La filiale de gestion de Dexia va ouvrir un bureau de représentation à Londres et un autre à Dubaï, avec la Chine en ligne de mire à plus long terme. Le groupe vise 4 milliards d’euros de collecte nette sur 2011 alors qu’il n’en a gagné que 400 millions au premier trimestre.
L’apparition du trading de haute fréquence et la course à la réduction du temps de réalisation des transactions accroît la volatilité sur les marchés et crée un risque systémique, selon le quotidien qui cite des propos tenus à Pékin par Andrew Haldane, le dirigeant de la stabilité financière au sein de la Banque d’Angleterre.
Le gestionnaire d’actifs a envoyé un courrier électronique à ses conseillers financiers pour les informer d’un relèvement au mois de novembre prochain des commissions prélevées sur sept fonds de clientèle privée et deux fonds institutionnels. Les clients devraient en être informés la semaine prochaine par courrier. Une initiative malheureuse et au calendrier inapproprié aux yeux d’un conseiller interrogé par le quotidien.
Les banques centrales ont retiré 635 tonnes d’or auprès de la Banque des règlements internationaux, appelée «la banque des banques centrales», l’année dernière, souligne le quotidien d’après le rapport annuel de la BRI. Il s’agit du montant le plus important jamais retiré depuis plus d’un siècle. Les banques centrales détenaient environ 30.000 tonnes de lingots dans leurs réserves et comptent les utiliser comme une devise.
L’Autorité de contrôle prudentiel et l’Autorité des marchés financiers ont constaté une forte augmentation des propositions d’investissements sur le marché des changes auprès des particuliers. Cette alerte vise en particulier neuf sites internet pour lesquels aucun prestataire autorisé n’a pu être clairement identifié.
Le coût de l’assurance contre un défaut de la dette souveraine du Portugal a atteint un niveau record, en réaction à l’abaissement par Moody’s de la note du pays. Les credit defaut swaps (CDS) à cinq ans sur le papier portugais sont en hausse de 95 points de base (pdb) à 1.015 pdb. Ceci signifie qu’il coûte 1,015 million d’euros pour assurer 10 millions d’euros d’obligations portugaises. Sur le marché obligataire, le rendement du papier portugais à deux ans atteint environ 17,8% tandis que celui du papier à dix ans ressort autour de 14%. Le coût de l’assurance sur un défaut grec est quant à lui en hausse de plus de 100 pdb à 2.200 pdb. Les rendements de la dette italienne et espagnole à dix ans sont également en hausse, respectivement autour de 5,15% et 5,66%. L'écart de rendement entre le papier allemand à dix ans et son équivalent italien a ainsi atteint 224 pdb, un plus haut depuis la création de l’euro.
La production manufacturière britannique a progressé à rythme sans précédent en plus d’un an en mai après un ralentissement en avril, provoqué par le mariage princier, montrent les données publiées jeudi. La production manufacturière, qui n’inclut pas les services aux collectivités et l’extraction du gaz, a augmenté de 1,8% en mai après une baisse révisée de 1,6% en avril. C’est la plus forte hausse enregistrée depuis mars 2010. Sur un an, la hausse est de 2,8%.
L’Irlande pourra de nouveau se financer sur les marchés d’ici la fin de l’année 2012, a dit le ministre irlandais de la Dépense publique, malgré la hausse des rendements de la dette souveraine provoquée par l’abaissement de la note du Portugal.
Le déficit commercial de la France a battu en mai le record établi le mois précédent, sous l’effet d’une hausse des importations, notamment énergétiques, et d’une relative atonie des exportations. Le solde de la balance commerciale s’est établi à -7,422 milliards d’euros, après -7,174 milliards (révisé) en avril, selon les données CVS/CJO publiées jeudi par les Douanes.
