The KBC group on Monday, 10 October announced that it has sold its private banking affiliate KBL European Private Bankers (KBL epb) to Precision Capital for a total of EUR1.05bn. Precision Capital is a Luxembourg firm which represents the interests of an investor in Qatar, a statement says. The acquisition includes all private banking affiliates (Merck Finck, Richelieu Banque Privée, Brown, Shipley & Co and Theodoor Gilissen Bankiers), and all securities custody and life insurance activities of KBL epb. The brand, the management team and the operations of the firm will be wholly maintained, and will continue to be based in Luxembourg. As of 30 June 2011, KBP epb had EUR47bn in assets under management, and EUR38.2bn in savings deposits, and EUR87.5bn in assets under administrattion, via its 51.13% stake in EFA. For KBC, the capital freed up by the transaction will total about EUR0.7bn, which will increase its Tier 1 owners’ equity ratio by 0.6%. The deal, which is pending the approval of the supervisory authorities, will be finalised in first quarter 2012.
Selon la lettre Capital Finance datée du 10/10/2011, le gérant Viveris Management, qui dispose de plus de 550 millions d’euros d’actifs sous gestion, devrait être repris d’ici au début de l’année 2012 par ACG Private Equity. Une lettre d’intention a été signée fin septembre avec les actionnaires de la société, dont la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse et les dirigeants-fondateurs. A l’occasion de cette opération, les fondateurs de Viveris, dont Eric Schettini, sortiront du capital tandis que la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse, actuellement actionnaire à hauteur de 60%, ramènera sa participation à 20%, ce qui correspond à la logique de Viveris qui souhaitait devenir indépendant. L’organe central des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires, BPCE, parvient ainsi à se désengager partiellement de ses activités de private equity. Il alimente donc le mouvement des établissements financiers qui sortent du non-coté, gourmand en fonds propres, en prévision des règles de Bâle 3, comme cherchent actuellement à le faire Axa et le Crédit Agricole. ACG PE, qui dépassera le milliard d’euros gérés d’encours à l’issue de l’opération, a remporté un appel d’offres fermé qui réunissait huit candidats dont La Banque Postale, UFG, Rothschild et un investisseur anglo-saxon. Selon une source, il reprendra l’ensemble des fonds de Viveris Management (FCPI, FIP et FCPR) dont environ les deux tiers sont souscrits par des particuliers. Le fait que BPCE, via une Caisse d’Epargne, reste au capital pourrait en outre permettre à la société de continuer à bénéficier du réseau de distribution de la banque.
Dans le cadre d’une table ronde organisée par amLeague en partenariat avec Newsmanagers, Michael Degouve, directeur de la stratégie d’investissement et gestion actif-passif, responsable de portefeuille Epargne, Retraite collective à la CNP, a rappelé qu’en matière de flux d’investissements, en tant qu’investisseur structurel, la CNP essaie de gérer le timing. Avec une position d’attente cet été judicieuse... Enfin, concernant la stratégie que Michael Degouve entend suivre pour les flux que sa maison enregistre dans les mois à venir, le professionnel admet que les liquidités ne rapportant plus rien, il faut donc se lancer. Il compte ainsi regarder le marché du crédit sur lequel il y a eu des écarts de spreads très violents. Du côté des actions, l’environnement devant rester volatil, la CNP va privilégier des types de gestion plutôt défensifs ou asymétriques. Et également les convertibles, qui peuvent présenter de l’intérêt en affichant des niveaux de valorisation intéressants, relève Michael Degouve.
La Commission européenne exclura le marché des dérivés de gré à gré (OTC) de son examen du projet de fusion entre Deutsche Börse et Nyse Euronext, sapant l’un des principaux arguments utilisés pour défendre l’opération, a relayé hier Reuters. Aux yeux des deux groupes, leur fusion ne présente pas de menace pour la concurrence étant donné que la majorité des transactions sur les dérivés s’effectuent de gré à gré.
L’opérateur boursier lance l’indice CAC International 25 pour donner plus de visibilité aux entreprises internationales cotées à Paris et tenter d’en attirer davantage. Parmi les sociétés de l’indice, Coca-Cola, Maroc Telecom ou General Electric. «Le lancement de cet indice répond à une très forte demande des sociétés étrangères avec lesquelles nous sommes en contact en permanence», explique Marc Lefèvre, directeur développement commercial et relations émetteurs listing Europe. Pour augmenter son panel de 60 sociétés internationales à Paris, la Bourse a lancé une procédure de cotation rapide qui permet aux sociétés cotées aux Etats-Unis d’utiliser la documentation SEC. Depuis 2008, douze entreprises ont choisi cette voie. Un certain nombre d’entreprises viennent à Paris pour une double cotation mais ne lèvent pas de capitaux. Nyse Euronext s’attend cependant à ce qu’une entreprise prévoyant de se coter à Paris et à Hong Kong lève «plusieurs centaines de millions d’euros» prochainement.
