Ceux qui ne souhaitent pas payer la taxe sur les transactions en achetant des actions peuvent demander des CFD à des intermédiaires financiers étrangers
Alors que la taxe de 0,2% sur les actions des grosses sociétés françaises est entrée en vigueur en août, plusieurs spécialistes confirment qu’elle est facilement évitée, notamment grâce à l’utilisation des CFD. Elle provoque aussi un déplacement de la liquidité vers des valeurs non françaises.
Le rapporteur du règlement sur la réforme de l’audit au Parlement européen, Sajjad Karim, propose de n’imposer la rotation des cabinets d’audit que tous les 25 ans, contre les 6 à 9 ans proposés par la Commission européenne. Il ne souhaite pas non plus généraliser le co-commissariat.
Le 17 septembre, la Deutsche Bank a annoncé la composition du comité exécutif de sa nouvelle division gestion d’actifs et de fortune (asset & wealth management ou AWM), qui sera présidé par Michel Faissola.Ce comité sera constitué de :* Michele Faissola, Chair, Head of Asset & Wealth Management et* Jon Eilbeck, Chief Operating OfficerEn outre, le comité comptera des représentants des principales plates-formes d’investissements et des différentes fonctions au sein du pôle AWM. Il s’agit de :* Reinhard Bellet, Head of Passive Investments*Randy Brown, Co- Chief Investment Officer of Asset Management*Pierre Cherki, Head of Alternative Investments (Internal Managers) *Mark Cullen, Head of Operating Platform & Re-engineering*Stephane Farouze, Head of Alternative Investments (Third-party Managers)*Kevin Lecocq, Chief Investment Officer of Wealth Management*Wolfgang Matis, Head of Active Investments*Balaji Prasanna, Head of Loans/Deposits and Asset & Liability Managementet Asoka Woehrmann, Co-Chief Investment Officer of Asset Management.Enfin, le comité sera composé de représentants des filières clients :*Marco Bizzozero, Head of Wealth Management EMEA*Thomas Bowers, Head of Wealth Management Americas*Joachim Haeger, Head of Wealth Management Germany (Deutsche Bank)*Wilhelm von Haller, Head of Wealth Management Germany (Sal. Oppenheim)*Ravi Raju, Head of Wealth Management Asia Pacific et*Dario Schiraldi, Head of DistributionLes comités directeurs régionaux d’AWM seront présidés par des membres du comité exécutif : *Wolfgang Matis: Allemagne*Ravi Raju: Asie-Pacifique*Dario Schiraldi: Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA) Il reste à nommer le président du comité directeur pour les Amériques.
Occitan Capital Partners, société spécialisée dans l’investissement en actions et en dérivés actions, a étoffé son équipe d’investissement avec quatre nouveaux associés, dont deux travaillaient chez Nomura, rapporte Financial News. Il s’agit d’Alexandre Capez et Othmane Akherraz.Occitan a été créée en 2010 par Herve Gallo, un ancien trader en dérivés actions de Nomura, et Thomas de Garidel-Thoron, de Boussard & Gavaudan Asset Management.
Selon L’argus de l’Assurance, Emmanuel Saint-Pierre est nommé directeur des partenariats banques et conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) au sein de la filiale française de Swiss Life. Il remplace Christophe de Vaublanc qui a pris la tête de la direction transversale «Assureur gestion privée» de l’assureur. Emmanuel Saint-Pierre était jusqu’ici directeur commercial chez Banque Robeco.
Selon la dernière mise à jour de la liste des sociétés de gestion de fonds en attente d’un agrément publiée par le régulateur chinois, la CSRC, le partenaire étranger de la coentreprise qui avait été initialement constituée par Aviva Investors (49 %) et China Cental Securities de Changsa (51 %) est désormais Ashmore Investment Management, constate Z-Ben Advisors. Aucun détail n’a filtré quand au prix de cession. Aviva Investors tentait depuis 2007 de prendre pied sur le marché chinois, initialement avec COFCO, puis avec China Central.
Source annonce la cotation de 14 ETF (Exchange traded funds) sur la Bourse suisse SIX. Ces nouveaux produits viennent compléter la gamme existante de Source, qui se compose de 16 ETC (Exchange traded commodities), et «témoignent de l’importance que Source accorde au marché helvétique».Par ailleurs, ETF Securities a fait admettre à la négociation sur SIX huit ETF, qui seront les premiers de ce promoteur a être traités en Suisse.La cote du segment ETF de la Bourse suisse compte désormais 880 produits.La liste des nouveaux produits est disponible en annexe.
