To raise cash and pay off debts, the Australian management firms Babcock & Brown and Macquarie are planning to sell off major infrastructure assets in the United Kingdom, the Sunday Times reports. B&B has mandated Dresdner Kleinwort to sell off PD Ports, which operates the ports of Hartlepool and Immingham, for at least GBP400m.Several potential buyers are reported to have contacted Macquarie, which controls Thames Water, Bristol airport, and Condor Group (which operates ferries to the Isle of Wight). The first asset to be sold off may be the M6, while Macquarie has already sold half of its stake in a highway in the Sydney area.
The former head of Merrill Lynch Spain and the founder of Altamar Private Equity, Claudio Aguirre, has founded a new private equity firm, Sextante Partners. The firm will be directed by Maria Vasquez Ferrandize, who was head of alternative management at Abante until that company shut down its hedge fund activities, Funds People reports. Sextante Partners will operate in all asset classes.
In January, assets in the Government Pension Fund - Global, the former Oil Fund, showed a decline in assets of NOK1.5bn, to a total of NOK2.1trn, or EUR235.9bn, the Bank of Norway reports. This is the first decline since the NOK1.17trn decline reported last October compared with assets in September, which also brought total assets in the fund to NOK2.1trn, IPE reports.
HedgeFund Intelligence (HFI) reports that declines in hedge fund assets may run to at least 20% this year, following a contraction of nearly one third to USD1.8trn in 2008 due partly to average losses of 15%, the Börsen-Zeitung reports.The newspaper also reports that Commerzbank is apparently planning to sell its fund of hedge fund activity, Comas, which manages EUR900m, or 40% lower than at its highest level. The bank its reported to have invested over EUR100m of its own money in Comas funds.
Due to the currently prevailing market conditions, van der Moolen Holding NV and Global Securities Finance Solutions Holding BV (GSFS) on Friday agreed to cancel an agreement in principle signed last year (see Newsmanagers of 24 November 2008), in which van der Moolen agreed to acquire stakes of 49.9% in GSFS Asset Management BV (GSFS AM) and 33.3% in Global Securities Arbitrage BV (GSA) for EUR43.3m, of which EUR14.15m was to be in cash.As a result, though the existing partnership between van der Moolen and GSFS will not be affected, van der Moolen will now develop its trading and brokerage activities alone.
For a long time, the Templeton Growth Fund from Franklin Templeton has been a star performer among German equities funds. But net redemptions in the country totalled EUR700m last year, and assets fell by EUR7.6bn, to EUR8bn, whereby 83% of the decline is due to falling markets, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. In the past three years, the fund has lost more than 20%, which puts it in the middle of the rankings for international large cap equities funds. The DWS Top Dividende has limited its losses to 10% in the same period, and according to Morningstar, 250 funds have performed better than the Templeton Growth Fund and its European variant, the Templeton Growth (Euro) Fund. Assets in the two funds have fallen by about half, to EUR14.7bn and EUR3.4bn, respectively.
Le recul du yen de 11 % face au dollar et de 8 % face à l'euro depuis fin janvier a été nourri, entre autres, par le déficit commercial record du Japon
Surtout depuis la faillite de Lehman, le marché des bons de jouissance est devenu totalement illiquide. La dizaine de fonds spécialistes de ces titres hybrides entre actions et obligations sont une spécialité allemande et l’on estime l’encours total à quelque 800 millions, dont 550 millions pour les trois fonds de DWS (Deutsche Bank), rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Si chez DWS on affirme ne pas avoir besoin d’intervenir, cominvest (AGI) a dû rembourser 130 millions d’euros sur l’un de ses deux fonds, Cominvest Genussscheinfonds, dont les souscriptions et les rachats ont été gelés, ce qui touche surtout des particuliers ayant investi 115 millions d’euros. L’autre fonds, Genussschein Plus A, n’est pour l’instant pas impacté. Pour sa part, HSBC Trinkaus & Burkhardt a suspendu les remboursements sur son fonds de bons de jouissance depuis fin septembre.
Le gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne, DekaBank, a annoncé avoir suspendus deux de ses opérateurs sur valeurs mobilières qui ont pratiqué des transactions irrégulières et provoqué des frais de courtage inutilies de 0,1-0,25 million d’euros, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Die Welt rapporte que selon certains proches du dossier, il y aurait eu enrichissement personnel.Par ailleurs, deux commissions de contrôle, l’une de Deloitte & Touche, l’autre de PwC, enquêtent sur les transactions de la banque. Celle de PWC cherche à vérifier le fondement des soupçons de la Bundesbank concernant d'éventuelles irrégularités portant au total sur un portefeuille de 1,6 milliard d’euros. Pour l’heure sans résultat ; le rapport devrait être prêt d’ici à la conférence de presse annuelle du 25 mars. Par précaution, Deka a déjà révisé à la baisse d’environ 100 millions d’euros son «bénéfice économique» de 2008.