Un fonds d’investissement représentant les intérêts de l’Emirat vient de racheter la filiale de banque privée de KBC et s’apprête à reprendre Dexia BIL.
Le sommet des chefs d’Etat européens est reporté du 17 au 23 octobre. Afin que l’Allemagne et la France puissent aplanir leurs divergences, les mesures concernant les recapitalisations bancaires devraient être annoncées fin octobre, juste avant le prochain G20.
La détérioration de la conjoncture se poursuit au sein des principales économies mondiales, particulièrement en Allemagne, en Italie et au Brésil, montrent les indicateurs avancés de l’OCDE publiés lundi. En recul pour le cinquième mois consécutif, ces indicateurs avancés se situent désormais sous le seuil de 100 -lequel distingue la hausse de la baisse de l’activité - dans la majorité des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques. Le Japon, les Etats-Unis, l’Allemagne et la Russie sont les seuls pays pour lesquels les indicateurs avancés restent supérieurs à ce seuil.
Le produit intérieur brut français devrait être stable ou, dans le meilleur des cas, s’inscrire en légère progression en fin d’année, d’après les dernières statistiques de la Banque de France qui a réaffirmé sa prévision d’une croissance de 0,1% de l'économie française au troisième trimestre, sur la base des résultats de sa dernière enquête mensuelle de conjoncture.
Le programme de rachat d’obligations de la Banque centrale européenne se poursuit, a déclaré lundi Vitor Constancio, vice-président de la BCE, ajoutant que celle-ci n’aurait plus besoin du programme de rachat d’obligations une fois que les pouvoirs élargis du FESF seront en place. Il a également dit que l’instabilité avait atteint de nouveaux sommets, soulignant qu’il y avait des preuves de la contagion de la crise de la dette malgré les mesures prises pour la contenir.
Le prix Nobel d'économie a été attribué aux Américains Thomas Sargent et Christopher Sims pour «leurs recherches empiriques sur les causes et les effets en macro-économie», annonce un communiqué de l’Académie royale des Sciences de Suède. Les deux chercheurs ont particulièrement travaillé sur les relations entre les politiques économiques et leurs effets sur l'économie.
L’indice mensuel du moral des investisseurs de la zone euro a chuté en octobre à un plus bas de plus de deux ans, selon les données publiées lundi par l’institut de recherche Sentix. La crise de la dette dans la zone euro et le ralentissement des pays asiatiques sont les principaux facteurs à l’origine de ce recul, le troisième en trois mois. L’indice est ressorti à -18,5 en octobre après -15,4 en septembre. Il s’agit d’un plus bas depuis juillet 2009.
Le plan de sauvetage de la banque Dexia n’a aucun impact pour le moment sur la note souveraine de la France, la meilleure possible, avec une perspective stable, ont déclaré les agences de notation Moody’s et Standard & Poor’s, confirmant les propos ce matin du ministre de l’Economie et des Finances François Baroin sur iTélé. «Nous sommes l’une des meilleures signatures mondiales et nous le resterons», a-t-il dit, indiquant que les réformes structurelles et les efforts de maîtrise budgétaire du gouvernement garantiraient le triple A dont la France bénéficie actuellement. S&P a en même temps confirmé la note AA+ de la Belgique, à laquelle est associée une perspective négative, Moody’s ayant quant à elle placé vendredi le Aa1 belge sous surveillance avec possibilité de déclassement. Le groupe «a vocation à rester» coté en bourse, a déclaré lundi son administrateur délégué, Pierre Mariani, au cours d’une conférence de presse à Bruxelles.Il a ajouté que la situation sur le front de la liquidité s’est «tendue» après la suspension de la cotation du titre.
GSO Capital Partners, la plate-forme mondiale de crédit de The Blackstone Group (34 milliards d’euros d’encours) a annoncé l’acquisition, pour un montant non divulgué, de l’irlandais Harbourmaster Capital Management, un gestionnaire de crédits à effet de levier (leveraged loans) dont les actifs sous gestion et sous conseil se situent à 8 milliards d’euros.L'équipe de Harbourmaster à Dublin restera chargée des fonds Harbourmaster et formera une plate-forme commune avec les activités européennes de GSO dans le domaine des leveraged loans pour mettre au point de nouveaux fonds destinés aux investisseurs européens. La plate-forme ainsi constituée affichera un encours de 11,5 milliards d’euros, avec une équipe de 40 professionnels basés à Dublin et à Londres.
