Nordea a lancé deux ETF de gestion active sur les Bourses de Stockholm et de Helsinki : Nordea Global Emerging Market Equities UCITS ETF et Nordea Stable Equities UCITS ETF, rapporte realtid.se. Il s’agit des premiers ETF à gestion active de ces pays, selon le journal suédois.
La dette publique de la France a augmenté de 41,9 milliards d’euros au deuxième trimestre pour atteindre 1.912,2 milliards fin juin, soit 93,4% du PIB, selon les statistiques publiées vendredi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,6 point sur l’ensemble du deuxième trimestre (91,8% à fin mars) et de 3,2 points sur le premier semestre (90,2% fin 2012).
Un an après avoir dégradé Oddo, Fitch Ratings confirme sa note long terme BBB- mais relève sa perspective de négative à stable. «Cette révision reflète l’orientation croissante du modèle d’affaires de la banque vers les métiers de gestion, qui génèrent actuellement l’essentiel du résultat opérationnel», écrivent les analystes de l’agence de notation. Ceux-ci évoquent une collecte nette positive dans les trois pôles gestion d’actifs, banque privée et services titres à fin juin. Fitch souligne également le retour à l’équilibre des activités de BFI en 2012 et leur rentabilité opérationnelle satisfaisante au premier semestre 2013. Oddo a notamment restructuré son département de cash actions et s’est retiré du marché des options.
L’indice PCE des prix à la consommation a cédé 0,1% au deuxième trimestre, première baisse depuis le premier trimestre 2009 alors que la statistique préliminaire le donnait inchangé. Les données officielles confirment tout de même une croissance annualisée de 2,5% du PIB au deuxième trimestre.
Le gouvernement italien envisage de modifier la législation pour permettre aux entreprises d’abaisser leur seuil de déclenchement des offres publiques d’achat (OPA), actuellement à 30% du capital, a indiqué hier devant le Parlement Alberto Giorgetti, sous-secrétaire d’Etat au ministère de l’Economie. Le projet vise à répondre aux critiques soulevées par la montée de Telefonica au capital de Telecom Italia. L’opérateur espagnol a en effet conclu un accord qui lui assure à terme 100% du capital de Telco, holding qui contrôle Telecom Italia via une participation de 22,4% de son capital, sans avoir à lancer une OPA en bonne et due forme.
Le taux de chômage du Brésil, qui reste près de ses plus bas records, a été ramené contre toute attente à 5,3% le mois dernier, contre 5,6% en juillet, rapporte l’agence officielle IBGE. Alors que les salaires ont augmenté d’un mois sur l’autre, cette baisse inattendue indique que le ralentissement économique du pays au troisième trimestre ne sera peut-être pas aussi brutal que prévu.
La Cour constitutionnelle portugaise a rejeté hier une loi destinée à accroître la flexibilité du marché du travail comme l’exigent les créanciers internationaux dans le cadre d’un plan d’aide financière au pays. Elle a notamment censuré la possibilité accordée aux patrons de déterminer eux-mêmes le motif d’un licenciement. Elle doit maintenant se prononcer sur le passage de la semaine de travail de 35 à 40 heures dans la fonction publique.
L’Association française de la gestion financière (AFG) se félicite que le projet de loi de Finances 2014 (contrairement au budget 2013 qui apparaissait plus restrictif) n’empêche pas ces créateurs de bénéficier de l’abattement renforcé au régime de taxation des plus-values mobilières. En vertu de celui-ci, l’imposition au barème de l’impôt sur le revenu interviendra après un abattement de 50% pour une durée de détention de un an à moins de quatre ans, 65% pour une durée de détention de quatre ans à moins de huit ans, puis 85 % à partir de huit ans.
La Réserve fédérale confesse avoir eu une communication confuse sur sa stratégie de sortie de son programme d’assouplissement quantitatif (QE3). Jeremy Stein, gouverneur de la Fed, a notamment expliqué hier que la décision annoncée le 18 septembre de maintenir les rachats d’actifs au rythme de 85 milliards de dollars par mois avait été «serrée», en notant pour sa part qu’il était favorable à un début de retrait du QE3.
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale prévoit une réforme du calcul des prélèvements sociaux sur certains contrats d’assurance-vie, PEA et PEL.
HSBC Global Asset Management va lancer un ETF dédié à l’Extrême-Orient hors Japon avec un total de frais sur encours (TER) de 0,6%, rapporte le magazine financier. Ce produit, qui devrait être lancé ce vendredi, sera domicilié en Irlande et coté sur le London Stock Exchange et la Deutsche Börse. Il sera enregistré dans plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Irlande, les Pays-Bas, l’Espagne, la Suède et l’Autriche.
