Quatre sélectionneurs de fonds sur 10 en France (41 % précisément) pensent augmenter leur allocation aux fonds dividendes au cours des douze prochains mois, selon une étude réalisée récemment par BlackRock*. Sur les trois années à venir, ils sont 54 % à songer à le faire, tandis que 38 % ont l’intention de conserver la même exposition et 8 % la réduire. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à ceux constatés en Europe où 40 % des sélectionneurs de fonds indiquent vouloir augmenter leur allocation aux fonds dividendes sur les douze prochains mois et 46 % sur les trois ans qui viennent.Aujourd’hui, en France, 62 % des sélectionneurs de fonds sont déjà investis dans des fonds dividendes. Dans le détail, 34 % y ont placé entre 1 % et 10 % de leurs encours, 20 % entre 11 % et 20 % et 10 % plus de 16 %. Restent 38 % qui ne sont pas du tout investi dans des fonds dividendes, contre 42 % en Europe. Par ailleurs, 21 % des sélectionneurs de fonds français jugent que les fonds dividendes ont leur propre place dans leurs portefeuilles, ce qui revient à les considérer comme une classe d’actifs à part entière. Mais la majorité, 66 %, compare leurs fonds dividendes aux autres fonds actions. Ils sont parallèlement plus de la moitié à envisager les fonds dividendes comme des produits actions à faible volatilité. Enfin, 7 sélectionneurs de fonds sur 10 en France (et à travers l’Europe) pensent que les fonds dividendes peuvent être utilisés dans toutes les conditions de marché. * L’étude a été réalisée auprès de 600 sélectionneurs de fonds et conseillers en investissement européens.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Armin Zinser, gérant du portefeuille d’actifs du Groupe Prévoir s’est exprimé sur les choix de gestion de la compagnie d’assurance: Une des particularités de notre maison est que depuis toujours, nous n’avons jamais souscrit à des produits structurés et à des produits dérivés. Nous avons vendu les obligations d’Etat des pays périphériques y compris celles du secteur parapublic, comme la SNCF locale. Nous avons acheté des obligations d’entreprises de première qualité. Nous n’avons pas acheté d’emprunts d’Etat allemand, car dès le départ leurs rendements étaient négatifs. Par contre, nous possédons, pour des questions réglementaires, des emprunts de l’Etat français. Enfin, nous avons légèrement augmenté nos encours sur les actions à haut rendement. Nous sommes très prudents sur les ETF que nous utilisons de manière occasionnelle, pour placer temporairement de nouvelles souscriptions, cela ne représente actuellement que 1 à 2% de nos encours. Nous investissons exclusivement dans des produits à réplication physique et nous veillons à ce qu’ils ne fassent pas de prêts de titres. La gestion alternative manque de transparence et les frais de gestion sont trop élevés pour l’intégrer dans le portefeuille du Groupe Prévoir. J’ai aussi une réticence sur le fait de miser sur la baisse d’un titre. Si je n’aime pas une action, je n’investis pas. Nous travaillons seulement avec une dizaine de gérants d’actifs, donc il s’agit uniquement d’externaliser des compétences dont nous ne disposons pas en interne, comme sur les marchés émergents. Et dans l’ensemble, nous sommes très satisfaits de nos gérants cette année. En revanche, le vrai problème réside dans les conseillers. Ces derniers nous ont vendu l’utilisation de la tracking error, une pratique qui s’est généralisée dans les années 1990. Mais elle a davantage contraint les gestions, en particulier celles des maisons individuelles, qu’elle n’a réellement apporté de bénéfices.
Le Sommet du G20 vient de s’achever à Cannes. L’occasion nous a paru belle de demander à nos lecteurs, plus de quatre ans après le déclenchement de la crise financière, si la refonte de la réglementation financière qui en a résulté à l’échelle mondiale est à la hauteur des enjeux.
Les prix à la consommation en France ont progressé de 0,2% en octobre par rapport au mois de septembre et l’inflation sur un an ressort à 2,3%, selon des données publiées jeudi par l’Insee. En septembre, l’indice des prix à la consommation avait reculé de 0,1% par rapport au mois précédent pour une progression de 2,2% sur un an.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 14 novembre, d’un montant global de 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 1,0 milliard d’euros de BTF à 10 semaines, qui arriveront à échéance le 26 janvier 2012, sur 3,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines, à échéance du 16 février 2012, sur 1 milliard de bons à 20 semaines, à échéance du 5 février 2012, et sur 1,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance du 16 mai 2012.
La BoE a laissé inchangé l’objectif de ses rachats d’actifs sur les marchés financiers en dépit des tensions liées à la crise de la dette dans la zone euro. La banque centrale a relancé le mois dernier son programme d’assouplissement quantitatif en annonçant son intention d’acheter pour 75 milliards de livres supplémentaires d’obligations d’Etat sur quatre mois, en plus des 200 milliards rachetés en 2009 et 2010. Elle a parallèlement maintenu son taux directeur à 0,5%.