Les «pooled funds», assimilables à des mutual funds mais avec moins de contraintes juridiques, sont de de plus en plus utilisés par les family offices, relève une étude de Cerulli Associates. Une évolution qui n’est pas sans risques pour les gestionnaires de fonds mais qui présente aussi des opportunités."Ces véhicules ne sont pas nouveaux, mais ils regagnent du terrain dans les family offices, apportant avec eux une expertise qui permet de réduire les coûts et de ménager davantage d’options pour le client», estime Rob Testa, analyste senior chez Cerulli et expert sur les problématiques liées à la clientèle haut de gamme.Compte tenu toutefois des modifications réglementaires et autres en cours, les fournisseurs de pooled funds pourraient évoluer dans leur positionnement pour devenir à la fois des gestionnaires d’actifs et des distributeurs. Les multi family offices utilisent déjà des pooled funds qui ressemblent à des fonds de fonds ou des fonds nourriciers. Cette pratique est toutefois beaucoup moins courante du côté des single family offices qui font alliance avec des fournisseurs ou d’autres riches familles pour créer des pooled funds.Selon Cerulli, les family offices seront peut-être moins tentés à l’avenir de recourir aux fournisseurs de fonds de fonds et pourraient en revanche donner la préférence à leur expertise maison. Autrement dit, on pourrait assister à une évolution structurante du secteur puisque tant les family offices que les gestionnaires d’actifs seraient à la fois fabricants et distributeurs de produits. Les sociétés de gestion devront donc compter avec cette nouvelle concurrence. Trouver de nouvelles voies de distribution dans ces fonds peut être intéressant car il est évidemment plus facile d'être intégré dans un pooled fund que dans chaque portefeuille de différentes familles. Comme dans le cadre d’un fonds d’allocation, le produit d’une société de gestion pourrait entrer en scène lorsque le pooled fund est sélectionné. Un modèle de vente institutionnelle, en quelque sorte. Dans tous les cas, la tendance existe et ne présente pas que des risques pour les sociétés de gestion…
Au troisième trimestre, les hedge funds ont connu leur pire trimestre depuis la crise financière de 2008. En moyenne, ils ont accusé une perte de 2,8 % en septembre, ce qui porte la baisse sur le trimestre à 5,5 %, selon les chiffres de Hedge Fund Research cités par le Financial Times. Les fonds ayant été les moins performants ont été ceux concentrés sur les actions des secteurs de l’énergie et des ressources naturelles, qui ont chuté de plus de 9 % en septembre.
Le nombre de candidats à la création de fonds d’investissement étatiques ne cesse de s’allonger sur tous les continents malgré la crise de l'été, rapporte Les Echos. Les agences de notation encouragent ce mouvement. Malgré la chute des marchés, leurs actifs ont modestement progressé de 1,7% au troisième trimestre, à 4.737milliards de dollars selon les estimations du Sovereign Wealth Fund Institute, grâce notamment aux rentrées d’argent significatives dont certains ont encore bénéficié (fonds du Moyen-Orient).
L’ex-managing director de Morgan Stanley MUFG Securities, Alexandre Kinmont, responsable de la stratégie sur les actions japonaises, va lancer un fonds dédié au Japon, rapporte l’agence Bloomberg.Alexandre Kinmont, qui a quitté Morgan Stanley MUFG Securities en juillet dernier, a créé depuis sa propre société, Milestone Asset Management, qui propose déjà un fonds long only. La récente volatilité du marché l’a toutefois incité à envisager le lancement d’un hedge fund long/short dédié aux actions japonaises, au moment où le Japon est désormais «bon marché».
BlackRock vient de recruter Al Denholm en tant que managing director et responsable EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) de l’équipe multi-asset client solutions. A ce nouveau poste, il travaillera en étroite coopération avec Michael Huebsch, managing director et responsable global de l’équipe. Il s’occupera aussi de l’allocation d’actifs active et sera au comité de gestion de la branche multi-asset.Avant de rejoindre BlackRock, Al Denholm travaillait chez ING IM où il faisait partie de l’équipe qui supervisait les activités de gestion d’actifs de la société.
