La société de gestion californienne Nuveen Investments vient de lancer le Nuveen Symphony Credit Opportunities Fund, un nouveau mutual fund diversifié dans les instruments de dette, obligations, prêts et convertibles.
Janus Capital Group is planning to introduce performance commissions for 10 of its mutual funds, according to MutualFundWire. Janus already applies performance commissions for 14 of its funds, out of a total of over 100. The new commission structure, which will be put up for a shareholder vote on 10 June, would apply to the Janus Forty Fund, Janus Fund, Janus Global Opportunities Fund, Janus Overseas Fund, Janus Twenty Fund, Aspen Forty Fund, Aspen Fund, Aspen Global Opportunities Fund, Aspen Overseas Fund and Aspen Twenty Fund. If the proposal is passed, Janus would charge set fees of 64 basis points per fund, plus a commission of up to 15 basis points depending on performance over a 36-month period.
Directors of small US hedge fund management firms are rushing to find compliance directors and to prepare for the introduction of new regulations heralded by the SEC, which are expected to prove extremely costly, the Wall Street Journal reports. They have abandoned their position of accross-the-board rejection of new legislation, but their lawyers will now concentrate their efforts on ways to minimize the impact of the registration that will soon be required of them.
On Friday, the Investment Company Institute (ICI) published a position paper welcoming the passage by the US Senate of the financial services reform bill. However, the management firm association claims that the text still needs to be improved in order to avoid disadvantaging mutual funds (which manage USD12trn on behalf of 90 million subscribers). The association claims passages which subject mutual funds to impractical banking regulations should be removed, and that changes should be introduced to dissipate fears that mutual funds which hold debts issued by non-banking financial sector firms that undergo a liquidation ordered by the Federal Deposit Insurance Company (FDIC) would be treated differently than other shareholders with the same status, and that financial contracts such as repos would not be immediately executable.
On Friday, Mark Kurland, one of the former partners at the hedge fund management firm New Castle Funds, became the first figure in the insider trading scandal centred on Galleon and its founder, Raj Rajaratnam, to be sentenced, the Wall Street Journal reports. Kurland received a firm 27-month prison sentence, two years of probation, and a fine of USD900,000, after pleading guilty in January to conspiracy and fraud under securities law, and for refusing to cooperate with investigators.
Standard & Poor’s has launched the S&P International Corporate Bond Index, an investable index of public investment grade corporate bonds issued by non-U.S. issuers. Denominated in U.S. Dollars, the index is designed to provide exposure to international corporate securities and will measure the performance of corporate bonds issued in G10 currencies, excluding U.S. Dollars: Australian Dollar, Canadian Dollar, Danish Krone, Japanese Yen, New Zealand Dollar, Norwegian Krone, Swedish Krona, and Swiss Franc currencies.
A compter de juillet, l’intérim du poste de directeur général de l’allemand Pioneer Investments KAG (groupe UniCredit) sera assuré John Burns, qui a rejoint Pioneer voici onze ans et qui est depuis 2008 membre de la direction générale de Munich, chargé des opérations, de la gestion du risque, des affaires juridiques et de la conformité.L’intéressé remplace Dominik Kremer, qui a «démissionné de son propre chef pour relever d’autres défis professionnels à l’extérieur de Pioneer» et qui va quitter son poste au 30 juin. Un porte-parole de Pioneer a précisé à cash-online que cette décision n’a rien à voir avec le projet d’UniCredit de vendre sa filiale de gestion, Dominik Kremer ayant pris sa décision avant qu’UniCredit n’annonce qu’il étudie «toutes les options stratégiques» pour Pioneer (lire notre dépêche du 14 mai).
En dehors du capital-investisseur germano-scandinave Triton, qui a été le premier à se déclarer, deux autres repreneurs potentiels pour les grands magasins Karstadt se sont faits connaître durant le week-end de la Pentecôte, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il s’agit d’un côté du milliardaire berlinois Nicolas Berggruen, le fils du collectionneur d’art et mécène Heinz Berggruen. Et, de l’autre, du consortium HighStreet, qui possède les murs de 86 des 120 magasins Karstadt. Ce consortium regroupe Goldman Sachs, la Deutsche Bank, Pirelli RE, Generali et Maurizio Borletti. Si HighStreet devait l’emporter, on s’attend chez Metro que le dossier d’une fusion entre Karstadt et Kaufhof (filiale que Metro a mise en vente) avance assez rapidement.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung souligne que l’acquisition du luxembourgeois KBL European Private Bankers par Hinduja Group fait passer la banque privée allemande Merck Finck & Co dans le giron du conglomérat indien. Cela ne se traduira par aucun changement dans le management, la stratégie et les orientations de l'établissement qui compte 140 ans d’existence et qui a connu une forte expansion puisqu’entre 2002 et 2006 son réseau s’est accru des deux tiers pour comprendre à présent 20 succursales. Lorsque la famille von Finck avait vendu la banque à Barclays en 1999, Merck Finck n'était présent qu'à Munich, Düsseldorf et Francfort.