D’après le Steinbeis Center for Financial Services, le volume traité sur le marché allemand des CFD a gonflé de 50 % l’an dernier à près de 500 milliards d’euros tandis que le nombre de transactions opérait un bond en avant de 116 % à 19,4 millions et que celui des investisseurs s’accroissait de 66 % à 36.000, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les trois principaux opérateurs, CMC Markets, RBS et IG Markets, qui représentent environ 85 % du marché, viennent de créer une association professionnelle.
En 2008, les gestionnaires étrangers très spécialisés sur les actions ont été particulièrement éprouvés par la chute des marchés, constate le Handelsblatt. Ainsi, Fidelity a accusé une chute record de 44 % de son encours en Allemagne à pratiquement 7 milliards d’euros. Chez Fidelity plus de 85 % de l’encours sont placés en actions ; les institutionnels ont permis d’améliorer le résultat d’ensemble et les souscriptions nettes ont représenté 60 millions. C’est aussi le cas pour Franklin Templeton et Pioneer. Le premier a accusé une baisse de presque la moitié de ses actifs sous gestion à 8 milliards d’euros, les retraits nets ne représentant que 1,3 milliard. Chez Pioneer, l’encours a chuté de 38 % à 20,17 milliards d’euros, l’effet de marché contribuant pour presque les deux tiers à cette contraction.Au total, l’encours des sociétés de gestion membres du BVI a diminué d’environ 14 %.
En février, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 2,9 milliards d"euros, selon les dernières statistiques d"Assogestioni, l"association italienne des professionnels de la gestion. Cela constitue une amélioration par rapport aux 4,9 milliards sortis en janvier.Sur le mois, les fonds monétaires sont repassés en territoire positif, avec une collecte nette de 572 millions d"euros, alors qu"ils avaient accusé des retraits de 262 millions en janvier. Mais c"est la seule catégorie à enregistrer un solde positif. Les OPCVM actions voient sortir 143 millions d"euros et les obligataires 1,7 milliard d"euros. Les hedge funds sont aussi toujours dans le rouge, avec une décollecte de 611 millions d"euros, en net ralentissement toutefois par rapport à janvier. Depuis le début de l"année, la catégorie accuse des rachats de 1,8 milliard, voyant ses encours revenir à 18,4 milliards d"euros. Au total, les encours des OPCVM commercialisés en Italie descendent à 388 milliards d"euros, contre 398 milliards. 50 % de ce montant est géré par quatre groupes : Intesa Sanpaolo, Pioneer, Ubi et Arca. Les deux plus gros groupes sont aussi ceux qui ont accusé le plus de rachats, et notamment Pioneer, qui voit sortir 1,9 milliard d"euros en février. Intesa Sanpaolo est à -770,6 millions. En revanche, parmi les sociétés ayant enregistré des souscriptions nettes figurent Monte dei Paschi di Siena, BNP Paribas, Mediolanum, Generali, Azimut, Crédit Agricole Asset Management, Credito Emiliano, Kairos.
Selon Il Sole ? 24 Ore, Unicredit a décidé de supprimer le bonus des 3.000 salariés de la division Markets & Investment Banking, celle-ci ayant été déficitaire en 2008.