Une intégration européenne accrue est nécessaire pour surmonter les défis posés par la crise de la dette souveraine mais ce processus ne doit pas être vecteur de divisions dans la zone euro ou dans l’Union européenne, a déclaré jeudi une porte-parole de la Commission européenne. Ainsi une scission de la zone euro ou de l’Union européenne provoquerait une contraction de 3% de l'économie allemande et la réduction de la zone euro à ses principaux Etats se traduirait par la perte d’un million d’emplois dans la zone euro.
La croissance s’est interrompue dans l’Union européenne, qui pourrait traverser une nouvelle récession, selon les prévisions d’automne de la Commission européenne pour 2011-2013, publiés jeudi. La Commission dit désormais prévoir une stagnation jusque dans le courant de l’an prochain, avant une légère reprise suivie d’une «croissance lente» en 2013. La chute de la confiance freine l’investissement et la consommation, alors que le ralentissement de la croissance mondiale pénalise les exportations tout en affectant les efforts entrepris pour assainir les finances publiques, constate la Commission. Dans le détail, la Commission prévoit une croissance de 0,6% dans l’Union en 2012 et une expansion limitée à 0,5% en zone euro. L’année suivante, la progression du PIB de l’Union devrait ressortir à 1,5% et à 1,3% en zone euro. La croissance française est prévue à 0,6% en 2012 - l’hypothèse du gouvernement français est actuellement de 1% - après 1,6% cette année, et à 1,4% en 2013.Pour l’Allemagne, ces prévisions ressortent respectivement à 0,8% pour 2012 après 2,9% pour 2011, et à 1,5% pour 2013.
Le nouveau gouvernement grec sera dirigé par Lucas Papademos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il prêtera serment vendredi à 12h00 GMT, a annoncé jeudi la présidence grecque. Le chef de l’Etat Karolos Papoulias a reçu jeudi matin les dirigeants des principaux partis politiques grecs, dont le Premier ministre sortant, le socialiste Georges Papandréou, le chef de file de la droite Antonis Samaras et le dirigeant d’extrême droite Georges Karatzaferis, mais aussi Lucas Papademos.
Les entreprises non financières notées dans la catégorie investissement (investment grade, IG) en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA) verront leurs besoins de refinancement dépasser les 1.200 milliards de dollars (876 milliards d’euros) au cours des quatre prochaines années, selon une étude publiée le 9 novembre par l’agence de notation Moody’s (1). Les trois secteurs les plus concernés sont les télécommunications, l'énergie et l’automobile.Sur ce montant de 1.200 milliards de dollars de dette arrivant à échéance entre 2012 et 2015, les besoins des banques ne représentent que 32% (contre 37% en juin 2010), ce qui illustre la tendance graduelle à la désintermédiation et le recours croissant des entreprises aux marchés de capitaux, note l’agence. En outre, «la part de la dette bancaire diminue alors que les maturités s’allongent». Moody’s relève par ailleurs que la demande des investisseurs pour la dette corporate en catégorie d’investissement a légèrement diminué depuis le début de l’année. La fuite vers la qualité reste une tendance forte mais la moindre activité d'émission observée depuis le milieu de l’année montre bien que l’accès au marché est affecté par la crise de la dette souveraine et la détérioration de l’environnement économique. Cela dit, beaucoup d’entreprises disposent de matelas de trésorerie plutôt confortables. A la fin du deuxième trimestre 2011, les émetteurs corporate en catégorie d’investissement de la zone EMEA détenaient plus de 690 milliards de dollars de cash, soit une progression de 17% par rapport à juin 2010. (1) «EMEA Invesment-Grade Companies Face Higher Refunding Risks and Needs in 2012-15»
Cette année, les traders spécialisés dans les obligations à Wall Street verront leur bonus chuter de 35 % à 45 %, au titre de 2011, selon le cabinet Johnson Associates cité par La Tribune. La baisse pour l’ensemble de la profession est estimée entre 20 % et 30 %. La rémunération variable des traders actions subira une coupe moindre (de 30 % au maximum) que celles des courtiers en obligations, malgré la crise boursière. Selon La Tribune, les professionnels de la gestion de fortune verront au pire leurs bonus stagner, et, au mieux, augmenter de 5 %.
AllianceBernstein a indiqué le 9 novembre que ses actifs sous gestion s’inscrivaient au 31 octobre à 424 milliards de dollars, contre 402 milliards de dollars courant octobre. Cette progression de 5% est liée à un effet marché positif et à une «modeste» décollecte, indique un communiqué de la société.
Les fonds de pension américains reprochent à leurs prestataires, BNY Mellon et State Street, de leur avoir facturé des coûts beaucoup trop importants depuis plusieurs années et leur réclament ainsi des centaines de millions de dollars de dédommagements, rapporte Les Echos. Un certain nombre des procès actuels et litiges ont débuté dès octobre 2009 à l’initiative d’institutionnels bien décidés à reprendre la main après la crise et à tailler dans tous leurs coûts. Conséquence, les grandes banques dépositaires ont commencé à diminuer nettement leur facturation des transactions sur les changes en 2010, de plus de 63% par rapport aux années précédentes selon «Pensions and Investments».
