L’Euribor-EBF travaille avec la BCE sur l'élaboration d’indices de référence à partir de transactions réelles. Les banques ont été invitées à transmettre des données. La vague de défection des contributeurs au panel de l’Euribor ne s’arrête pas. UBS a décidé de jeter l'éponge.
Après avoir réussi à imposer le plafonnement des bonus dans les banques, le Parlement européen est tenté d’en faire de même à l’occasion des discussions sur le projet de directive Ucits 5. Un vote en première lecture sur le sujet est attendu jeudi en commission économique.
Le fonds de pension canadien CPP Investment Board se tourne actuellement vers l’Inde pour trouver de nouvelles opportunités d’investissement notamment dans la construction d’infrastructures, les investissements en Chine étant plus difficile à trouver, selon un entretien accordé au journal par son président Mark Wiseman. Il estime ainsi que la Chine laisse peu d’opportunités pour les partenaires étrangers.
Le Trésor italien prépare le lancement en avril d’une nouvelle tranche de son emprunt obligataire réservé aux particuliers, qui avait remporté l’an dernier un succès inattendu, croit savoir Reuters. L’Italie avait levé 27 milliards d’euros l’an dernier, à partir de trois tranches de ce prêt à quatre ans indexé sur l’inflation.
La Suisse prévoit de présenter d’ici le milieu de l’année un projet de réforme de la fiscalité s’appliquant aux entreprises, a indiqué au Parlement le ministre des Finances Eveline Widmer-Schlumpf. La Commission européenne a dénoncé les largesses accordées aux multinationales en matière d’impôt. La réforme, dont les contours n’ont pas été précisés, entrerait en vigueur en 2018.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est dégradé en mars, revenant à son plus bas niveau en cinq mois en raison de tensions dans la chaîne d’approvisionnement et de hausse de coûts, montre l’enquête mensuelle de la fédération NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché du logement est revenu à 44 contre 46 en février. Il ressort ainsi à son plus bas niveau depuis octobre.
Le Fonds monétaire international a recommandé lundi à la Banque nationale suisse (BNS) de mettre en place des taux d’intérêt négatifs sur les réserves excédentaires qu’elle détient. «Dans le cas d’une nouvelle pression à la hausse exercée sur le franc suisse, le FMI est d’avis que la BNS devrait introduire des taux d’intérêt négatifs sur les réserves excédentaires des banques commerciales» auprès de la banque centrale, affirme le FMI dans un communiqué publié sur le site du ministère suisse des Finances. Un porte-parole de la BNS a rappelé que la Banque centrale se dit depuis longtemps prête à prendre de nouvelles mesures si nécessaire, dont l’introduction de taux d’intérêt négatifs. Le FMI a en outre jugé que la BNS avait raison de maintenir le taux plancher de l’euro à 1,20 franc, imposé depuis septembre 2011, afin de limiter l’appréciation de la devise suisse, devenue une valeur refuge à la suite de la crise de la zone euro.
Les investissements directs étrangers en Chine ont rebondi de 6,3% sur un an, à 8,21 milliards de dollars au mois de février, selon les chiffres publiés ce matin par le ministère du commerce chinois. Il s’agit de la première hausse depuis neuf mois, mais ils restent en baisse de 1,5% en janvier-février, à 17,5 milliards. Les investissements non-financiers se sont eux envolés de 147%, à 18,4 milliards.
Le géant de la gestion d’actifs a annoncé hier à ses employés que 300 postes seront supprimés, soit 3% de ses effectifs. Son président Robert Kapito, a précisé que le groupe «revoit son organisation en déplaçant certaines responsabilités et en déplaçant certains postes dans des endroits différents», mais «même avec ces changements, nous aurons plus d’employés à la fin de l’année qu’aujourd’hui».
Le dollar néo-zélandais chutait ce matin à 82,42 contre le billet vert après que le ministre des Finances, Bill English, a indiqué que la devise était surévaluée, mais que le gouvernement ne pouvait rien faire. Le FMI estimait hier à 15% cette surévaluation. Le dollar australien se renforçait de son côté de 0,2% contre billet vert à 1,0387, suite aux propos de Philip Lowe, directeur adjoint de la RBA, défendant les bienfaits d’une devise forte.
