Les ressources du Diocèse de Toulouse proviennent pour 45% des quêtes, et de l'événementiel (baptèmes, mariages, obsèques, ...), pour 40% du denier de l'Église, qui finance les ressources humaines au sens large (traitement des prêtres et salaires des laïques). Le solde, à savoir 15% est apporté par les revenus financiers de l’immobilier et des placements en valeurs mobilières. Le diocèse de Toulouse est propriétaire de logements et bâtiments par le biais des héritages, dons et apports des prêtres. L’essentiel des revenus ne provient pas des loyers mais des placements sur des OPCVM que le Diocèse réalise, y compris pour la gestion de ces fonds propres. Le principe de prudence (conservation du capital) prévaut, sachant que les résultats positifs susceptibles d'être générés sont systématiquement mis en réserves. Le Diocèse détient majoritairement des obligations, mais aussi 20% d’actions. Par essence, Claude Gilabert, l'économe du Diocèse s’intéresse plus particulièrement aux valeurs éthiques. Ce qui le pousse à exclure de fait les secteurs de l’armement, les sociétés qui exploitent le travail des enfants. De même, le Diocèse ne souhaite pas prendre de risque de change. En 2011, l'économe a initié un projet de mise en place d’un fonds dédié sur l’ensemble de son portefeuille d’actifs (actions et obligations) afin d’optimiser l’allocation d’actifs et confier les choix de gestion à un seul interlocuteur. Un appel d’offres a donc été lancé en juillet 2011 auprès de 6 banques pour un FCP dédié diversifié de 10 millions d’euros. En novembre 2011, 3 candidats furent pré-sélectionnés, pour au final n’en retenir qu’un aujourd’hui. Le Diocèse attend la validation de l’AMF avant de communiquer sur le nom du lauréat. La gestion immobilière est assurée en interne. Il convient d’entretenir ce parc, qui représente un véritable défi pour 2012, notamment pour la mise aux normes d’accessibilité.
Le lancement des fonds d’investissement Nova 1 et Nova 2 était préconisé dans le rapport Rameix-Giami sur le financement des PME-ETI des secteurs industriels et de services, cotées sur les marchés réglementés et le marché Alternext. Ces deux fonds ont levé 161,5 millions d’euros, dont 40 millions auprès de la CDC et le solde auprès de douze assureurs ou bancassureurs (Axa, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Predica, ACM, Sogecap, Aviva France, Suravenir, HSBC Assurances, Natixis Assurances et CCR). 40% des capitaux sont destinés à des introductions et 30% à des augmentations de capital. Ces fonds, fermés, d’une durée de cinq ans, se fixent un objectif de rentabilité supérieur à l’indice composite formé à 50% du CAC Small et à 50% du All shares. Nova 1 et Nova 2 seront gérés par CM-CIC AM et par Amiral Gestion.
«Notre enquête montre que les effets négatifs liés au trading algorithmique et à haute fréquence sont limités», estime la Swedish Financial Supervisory Authority. «Il est évident que le trading a connu une transformation, et dans une certaine mesure une détérioration, mais la plupart des observateurs estiment que cela est dû à de multiples facteurs et non pas seulement à des techniques de trading plus rapides et plus informatisées », ajoute l’autorité.
La Banque asiatique de développement a indiqué êtreen discussions avec des pays donateurs disposés à participer au financement d’un fonds d’au moins 12 milliards de dollars qui servira à octroyer des prêts pour des projets de construction d’infrastructures dans des pays pauvres entre 2013 et 2016.
Les députés français ont adopté hier par 301 voix contre 207 le projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui prévoit notamment la création d’une «TVA sociale». Les groupes UMP et du Nouveau centre (NC) ont voté ce «collectif» budgétaire que le Sénat examinera à son tour demain.
Les banques centrales chinoise et turque ont annoncé avoir conclu un accord de «swap» de devises à trois ans d’un montant de 10 milliards de yuans (1,2 milliard d’euros), destiné à faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays et accélérer l’utilisation du renminbi comme monnaie internationale. La Chine avait déjà signé un accord similaire de 35 milliards de yuans avec les Emirats Arabes Unis.