La Caisse de Prévoyance Paritaire de l’Industrie et de la Construction (environ 640 millions d’euros d’encours) met un terme au mandat contracté avec l’un de ses trois gérants de hedge funds. Le nom n’a pas été précisé. Nous avons fait des ajustements : nous avons introduit des obligations convertibles et réduit la poche hedge funds, a déclaré Jean Rémy Roulet, Directeur de la Caisse de Prévoyance Paritaire de l’Industrie et de la Construction. Le conseil d’administration a décidé de réduire la part des fonds de hedge funds, mais pas d’en sortir complètement», a t-il précisé. L’institution a transféré stratégiquement 2,5 % de sa partie fonds de hedge funds vers sa poche obligations convertibles. UBS Institutional Fund Global Convertible Bonds Fund et le Credit Suisse Asset Management gèrent cette nouvelle allocation. L’allocation stratégique de la caisse de Prévoyance Paritaire de l’Industrie et de la Construction était composée de 9 % de fonds de hedge funds, elle ne l’est plus que de 3% aujourd’hui.
Suite à l’appel d’offres lancé en 2012, l’Opéra National de Paris a retenu Axa France pour son dispositif d'épargne salariale, au travers d’un PERCO (représentant 2 millions d’euros). Le contrat avec l’assureur est renouvelé pour une durée de 5 ans. Dans le cadre du régime de retraite à cotisations définies (Article 83), l’Opéra de Paris a également choisi une solution à capital garanti avec Axa Protect. Le PERCO offre 5 fonds aux salariés : un fonds à capital garanti, un fonds monétaire, un fonds d’obligations d’Etat, un fonds actions, et un fonds actions solidaire.
Lyxor Asset Management lance ce jeudi sur le marché français un ETF, le Lyxor Ucits ETF SG European Quality Income, dédié aux actions offrant des revenus de qualité basé sur un nouvel indice lancé le même jour, le SG European Quality Income index (SGQE), constitué d’une sélection de sociétés non financières européennes retenues pour leur solidité et leur potentiel à générer des revenus.Ce nouvel indice est une déclinaison appliquée à l’Europe d’un indice global, le SG Global Quality Income Index, qui avait été lancé en octobre dernier, et qui avait été de même utilisé dans une enveloppe ETF, le Lyxor ETF SG Global Quality Income, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient dernièrement à 550 millions d’euros.Fort de cette réussite et stimulé par la demande des investisseurs, le concepteur de l’indice global, Andrew Lapthorne, stratégiste quantitatif au sein de Société Générale Cross Asset Research, a décliné une version appliquée à l’Europe qui utilise la même méthodologie.A la différence d’une approche traditionnelle qui sélectionnerait dans un premier temps les sociétés à dividendes élevés pour ensuite en éliminer une partie, la démarche d’Andrew Lapthorne se caractérise par la priorité donnée à la qualité des sociétés évaluée à partir des neuf critères de qualité de l'échelle de Piotroski (rentabilité, levier, efficacité opérationnelle). Une fois sélectionnées, sur la base d’un score de 7 sur 9, les sociétés sont ensuite passées au crible d’un indicateur mesurant le risque de bilan et c’est seulement après ces deux grandes étapes que le filtre du dividende entre en jeu. Seules sont alors retenues les sociétés dont le dividende annuel estimé dépasse la barre des 4%. A noter que les financières sont exclues par construction de cet indice, la méthodologie n'étant pas applicable au bilan des sociétés financières.L’indice équipondéré sera ainsi composé de 25 à 75 lignes maximum, avec un rebalancement trimestriel. Sur une période de dix ans ( 2003 à 2013), l’indice SGQE affiche une surperformance annualisée de 3,3% par rapport à l’indice Stoxx Europe 600 et une réduction de la volatilité de 3,2% par rapport à l’indice de référence.Le total des frais sur encours (TER) du nouvel ETF s'élève à 0,45%.
BNP Paribas Wealth Management gère près de 2 milliards d’euros d’investissements responsables, apprend-on sur le site,de la banque soit, en un an et demi, un doublement des encours de cette nature.
