BNP Paribas Securities Services vient de nommer Annalisa Winge Bicknell au poste de responsable régionale des ventes et des relations clients avec les investisseurs institutionnels, rapporte Hedgeweek.Annalisa Winge Bicknell travaillait précédemment chez SEB où elle était responsable des services à la clientèle pour les pays scandinaves, le Luxembourg et l’Allemagne.
L’américain Morgan Creek Capital Management va racheter l’activité de fonds de fonds de la société de gestion alternative Signet Capital Management, rapporte le New York Times. Les actifs sous gestion de cette activité s'élèvent à environ 700 millions de dollars. Les équipes de gestion senior de Signet, ainsi que le fondateur de la société, Robert Marquardt, son directeur général et co-responsable de la gestion, Serge Umansky, vont rejoindre Morgan Creek. La transaction devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre.
Dans le cadre d’une campagne de deux ans, BNY Mellon Wealth Management a l’intention d’accroître de 50 % l’effectif de sa force de vente tout en recrutant par ailleurs des banquiers privés, des spécialistes de l’hypothécaire, des gérants de portefeuille et des stratégistes ainsi que du personnel de «support» pour les ventes, a annoncé le groupe. Cela pourrait se traduire au total par une centaine de créations de postes.Comme partenaire dans cette offensive d’embauches qui concerne les Etats-Unis et le reste du monde, BNY Mellon a retenu Futurestep, une filiale de Korn/Ferry International Company.A fin mars, le pôle gestion de fortune de BNY Mellon affichait un encours de 188 milliards de dollars pour le compte de particuliers.
Désormais, Russell Investments commercialise en France le nouveau compartiment Russell Absolute Return Bond Fund (acronyme : RARBF) de sa sicav irlandaise. Selon le communiqué, le gestionnaire américain s’efforce avec ce produit de «capter une palette d’opportunités plus large que les fonds obligataires traditionnels» en utilisant des stratégies complémentaires pour dégager une performance absolue en générant un rendement «solide» ajusté du risque.L'équipe de gestion met en œuvre une gamme de stratégies actives sur les marchés de taux (pays développés et émergents), des devises et du crédit, combinées avec des stratégies long/short. «Contrairement à un fonds obligataire traditionnel qui serait long duration, et par conséquent exposé au risque d’une remonté des taux, le RARBF est construit pour prendre des positions vendeuses afin de maximiser les gains des investisseurs», précise Russell.Les principales caractéristiques du fonds sont disponibles en pièce jointe.
Jusqu’au 6 juillet dans le cadre de l’assurance vie et le 11 juillet dans le cadre d’un compte-titres ou d’un PEA, Federal Finance commercialise Autofocus 6, un fonds à formule à capital non garanti. En termes de performances, le gain peut être en cas de rappel anticipé, de 15 % sur 2 ans ou 30 % sur 4 ans. A l'échéance des 6 ans, la performance est de 45 %, si l’indice est en hausse ou stable par rapport à sa valeur de référence au 11 juillet 2013.Dans le détail, les deux cas de remboursement anticipé interviennent si, par rapport à sa valeur liquidative de référence, l’évolution de la valeur de l’indice Euro Stoxx 50 est positive ou nulle. De fait, au 3 septembre 2015, l’investisseur perçoit 100 % de la valeur liquidative de référence hors droits de souscription, auxquels s’ajoute un gain de 15 %, soit un taux de rendement annuel de 6,72 %. Au 07 septembre 2017, l’investisseur perçoit 100 % de de la valeur liquidative de référence hors droits de souscription, auxquels s’ajoute un gain de 30 %, soit un taux de rendement annuel de 6,51 %.Dans les cas où les conditions de remboursement anticipé ne seraient pas remplies à l’issue de la deuxième ou quatrième année, à échéance du 5 septembre 2019, trois cas se présentent :- si l’indice Euro Stoxx 50® a baissé de plus de 40 % par rapport à la valeur de référence, le capital est diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice, soit une perte en capital de 40 % minimum.- si l’indice Euro Stoxx 50® affiche une performance négative, comprise entre 0 et - 40 % par rapport à sa valeur de référence, l’investisseur est assuré de récupérer 100 % de son capital initial net souscrit.- si l’indice Euro Stoxx 50® présente une performance positive ou nulle par rapport à sa valeur de référence, l’investisseur est remboursé de son capital net souscrit et bénéficie d’un gain de 45 %, soit un TRA de 6,22 %.Caractéristiques :Code ISIN : FR0011439876Valeur liquidative de départ : 100 eurosSeuil d’accès : 1 000 euros
