre.
Zhang Lei, un investisseur spécialiste de la Chine, rencontre un succès fou auprès des fonds de dotation d’universités américaines, lesquelles lui ont confié des milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal. Stanford University est la dernière en date à rejoindre ce « fan club » avec le projet d’investir environ 200 millions de dollars, selon des sources proches du dossier. Cela signifie que Zhang Lei, via sa société de 18 milliards de dollars Hillhouse Capital Group, investira de l’argent pour au moins six des dix universités les plus riches aux Etats-Unis, dont Princeton, Yale et le Massachusetts Institute of Technology,. Ancien stagiaire au sein du bureau des investissements de l’Université de Yale, Lei Zhang a lancé sa société il y a dix ans avec 20 millions de dollars venant de son patron, David Swensen, qui supervise l’argent de Yale depuis 30 ans et qui a de nombreux adeptes. Nombre de ses anciens employés travaillent d’ailleurs dans les fonds de dotation des autres universités américaines.
Selon des informations du site internet Asian Private Banker citées par Finews, Harry Ng va quitter la banque privée suisse Julius Bär à Singapour pour rejoindre le concurrent Nomura. Il y occupera le poste de directeur de la gestion de fortune pour la clientèle haut de gamme pour la région Asie hors Japon, soit le même poste que dans l'établissement helvétique.
La collecte externe de Royal London Asset Management a enregistré une baisse significative au premier semestre, à 511 millions de livres, contre 1,3 milliard de livres au premier semestre de l’an dernier, selon les résultats intérimaires publiés le 18 août. Les actifs sous gestion du groupe Royal London ont toutefois progressé sur les six premiers mois de l’année, à 83,4 milliards de livres, contre 82,3 milliards de livres à fin décembre 2014. Les actifs sous administration de la plateforme Ascentric se sont accrus de 8% au premier semestre à 9,6 milliards de livres. Sur un an, la progression des encours d’Ascentric est de 20%.
Legal & General pourrait employer une partie des revenus de la vente de ses activités à l’étranger pour s’étendre dans le domaine des ETF, a indiqué Nigel Wilson, le directeur général, cité dans le FT Adviser. L’assureur offre pour le moment un seul ETF par le biais d’une joint-venture avec Source. L’activité passive de L&G est actuellement concentrée sur sa gamme de fonds indiciels représentant 275 milliards de livres d’encours au Royaume-Uni au 30 juin.
Old Mutual Global Investors ferme le fonds onshore Global Equity Income Fund, tout en préparant parallèlement le lancement d’une version offshore qui sera pilotée par Ian Heslop, Amadeo Alentorn et Mike Servent.Le fonds Old Mutual Global Equity Income Fund, dont le conseiller auxiliaire était O’Shaughnessy Asset Management, affiche seulement 38,8 millions de livres d’actifs après avoir connu une baisse continue de ses encours au cours des dernières années si bien que les coûts de fonctionnement d’un tel véhicule sont trop élevés, explique Old Mutual. La stratégie a constamment sous-performé son secteur, avec un gain de seulement 9,45% sur trois ans, à comparer à un rendement de 36,41% sur la même période pour les fonds équivalents. Le fonds sera effectivement fermé le 15 septembre tandis que le fonds en préparation sera domicilié à Dublin et accessible tant à la clientèle britannique qu’aux investisseurs offshore. Le fonds a un objectif de revenu mensuel supérieur de 30% à son indice de référence, le MSCI All Countries World Index.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne se sont accrus au premier semestre de 0,5% pour s'établir à 26,26 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 18 août. La collecte nette s’est élevée à 361 millions de francs suisses, en recul par rapport aux 519 millions de francs engrangés un an plus tôt. Le bénéfice net de la banque a reculé de 3,4% à 91,36 millions de francs suisses mais l'établissement prévoit un résultat similaire à celui dégagé l’an dernier sur l’ensemble de l’exercice. La direction a affirmé être en mesure de réaliser les objectifs définis pour la période 2011-2015. D’ici la fin de l’année, la LUKB compte ainsi réaliser un bénéfice net cumulé de 890 millions de francs suisses. Au niveau du ratio de fonds propres, la banque se situe déjà avec 16% dans le milieu de la fourchette de 14% à 18%.Pour l’exercice 2015, le directeur général (CEO) Daniel Salzmann a confirmé que la banque atteindra un résultat similaire à celui dégagé en 2014.
Christopher Kelly a rejoint la société de gestion américaine OppenheimerFunds au poste de co-responsable adjoint des obligations des marchés émergents, rapporte Citywire. Il avait quitté en décembre 2014 un poste de responsable adjoint des obligations des marchés émergents chez BlackRock. L’intéressé a rejoint son nouvel employeur au premier trimestre de cette année en toute discrétion, souligne Citywire. Il gère notamment les fonds Oppenheimer Global High Yield et Oppenheimer Internal Bond.