Après trois années d’existence, H2O Asset Management s’est constitué une clientèle essentiellement institutionnelle et internationale. La société de gestion co-fondée et dirigée par Bruno Crastes a en effet la particularité d’avoir attiré des souscriptions essentiellement en provenance d’Asie et d’Australie au cours de ses trois premières années d’existence. Aujourd’hui, 80 % des 3 milliards d’euros d’encours gérés sont d’origine étrangère, dont 70 % asiatique. A l’avenir, la société qui dépend de la galaxie multiboutique de Natixis, souhaite donner d’avantage de poids au marché français, qui pèse 20 % du total des actifs. Marché que Bruno Crastes considère comme «un marché domestique», même si sa société est basée à Londres. Pour faire pencher la balance d’avantage du côté de la France en termes d’encours, tout en continuant à se développer à l'étranger, H2O souhaite d’ici à 2015 «être plus présent commercialement auprès des investisseurs français et gagner de nouveaux clients. Je souhaite mettre en avant notre gamme de produits avec l’aide des équipes commerciales de Natixis Global Asset Management et de sa plate-forme de distribution internationale», souligne Bruno Crastes, qui compte sur l’entrée de fonds de la gamme dans les différents classements de produits suite à leur ancienneté de 3 ans. Les institutionnels seront bien sûr visés, mais pas seulement. H2O souhaite également se renforcer auprès des banques privées, des family offices et des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Au-delà de ces ambitions, il n’est pas question pour Bruno Crastes de faire la course aux souscriptions. «Nous resterons vigilants sur notre taille pour ne pas pénaliser les performances dans un environnement où la liquidité devrait désormais se contracter sous le double effet d’une réglementation plus contraignante et du retrait progressif du soutien des banques centrales», insiste le dirigeant de la société. Alors que les actifs, notamment obligataires, risquent «de ne plus afficher les performances connues depuis vingt ans», comme l’anticipe Vincent Chailley, directeur de la gestion, et qu’il faudra «savoir réduire la prise de risque directionnelle et mettre davantage l’accent sur les stratégies en valeur relative», H2O mettra en avant les produits actions et multistratégies de la gamme.
La Française AM vient de nouer un partenariat avec Morgan Stanley et sa plate-forme FundLogic Alternatives, en vue de proposer aux investisseurs un accès à des véhicules de gestion alternative conformes à la réglementation Ucits. L’alliance inclut également Longchamp AM, qui aura un rôle de distribution.Ce projet va donner naissance à un fonds de fonds, LFP Global Absolute Return, qui sera investi dans cinq hedge funds. Jusqu'à présent, trois fonds ont déjà été sélectionnés et «seedés» par La Française AM : le MS Turner Spectrum UCITS Fund, le MS Dalton Asia Pacific UCITS Fund et le MS TCW Unconstrained Plus Bond Fund. Le fonds, qui représentera un encours de 100 millions d’euros, a vocation à cibler les grands institutionnels français et internationaux.Le fonds complètera la gamme de multigestion alternative de La Française AM, qui se compose déjà de trois produits.
Au 31 décembre 2012, la capitalisation boursière des entreprises françaises du CAC 40 est détenue à hauteur de 46,3 % par les non‑résidents, soit une détention nette de 410,4 milliards d’euros sur une capitalisation boursière totale de ces sociétés de 886,4 milliards d’euros, selon une étude publiée le 25 septembre par la Banque de France.En gagnant 2,2 points de pourcentage en 2012, le taux de détention par les non‑résidents revient aux plus hauts niveaux observées en 2004 et 2006. Les flux d’achats par les non‑résidents y contribuent pour 1 point de pourcentage, notamment parce que les investisseurs étrangers financent l’essentiel des augmentations de capital. Le reste s’explique principalement par les effets de prix : les entreprises dont la valeur augmente le plus sont précisément celles privilégiées par les actionnaires étrangers.. Sur l’ensemble des actions cotées françaises détenues par les non‑résidents, la part détenue par les États‑Unis, premiers détenteurs non résidents hors zone euro, est stable en 2011‑2012, autour de 33 %. En baisse constante depuis 2001, la détention britannique repart à la hausse en 2011 passant de 4,6 à 7 % de la détention non‑résidente. Elle reste toutefois nettement inférieure au niveau observé au début des années 2000 (supérieur à 20 % en 2001).Depuis 2008, la détention des actions françaises par la Norvège s’est accrue, passant de 0,9 % des actions du CAC 40 à la fin 2008 à 1,7 % à la fin 2012. Bien que les statistiques françaises de détention de titres ne disposent pas de cette information, il est très vraisemblable que ces titres soient détenus par le fonds pétrolier souverain norvégien, le premier au monde à la fin 2012. Dans son dernier rapport annuel, le fonds pétrolier norvégien déclare un encours en actions françaises de 20,6 milliards d’euros, investis dans plus de 160 sociétés françaises à la fin 2012.Cette étude présente également une estimation du taux de détention par les non‑résidents de l’ensemble des actions cotées françaises. Il s’établit à 41,5 % fin 2012, contre 46,3 % pour celles du CAC 40.