L’américain T. Rowe Price annonce avoir déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour une nouvelle série de onze fonds à horizon, les T. Rowe Price Target Retirement Funds.Ces fonds sont conçus à partir d’un investissement de 42,5 % en actions avant la date de départ à la retraite, contre 55 % pour les «Retirement Funds» existants, qui affichaient fin mars un encours de 88,1 milliards de dollars. La nouvelle série sera disponible à partir du 22 août 2013.Les Target Retirement Funds s’adressent à des investisseurs qui recherchent une stratégie qui met moins l’accent sur un flux de revenus sur le long terme ainsi qu’aux investisseurs désireux de réduire la volatilité du long terme au moment de leur retraite, ou qui ne recherchent qu’un potentiel de croissance limité.Pour ces nouveaux produits, T. Rowe Price a choisi comme co-gérants Jerome Clark et Wyatt Lee, qui sont respectivement gérant de portefeuille principal et gérant de portefeuille associé de la série des Retirement Funds.
Quilvest & Partners, l’activité de capital-investissement du groupe Quilvest, a annoncé le 23 mai la clôture de trois levées de fonds: QS PEP 2012, QS REP II et QS Capital Strategies, pour des montants de 150 millions de dollars, 300 millions de dollars et 230 millions de dollars respectivement. QS PEP 2012 et QS REP II ont dépassé leurs objectifs de levées, et QS Capital Strategies a été largement sursouscrit et a clôturé à son maximum (hard cap). Les 80 millions de dollars engagés par des investisseurs dans QS Capital Strategies peuvent être abondés de 150 millions de dollars additionnels, via un financement en dette par la Small Business Administration (SBA) aux Etats-Unis; toutefois, ce financement supplémentaire reste soumis à l’octroi d’une licence par les autorités américaines.QS PEP 2012 est la 11ème génération du programme de fonds de fonds phare de Quilvest en private equity au niveau mondial, investissant dans des fonds de LBO, de capital-développement et autres fonds de private equity principalement aux Etats-Unis et en Europe.QS REP II est la 2ème génération du programme de fonds de fonds de Quilvest en immobilier non coté avec une stratégie «opportuniste» au niveau mondial, qui succède à la première génération de ce programme – QS REP - lancée en 2009. QS REP II investira à la fois dans des fonds (à hauteur de minimum 75%) et en direct dans des opérations immobilières (à hauteur de 25% au maximum) avec une allocation respective de 60/40 entre les marchés développés et les pays émergents.QS Capital Strategies, toujours soumis à l’approbation de l’administration américaine SBA en tant que Small Business Investment Company (SBIC), investit dans des entreprises américaines de taille moyenne. Le fonds poursuit une stratégie «total return» et investira jusqu’à 75% dans des titres de dette (unitranche senior, second lien et mezzanine) et 25% en capital (actions préférentielles et ordinaires), permettant d’assurer par là même plus de stabilité au sein du portefeuille. QS Capital Strategies a été lancé en février 2013 et la levée de fonds était largement sursouscrite dès mars 2013.En parallèle, Quilvest & Partners annonce le lancement de QS PEP Core, un programme d’investissement sur quatre ans dans des fonds de private equity au niveau mondial, qui succède au programme annuel phare de Quilvest, QS PEP. Quilvest a pour objectif de lever jusqu’à 400 millions de dollars pour la première génération de QS PEP Core. Le fonds se concentrera sur la stratégie cœur de Quilvest & Partners, à savoir l’identification des meilleurs fonds de private equity dans des sociétés de petite et moyenne taille en LBO et capital-développement, avec un processus de sélection exigeant d’environ 10 fonds par an.