Pour la gérante de Lyxor AM, les marchés actions devraient encore perdre au moins 15% en 2009 car le niveau de valorisation du marché actions est tout juste à sa moyenne historique et il va fléchir.Newsmanagers : En termes de performances, la gestion indicielle a dépassé la gestion active en 2008. Quelles sont vos anticipations pour 2009 ?FLorence Barjou : Les performances de la gestion indicielle ne sont pas surprenantes puisqu’elle donne accès à des indices à un très faible coût et avec une excellente liquidité.La gestion ETF continuera à se développer. Lyxor va d’aileurs lancer prochainement un fonds de fonds d’ETF qui s’appellera #Planet#.Pour 2009, je pense que les performances de la gestion indicielle se maintiendront. Toutefois, en ce qui concerne les ETF, les actions sont maintenant bien représentées. C’est sur le créneau du crédit corporate que se trouvent des opportunités de développement.- Certains observateurs estiment que c’est la stratégie #global macro# qui offre les meilleures potentialités de développement en 2009. Est-ce votre avis ?FB : Les segments type global macro font effectivement partie des stratégies que nous surpondérons. La crise offre des opportunités d"arbitrage entre classes d"actifs et régions que ces gérants peuvent saisir.- Quelles sont vos prévisions de marché pour les 6 mois à venir concernant les marchés actions ?FB : Nous sommes plutôt pessimistes pour les marchés d’actions car je pense qu’il faut d’abord s"intéresser aux fondamentaux et ceux-ci restent très mal orientés, en Europe comme aux Etats-Unis. D’autre part, on dit que les actions sont maintenant bradées. C’est faux. En fait, quand on suit les indices sur un historique de long terme, depuis 1880, on se rend compte que la valorisation du marché actions est tout juste à sa moyenne historique.Or, au vu des volatilités actuelles, le marché n’en restera pas là, et il sur-ajustera à la baisse. En résultante, notre pronostic est que le S&P 500 va perdre de 10 à 15 % en 2009 et que la situation des marchés européens sera pire.- L’AFT a annoncé une émission de dette française supérieure de 10 % à ce qui était initialement prévu. Tous les Etats font marcher la planche à billets. Le marché peut-il absorber toute cette dette ?FB : Je pense que le marché peut effectivement absorber cet afflux de papier, la question étant, à quel prix.Sur le marché des taux, plusieurs choses sont à observer. Parmi les plus récentes, il est clair que le nouveau plan de relance chinois, même si les réserves de change du pays sont importantes, sera également financé avec de la dette publique. La masse d'épargne excédentaire va donc se réduire.Certains en déduisent que les taux longs vont remonter. Ce sera certainement le cas à moyen terme.Pour l"instant, cela reste un pari très risqué. La Fed a notamment fait savoir qu’elle rachèterait, le cas échéant, des treasuries pour freiner ou endiguer toute hausse des taux.A court terme, il ne vaut donc mieux pas s"opposer à la Fed. A moyen terme, en revanche, la réserve fédérale va devoir négocier une difficile sortie de crise. Le risque que les taux augmentent brutalement lorsqu"elle mettra fin à sa politique monétaire quantitative est élevé.
Pour Florence Barjou, gérante chez Lyxor AM, les débouclages des hedge funds ne sont pas responsables de la chute des marchés et ces fonds continueront à délivrer de la performance en 2009, une volatilité modérée compensant la baisse des leviers.- Newsmanagers.com : Les hedge funds sont-ils responsables de la chute des marchés qui s’est produite début 2009 ?Florence Barjou : Non, pas du tout. Les hedge funds ne sont pas des intervenants dominants sur les marchés actions. Le repli des marchés reflète la détérioration des fondamentaux et les ventes d"acteurs à plus long terme.- Certains débouclages de positions trimestrielles sont pourtant redoutés...FB : Il y aura effectivement encore des débouclages de positions dans les prochains mois, notamment avec la levée progressive des #gates#. Mais je pense que l’essentiel a été fait. Au second semestre 2008, l"industrie des hedge funds a connu sa première sortie nette de capital depuis 1994. Après avoir atteint un pic de 1.930 milliards de dollars (données HFR), les actifs sous gestion sont probablement tombés autour de 1.100 milliards. Sur le T1 2009, les flux devaient être plus modestes, de l"ordre de 250 milliards. Certes, des hedge funds et des sociétés de gestion vont encore faire faillite, mais l"environnement est nettement moins défavorable. Lors de la faillite de Lehman, ce qui a aussi fait mal aux hedge funds, c’est que les brokers leur ont, de façon très brutale, demandé de couper leurs positions. On n’en est plus là.- Les hedge funds peuvent-ils délivrer de la performance sans recours à l’effet de levier ?FB : C’est une question que me posent de nombreux investisseurs. Ma réponse est oui. L’environnement de marché est en passe de s’assainir. Le Vix, qui a pu dépasser 80 au pire de la crise, est maintenant revenu autour de 50. Par ailleurs, le marché regorge d’opportunités. Une volatilité encore élevée, mais loin des niveaux de crise, permettra de compenser la baisse des leviers.