Bertrand Jounin, directeur de la gestion d’actifs d’Apicil à la rédaction de www.institinvest.com : « La partie Retraite comprend une poche de 600 millions d’euros composée à 30% d’actions et à 70% de taux, et une poche de 400 millions d’euros investis dans des OPCVM monétaires. Concernant la gestion de la partie Retraite, APICIL reçoit un reporting hebdomadaire et mensuel des sociétés de gestion externes avec lesquelles elle travaille. De plus, la gestion est suivie par un gérant interne. Les sociétés de gestion sont très contrôlées. Elles ont moins de liberté que nos propres gérants. Nous travaillons avec différents profils de sociétés (petites, moyennes et grandes) car nous estimons qu’elles sont ainsi complémentaires et nous savons travailler avec ces différents profils. En général, les grandes proposent une gestion très benchmarkée relativement peu chère tandis que les petites proposent une gestion plus atypique et plus chère. Ainsi, nous avions par exemple choisi de faire appel à une petite société de gestion pour son savoir-faire particulier dans les obligations convertibles. Il s’agissait de la Banque Saint Olive, mais cette tentative a été un échec : les performances étaient très mauvaises. Nous avons donc coupé ce mandat ».
Le Trésor italien prépare le lancement en avril d’une nouvelle tranche de son emprunt obligataire réservé aux particuliers, qui avait remporté l’an dernier un succès inattendu, croit savoir Reuters. L’Italie avait levé 27 milliards d’euros l’an dernier, à partir de trois tranches de ce prêt à quatre ans indexé sur l’inflation.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est dégradé en mars, revenant à son plus bas niveau en cinq mois en raison de tensions dans la chaîne d’approvisionnement et de hausse de coûts, montre l’enquête mensuelle de la fédération NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché du logement est revenu à 44 contre 46 en février. Il ressort ainsi à son plus bas niveau depuis octobre.
La Suisse prévoit de présenter d’ici le milieu de l’année un projet de réforme de la fiscalité s’appliquant aux entreprises, a indiqué au Parlement le ministre des Finances Eveline Widmer-Schlumpf. La Commission européenne a dénoncé les largesses accordées aux multinationales en matière d’impôt. La réforme, dont les contours n’ont pas été précisés, entrerait en vigueur en 2018.
La branche de capital-investissement d’Axa a levé 1,75 milliard d’euros de fonds destinés à financer des infrastructures européennes, profitant de la hausse de la demande pour les actifs routiers, ferroviaires et énergétiques. Pour les financements, 1,45 milliard d’euros forment le troisième fonds dédié aux infrastructures par Axa Private Equity, et le plus important en date, et 300 millions de plus ont été rassemblés séparément.
Le Parlement européen doit pouvoir jouer un rôle décisif dans le choix du président de la future autorité européenne de supervision du secteur bancaire, a jugé lundi Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). Les 17 pays de la zone euro se sont difficilement accordés en décembre sur un projet d’union qui doit permettre à la Banque centrale européenne (BCE) de superviser les 200 banques les plus importantes du secteur à partir de mars 2014.
Dans une note interne, UBS annonce qu’Axel Kilian, du pôle banque d’investissement à Londres, est depuis le 11 mars Market Gead UHNW Germany avec sous ses ordres Christian Henke, head of UHNW Germany International et Franz Angermann, head of UHNW Germany Domestic, rapporte finews.ch. Axel Kilian est subordonné pour sa part à Axel Hörger, head WM Germany & Austria, et à Eva Lindholm, head UHNW Europe.Par ailleurs, Michel Frey, desk head Northern Europe & Swiss Clients chez UBS à Singapour, est nommé head UHNW Monaco et head UHNW Central and Eastern Europe & Turkey (CEET) Monaco. Concernant la France, Helena Jevans Silva est promue head UHNW France International, alors qu’elle était desk head Portugal à Genève.Pour Londres, la nouvelle head global family office United Kingdom sera Susan Ward, qui arrivera en mai de chez JPMorgan.Enfin, Simon Leaver,devient senior relationship manger dans l’équipe des clients particuliers très haut de gamme. Il était jusqu’à présent dans le pôle banque d’investissement.