Comme attendu, la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé un nouveau relèvement de ses taux directeurs, après un premier resserrement en près de trois ans en avril, afin de lutter contre une inflation jugée trop élevée dans la zone euro à 2,7% en juin. Elle relève ainsi le taux de refinancement d’un quart de point à 1,50%, le taux de prêt de 0,25 point à 2,25% et le taux de dépôt à 0,75%. De son côté, la Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu comme prévu jeudi son taux d’intervention au plus bas record de 0,5%. La BoE a par ailleurs maintenu le niveau des achats liés à l’assouplissement quantitatif à 200 milliards de livres. Les signes de faiblesse économique localement et à l'étranger semblent l’avoir emporté sur une inflation qui dépasse l’objectif de la banque centrale. Ce taux n’a plus bougé depuis mars 2009.
L’Espagne a facilement adjugé jeudi pour trois milliards d’euros d’obligations arrivant à échéance en 2014 et 2016, moyennant une hausse des rendements sur le papier à cinq ans. Madrid a adjugé pour 1,5 milliard d’euros d’obligations 2014 à un taux de rendement moyen de 4,291% avec un coefficient de couverture de 2,3. L’autre adjudication a porté sur 1,5 milliard d’euros d’obligations 2016 donnant un rendement moyen de 4,871% contre 4,549% lors d’une émission semblable organisée en mai. Le coefficient de couverture est de 2,9 contre 1,9 observé lors de l’adjudication de mai.
La production industrielle allemande a renoué avec la croissance en mai, montrent les données publiées jeudi par le ministère allemand de l’Economie. La hausse est ressortie à 1,2% (contre +0,6% attendus par le consensus) d’un mois sur l’autre, après une baisse de -0,8% (révisé de -0,6%).
La Bourse de dérivés Eurex a annoncé le lancement le 19 septembre prochain d’un nouveau contrat sur la dette publique italienne à moyen terme, le Mid-Term Euro BTP Future. Ce future sera basé sur des emprunts de maturités résiduelles allant de 4 à 6 ans et dont la maturité de départ n’excède pas 16 ans. Le contrat aura une valeur nominale de 100.000 euros et portera un coupon de 6%. En septembre 2009 et octobre 2010, Eurex avait lancé des contrats sur les parties longue et courtes de la courbe italienne, et revendique à ce jour 3 millions de contrats traités.
La CPPIC (703 millions de Francs Suisses), Caisse paritaire de prévoyance de l’industrie et de la construction, a effectué un changement de gérants obligataires de même qu’une réaffectation géographique vers les pays émergents a été décidée, accompagnée d’une gestion active. La Caisse pense aussi investir dans One Creation, société coopérative dédiée aux placements durables mis en place par Monsieur Olivier Ferrari de Coninco advisory. Ce dernier a donné des assurances crédibles concernant l’exclusion de conflits d’intérêts avec sa société de conseils. Concernant le Private Equity, la CCPIC est en discussion avec Pictet & Cie pour réfléchir à la possibilité d’investir dans des placements alternatifs. Des questions tournant autour du rendement de cette classe d’actifs, de la possibilité d’exercer une responsabilité sociale ou encore de la composition des gérants des fonds Private Equity ont été posées. Mais aucune décision n’a été prise pour l’instant. En deuxième partie d’année, la Caisse devra y réfléchir plus concrètement. Les placements de la CCPIC sont actuellement les suivants : 2,5% en liquidités, 7,5% en obligations en Francs Suisses, 5% en obligations étrangères, 11% en hypothèques, 10% en actions domestiques, 12,5% en actions internationales, 37,5% en immobilier domestique, 9% en Fonds de Hedge Funds et 5% en private equity.
La société de gestion britannique Standard Life Investments a annoncé le renforcement de son équipe chargée de la sélection de fonds avec les nominations de Jason Day, Katie Trowsdale et Matthew Webber en qualité d’analystes senior.Les nouvelles recrues sont rattachées à Alan Scrimger, responsable de la recherche sur les fonds, et travailleront en étroite collaboration avec Bambos Hambi, qui a pris la tête de la gestion des fonds de fonds en mars 2011. Jason Day travaillait précédemment chez Allenbridge, Katie Trowsdale chez Gartmore, et Matthew Webber chez Co-operative Asset Management.