Malgré la crise financière, les salariés sont restés nombreux à effectuer un versement abondable dans leurs dispositifs d"épargne salariale (+3,7% pour le PEE, +13,7% pour le Perco). Selon les données publiées par Natixis Interépargne dans la troisième édition de son Baromètre de l'épargne salariale, les montants moyens épargnés dans les PEE sur l’ensemble de l’année 2008 ont progressé de 3% à 986? et de 2% à 1 208? pour l"abondement, Mais dans les grandes entreprises, la progression est plus importante, de respectivement 7% et 19%.Si le montant moyen épargné et l"abondement moyen dans les Perco sont globalement stables, on note un fort développement dans les grandes entreprises où le montant moyen épargné est en hausse de 19% (1 247?) et le montant moyen d"abondement (860?) progresse de 9%. Les épargnants, qui ont augmenté leur épargne, semblent avoir pris conscience de la problématique de financement de leur retraite.On observe toutefois des tendances sont très contrastées entre PEE et Perco dans l’utilisation des plafonds d’abondement. Pour le PEE, les salariés ont été beaucoup plus nombreux en 2008 à utiliser entre 50% et 75% de leur enveloppe d"abondement : leur proportion a plus que doublé pour atteindre près de 13% des épargnants tant dans les petites entreprises que dans les grandes. Le montantmoyen d"abondement de ces épargnants a plus que doublé.La tendance est inversée pour le Perco, puisque près de 8 épargnants sur 10 ont bénéficié de leur enveloppe d"abondement. Ces derniers ont bénéficié de la hausse significative de l"abondement moyen (+38% pour ceux qui ont utilisé moins de 25% de leur enveloppe, mais+71% pour ceux qui ont utilisé de 25 à 50% de leur enveloppe).Les données du baromètre 2008, publiées sur le site Internet de Natixis Interépargne, portent pour le PEE sur les versements abondables (hors participation) réalisés par près de 700 000 salariés de 18 000 entreprises ; pour le Perco, sur les versements abondables (y compris participation) réalisés par près de 63 000 salariés de 5 500 entreprises.
Comme la plupart des marchés européens, Wall Street a terminé la séance du jeudi 5 mars sur un fort repli de 4%, le Nasdaq reculant pour sa part de plus de 3,5%.
Selon La Tribune, il ne reste que 5 sociétés américaines bénéficiant toujours de la meilleure notation financière (AAA) mais General Electric pourrait perdre son statut, notamment du fait d’inquiétudes sur la situation de sa filiale de services financiers, GECC. Les quatre autres entreprises américaines (hors institutions financières) disposant d’un « triple A » sont : Automatic Data Processing, Exxon Mobil, Johnson & Johnson et Microsoft, précise le quotidien économique et financier.
Cinco Días rapporte que Moody’s envisage de faire passer de stable à négative la perspective adjointe à la note de JP Morgan , tout en reconnaissant que l'établissement dirigé par Jamie Damon va perdre moins d’argent que d’autres, mais va être plombé par Washington Mutual. L’agence prévoit aussi d’abaisser les notes de Wells Fargo et de Bank of America. Pour cette dernière, que S&P a dégradée la semaine dernière, Moody’s apprécie la solidité du capital mais craint des provisions plus importantes que prévu pour couvrir les pertes sur le portefeuille de crédit et l’exposition aux marchés internationaux. En attendant, Citigroup cote moins d’un dollar et se classe 184ème capitalisation boursière mondiale, derrière une société de Malaisie.
Selon le Financial Times, le conseil d"administration de Lloyds va examiner vendredi un plan de sauvetage du Trésor qui pourrait voir le contribuable détenir une participation économique de 70 % de la banque, illustrant ainsi l"échec du rachat de HBOS. Par cet accord, le gouvernement garantirait des actifs toxiques pour 285 millions de livres.
Après 4,8 % en janvier, le taux de défaut sur douze mois à fin février constaté par Moody’s Investors Service s’est accru à 5,2 %. Le modèle de prévision de l’agence indique aussi que le taux de défaut atteindra 14,8 % pour la fin de l’année et baissera ensuite à 13,8 pour février 2010. Le mois dernier, l’estimation pour la fin de l’année portait sur 16 %. Elle a été revue à la baisse en raison de la modeste baisse récente des spreads sur les obligations à haut rendement. Le modèle laisse à présent présager que le pic des défauts en 2009 interviendra au quatrième trimestre avec 15,3 %, au lieu des 16,4 % de l’estimation précédente.Moody’s rapporte enfin avoir constaté en février des défaut sur 17 entreprises qu’elle note, dont 13 aux Etats-Unis, deux au Brésil et une chacun au Danemark et en Ukraine.
Selon L"Agefi suisse, les très controversés paradis fiscaux restent malgré tout convoités par le milieu bancaire. Selon City of London Corporation, les places de Zurich et Genève figurent aux cinquième et sixième rangs du classement des places financières. Dans les vint-cinq premières places du classement se trouvent dix villes et lieux considérés comme des centres financiers offshore par le Fonds Monétaire International (FMI). L"ile de Man (18e), Luxembourg (14e), Guernsey (12e) ou encore Dublin (10e) ont d"ailleurs tous progressé, depuis septembre 2008, date de la dernière enquête.