Pour occuper le poste nouvellement créé de head wholesale clients Switzerland/EMEA au sein de la division Asset Management Core Investment, le Credit Suisse a recruté Anton Commissaris, qui sera basé à Zurich et subordonné à Martin Keller, rapporte finews.ch.L’intéressé, qui sera plus particulièrement chargé des relations avec les banques, les assurances et les partenaires qui distribuent les fonds Credit Suisse, avait déjà travaillé dans le groupe, en dernier lieu comme head, private banking advisory group, avant d’être transféré en 2011 chez Aberdeen Asset Management lorsque le Credit Suisse avait cédé une partie de ses activités de gestion d’actifs à la firme écossaise. Il y était responsable du business development pour la Suisse chez Aberdeen.
Richard Buxton, dont on annonçait vendredi le départ de Schroders, a rejoint Old Mutual Global Investors en tant que responsable des actions britanniques, rapporte Investment Week. Sous la direction de Julian Ide, CEO d’Old Mutual Global Investors, il dirigera les équipes actions UK de la société de gestion. Il rejoindra également l’équipe de direction de la structure.
Invesco prévoit d’étoffer sa gamme d’ETF PowerShares au Royaume-Uni, avec le lancement de produits obligataires sur des indices «intelligents», croit savoir Citywire Wealth Manager. Le groupe, qui dispose déjà de 15 ETF actions cotés à Londres, cherche notamment à lancer un ETF haut rendement. L’offre sera conçue en partenariat avec Research Affiliates (RAFI).
Pour 2012, indique Standard Life Investments (SLI), les encours hors groupe (83 milliards de livres contre 71,8 milliards fin 2011) ont pour la première fois dépassé 50 % de l’encours total (167,7 milliards de livres contre 154,9 milliards) alors que la proportion se limitait à 9,4 % ou 5,9 milliards de livres en novembre 2008, lors du lancement de SLI.Les souscriptions nettes hors groupe ont porté sur 6,1 milliard de livres contre 4,3 milliards en 2011 (lire Newsmanagers du 8 mars). SLI précise que 44 % des souscriptions hors groupe ont été générées par des partenaires stratégiques comme l’américain John hancock, l’indien HDFC Asset Management, le japonais Sumitomo Mitsui Trust Bank et la maison-mère, Standard Life.
Fundweb rapporte que Fidelity Worldwide Investment a abaissé à 1,2 % contre 1,5 % la commission de gestion du Fidelity China Special Situations investment trust géré par Anthony Bolton afin de préserver la compétitivité de ce produit.
Le gestionnaire alternatif espagnol BrigthGate Capital a recruté Ana Fernández Garrido, qui était spécialiste de la vente de dérivés d’action chez UBS à Londres, comme membre de son équipe de vente institutionnelle et auprès des particuliers, rapporte Funds People.BrightGate travaille actuellement au lancement d’un fonds obligataire «buy & hold» au Luxembourg durant le deuxième trimestre. La société, dirigée par José Brujó, Bertrand de Montauzon et Jacobo Arteaga, distribue actuellement le BrightGate Absolute Return, un fonds de fonds Permal AM.
Selon fondnieuws, la société de gestion Capital@Work 4,6 milliards d’euros d’encours), filiale de l’assureur luxembourgeois Foyer, a recruté Michael Zandbergen comme client relationship manager pour les Pays-Bas. Il était en dernier lieu banquier privé chez Staal Bankiers.
L’assureur allemand Allianz prévoit des bénéfices net stables ou en légère augmentation en 2013, ainsi qu’en 2014, selon son rapport annuel publié le 15 mars.Par ailleurs, le groupe indique que son bénéfice opérationnel devrait augmenter en 2014 par rapport à 2013, année où il devrait atteindre 9,2 milliards d’euros, à 500 millions d’euros près.En annonçant ses résultats annuels en février, l’assureur s'était seulement dit «prudemment optimiste» pour 2013 et avait formulé une prévision de bénéfice d’exploitation annuel compris entre 8,7 et 9,7 milliards d’euros, soit 9,2 milliards d’euros en moyenne. Cette prévision est confirmée dans le rapport annuel mais le groupe va plus loin en évoquant son bénéfice net."En principe, mais aussi vu les incertitudes inhérentes évoquées, nous ne donnons pas de prévision précise de bénéfice net. Cependant, comme nos prévisions ne présument aucune perturbation majeure sur les marchés de capitaux, nous attendons un bénéfice net stable ou en légère augmentation pour 2013", indique le rapport annuel.En 2012, Allianz a réalisé 5,2 milliards d’euros de bénéfice net et 9,5 milliards de bénéfice d’expoitation.