Vendredi, il a été officiellement confirmé que le fonds de pension sud-coréen NPS a acheté le complexe immobilier Sony-Center de Berlin (115.000 mètres carrés) qui abrite entre autres le siège de la Deutsche Bahn, rapporte la Frankfurter Allgemeine. Le vendeur est un consortium animé par le fonds immobilier Msref VI International de Morgan Stanley et comprenant aussi John Buck Company ainsi que Corpus Sireo. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Réunir les mondes du capital investissement et de la gestion d’actifs. Telle est l’ambition de la nouvelle société de gestion IPE Gestion, reflet du parcours de ses deux associés fondateurs, Philippe Nguyen, ancien responsable de la branche de private equity pour compte de tiers du Crédit Lyonnais et de CDC Private Equity et fondateur d’Investors In Private Equity, et Franck Becker, ancien membre du comité exécutif et DGA d’Allianz Global Investors.Concrètement, IPE Gestion, qui a obtenu son agrément en février 2010, va offrir aux investisseurs français le savoir-faire en capital investissement développé au sein d’Investors In Private Equity dans des véhicules agréés par l’Autorité des marchés financiers. «Chez IPE, nous réalisions jusqu’à présent des opérations de plus de 100 millions d’euros pour le compte d’investisseurs non français. Avec IPE Gestion, nous allons aussi pouvoir investir dans de belles opérations de plus petite taille, que nous ne traitions pas jusqu’à présent, pour le compte d’investisseurs français, en appliquant les mêmes méthodes qui ont fait le succès d’IPE», explique Philippe Nguyen. Trois produits viennent ainsi d'être lancés. Le premier est un FCPR. Appelé IPE 5, il vise à investir dans des entreprises de taille moyenne en France (valorisées de 10 millions d’euros à 100 millions) des tickets de 3 à 5 millions d’euros en capital développement principalement et en LBO. L’objectif est de réunir 50 millions d’euros. Ce fonds se concentrera sur les sociétés qui se créent dans le cadre des pôles de compétences créés en France. Les deux autres produits sont un FIP ISF, ainsi qu’un Holding ISF «Essencia ISF 2010", sur lesquels IPE Gestion compte lever un total de 10 millions d’euros. La clientèle ciblée est celle des CGPI et des institutionnels. Pour cela, IPE Gestion va pouvoir compter sur la connaissance du monde institutionnel de Franck Becker ainsi que sur une responsable commerciale qui va prochainement renforcer l'équipe. L’ancien DGA d’Allianz Global Investors compte aussi apporter à la société ses connaissances en matière de services à la clientèle et offrir à cette dernière des reporting mensuels.
BNP Paribas Corporate & Investment Banking a annoncé vendredi 21 mai la réorganisation de la direction de son activité «Fixed Income». Arne Groes devient responsable mondial Distribution, en charge de l’ensemble des opérations commerciales pour les institutions financières et les investisseurs. Martin Egan est nommé Responsable mondial Marchés Primaires et Origination, incluant la responsabilité des activités d’Origination, Syndication de dette, Titrisation et Marchés de Capitaux. Enfin, David Brunner est nommé Responsable adjoint du Fixed Income. Les trois postes sont basés à Londres, et les trois responsables sont sous la responsabilité directe de Frédéric Janbon, responsable mondial du Fixed Income. Arne Groes est arrivé chez BNP Paribas en 2008 en tant que responsable mondial «Flow Credit Trading». Il a contribué au succès de la reconstruction de la franchise de la banque dans le flow credit mondial. De son côté, Martin Egan a rejoint BNP Paribas en 2001 en tant que responsable mondial de la Syndication de dette, en charge des marchés de capitaux de la dette à travers le monde, avant d’être promu responsable mondial des Marchés Primaires et de la Titrisation. Enfin, récemment, David Brunner était responsable mondial de l’Origination et de la Distribution pour Fixed Income après avoir été à la tête de cette activité à New York. Dans le Fixed Income Trading, Christian Mundigo et Benjamin Jacquard sont nommés Responsables mondiaux du Trading de crédit. Christian Mundigo est entré chez BNP Paribas en 1991 et occupait récemment le poste de responsable Fixed Income Trading pour la région Amériques et co-directeur mondial de Interest Rate Group (IRG), aux côtés de Pierre Renom. En plus de ses nouvelles attributions, Christian Mundigo sera toujours à la tête du Fixed Income Trading pour la zone Amériques. Benjamin Jacquard est arrivé chez BNP Paribas en 2008 en tant que responsable mondial du Crédit structuré et arbitrage. Il était préalablement chargé des activités de crédit structuré chez Calyon. Enfin, Pierre Renom qui travaille pour BNP Paribas depuis plus de vingt ans et dont la dernière mission était celle de co-responsable mondial de l’IRG accède aux fonctions de responsable mondial Interest Rate Trading.