L’Allemand Rainer Schiffels a été nommé avec effet au 1er septembre membre du directoire de la filiale luxembourgeoise de la banque privée allemande M.M. Warburg & Co (banque privée, gestion d’actifs, banque d’investissement), aux côtés de Carl Egbert Stever et de Rüdier Tepke. Le nouvel arrivant était depuis 2002 responsable de l’activité banque privée chez Hauck & Aufhäuser Banquiers Luxembourg S.A., en dernier lieu comme membre du directoire.
L’allemand PAM Promotheus Asset Management a annoncé avoir lancé sur la plate-forme luxembourgeoise d’Alceda Fonds Management le fonds coordonné d’actions internationales Prometheus Eqcelerator, dont le portefeuille sera compose de 20 à 50 lignes et qui est surtout destiné aux investisseurs institutionnels. C’est le cinquième fonds PAM sur Alceda. Le conseiller du fonds est John B. Marshall, de PAM. L’Eqcelerator suit un processus systématique quantitatif fondée sur un timing adéquat des investissements et des désinvestissements, le tout complété d’une stratégie de momentum. Cette formule permet de surperformer en période de hausse et de limiter les pertes en phases de baisse.Caractéristiques :Dénomination : Prometheus-EqceleratorCode Isin : LU0618849128Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,15 %Commission de distribution : 0,60 %Commission de banque dépositaire (HSBC Trinkaus & Burkhardt International) : 0,06 %Commission de performance : 15 % sur la surperformance par rapport au MSCO World TR, avec relative watermark
Le 30 juin, la CNMV a donné son agrément de commercialisation aux parts A (ES0131236004) et B (ES0131236012) du fonds d’investissement libre (hedge fund coordonné de droit espagnol) EQMC, qui porte le nom d’une sicav irlandaise (120 millions d’euros) de N+1 (N mas 1) Asset Management, dont les dépositaire est Santander Investment. La liquidité de ce produit destiné aux investisseurs institutionnels sera semestrielle.Ce fonds prendra des participations minoritaires, et actives, dans 8 à 12 sociétés européennes cotées pour les aider à se développer. L’objectif pour le fonds espagnol est de collecter entre 250 millions et 300 millions d’euros sur 3 ans, avant de le clôturer.Les parts A (souscription minimale 1 million d’euros) sont assorties d’une commission de gestion de 1,6 % et les parts B (100.000 euros) d’une commission de 2 %. Dans les deux cas, il est prévu une commission de performance de 15 %.Selon Funds People, le portefeuille de la sicav irlandaise est investi à 65 % dans des firmes allemandes, à 17 % dans des sociétés britanniques, et à 10 % tant des entreprises nordiques que des sociétés ibériques.
Le 30 juin, la CNMV a donné son agrément de commercialisation aux parts A (ES0131236004) et B (ES0131236012) du fonds d’investissement libre (hedge fund coordonné de droit espagnol) EQMC, qui porte le nom d’une sicav irlandaise (120 millions d’euros) de N+1 (N mas 1) Asset Management, dont les dépositaire est Santander Investment. La liquidité de ce produit destiné aux investisseurs institutionnels sera semestrielle.Ce fonds prendra des participations minoritaires, et actives, dans 8 à 12 sociétés européennes cotées pour les aider à se développer. L’objectif pour le fonds espagnol est de collecter entre 250 millions et 300 millions d’euros sur 3 ans, avant de le clôturer.Les parts A (souscription minimale 1 million d’euros) sont assorties d’une commission de gestion de 1,6 % et les parts B (100.000 euros) d’une commission de 2 %. Dans les deux cas, il est prévu une commission de performance de 15 %.Selon Funds People, le portefeuille de la sicav irlandaise est investi à 65 % dans des firmes allemandes, à 17 % dans des sociétés britanniques, et à 10 % tant des entreprises nordiques que des sociétés ibériques.