Selon une analyse effectuée pour Expansión par Lipper Thomson Reuters et JP Morgan Asset Management (JPMAM), les fonds d’obligations émergentes ont été au premier semestre la catégorie qui a le plus collecté en termes nets au premier semestre en Europe. Les fonds dits «globaux» ont attiré 6 milliards d’euros.Les plus fortes souscriptions nettes durant la période sous revue ont été enregistrées par Pimco, avec 12,8 milliards d’euros, devant Axa Investment Managers (9,8 milliards) et M&G Investments (6,6 milliards).
Le 14 septembre, M&G Investments a annoncé le lancement du M&G Episode Defensive Fund qui vient compléter la gamme de fonds multi classes d’actifs M&G Episode récemment rebaptisée (M&G Episode Defensive Fund, M&G Episode Income Fund, ex M&G Income Multi Asset Fund, M&G Episode Balanced Fund, ex M&G Cautious Multi Asset Fund, M&G Episode Growth Fund, ex M&G Managed Fund et M&G Episode Macro Fund, ex M&G Macro Episode Fund).Ce produit est géré par Eric Lonergan, qui est également le co-gérant du M&G Episode Macro Fund. Il s’adresse à une clientèle d’investisseurs britanniques désireux de s’exposer aux stratégies de l'équipe dirigée par Dave Fishwick, mais avec une volatilité plus faible.Ce fonds peut utiliser des positions longues et courtes dans plusieurs classes d’actifs comme les actions, les obligations, le numéraire et l’immobilier, par exemple, le portefeuille étant en totalité en cash lorsque le gérant n’a pas d’opinion particulière sur l'évolution des marchés.L’Episode Defensive Fund sera investi au minimum à 70 % en livres sterling ou en actifs couverts du risque de change en livres sterling.
Henderson Global Investors souhaite fusionner le Henderson Global Bond Fund avec le Henderson Overseas Bond Fund, rapporte Fund Web.Les actifs sous gestion du Henderson Global Bond Fund s’inscrivaient à 726.765 livres au 24 août dernier. Une taille trop modeste pour continuer d’envisager une gestion rentable de ce véhicule, estime Henderson. Les actifs sous gestion du Henderson Overseas Bond Fund s'élèvent à plus de 225 millions de livres.La fusion devrait intervenir le 25 octobre sous réserve de l’approbation des investisseurs concernés.
Old Mutual Wealth (ex-Skandia) se propose de lancer d’ici à la fin du mois une série de fonds de multigestion axés sur le rendement, rapporte Fund Web.Les quatre fonds envisagés seront dénommés «Generation» et seront des fonds de multigestion pilotés par John Ventre et son équipe. Ils seront proposés sous la marque Skandia dans un premier temps et prendront la marque Old Mutual en 2013.Plus précisément, ces fonds sont Generation 3:4, Generation 3:6, Generation 4:4 et Generation 4:6. Le premier chiffre correspond à l’inflation envisagée, le second étant le rendement attendu.
Mark Lyttleton va retourner à son poste la semaine prochaine chez BlackRock après avoir fait une pause de plusieurs mois pour des raisons familiales, rapporte Investment Week. Il va reprendre la gestion des fonds UK Absolute Alpha et le UK Dynamic. Mark Lyttleton s’était arrêté en juin dernier.
Simon Wilson, qui a quitté Old Mutual Asset Managers au bout de 12 ans, rejoindra Premier Asset Management début octobre en tant que directeur marketing, rapporte Investment Week.
La société de gestion Pastel & Associés a conclu un accord avec le third party marketer Amadé Global Partners afin d’accélérer son développement à l’international. Ce partenariat a pour objectif de commercialiser les fonds auprès d’investisseurs institutionnels et d’acteurs de la gestion privée, situés notamment en Europe continentale, a précisé la société à Newsmanagers. Les produits mis en avant seront Valeur Intrinsèque et Margin of Safety Fund.Pastel & Associés, qui gère actuellement un peu plus de 200 millions d’euros, espère atteindre les 500 millions d’euros d’actifs sous gestion à horizon de trois ans grâce à l’international.
