Dans son rapport d'étape sur la régulation des marchés agricoles, Christian de Boissieu appelle à une mise en commun des informations sur le marché OTC
Le marché des matières premières chinois devrait lancer le premier contrat international sur l’or libellé en yuan dès le début de l’année prochaine, indique le quotidien qui cite des propos de Haywood Cheung, président du Hong Kong Exchanges and Clearing. Cette initiative fait suite à la très forte augmentation de la demande d’or, alors que le gouvernement chinois cherche à internationaliser l’utilisation de sa monnaie.
Le gérant américain Pimco s’allie à la plateforme Source pour lancer des ETF sur les taux à destination du marché européen. Le lancement des premiers produits est prévu début 2011.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) et Clearstream ont annoncé ce jour le début des opérations du dépôt de transactions sur les dérivés de gré à gré, Regis-TR, détenu conjointement par les deux infrastructures de marché. La nouvelle société a été fondée le 9 décembre au Luxembourg. Banco Sabadell, BBVA, Iberia et Telefónica sont les premières entreprises à se connecter.
Nicolas Sarkozy a proposé de réfléchir à un rôle des droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international et à l’internationalisation de monnaies autres que le dollar et l’euro pour remédier à la volatilité des changes dans le monde. «Il nous faut engager une réflexion sur la pertinence d’un système basé sur l’accumulation de réserves en dollars», a déclaré le président français à l’occasion du 50e anniversaire de l’organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
Les perspectives de croissance continuent de différer entre les grandes économies mais des signes de convergence dans les rythmes d’activité apparaissent pour de nombreux pays, selon les indicateurs composites avancés pour octobre publiés lundi par l’OCDE. Les indicateurs pour les Etats-Unis et la Chine, et dans une moindre mesure pour la France, montrent des signes d’amélioration par rapport au mois précédent. A l’inverse, les indicateurs pour l’Allemagne et le Japon annoncent une stabilisation de la croissance.
Eric Gaillat, l’ancien directeur associé chargé du développement de la société de gestion Alto Invest - qui avait démissionné de ses fonctions au début du mois d’octobre (cf Newsmanagers du 04/10/2010) - vient de faire sa réapparition à la tête d’une nouvelle société de gestion de capital investissement, Calao Finance. Cofondateur avec Rodolphe Herbelin –ancien directeur des participations d’Alto Invest qu’il a quitté à la même époque – Eric Gaillat présidera la nouvelle structure tandis que son associé en assurera la direction générale. Calao Finance veut faire preuve d’originalité en réunissant des expertises complémentaires dans le cadre d’une gestion associant l’intelligence économique (veille concurrentielle, protection des informations) aux critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), précise un communiqué. La société de gestion entend proposer des fonds généralistes et des fonds thématiques axés notamment autour de cinq secteurs stratégiques : l'énergie, l’espace, la mer, la sécurité numérique et les technologies de l’information, pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’investisseurs privés (*). Avec un univers d’investissement français et européen, la société cible les entreprises affichant un fort potentiel, au stade du capital-risque, du capital-développement et du capital-transmission, et tiendra compte, dans sa gestion, d'éléments tels que la profondeur du marché (peu ou beaucoup d’entreprises), le positionnement de l’entreprise (leader ou en devenir), la complémentarité et l’équilibre des équipes (organisation et partage de richesse en interne) ou le modèle de revenus (récurrence forte ou faible). Concrètement, un FCPR (Fonds commun de placement à risques) est en instance de lancement. Outre un comité d’experts sur lequel elle s’appuie, la société de gestion utilise également la recherche macroéconomique et l’expertise en allocation d’actifs du Groupe UFGLFP, avec qui elle a établi un partenariat. (*) Dans le détail, les cinq secteurs d’activité pour lesquels Caleo Finance détient des compétences expertes sont : - Energie (équipements électriques, bâtiments intelligents, valorisation des déchets…),- Espace (systèmes embarqués, imagerie et vision, matériaux composites hautes performances...),- Mer (robotique, dépollution, aquaculture…),- Sécurité Numérique (cryptographie, contrôle d’accès, transfert de données…)- Technologie de l’information (télécommunication, infrastructures, services informatiques et logiciels…)