Michael Ganske, qui était depuis 2007 head of emerging markets research dans la division corporates & markets de la Commerzbank, rejoint le londonien Rogge Global Partners (52 milliards de dollars d’encours au 31 mars) comme head of emerging markets. Il est subordonné à Adrian James, senior partner et head of global sovereign.Le nouvel arrivant sera chargé de la recherche et de la gestion de portefeuilles sur la dette émergente et les monnaies des pays émergents, précise Institutional Money.Parallèlement, le gestionnaire britannique a promu six associés comme senior partners. Il s’agit de David Butler, head of credit analysis, Jens Moller-Butcher, chief technology officer, Julian Le Beron, head of developed markets, David Newman, head of global high yield, Igor Pikovsky, head of portfolio risk et d’Annabel Rudebeck, head of investment grade credit.Par ailleurs dix cadres ont été nommés associés : Rémi Casals, head of global distribution, Margaret Frost, head of Generalist Portfolio Management, John Makowske, gneralist portfolio manager, Ranjiv Mann, head of economic research, Daniel Mason, head of operations, Rachel Muscatt, head of trade execution, Damien Rimmer, head of development, Sukhjivan Singh, senior compliance monitoring manager, Marie-Louise Stenild, senior compliance manager et de Jana Velebova, portfolio manager – emerging markets.
Dan Vaughan, le responsable des petites capitalisations britanniques de Threadneedle Investments, a quitté la société pour un «congé sabbatique prolongé», rapporte Citywire. Sa date de retour n’est pas connue.
La banque britannique Lloyds Banking Group, sauvée par l’Etat Britannique durant la crise financière de 2008, a cédé une partie de sa participation dans la société de gestion de fortune St James’s Place pour environ 450 millions de livres (526 millions d’euros), selon un communiqué publié le 23 mai. Le site Fundweb avait fait état précédemment d’un montant de 500 millions de livres (Newsmanagers du 23 mai).Lloyds Banking Group a indiqué avoir cédé 77 millions d’actions au prix de 5,8 livres par titre, dans le cadre d’un placement auprès d’investisseurs. Le produit brut du placement est d’environ 450 millions de livres, indique le groupe dans un communiqué, précisant que sa plus-value nette serait d’environ 40 millions de livres.Cette opération permettra à la banque d’augmenter son ratio de fonds propres common equity tier 1 d’environ 500 millions de livres, soit de 16 points de base. Après cette cession, la banque détiendra encore 21% du capital de cette société.
Le britannique F&C a annoncé le recrutement de Nick Woodwart, qui devient «structurer» dans l'équipe de gestion sous contrainte de passif (LDI), et de Kristy Barr comme director, sales & client relationships.Ces deux personnes viennent renforcer l'équipe institutionnelle.Le premier était head of modelling et head of LDI dans la division investment advisory de KPMG, tandis que la seconde a été associé fondateur et head of marketing & investor relations de Callanish Capital Partners.
Pour l’exercice au 31 mars 2013, Investec fait état de rentrées nettes de 4,9 milliards de livres, dont 4,1 milliards pour le pôle gestion d’actifs et 0,8 milliard pour le pôle Wealth & Investment (où a été transféré Williams de Broë en août).L’encours s’est accru à 69,8 milliards de livres contre 61,6 milliards pour la gestion d’actifs et à 40,4 milliards contre 34,8 milliards pour Wealth & Investment. Au total, les actifs gérés pour le compte de tiers se sont accrus de 14,4 % à 110,7 milliards de livres fin mars contre 96,8 milliards douze mois auparavant.Le bénéfice d’exploitation a gonflé de 4,8 % à 140,2 millions de livres pour la gestion d’actifs et de 30,9 % à 50,7 millions de livres pour le pôle Wealth & Investment.
Rasini Fairway Capital est la dernière société de gestion en date à avoir re-domicilié son fonds, Stafford SICAV Global Equity Fund, au Luxembourg dans un cadre Ucits, rapporte Investment Europe. Pour cela, la société basée à Zurich et Londres a utilisé la plate-forme Alceda Ucits. Précédemment, la Sicav était domiciliée dans les Iles Vierges britanniques.