Trois personnes pour Londres, cinq pour Munich, deux pour Luxembourg... Invesco Real Estate (IRE) étoffe son dispositif européen avec un total de dix recrutements pour la gestion de produits, la gestion de fonds investis dans les hôtels, la gestion d’actifs, la finance et la comptabilité de fonds.Andrew Hills (ex Corestate) rejoint IRE à Londres comme director of client portfolio management dans l'équipe European Product Management. Il se focalisera sur le développement et le suivi de la clientèle au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et dans les pays nordiques.L'équipe spécialiste des fonds investis dans les hôtels a été renforcée par Hans-Peter Hermann (ex ArabellaStarwood Hotels) comme senior asset manager à Munich et Erik Jacobs (ex Morgan Stanley RReal Estate Investing) comme transactions manager à Londres.Christian Freundl (ex KGAL) et Neehar Pattni (ex IPD) sont recrutés respectivement comme director of asset management à Munich et comme asset management analyst à Londres. Christian Freundl sera responsable d’un portefeuille d’actifs «retail» couvrant toute l’Allemagne pour des clients institutionnels français et ainsi que des actifs allemands d’un «pooled fund» européen.D’autre part, Daniel Köhler (ex Landesbank Berlin et BayernLB à Londres) intègre le Finance Department d’IRE à Munich où il sera chargé de la structuration des financements et des financements à base de dette pour toutes les actifs immobiliers au Royaume-Uni et en Europe continentale.IRE compte également deux nouveaux account managers à Munich dans le pôle comptabilité de fonds de sa division gestion d’actifs. Verena Lorenz vient de terminer ses études supérieures tandis Dieter Zeiser arrive de chez Taurus Investment Holdings. Ils seront chargés de l’administration de fonds et du reporting pour les investisseurs concernant les fonds et les mandats paneuropéens d’IRE.Enfin, à Luxembourg, l'équipe IRE a été renforcée par l’arrivée de deux ex AIG Global Real Estate Luxembourg. Fabrice Coste arrive en tant que general manager et Marion Geniazux comme senior Fund Finance manager.
Les hedge funds de Fortress Investment Group n’ont pas été épargnés par les turbulences estivales mais les stratégies crédit ont particulièrement bien résisté, selon les documents réglementaires publiés jeudi dernier. Deux hedge funds dédiés au crédit restent en territoire positif malgré les pertes subies au mois d’août. Le Drawbridge Special Opportunities Fund LP qui a perdu 1,29% au mois d’août mais surperforme son indice de référence, et le HFRX Event Driven, qui a cédé 4,05% mais affiche toutefois un gain de 6,54% depuis le début de l’année. Le Drawbridge Special Opportunities Offshore Fund s’est replié de 0,53% au mois d’août, mais affiche une performance de 9,2% depuis le début de l’année. Les stratégies macro ont été le point faible du mois de septembre. Le Fortress Macro Fund a dégagé un léger gain de 0,29% le mois dernier, surperformant le HFRX Macro/CTA Index qui a perdu 2% sur la même période. Mais depuis le début de l’année, le fonds accuse un repli de 7,32%. Le Fortress Asia Macro Fund a pour sa part chuté de 2,5%, la perte depuis le début de l’année s’inscrivant à 1,23%.
AlianceBernstein a annoncé le 6 octobre le lancement d’un blog dédié à sa clientèle et aux investisseurs pour les informer en temps réel sur les problématiques d’investissement.Le blog dénommé «Context» concerne toutes les classes d’actifs et fera appel à l’expertise de plusieurs responsables d’AllianceBernstein qui interviendront régulièrement sur le blog, à l’instar de Sharon Fay, responsable actions et chief investment officer de Global Value, doug Peebles, responsable du fixed income ou encore Greg Singer, directeur de la recherche au sein du Wealth Management Group.
A Bethesda, ProShares a annoncé le 6 octobre le lancement des deux premiers ETF sur le marché américain à offrir une exposition avec effet de levier sur le gaz naturel, le ProShares Ultra DJ-UBS Natural Gas avec un levier de 2, et ProShares UltraShort DJ-UBS Natural Gas, avec un levier de - 2. Ces effets de levier s’entendent par rapport à la performance journalière de l’indice Dow Jones-UBS Natural Gas Subindex, avant frais. Tous deux sont chargés à 0,95 % et ont été créés le 10 avril 2011.Le gestionnaire précise avoir levé ces trois dernières années plus de 2,5 milliards de dollars sur des ETF matières premières à effet de levier. Le BOIL et le KOLD sont les neuvième et dixième de la série dont toutes les composantes (ETF sur l’or, l’argent, le pétrole brut, les matières premières au sens large) sont des produits avec un effet de levier de 2, tant en long qu’en short.
Construite sur le reliquat de la division de négoce d’actions et de teneur de marché de Madoff, Surge Trading a entamé sa procédure de liquidation le mois dernier, faute d’avoir trouvé un repreneur ou de nouveaux financements, rapporte The Wall Street Journal. Les fondateurs de Surge avaient payé 25,5 millions de dollars pour l’activité de teneur de marché de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC. Mais les coûts d’exploitation liés au négoce à haute fréquence et la baisse d’activité du marché boursier ont plombé la société.