«Actuellement, notre encours pour les fonds se situe à 2,8 milliards d’euros. Il était fin 2009 de 2 milliards d’euros. Et la différence de 800 millions correspond en réalité à des souscriptions nettes, puisque l’effet de marché a été négligeable», a indiqué Hervé Thiard, managing director, Pictet & Cie Europe, succursale de Paris.La situation de l’antenne parisienne de Pictet Funds est suffisamment florissante pour que son directeur ait été autorisé à recruter deux personnes supplémentaires, un commercial et un support product specialist, qui viendront rejoindre les six personnes du staff actuel.La clientèle de Pictet Paris se compose à 40 % de fonds de fonds, 20 % de banques privées et le restant d’institutionnels ainsi que de professionnels. Le gestionnaire helvétique «compte ainsi dans notre pays environ 40 clients de taille importante qui sont investis sur une douzaine de fonds de la maison, et en moyenne ses investisseurs sont positionnés sur 5 à 10 fonds», précise Hervé Thiard. «Cela exige beaucoup de reporting, de conseil et d’assistance en allocation d’actifs. Notre succès tient probablement au fait que Pictet n’est désormais plus considéré en France comme une simple acteur de niche, mais comme un fournisseur de produit qui a une taille industrielle, et un prestataire de services ainsi qu’un partenaire pour l’allocation d’actifs».La gamme distribuée en France comprend environ une quarantaine de références, mais Pictet Paris se focalise sur une vingtaine d’entre elles. En 2010, les produits qui ont bénéficié du meilleur accueil ont été les fonds de dette émergente en monnaies locales et en devises réputées fortes, les fonds sectoriels, les fonds d’actions européennes et les fonds crédit."Pour 2011, Pictet a l’intention de ralentir un peu le rythme des nouveaux lancements, parce que la gamme est arrivée pratiquement à maturité. Dans le long-only existant, nous travaillons à présent sur l’amélioration de la performance». Cela dit, quelques projets sont dans les cartons. La nouvelle famille des fonds alternatifs conformes à la directive OPCVM III pourrait ainsi s’allonger d’un fonds de fonds, tandis que celle des fonds «single manager» comme le Corto et le Mandarin, pourrait se compléter par exemple d’un long/short sur l’Asie hors Japon et d’un produit de taux.
Le groupe britannique M&G a annoncé le 13 décembre le lancement en France du fonds M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund, présenté comme «le premier fonds d’obligations d’entreprises européennes indexé sur l’inflation accessible aux investisseurs institutionnels et particuliers». A la différence du marché des obligations d’Etat indexées sur l’inflation, le marché des obligations d’entreprises liées à l’inflation est très modeste. Les investisseurs peuvent acheter des obligations protégées du risque d’inflation de sociétés comme Veolia, mais le choix est très limité, souligne M&G, qui s’attend à voir ce marché se développer, en particulier en cas de retour de l’inflation. Lancé au Royaume-Uni le 16 septembre dernier, ce nouveau fonds offre un accès à un panel de titres obligataires voués à enregistrer de bonnes performances dans les phases d’inflation forte ou croissante. Il vise à protéger le capital et les revenus des investisseurs contre la hausse des prix en générant des performances supérieures à l’inflation sur le long terme.M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund est cogéré par Jim Leaviss, directeur de l’équipe gestion obligataire et Ben Lord, gérant de fonds chez M&G Investments. La recherche de performance du fonds est fondée sur une approche combinant une vision macro-économique à une stratégie de sélection rigoureuse des titres.L’univers d’investissement du fonds comprend des titres d’obligations d’entreprises de premier rang indexées à l’inflation, des obligations à taux variables (obligations à court terme liées aux taux des marchés monétaires) et enfin d’une combinaison d’actifs, obligations d’Etat et produits dérivés, affichant des performances similaires à celles des obligations d’entreprises indexées à l’inflation. L’objectif de performance du fonds se situe au dessus de l’indice général des prix de consommation de l’union européenne (HICP) sur une période de moyen à long terme. Il sera couvert du risque de change et pourra avoir une duration moyenne assez courte voire négative en phase de forte remontée de l’inflation. Principales caractéristiquesDénomination : EUROPEAN INFL LKD CORP BD EUR A NET ACCCode ISIN Part A: GB00B3VQKJ6Minimum de souscription: 1000 eurosDroit de souscription: 3,25%Frais de gestion annuel: 1%