Le 30 juin, la CNMV a donné son agrément de commercialisation aux parts A (ES0131236004) et B (ES0131236012) du fonds d’investissement libre (hedge fund coordonné de droit espagnol) EQMC, qui porte le nom d’une sicav irlandaise (120 millions d’euros) de N+1 (N mas 1) Asset Management. Le dépositaire est Santander Investment.Ce fonds destiné aux investisseurs institutionnels et dont la liquidité sera semestrielle prendra des participations minoritaires, et actives, dans 8 à 12 sociétés européennes cotées pour les aider à se développer. L’objectif pour le fonds espagnol est de collecter entre 250 millions et 300 millions d’euros sur 3 ans, avant d'être clôturé.Les parts A (souscription minimale 1 million d’euros) sont assorties d’une commission de gestion de 1,6 % et les parts B (100.000 euros) d’une commission de 2 %. Dans les deux cas, il est prévu une commission de performance de 15 %.Selon Funds People, le portefeuille de la sicav irlandaise est investi à 65 % dans des firmes allemandes, à 17 % dans des sociétés britanniques, et à 10 % tant dans des entreprises nordiques que des sociétés ibériques.
La société de gestion espagnole Alpha Plus vient de lancer un contrat de retraite (Alpha Plus Horizonte fund) qui va mettre en oeuvre une stratégie prenant en compte les critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance (ESG) et qui investira dans les actions et l’obligataire, rapporte le site IPE.com"Le fonds sera géré selon des critères éthiques tels que le respect des droits de l’homme et l’environnement», souligne le patron d’Alpha Plus, Javier Amo Fernandez del Avila. La moitié des frais de gestion sera reversée à la fondation de l’université de Navarre pour la recherche médicale appliquée.
Selon un sondage réalisé par Infovest21, 60% d’un échantillon de 32 investisseurs institutionnels utilisant déjà les services de hedge funds ou de fonds de fonds estiment que les hedge funds pourraient contribuer à la résolution du problème de financement des retraites, rapporte Finalternatives."Les investisseurs institutionnels recherchent avant tout les hedge funds pour la recherche de rendement non corrélé», souligne Said Lois Peltz, président de Infovest21. L’enquête indique que l’investisseur institutionnel type alloue 29,2% aux hedge funds et 11,4% aux fonds de fonds. Au cours des douze prochains mois, l’allocation dédiée aux hedge funds pourrait monter à 35,5% pour les hedge funds et à 16,2% pour les fonds de fonds. Environ 50% de l'échantillon travaillent avec des hedge funds ou des fonds de fonds depuis plus de dix ans. Plus de 40% des institutionnels interrogés précisent qu’ils utilisent des actions pour financer les hedge funds, l’obligataire et le cash étant chacun cité par près de 30% de l'échantillon. Du côté des stratégies, les institutionnels préfèrent le long/short actions et les multistratégies en fonction aussi pour ces dernières de l’allocataire. Infovest21 indique aussi que les fonds dédiés à un pays, les fonds activistes ou encore les fonds ABS n’intéressent plus beaucoup les investisseurs qui pour la première fois manifestent un certain intérêt pour les managed futures et le distressed.
Selon L’Agefi qui cite Reuters, le fort intérêt des investisseurs, principalement des fonds souverains, aurait conduit Blackstone à porter la taille de son dernier fonds de private equity à 16 milliards de dollars, contre un objectif initial proche de 15 milliards. Cela ferait de ce fonds l’un des plus importants de l’histoire de l’industrie, note le quotidien.
Trois fonds de pension de Louisiane ont investi 100 millions de dollars chez le gestionnaire alternatif Fletcher Asset Management, qui leur avait promis en 2008 un rendement de 12 % par an. Le mois dernier, rapporte The Wall Street Journal, ils ont demandé le remboursement, mais Alphonse Fletcher Jr, le gérant leur a envoyé des billets à ordre promettant un versement dans les deux ans. Ce n’est pas la seule particularité de Fletcher AM, qui compte ses encours plusieurs fois, avec un entrelacs de 17 fonds nourriciers qui se prêtent de l’argent les uns aux autres ainsi qu’au fonds maître et qui n’investissent pas directement sur les marchés. Fletcher déclare un encours de plus de 500 millions de dollars alors qu’en réalité il n’en a que moins de 200 millions.