D’après des sources citées par Reuters, la BCE veut que sa deuxième offre accommodante de liquidité à long terme prévue la semaine prochaine soit la dernière. L’institut d’émission s’inquiète de la perspective que les banques deviennent trop dépendantes de ses fonds, ce qui leur enlèverait tout intérêt à faire du financement interbancaire.
La Chine, l’Inde et le Japon envisagent de réduire d’au moins 10% leurs importations de pétrole en provenance d’Iran dans le contexte de renforcement des sanctions contre la république islamique. Ces trois pays absorbent au total 45% des exportations de brut iranien. Pékin a déjà sensiblement réduit ses importations de brut iranien au premier trimestre.
La police londonienne enquête selon le quotidien sur une tentative de fraude de quelque 150 millions de dollars réalisée l’été dernier par un ancien trader de la société d’investissement Threadneedle. Cette dernière a confirmé au quotidien qu’un trader junior avait été licencié après avoir été démasqué. Les systèmes de contrôle interne aurait permis de donner l’alerte.
Le Shanghai Securities News croit savoir, citant un responsable anonyme du régulateur local du secteur immobilier, que la ville de Shanghai a assoupli les conditions pour l’achat d’un second bien immobilier. La notion de résident en la matière, qui ouvre droit à cette acquisition, est désormais établie après trois années de présence dans la ville.
Depuis 2009, les couronnes suédoise et norvégienne se sont appréciées contre dollar de respectivement 27% et 22,5% et sont surévaluées de 25% et 40% selon l'OCDE
Selon les données fournies par la Caisse des dépôts et consignations (CDC), la collecte nette du Livret A et du Livret de Développement Durable (LDD) a atteint 4,87 milliards d’euros en janvier pour l’ensemble des réseaux, après +1,15 milliard en décembre 2011. L’encours total sur les deux produits s’élève ainsi à 291,7 milliards d’euros à fin janvier.
D’après des sources citées par Reuters, la BCE veut que sa deuxième offre accommodante de liquidité à long terme prévue la semaine prochaine soit la dernière. L’institut d’émission basé à Francfort s’inquiète de la perspective que les banques deviennent trop dépendantes des fonds de la BCE, ce qui leur enlèverait tout intérêt à faire du financement interbancaire.
La Chine, l’Inde et le Japon envisagent de réduire d’au moins 10% leurs importations de pétrole en provenance d’Iran dans le contexte de renforcement des sanctions contre la république islamique. Ces trois pays absorbent au total 45% des exportations de brut iranien. Pékin a déjà sensiblement réduit ses importations de brut iranien au premier trimestre.
La Commission européenne proposera demain de suspendre les versements du Fonds de cohésion pour la Hongrie à partir de 2013, en raison du manque de progrès de Budapest dans la réduction de son déficit budgétaire, indique un document de l’exécutif européen. Ce fonds est destiné aux pays les moins développés de l’UE, afin de les aider à rattraper plus vite leur retard économique.
Quelques heures après l’obtention d’un accord a l’arraché sur le deuxième plan de renflouement, le ministre des Finances grec a fait part de son soulagement. «Ce que nous avons, c’est l’engagement clair et explicite de nos pairs qu’ils nous soutiendront même après la fin du programme, jusqu’à ce que la Grèce retourne sur les marchés», s’est félicité cet après-midi Evangelos Venizélos lors d’une conférence de presse.
Le CAC 40 a clôturé en repli de 0,21% à 3.465 points, victime de prises de bénéfices après l’accord sur le deuxième plan de renflouement de la Grèce. Pour la reprise de cotation à New-York, après un lundi férié, les indices Dow Jones et Nasdaq gagnent en séance autour de 0,3%.
Les députés français ont adopté aujourd’hui par 301 voix contre 207 le projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui prévoit notamment la création d’une «TVA sociale». Les groupes UMP et du Nouveau centre (NC) ont voté ce «collectif» budgétaire que le Sénat examinera à son tour demain. Le texte prévoit également la création au 1er août prochain d’une taxe sur les transactions financières.