Pour le premier trimestre 2010, l’Ofix-All-Index des 22 fonds immobiliers allemands offerts au public n’a plus affiché une performance totale que de 0,48 %, rapporte la Börsen-Zeitung. C’est légèrement inférieur au plus bas historique de 0,49 % enregistré pour le deuxième trimestre 2009.
Selon Standard & Poor’s, le secteur des financements structurés en Europe a traversé une période de grande faiblesse depuis l'éclatement de la crise financière. Toutefois, en termes absolus, la performance du secteur est demeurée vigoureuse, avec un taux de défaut cumulé de seulement 0,46% depuis la mi-2007 jusqu'à la fin du premier trimestre 2010, soit un montant de seulement 8,5 milliards d’euros sur un total de 1.859 milliards d’euros.Sur la période considérée, le taux de défaut sur les CDO est de 1,79% et il est même de 12,46% sur les CDO d’ABS mais il est de seulement 0,10% sur les CLO.
Selon les statistiques de l’association Efama des sociétés de gestion, les fonds européens ont enregistré pour mars des souscriptions nettes de 18 milliards d’euros contre 19,2 milliards pour février, ce qui porte le total pour le premier trimestre à 88,8 milliards. Cela posé, les fonds coordonnés de long terme (hors monétaires) ont attiré en mars 26,5 milliards d’euros contre 27,8 milliards d’euros en février, et le total des trois premiers mois ressort à 89 milliards d’euros. En revanche, les fonds monétaires coordonnés ont subi des sorties nettes de 18,3 milliards d’euros contre 16,3 milliards pour février, ce qui porte le total des remboursements nets du premier trimestre à 37,4 milliards d’euros.Pour l’ensemble des fonds coordonnés, la collecte nette s’inscrit ainsi à 8,2 milliards d’euros pour mars contre 11,5 milliards le mois précédent. Sur janvier-mars, les rentrées nettes se situent à 51,7 milliards d’euros.A fin mars, l’encours total des fonds s’inscrivait à 7.253 milliards d’euros, soit 3,6 % de plus que fin décembre, dont 5.499 milliards pour les fonds coordonnés (+ 3,7 %).
Carmignac Gestion a enregistré en Suède six fonds de sa gamme : Carmignac Patrimoine, Carmignac Investissement, Carmignac Sécurité, Carmignac Emergents, Carmignac Commodities et Carmignac Grande Europe. La société de gestion de la Place Vendôme commercialise aussi désormais l’ensemble de sa gamme à Singapour, peut-on lire dans son rapport de gestion du premier trimestre 2010.
La banque privée luxembourgeoise KBL European Private Bankers, l’activité de gestion privée du groupe KBC, va passer en mains indiennes, selon le site internet du magazine «Tendances», qui cite une source très proche du dossier, rapporte L’Echo. C’est le groupe indien Hinduja qui aurait remporté la mise.
Dans un entretien à Citywire, Filip Weintraub, l’ancien gérant star de Skagen, révèle qu’il vient de créer sa propre société, Labrusca Family Office, avec trois anciens collègues (Omid Gholamifar, Jonas Edholm et Fredrik Astrup) et son mentor John Johnson. Ensemble, ils géreront un fonds Ucits III, domicilié au Luxembourg, Labrusca Fund – Global. Le portefeuille sera concentré sur 30 à 40 actions et pourra aller sur d’autres classes d’actifs.