Annoncée fin mars, la réorganisation de Natixis Asset Management autour de six expertises de gestion passe en mode pratique. Ce matin, la société de gestion présente son pôle d’expertise en gestions de volatilité et de produits structurés, baptisé Seeyond.Cet ensemble qui compte 32 collaborateurs et gère 14,7 milliards d’euros regroupe aussi bien la gestion structurée, l’allocation d’actifs flexible, la gestion active de la volatilité et la gestion actions modélisée ou long short actions. L’objectif étant de proposer des stratégies alliant la recherche de performance et de réduction du risque, précise un communiqué.Partant de l’idée qu’il est plus efficient d’exploiter la volatilité des marchés pour dégager de la valeur, «Seeyond utilise la variabilité et la dispersion des marchés pour générer de la performance, et se concentre sur la gestion du risque pour construire des portefeuilles adaptés à l’environnement,» note Natixis AM. Au sein du pôle, les équipes bénéficient également d’une plateforme de recherche quantitative dédiée, «les experts du pôle pouvant questionner régulièrement les postulats de la théorie financière classique tout autant que ses propres modèles». Concrètement, Seeyond va développer une gamme de fonds dans quatre domaines d’expertise : structuration et gestion active protégée, actions modélisées et optimisées, allocation flexible et de volatilité, arbitrage actions. L’offre du pôle sera commercialisée par la plateforme de distribution mondiale de Natixis Global Asset Management et s’adressera aussi bien à l’ensemble des investisseurs, professionnels que non professionnels (institutionnels, entreprises, multigérants, banques privées, CGPI et réseaux bancaires). Enfin, Emmanuel Bourdeix, qui est co-directeur des gestions de Natixis Asset Management et membre du comité exécutif, a été nommé responsable du pôle. A ses côtés, Frank Trividic est responsable gestion allocation flexible et volatilité, Nicolas Just, CFA, responsable gestion actions modélisées et optimisées, Samir Naït Bachir, directeur gestion structurée et active protégée, Stéphane Galzy, responsable arbitrage actions et enfin Hamza Bahaji, responsable recherche quantitative.
Du 17 septembre au 6 novembre, l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) ouvre la souscription du fonds d’obligations d’entreprises Raiffeisen-Unternehmensanleihen 2017 dont l'échéance est fixée au 8 novembre 2017.Ce produit est conçu de manière à ce qu'à cette échéance le montant remboursé soit au minimum égal à la valeur liquidative initiale de la part (100 euros).Le portefeuille sera investi en obligations d’entreprise de qualité investissement et en titres à haut rendement, les émissions choisies affichant une échéance compatible avec celle du fonds.Le droit d’entrée et la commission de gestion sont fixés à respectivement 2 % et 0,6 %, mais le premier passera à 3 % après le 6 novembre 2012, dont 1 % acquis au fonds. Il est prévu une pénalité de remboursement anticipé de 1 %.RCM prévoit une distribution régulière qui devrait être de 3,50 euros par part, hors taxe, mais le montant final dépendra de l'évolution des marchés.
Les OPCVM investis uniquement en actions ont connu en juillet des sorties nettes record et restent sur treize mois de retraits nets, selon des chiffres publiés le 17 septembre par la Banque de France. Les sorties nettes sur les OPCVM actions ont atteint 5,2 milliards d’euros en juillet, le chiffre le plus important jamais enregistré par la Banque de France, dont les séries statistiques remontent jusqu’en janvier 2006.Dans le même temps, les OPCVM investis intégralement en obligations ont terminé le mois sur une collecte nette de 2 milliards d’euros alors que les fonds mixtes enregistraient des souscriptions nettes pour un montant de 3,4 milliards d’euros.Les OPCVM non monétaires ont ainsi terminé le mois de juillet sur une décollecte nette de seulement 0,7 milliard d’euros en données CVS, après une décollecte record de 9,2 milliards d’euros en juin.La hausse des valeurs liquidatives de 2,1% en moyenne qui concerne tous les types de fonds se traduit par une nouvelle hausse de l’encours total de 19,7 milliards d’euros à 862,9 milliards d’euros.Les OPCVM monétaires ont subi en juillet une décollecte nette de 5,5 milliards d’euros, après des souscriptions nettes de 4,7 milliards d’euros en juin. Les flux cumulés sur un an demeurent toutefois positifs à hauteur de 8 milliards d’euros.
Pour août, les mutual funds américains de long terme ont drainé 20,68 milliards de dollars de souscriptions nettes contre 24,63 milliards en juillet et 10,8 milliards en juin, ce qui porte le total pour les huit premiers mois de l’année à 220,08 milliards de dollars, d’après Morningstar.Comme le mois précédent, Vanguard et Pimco font la course en tête avec des rentrées nettes respectives (hors fonds monétaires et fonds de fonds) de 7,21 milliards et de 5,27 milliards de dollars, de sorte que les souscriptions nettes se situent sur janvier-août à 71,94 milliards et 33,51 milliards. La troisième place revient encore à JPMorgan, avec 3,15 milliards de dollars en août et 18,13 milliards pour les huit premiers mois de l’année.Les fonds monétaires ont pour leur part attiré 7,8 milliards de dollars le mois dernier contre 30,6 milliards en juillet, et ils accusent pour janvier-août des remboursements nets de 127,15 milliards de dollars.