Les statistiques du mois de novembre portant sur les encours et les performances des fonds de droit Français d’Europerformance-SIX Telekurs marquent un «retour en grâce» des monétaires. Sur le mois, leur encours progresse de 1,3 % avec des souscriptions nettes de 3,92 milliards d’euros. Avec une décollecte de 0,1 milliard, les fonds de trésorerie dynamique sont les seuls de la catégorie à voir leurs actifs sous gestion baisser (-3 %). Par ailleurs, les fonds obligataires ne sont plus à la fête. Quelle que soit leur nature, leurs encours se réduisent. De -3,4 % pour les fonds de la zone euro avec une décollecte de 1,27 milliard tandis que les fonds à haut rendement voient leur encours baisser de 1,3 % malgré une collecte nette de 0,02 milliard. Même constat pour les fonds investis en obligations internationales dont les actifs sous gestion baissent de 0,8 % tandis que la collecte est positive (0,06 milliard). L’effet marché explique cette situation. Les fonds de la zone euros ont perdu 1,51 % sur le mois et ceux investis sur des titres à haut rendement 2,36 %. Enfin les fonds à l’international ont aussi reculé de 0,83 %.Pour les fonds actions, la situation est plus mitigée. Sur la zone euro et la France, les baisses des encours sont nettes (-5,5 % et -4,9 % respectivement) tandis que pour les fonds investis sur l’Europe, le recul est plus limité (-0,3 %). Avec des décollectes de 0,73 milliard et 0,21 milliard pour les fonds actions de la zone euro et ceux investis sur la France, les raisons du fort recul sont à trouver du côté des performances. Les deux catégories perdent respectivement 4,91 % et 4,41 %. Pour les fonds européens, la baisse est plus faible (-1,09 %). A l’opposé, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont vu leurs encours progresser respectivement de 4,6 %, 5,3 % et 6,5 % avec des collectes positives de 0,53 milliard à l’international et de 0,21 milliard pour les fonds Asie Pacifique. En revanche, les fonds investis sur le marché américain ont subi une décollecte (-0,04 milliard d’euros). Pour ces trois catégories cependant, l’effet marché pour ces trois est positif : sur le mois, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont progressé respectivement de 3,89 %, 6,05 % et 4,90 %.
Egamo, la société de gestion de la MGEN qui gère plus de 2 milliards d’euros, s’est vu confier un mandat de gestion discrétionnaire par la Mutuelle Générale Environnement et Territoires (MGET). Le montant n’a pas été dévoilé."C’est dans une double perspective que la MGET a décidé d’externaliser une partie de la gestion de ses actifs : la professionnalisation toujours accrue de la gestion de ses placements financiers et la préparation à la mise en place de Solvency II. A cette double exigence s’est ajoutée celle du choix d’un opérateur partageant les valeurs mutualistes défendues depuis 64 ans par la MGET», indique un communiqué de presse.
Selon l’Agefi, Crédit Agricole Private Equity (CAPE), filiale dédiée au capital investissement de Crédit Agricole, étudie la cession de son activité de fonds de fonds (capital investissement secondaire, ndlr), confirmant ainsi l’information dévoilée vendredi par l’agence Bloomberg. Le pôle fonds de fonds a été racheté en 2008 à Calyon, pôle de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, précise le quotidien.
Selon l’Agefi, Oddo Private Equity (PE), qui gère quelque 170 millions d’euros, et Idinvest Partners (ex AGF Private Equity), qui dispose de quelque 2,7 milliards d’euros sous gestion, «étudient un partenariat».Cette information tend ainsi à confirmer celle dévoilée vendredi par Wansquare, qui annonçait le rapprochement imminent des deux équipes, composées de six investisseurs chez Oddo PE et de douze chez Idinvest.
Selon La Tribune, DCH, le holding de l’homme d’affaires ukrainien Oleksandr Yaroslavskyi, a cédé sa participation de 18,57 % dans UkrSibBank à BNP Paribas.