Lancé en janvier, le fonds Reyl Emerging Debt Opportunities affiche aujourd’hui quelque 70 millions de dollars d’encours, dont 30 millions d’amorçage. Raphael Kassin (ex ABN Amro puis Credit Suisse), le gérant, explique à Newsmanagers qu’il privilégie la dette des pays émergents libellée en monnaies fortes parce qu’il dispose de l’expertise nécessaire et que, de toutes façons, il n’est pas autorisé à investir davantage que 10 % en monnaies locales.Quoi qu’il en soit, souligne-t-il il convient d'être prudent, parce que les gouvernements peuvent contrôler le volume d'émission et les taux d’intérêt sur la dette en monnaies locales, comme la prouvé l’expérience chilienne lorsque le gouvernement de Santiago a jugé que le peso était trop fort. De toutes façons, le gérant préfère ne pas investir dans des pays où les fonds de pension sont obligés de souscrire aux emprunts d’Etat.En revanche, lorsqu’il s’agit d'émissions en monnaies internationales, les émetteurs sont tenus par un cahier des charges plus strict qu’ils ne peuvent aménager à leur guise et ils doivent de plus veiller à ne pas courir un risque réputationnel trop important.Actuellement, le fonds Reyl est investi en obligations gouvernementales ukrainiennes, philippines et vénézuéliennes, mais aussi en titres égyptiens ivoirien et argentins, le tout en dollars américains, parce que les emprunts en euros ne sont pas très liquides.Avant d’investir, Raphael Kassin analyse les fondamentaux macro-économiques et détermine si le pays émetteur est suffisamment solide pour pouvoir rembourser sa dette. Ensuite, il s’efforce de savoir si, en plus, les responsables politiques ont vraiment la volonté de rembourser. C’est la partie «top-down» du processus, qui s’accompagne ensuite d’une due diligence «bottom-up».L’univers investissable se situe à 30-40 pays, ce qui explique de Reyl peut se contenter d’une petite équipe pour ce fonds. Un gestionnaire de portefeuille est cependant en cours d’embauche pour seconder Raphael Kassin. Le travail consiste à sélectionner les pays attrayants pour un investissement puis à choisir les instruments offrant le rendement potentiel convenable, en se positionnant de manière adéquate sur la courbe des taux.Le fonds est disponible en classes de parts libellées en dollars, en euros et en «euro-hedged».
Le secteur de la gestion d’actifs ne s’attend pas à renouer avec les niveaux de croissance d’avant 2008, selon un sondage de Simcorp StrategyLab cité par le Financial Times Fund Management. Avant la crise, les taux de croissance des encours sous gestion et des bénéfices étaient de 15 à 20 %. Aujourd’hui, les sociétés de gestion attendent plutôt 5-10 %. Malgré tout, la moitié d’entre elles voient la croissance comme leur priorité.
Selon Investment Week, Investec Asset Management a fait état pour l’année au 31 mars d’une collecte nette de 4,7 milliards d’euros. Les actifs sous gestion se sont ainsi élevés au niveau record de 46 milliards d’euros.La demande a été particulièrement forte sur les actions internationales, les matières premières et le «fixed income».
Nuveen Investments a annoncé que sa filiale Winslow Capital Management désignera Michael Palmer en qualité de president et membre du comité exécutif de Winslow Capital. Michael Palmer travaillera en étroite collaboration avec le fondateur de la société, CEO et CIO Clark Winslow pour se concentrer sur les efforts de marketing et les services à la clientèle.Winslow Capital Mangement gère quelque 10 milliards de dollars d’actions de croissance large cap pour le compte de clients «retail» et institutionnels.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) a annoncé que Morgan Stanley Alternative Investment Partners avait levé 585 millons de dollars pour Morgan Stanley Global Secondary Opportunities Fund, un fonds dédié à la prise de participations ddans des fonds de private equity sur le marché secondaire.
IndexIQ a annoncé mercredi le lancement d’un nouvel ETF spécialiste des petites capitalisations. Il s’agit du IQ Taiwan Small Cap ETF (acronyme TWON sur NYSE Arca), pour lequel les frais se montent au total à 0,91 %. Pour entrer dans l’indice sous-jacent du TWON, les valeurs doivent afficher notamment une capitalisation minimum de 150 millions de dollars américains durant les 90 séances précédentes et justifier d’un volume de transaction d’au moins 1 million de dollar par jour durant cette même période.
La société de gestion américaine Eaton Vance a fait savoir qu’elle avait mis en place une équipe de transition pour la distribution internationale et institutionnelle et les activités de services à la clientèle suite à la décision de Lisa Jones, qui assume actuellement ces fonctions, de quitter Eaton Vance à la fin du mois. L’intérim sera assuré par Niall Quinn, qui avait rejoint Eaton Vance début 2009 pour prendre la direction de Eaton Vance Management International à Londres. Niall Quinn est rattaché à Thomas Faus Jr, chairman et chief executive officer d’Eaton Vance Corp, et Matthew Witkos, President d’Eaton Vance Distributors.