L’Espagne a émis 2,5 milliards d’euros de dette à trois et six mois, avec des rendements en très nette baisse par rapport à la précédente adjudication de ce type menée. Madrid a adjugé 1,74 milliard d’euros de bons à trois mois, le rendement moyen reculant à 0,396% contre 1,285% précédemment. Le ratio de couverture ressort à 4,0 (contre 4,3 auparavant). Sur l'échéance à six mois, l’Espagne a levé 760 millions d’euros à un rendement moyen de 0,779% contre 1,847% précédemment, avec un ratio de couverture en hausse à 10,2 (contre 6,9).
Eiffage a refinancé la dette d’Eiffarie, la société autoroutière détenue avec Macquarie, qui avait servie au rachat d’APRR en 2006. Elle arrivait à échéance en février 2013. L’opération, d’un montant total de 3,5 milliards d’euros, est constituée d’une ligne « revolver » chez APRR de 0,7 milliard d’euros (maturité 5 ans et portant intérêt à Euribor +150 pb) et d’un crédit structuré chez Eiffarie de 2,8 milliards d’euros (maturité 5 ans, Euribor +300 pb). Cette opération fait suite à cinq émissions obligataires réalisées par APRR depuis janvier 2011 pour un montant total de 2,5 milliards d’euros.
Le fonds britannique, propriétaire d’Office Dépôt et Spotless (Eau Ecarlate),a bouclé au bout d’un an et demi sa levée de 6,5 milliards d’euros. Sur le total des engagements, désormais 40% viennent d’Amérique du Nord, contre 60% pour le précédent fonds, tandis que la part des investisseurs asiatiques a basculé de moins de 10% à 30%, soit autant que l’Europe.
La commission de la concurrence britannique juge que la coentreprise entre Anglo American et Lafarge risque de nuire à la concurrence sur certains marchés des matériaux de construction. Lafarge et le groupe minier Anglo American ont annoncé l’an dernier leur intention de fusionner leurs activités matériaux de construction au Royaume-Uni au sein d’une coentreprise à 50-50.
Soulagement après l’accord sur la Grèce: l’euro s’est stabilisé autour de 1,3250 dollar dans la matinée. De leur côté, les rendements des dettes émises par les pays ‘périphériques’ de la zone euro se détendaient, avec un recul de 6 points de base, à 12,38%, du taux du papier à dix ans du Portugal, présenté comme le pays le plus fragile après la Grèce. L’opération de restructuration de la dette grecque détenue par les créanciers privés s’engagera dès cette semaine. Elle devrait se conclure début mars. Le ministère grec des Finances a annoncé après l’accord qu’Athènes ferait voter une loi qui contraindra les investisseurs privés qui n’ont pas pris part à l'échange de dette à prendre leurs pertes. D’ici mars, les autorités grecques devront également avoir mis en œuvre une liste de mesures prioritaires contenues dans le programme si elles veulent obtenir le premier décaissement. La Commission européenne enverra bientôt des dizaines d’inspecteurs permanents à Athènes afin d’assurer la bonne marche du programme. Cette présence sera accompagnée de la création d’un compte spécial pour traiter de manière prioritaire les remboursements de dette grecque, dont le principe sera inscrit dans la Constitution sous deux mois.