Le 23 septembre, T. Rowe Price Associates et T. Rowe Price Equity Series ont demandé à la SEC d'être exemptées du respect des dispositions de l’Investment Company Act de 1940 pour pouvoir lancer des ETF à stratégie active pour lesquels ils ne seraient pas en outre tenu de publier quotidiennement les lignes des portefeuille.Il s’agit de la même démarche effectuée récemment par Eaton Vance, qui a déposé un dossier d’agrément pour être autorisé à lancer des exchange-traded managed funds ou ETMF (lire Newsmanagers du 16 septembre).
Guggenheim Investments (151 milliards de dollars d’encours) a lancé le 24 septembre deux nouveaux ETF qui portent à 18 le nombre de ses ETF corporate et high yield à échéance de la marque BulletShares (1,9 milliard de dollars, + 107 % depuis le début de l’année).Ces nouveaux fonds sont le Guggenheim BulletShares 2019 High Yield Corporate Bond ETF et le Guggenheim BulletShares 2020 High Yield Corporate Bond ETF. Ces deux nouveaux produits sont chargés à 0,24 %.
Mandarine Gestion prévoit de lancer un fonds multi-classes d’actifs d’ici à la fin de cette année, révèle Citywire. Le produit, de droit luxembourgeois, sera investi dans des actions, des obligations et des devises à travers le monde. Il sera géré par Françoise Rochette, Ludovic Dufour et Thomas Vlieghe.
La filiale spécialisée de la Banque Royale du Canada, RBC Investor & Treasury Services, arrive en tête du classement 2013 des administrateurs de fonds réalisé par R&M Fund Services. Ce classement établi auprès de plus d’une centaine de gestionnaires et de promoteurs de fonds à travers le monde place RBC en tête des six catégories de services passées au crible dans ce sondage, dont l’administration, la valorisation, la communication ou encore la qualité du personnel.HSBC Securities Services arrive en deuxième position du classement général, devant JP Morgan, State Street, Société Générale Securities Services, BNP Paribas securities Services et Northern Trust.Les classements par pays montrent que Société Générale Securities Services arrive en tête en France et se retrouve en deuxième position pour l’Europe continentale derrière RBC mais devant BNP Paribas Securities Services et JP Morgan.
Le gestionnaire de fortune GAM Holding Group (GAM), issu de la scission de Julius Baer, a annoncé le 26 septembre la nomination de Henry Choon à la tête de l’activité distribution et marketing dans la région Asie-Pacifique, à compter du 4 novembre. Le nouveau responsable, qui travaillait précédemment chez Lazard Asset Management, rejoindra l'équipe de Hong Kong, composée actuellement de 45 collaborateurs, précise le groupe dans un communiqué.
Major banks are continuing to improve their fulfilment of capital requirements introduced as part of banking reforms known as Basel III, according to a study released on 25 September by the Basel Committee of the Bank for International Settlements (BIS). As of 31 December 2012, major banks active internationally still needed to raise EUR115bn to reach their owners’ equity requirement of 7%, according to the report, on the basis of data collected from 101 major banks which are present internationally. The Basel committee says that the gap has been reduced by EUR82.9bn comared with June 2012. In order to put this figure in perspective, the Basel committee points out that total pre-tax profits and redistribution to shareholders totalled EUR419.4bn in 2012 at the banks under review. In the report, the Basel committee also observed that the hard proprietary capital level averaged 9.2% for the major banks, compared with 8.5% at the previous study, published in March. The study also focused on the Liquidity Coverage Ratio (LCR), which was revised in January 2013, and will come into effect on 1 January 2015. This averaged 119% for major banks, compared with 85% at the time of the previous study, on the basis of the old ratio. The Basel Committee report echoes a study undertaken separately by the European Banking Authority (EBA), which claims that the 42 major European banks still need EUR70.4bn to comply with a 7% capital requirement.
Inflows to equity funds worldwide have risen in the past few months. This trend is particularly marked in the category of European equity funds, the financial ratings agency Fitch Ratings reports in its most recent study of the European equity sector. Inflows have been rising since May to over EUR12bn in August, a level not seen in six years.