KBL European Private Bankers (KBL epb) a annoncé le 23 mai la nomination officielle de trois nouveaux membres au Comité de Direction de la société : Frédéric Genet, CEO Professional Services, dont l’arrivée a été signalée par Newsmanagers le 28 février dernier ; Marc Lauwers, Chief Operating Officer et Yves Stein, CEO, Private Banking.Chacun de ces professionnels expérimentés de l’industrie financière, basé à Luxembourg, assume une responsabilité au niveau du Groupe, en renforçant ainsi la présence de la KBL epb dans neuf pays en Europe. En qualité de CEO, Professional Services, Frédéric Genet mettra l’accent sur le renforcement des services offerts par les departments Global Investor Services, Global Financial Markets, Assets & Liabilities Management et Credit du Groupe. Il a précédemment occupé le poste de CEO à la Société Générale Bank & Trust, deuxième plus grande banque au Luxembourg. Marc Lauwers, qui a travaillé récemment en qualité de Directeur de la division Banque de détail et commerciale de Belfius Bank en Belgique, a trois mandats principaux chez KBL epb : Operations, IT et Facilities & Logistics. Auparavant, il a occupé le poste de Chief Operating Officer de la Dexia Bank Belgique après avoir été CEO de Dexia Banka Slovensko, en Slovaquie. Dans son rôle stratégique de CEO, Private Banking, Monsieur Stein contribuera à la croissance du métier de base du Groupe, le Private Banking, en Europe et à l’international. Il a occupé auparavant le poste de CEO chez Union Bancaire Privée (Europe) à Luxembourg et précédemment, de Directeur Général, Private Banking, chez BNP Paribas (Suisse). Messieurs Genet, Lauwers et Stein rejoignent, au sein du Comité de Direction, Jacques Peters, Group CEO ; Olivier de Jamblinne de Meux, CEO, Luxembourg et Yves Pitsaer, Chief Finance and Risk Officer.
Le climat des affaires a rebondi nettement plus que prévu en mai après deux mois de baisse d’affilée, ce qui suggère que l'économie se redresse après un premier trimestre morose, selon l’indice Ifo. L’indicateur du climat des affaires s’est redressé à 105,7 contre 104,4 en avril. La composante des conditions actuelles s’est également redressée, à 110,0 après 107,3 le mois dernier (révisé de 107,2). Celle des attentes s’est maintenue à 101,6. Le moral du consommateur allemand s’est, quant à lui, encore amélioré en juin pour atteindre son meilleur niveau depuis octobre 2007, ce qui est de bon augure pour l’accélération de la croissance de la première économie de la zone euro au deuxième trimestre, a annoncé le cabinet d'études GfK vendredi. Son indice le mesurant est ressorti à 6,5 contre 6,2 en mai. A noter que l’indicateur général du climat général des affaires en France est resté stable à un bas niveau en mai, le redressement constaté dans l’industrie étant neutralisé par une nouvelle dégradation dans le bâtiment et le commerce de gros, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Il s’inscrit ainsi comme en avril à 84 points, soit son plus bas niveau depuis août 2009. L’indicateur de l’industrie manufacturière a repris de son côté quatre points, à 92.
A l’approche de son assemblée générale prévue à Nice le 25 juin, la fronde monte au sein de l’Afer. Pierre-Marie Guillon, ancien président de l’association de juin 2001 à septembre 2003, a assigné hier en justice Gérard Bekerman, l’actuel président. Pierre-Marie Guillon reproche à Gérard Bekerman «d’avoir commis de nombreuses fautes de gestion au détriment des adhérents», notamment en ayant décidé de ne plus de se constituer partie civile lors du procès en 2006 des deux fondateurs de l’Afer. Avec cette action en justice, Pierre-Marie Guillon réclame la démission forcée de Gérard Bekerman – dont le mandat arrive à échéance – ainsi que le remboursement de sa rémunération «exorbitante», soit 1,5 million d’euros. Soutenus par cent adhérents, Pierre-Marie Guillon a déposé deux résolutions au vote de l’assemblée pour réclamer le renvoi de Gérard Bekerman et un audit de l’association. Interrogé par l’AFP, Gérard Bekerman estime que ces opposants «instrumentalisent la justice et recherchent un écho médiatique».