Les dividendes versés par les plus grandes entreprises de la cote au titre de l’exercice 2012, qui seront distribués au printemps prochain, sont attendus en progression de 5 %. Selon Les Echos, les analyses de FactSet publiées par PrimeView prévoient en effet pour les entreprises du CAC 40 un montant total de dividendes de 38,3 milliards d’euros. Grâce à la contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés égale à 3 % du montant des dividendes, ce montant rapporterait plus de 1 milliard d’euros au budget de l’Etat.
Carmignac Gestion a recruté Pierre Andriveau au poste de directeur régional de la distribution externe auprès de la clientèle CGPI. L’intéressé travaillait auparavant chez Franklin Templeton Investments en tant que responsable commercial.Pierre Andriveau aura pour mission de renforcer les relations auprès des CGPI à Paris et dans la région Sud-Est sous la responsabilité d’Ariane Tardieu, directrice du développement en France. Il a ses fonctions le 17 septembre 2012.
Les obligations convertibles constituent une classe d’actifs très séduisante qui s’est imposée auprès des investisseurs mais qui reste soumise à des risques techniques et d’investissement qui ne doivent pas être sous-estimés, estime l’agence d'évaluation financière Fitch Ratings dans deux études publiées le 17 septembre.Les fonds d’obligations convertibles internationales ont dégagé une performance annualisée de 9,5% au cours des trois dernières années, soit à peu près la même performance que les actions internationales, mais avec seulement 50% de la volatilité observée sur les actions. Cependant, poursuit Fitch, les fonds d’obligations convertibles ont été davantage affectés par la baisse du marché que par la hausse, ce qui peut signaler une sensibilité accrue au crédit, notamment dans le high yield.La baisse des émissions de convertibles a entraîné une stagnation du marché, les investisseurs institutionnels long only ayant généralement remplacé les hedge funds comme détenteurs de convertibles depuis la faillite de Lehman. Ce qui s’est traduit par une moindre liquidité et une mauvaise formation des prix sur certains segments de marché."Les investisseurs doivent se concentrer sur quatre paramètres lorsqu’ils sélectionnent et suivent un fonds d’obligations convertibles : le rendement, la convexité et le profil de risque général, la gestion de la liquidité et des contraintes d’offre, et enfin la gestion des sensibilités de marché et la capacité de tirer parti de multiples ressources et inputs», estime Manuel Arrive, senior director au sein du groupe Fund and Asset Manager rating chez Fitch.Depuis le début de l’année, les fonds d’obligations convertibles dans le monde ont enregistré une collecte nette de plus de 2 milliards d’euros alors que les fonds de convertibles européennes ont subi une décollecte de plus de 600 millions d’euros. Les actifs sous gestion des fonds de convertibles ont retrouvé leur niveau d’avant la faillite de Lehman à environ 55 milliards d’euros.
Pour un montant non divulgué l’allemand Union Investment Real Estate a acheté à Axa REIM l’ensemble immobilier luxembourgeois K-Point, situé sur le Kirchberg, qui sera intégré dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel UniInstitutional European Real Estate. Ce complexe comprend 8.169 mètres carrés de bureaux, 1.041 mètres carrés de surfaces commerciales et 620 mètres carrés de locaux d’archive, plus des places de parking.Il s’agit du premier investissement au Luxembourg pour le fonds allemand, qui a collecté en net 300 millions d’euros sur les sept premiers mois de cette année.
Selon un porte-parole de la société de gestion de fonds retail DWS, sa maison-mère, la Deutsche Bank, va transférer à son nouveau pôle gestion d’actifs et de fortune Asset & Wealth Management (AWM) plus de 50 milliards d’euros d’encours en ETF (dont 35 milliards en Europe), 30 milliards d’euros de certificats et 10 milliards d’euros de fonds DB Platinum, tous des produits qui relevaient jusqu’à présent de la division Corporate Banking & Securities (CB&S), rapporte la Börsen-Zeitung.Ces produits issus de la banque d’investissement ne représentent qu’un bon dixième du total des actifs gérés 900 milliards d’euros, mais ils contribueront pour environ un quart au bénéfice d’exploitation du pôle AWM.