Que pensent les multigérants des championnats amLeague ? La 10ème table ronde Newsmanagers-amLeague, qui s’est tenue la semaine dernière, leur était exclusivement consacrée, ces investisseurs représentant 20 % des membres du Club Investisseurs. Pour Eric Bouffort, directeur adjoint de la multigestion chez OFI AM, Xavier Laurent, directeur de la multigestion chez Natixis Multimanagers, Philippe Mimran, responsable de la gestion collective à La Française AM et Julien Mechler, responsable de la gestion collective chez Neuflize OBC, l’intérêt de l’expérience amLeague est évident : «Il est intéressant de pouvoir comparer tout le monde sur un pied d’égalité», ont-ils expliqué, non sans regretter que le nombre de sociétés de gestion inscrites dans les différents mandats soit insuffisant.Une partie importante de la réunion a été consacrée aux différents ratios accompagnant la performance des portefeuilles, en mesure de donner plus de «profondeur» aux résultats. «Dans notre travail,» a rappelé Julien Mechler, «il y a en premier lieu du quantitatif, du qualitatif sur les gérants et sur les fonds pour les sélectionner. Mais nous n’oublions pas que notre objectif réel est de construire un portefeuille pour le client». Pour Philippe Mimran, il y a des gérants qu’on considère comme des gérants de fond de portefeuille, qui offrent une souplesse de gestion, et d’autres qui sont des gérants de qualité, mais affichent une typologie très forte. «C’est à nous de faire des entrées et sorties sur ces fonds et (...) de faire de l’allocation au sein de notre sélection en combinant les différents fonds en fonction de notre vision du marché», a-t-il rappelé. A cette occasion, Antoine Briant a annoncé que les multigérants pourront prochainement construire un portefeuille à partir de ceux des gérants amLeague. «Un onglet «MyPortfolio» sera prochainement opérationnel sur le site, a indiqué Vincent Zeller, directeur d’amLeague, «qui permettra aux utilisateurs de décider d’une combinaison personnalisée de gérants dans un mandat donné et de voir ensuite à tout moment comment la combinaison se positionne au sein du classement public des gérants amLeague. A plus longue échéance, Antoine Briant a annoncé l’organisation d’un «fund selector"", un classement des multigérants qui sélectionnent les mandats amLeague.Cela dit, tous les multigérants admettent que ce sont les catégories «pures» («full invested» sur la zone euro et sur l’Europe) qu’ils regardent le plus attentivement. «Dans ce cadre», explique-t-on chez OFI AM, «nous attendons un plus grand nombre de classes d’actifs très demandées aujourd’hui comme les émergents et les émergents régionaux. Ou encore des classes d’actifs peu suivies ou qui n’ont que peu d’intérêt à ce jour, notamment les actions japonaises.» De fait, le mandat actions internationales qui a été créé cette année suscite d’ores et déjà l’intérêt. La gestion flexible n’est pas ignorée, mais elle est étudiée dans une autre optique. Notamment afin de déterminer la méthode d’allocation pratiquée par les sociétés de gestion. «L’intérêt limité pour les mandats flexibles est également perceptible du côté des investisseurs institutionnels, a reconnu Antoine Briant, CEO d’amLeague «et nous pensons, à terme, à une migration du mandat euro flexible vers le mandat Europe flexible». Le responsable compte aussi proposer aux concurrents au sein du mandat Europe flexible désireux de faire de l’allocation de s’inscrire dans le mandat dédié à cette tâche.Enfin, Olivier Jéséquel, directeur Business Developpement chez bFinance, a procédé à une analyse des performances depuis le début de l’année au sein du mandat «full invested» Europe. " Il y a un beau chassé-croisé, a-t-il expliqué, «sachant que les établissements dont les portefeuilles affichaient un beta élevé (forte exposition au marché) ont brillé.» De fait, les écarts sont importants et ce, en peu de temps : quinze points de pourcentage séparent ainsi CCR AM, le premier, et le dernier, Tobam (voir tableau)...
En décembre 2011, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était supérieur de 243 milliards d’euros à celui enregistré un trimestre auparavant, en septembre 2011, selon de stiatistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette évolution s’explique par une augmentation de la valeur des parts et par le reclassement statistique de certains OPCVM monétaires en fonds «obligations», qui ont été partiellement compensés par les remboursements nets.L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti à 5661 milliards d’euros en décembre 2011, contre 5418 milliards en septembre 2011. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 992 milliards, après 1067 milliards. Ces évolutions s’expliquent en partie par le reclassement statistique, en décembre 2011, d’un certain nombre d’OPCVM monétaires en fonds «obligations», pour un montant total de plus de 100 milliards d’euros. Les rachats nets de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrits à 47 milliards d’euros au quatrième trimestre2011, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à 15 milliards. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 0,9% en décembre2011 et les rachats nets se sont élevés à 7 milliards d’euros au quatrième trimestre. S’agissant des fonds «actions», le taux de variation annuel est ressorti à -1,1% et les rachats nets à 18 milliards d’euros, respectivement. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 0,7% et les rachats nets à 15 milliards d’euros.