A fin 2012, le groupe CNP Assurances gérait un encours de 290 milliards d’euros hors unités de compte. En France, les actifs gérés s'élèvent à 260 milliards d’euros. Vincent Damas, Head of funding and investment rules déclare dans Newsmanagers : Nous avons une gestion en architecture ouverte sous forme de fonds ouverts ou dédiés. Cet ensemble, dont j’ai la responsabilité en termes de sélection des fonds, représentait 24 milliards d’euros à fin 2012. Récemment, nous avons sorti un OPCVM de notre sélection car son gérant avait investi dans des sous-jacents iraniens, ce qui est contraire à notre éthique. De la même façon, nous avons sorti de la liste plusieurs fonds investis uniquement en actions françaises car l’univers d’investissement était trop redondant avec la gestion sous mandat de Natixis AM et La Banque Postale AM. Nous assistons actuellement à des transferts de plus en plus nombreux d'équipes entières de gérants qui quittent une société de gestion pour une autre. L’un de ces transferts nous a récemment conduits à stopper notre sélection de fonds de dette émergente d’une société dont l’intégralité des gérants sur cette classe d’actifs était brutalement partie. Ce phénomène profite naturellement aux gérants. Pour notre part, il nous freine dans nos sélections car nous jugeons qu’il est nécessaire de se donner un temps d’observation. Aussi talentueux soient-ils, des gérants évoluant dans un cadre différent peuvent avoir des résultats différents. Par ailleurs, nous échangeons avec les équipes de sélectionneurs de fonds des autres investisseurs institutionnels car il faut bien reconnaître que peu de sociétés nous préviennent du départ d’un gérant, surtout s’il est talentueux... Il est très utile de discuter entre professionnels...
La Commission européenne va demander l’appui des gouvernements des Vingt-Sept pour ouvrir des discussions avec la Chine sur un pacte en faveur de l’investissement qui pourrait déboucher à terme sur un accord de libre-échange, à condition que Bruxelles et Pékin arrivent à calmer les tensions actuelles.
Les réductions de postes dans la fonction publique aux Pays-Bas seront plus importantes que prévu et pourraient concerner un fonctionnaire sur huit. Dans une lettre au Parlement, le ministre du Logement et de la Fonction publique indique qu’entre 8% et 12% des 150.000 postes actuellement occupés dans la fonction publique ou dans les agences publiques seront supprimés d’ici 2018.
Le Parlement européen a approuvé jeudi l’ouverture de négociations entre Bruxelles et Washington sur un accord de libre-échange, demandant toutefois que les services culturels et audiovisuels, y compris en ligne, en soient exclus. Cette résolution qui correspond aux souhaits de la France a été adoptée à Strasbourg par 460 voix contre 105 et 28 amendements.
Les ventes de logements neufs ont augmenté en avril à un niveau nettement plus important que prévu, avec des prix qui ont atteint des niveaux record, des données qui apportent une nouvelle confirmation de l’amélioration du marché immobilier. Les ventes ont augmenté de 2,3% en données corrigées des variations saisonnières au taux annuel de 454.000 unités, contre 444.000 en avril.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont enregistré une baisse plus marquée que prévu lors de la semaine au 18 mai, à 340.000 contre 363.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 345.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 339.500 contre 340.000 la semaine précédente.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier américain a ralenti pour le deuxième mois de suite en mai, tombant à son rythme le plus faible depuis octobre, sous le coup de l’atonie de la demande internationale et d’une compression des dépenses publiques. D’après Markit, l’indice PMI «flash» est revenu à 51,9 en mai contre 52,1 le mois dernier et 51,8 attendu par les économistes.
Après la dégringolade de la Bourse de Tokyo (-7,3%), les marchés européens ont accusé le coup ce jeudi, digérant également avec difficulté l’annonce d’une contraction de la production manfacturière en Chine, selon HSBC. Le CAC 40 est retombé sous les 4.000 points, à 3.967 points. A la clôture, l’indice parisien affiche un recul de 2,07%. La tendance a été similaire sur les autres marchés européens : -2,75% à Milan, -2,04% à Francfort, -1,45% à Madrid ou encore -1,83% à Londres. Aux Etats-Unis, au lendemain du discours de Ben Bernanke et des minutes du FOMC, Wall Street est également dans le rouge. L’indice Dow Jones évolue en repli de 0,12%, tandis que le Nasdaq cède 0,18%.