UBS ferme son unité Asset Backed Securities aux Etats-Unis, rapporte la Handelszeitung dans son édition du 10 novembre, cela cinq mois après avoir débauché une «star» de la banque pour s’occuper de cette activité. UBS avait recruté Ken Cohen chez le gestionnaire de fortune G2 Investment Group en mai dernier, rappelle le journal et son équipe travaillait de manière profitable. UBS s’est refusé à tout commentaire.
Au 1er janvier 2012, Michel Juvet, directeur de la recherche depuis 1995 et membre du comité de direction depuis 1998, deviendra associé indéfiniment responsable de Bordier & Cie, une banque privée genevoise qui gère 9,5 milliards de francs suisses d’encours. Il a été nommé à cette fonction par les associés de la banque.
Les actifs sous gestion de la Banque Cantonale Vaudoise (BCV) s’élevaient à fin septembre à 75,3 milliards de francs suisses, soit un recul de 0,8% ou 571 millions de francs suisses par rapport à fin décembre 2010 dû à la baisse des marchés, a indiqué la banque le 10 novembre dans un communiqué. L’effet de la consolidation de la Banque Franck Galland & Cie SA au sein du groupe s’est traduit par un apport de 3 milliards de francs suisses. La collecte nette sur neuf mois s’est élevée à 600 millions de francs suisses.Le bénéfice brut des neuf premiers mois de l’année affiche une baisse de 3% à 360 millions de francs suisses.
Director, GFFX global markets structuring et head of currency solutions for pension funds and insurers chez Deutsche Bank à Londres, Torquil Wheatley a été recruté comme product & performance manager chez F&C Thames River. Il est subordonné à Ken Kinsey-Quick, head of multi-manager alternatives.Dans ses nouvelles fonctions, sera notamment chargé de la communication interne et de la communication au profit de la clientèle pour la gamme de produits «multi-alternatifs».
Pour un de ses fonds immobiliers individuels, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Fuji Properties Ltd l’immeuble de bureaux Direct Line House (5.900 mètres carrés) de Birmingham. La transaction a porté sur 25 millions d’euros.
«Afin de réduire les frais d’administration supportés par les clients», Skandia Investment Group (SIG) a annoncé avoir externalisé l’administration de la totalité de ses fonds chez Citi.Cette décision de SIG, qui fait partie de la division Long Term Savings du groupe Old Mutal, s’explique par l'évolution du secteur de la gestion de fonds en Europe, notamment avec l’entrée en vigueur de la réglementation OPCVM IV. SIG gérait 22,9 milliards de dollars fin juin.Jusqu'à présent, la gamme irlandaise Skandia Global Funds était déjà administrée par Citi, alors que la gamme Skandia Investement Management utilisait un autre administrateur externe (third party administrator ou TPA en anglais).
Hermes BPK Partners, une boutique de gestion appartenant au fonds de pension de BT, lance le Hermes BPK Global Equity Hedge Strategies avec 550 millions de dollars, une solution de portefeuille sur mesure destinée à aider les investisseurs institutionnels à réduire le risque de leurs allocations en actions par le biais d’investissements long short.La solution cherche à capturer les deux tiers de la hausse des marchés tout en limitant la baisse à un tiers.
L’assureur vie britannique Friends Life a annoncé le 9 novembre la création de sa propre société de gestion, Friends Life Investments (FLI), dans le courant du second semestre 2012.Cette nouvelle activité, logée dans une filiale à 100% de Friends Life Group, sera dirigée par le chief investment officer, Mark Versey. FLI sera dotée d’un encours initial d’actifs sous gestion captifs de 8 milliards de livres qui seront investis en priorité dans l’obligataire. Les autres classes d’actifs seront abordées en fonction des opportunités de croissance. FLI emploiera dans un premier temps une équipe maison d’une trentaine de professionnels de l’investissement qui devrait être renforcée. Les coûts exceptionnels liés au lancement de cette filiale sont estimés à 5 millions de livres, les frais de fonctionnement étant évalués à 4 millions de livres par an. Les actifs du groupe gérés à l’extérieur s'élèvent actuellement à 61 milliards de livres.
The German asset management firm Deka Immibilien has acquired Direct Line House (5,900 square metres), an office property in Burmingham, from Fuji Properties Ltd. The sale price was EUR25m.
Hermes BPK Partners LLP, the USD2.1 billion alternative advisory boutique and fund of hedge funds manager, has announced the launch of Hermes BPK Global Equity Hedge Strategies with USD550m, a customizable portfolio solution designed to help institutional investors de-risk their long-only equity allocations through concentrated investments in the long/short equity space. The solution seeks to capture two thirds of the global equity markets’ upside whilst limiting the downside to one third.