Dans un entretien aux Echos, Jean-François Bay, directeur général de l’agence de notation de fonds Morningstar, explique que, avec une création d’un ETF chaque jour dans le monde, il est devenu urgent d'éduquer les investisseurs sur les risques que peuvent présenter ces produits. «Cette industrie est typiquement une industrie de volumes, de taille et de technologie qui nécessite une grande maîtrise des risques et ne supporte pas la médiocrité», souligne Jean-François Bay.
En novembre, les fonds monétaires commercialisés en Suède ont accusé des sorties nettes de 2,6 milliards de couronnes suédoises, selon les statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Cette décollecte a été tout juste compensée par des souscriptions nettes de 1,6 milliard de couronnes sur les fonds diversifiés, 485 millions sur les fonds actions, 151 millions sur les fonds obligataires et 232 millions sur les hedge funds. S’agissant des fonds actions, l’intérêt des investisseurs a surtout porté sur les fonds Amérique du Nord et Asie.A fin novembre, le secteur des fonds en Suède représentait 1.869 milliards de couronnes suédoises, dont 1.103 milliards dans des fonds actions.
Credit Suisse Private Banking a annoncé l’ouverture de son premier family office à Singapour. Le groupe précise dans un communiqué qu’il a désigné Bernard Fung en qualité de responsable des services de family office à Singapour.Bernard Fung, qui prendra ses fonctions le 3 janvier prochain, sera responsable du développement des activités liées au family office à destination des clients UHNW (ultra high net worth) et de leurs familles. Avant de rejoindre Credit Suisse, Bernard Fung était chief executive d’Innotech Advisers, la société d’investissement et le family office de Lord Sainsbury of Turville.
La société de gestion chinoise Da Cheng International envisage de lancer deux ETF à la Bourse de Hong Kong avant Noël. Il s’agit du Da Cheng CSI Hong Kong Private-owned Mainland Enterprises Tracker et le Da Cheng CSI Hong Kong State-Owned Mainland Enterprises Tracker.Selon Asian Investor, ces fonds pourraient être lancés le 20 décembre prochain. Ils offriront aux investisseurs une exposition élargie aux sociétés cotées à Hong Kong.
The Wall Street Journal rapporte que le hedge fund Aurelius de Mark Brodsky a acheté des obligations subordonnées d’Anglo Irish Bank à 20 cents pour un dollar et refusé le rachat par le gouvernement irlandais à ce même prix. Il espère obtenir bien davantage, comme il le fait souvent dans des cas similaires. Mais, cette fois, il a un gouvernement en face de lui, et Dublin est d’autant moins enclin à céder qu’il est lui-même sous la pression des gouvernements européens.Au premier semestre 2010, Aurelius a vu ses actifs sous gestion passer de 750 millions à 2,5 milliards de dollars. Pour janvier-octobre, sa performance a été de 12 %, après plus de 30 % en 2009 et une perte limitée à 4 % en 2008.Aurelius n’est pas le seul hedge fund à rechercher des aubaines à l'étranger : Balestra Capital, Hayman Capital Partners, North Asset Management et Pivot Capital Management ont fait de même.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé le 10 décembre le recrutement de quatre nouveaux spécialistes dans ses activités de banque privée au Luxembourg. Stephane Haesaert, 47 ans, rejoint l’UBP en tant que Head of Business Development Private Banking. Il était précédemment Head of Business Development pour les Family Offices et les UHNWI auprès de BNPParibas Wealth Management International sur l’Europe, le Brésil et les Etats du Golfe. Georges Liberman, 43 ans, rejoint l’UBP en tant que responsable de l’Ingénierie Patrimoniale. Georges Liberman était jusqu'à récemment le responsable du Wealth Planning chez HSBC Luxembourg. Charles-A. Lamoulen, CIIA, CAIA, IFQ, 37 ans, rejoint l’UBP en tant que Senior Portfolio Manager. Fort d’une expérience de plus de 13 années dans le Portfolio Management et l’Investment Advisory au sein de la Société Générale et d’UBS, Charles est en charge de l’Offre Commerciale de l’UBP à Luxembourg. Joel Murcia, 45 ans, rejoint l’UBP en tant que Responsable Marché pour la France. Il a commencé sa carrière en 1992 chez Ernst & Young avant de collaborer avec la Compagnie Générale de Banque Gonet et la Banque de Luxembourg. De 1999 à 2005, Joel Murcia a dirigé un family office.