Andreas Feller a été promu chez Julius Baer. Il occupe désormais le poste de directeur de la division Investment Advisory en plus de la direction mondiale du conseil en investissement. Ces activités seront fusionnées, a prévenu Burkhard Varnholt, CIO de la banque privée dans un courrier interne cité par Finews.
Le britannique Lombard Risk Management, spécialisé dans le reporting réglementaire et les solutions de gestion du collatéral, a annoncé le 23 avril la nomination de John Groetchas en tant que responsable des ventes pour la région «Americas». Basé à New York, John Groetchas sera responsable de la mise en œuvre de la stratégie de développement de la société dans la région. Il travaillait précédemment chez Markit Analytics à New York.
L’investissement socialement responsable (ISR) ne laisse pas les investisseurs institutionnels indifférents. Lors de la dernière émission de Newsmanagers TV, Jean-Pierre Mottura, directeur général de CAPSSA (Caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés) et Olivier Bonnet, responsable ISR à l’ERAFP (Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique), ont confronté leurs points de vue sur l’ISR et évoqué le mandat amLeague ISR, lancé en début d’année.En guise d’introduction, Vincent Zeller, directeur général de la plateforme amLeague, est revenu sur les caractéristiques du mandat ISR d’amLeague, qui est un clone parfait du mandat amLeague Europe classique. La seule différence se situe volontairement au niveau de l’extra-financier, l’objectif étant, à terme, lorsque des objectifs de performances seront atteints, de « tirer des conclusions sur ce que l’ISR est susceptible d’apporter ou de retrancher en matière de performance et de profil performance/risque », détaille Vincent Zeller.Concernant la mise en place du mandat ISR d’amLeague, Olivier Bonnet, dont la passion pour l’ISR s’inscrit dans l’ADN de l’ERAFP, estime que la démarche alimentera le débat autour de la performance extra-financière. Il s’interroge néanmoins sur l’évaluation de la performance extra-financière des sociétés de gestion participantes par SustainAnalytics, qui peut induire un biais en favorisant éventuellement des structures ayant eu déjà recours à ce type d’évaluation par le passé. « On aurait également pu envisager des recours à des indicateurs bruts normalisés », estime Olivier Bonnet, qui cite l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre consolidés au niveau de chaque portefeuille ou l’estimation de la croissance organique de l’emploi généré par les entreprises en portefeuille. Il admet qu’il n’existe « pas de solution parfaite » et que chaque investisseur en ISR se pose des questions sur l’approche la plus pertinente dans ce domaine.Vincent Zeller rappelle à ce titre que les sociétés de gestion participant au mandat ISR peuvent communiquer sur les indicateurs de leurs choix via la plateforme amLeague.L’ISR reste donc une question de point de vue, et c’est une des raisons pour lesquelles Jean-Pierre Mottura « demeure sceptique quant à la possibilité de trouver une définition globale », chaque investisseur ayant sa propre approche. Il admet d’ailleurs être passionné par le sujet dans son ensemble et pense « faire de l’ISR sans le définir comme tel ». Pour Jean-Pierre Mottura, la performance de ses investissements est une priorité. « Je n’ai pas de conviction profonde sur la surperformance liée à l’ISR », souligne-t-il, tout en précisant que la bonne gouvernance demeure essentielle pour une bonne performance.A ce sujet, Olivier Bonnet souligne que l’un des principaux défis de l’ISR, si l’on souhaite que ce type de gestion s’étende, notamment auprès des investisseurs particuliers, est d’apporter une preuve de l’impact positif de l’ISR comme moteur de performance d’un investissement ». Preuve difficile à obtenir tant les moteurs de performance de l’ISR sont divers selon l’approche choisie par le gérant.Au-delà de la définition de ce qu’est l’ISR et de la performance de cette approche, un autre point abordé lors de la table ronde est celui de la diversification de l’investissement responsable, encore souvent cantonné à l’Europe, que ce soit d’un point de vue géographique ou en termes de classes d’actifs. « Il n’y a aucune raison de principe qui empêche la généralisation de l’ISR à des portefeuilles d’actions internationales, elle est même souhaitable », souligne Vincent Zeller. La difficulté technique à l’heure actuelle demeure selon lui que la plupart des agences d’évaluation et les sociétés de gestion ne disposent pas encore d’une couverture des sociétés mondiales et émergentes.
Les actifs sous gestion du suisse Gottex Fund Management (GFM) s’inscrivaient fin mars à 8,6 milliards de dollars, en progression de 7% par rapport à fin décembre 2013 sur une base comparable, selon un communiqué publié le 24 avril. Les apports de la fusion avec EIM Group sont compris dans ce chiffre, précise le gestionnaire de fortune spécialisé dans les hedge fonds.En excluant les actifs de la plateforme de comptes gérés, les actifs sous gestion ont progressé de 14% à 8,12 milliards de dollars, contre 7,11 milliards de dollars à fin décembre 2013. La collecte nette totale s’est élevée à 630 millions de dollars.
Le gestionnaire immobilier Inovalis devrait devenir l’actionnaire majoritaire d’Avenir Finance, à 66,66 %, à l’issue d’un rapprochement des deux groupes prévu pour le 15 juillet. L’opération est soumise à l’approbation de l’AMF et d’une AG extraordinaire d’Avenir Finance. Groupe coté dont la famille Blain est aujourd’hui le premier actionnaire (à 38%), Avenir Finance est valorisé 30 millions d’euros et les sociétés apportées par Inovalis 60 millions d’euros.
L’Agence France Trésor annonce vendredi la création de l’OAT 2,50% 25 mai 2030. Cette obligation sera adjugée pour la première fois le mercredi 30 avril. L’AFT adjugera également mercredi prochain une OAT 2024. Au total, elle espère lever entre 7 et 8 milliards d’euros sur les deux souches.
L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé vendredi qu’elle confirmait la note de crédit long terme de la France à AA , avec une perspective qui reste stable. S&P souligne que le «gouvernement français est engagé dans la réduction du coût du travail et de la fiscalité des entreprises dans le but d’améliorer la compétitivité de l'économie». Elle pense que la baisse des dépenses publiques permettra une réduction progressive du déficit budgétaire à moins de 3% du PIB d’ici à 2017, tout en ajoutant que la dette publique devrait «rester élevée en regard du PIB et continuer à croître jusqu’en 2017». Dans un communiqué, S&P rappelle que la perspective stable signale que la possibilité d’un relèvement ou d’un abaissement de la note au cours des deux années à venir est inférieure à une sur trois. Vers midi, le rendement des OAT 10 ans se détendait de 2,5 point de base, à 1,98%.
Standard & Poor’s a abaissé la note de la dette du pays libellée en devises étrangères d’un cran, à BBB-, à la limite de la catégorie spéculative, et assortie d’une perspective négative. «La tension géopolitique entre la Russie et l’Ukraine pourrait provoquer de nouveaux retraits significatifs de capitaux, à la fois domestiques et non-résidents, et miner un peu plus des perspectives de croissance qui s’affaiblissent déjà», souligne l’agence de notation pour justifier sa décision.
Le groupe américain d'équipements médicaux Zimmer Holdings a annoncé le rachat du spécialiste des prothèses orthopédiques Biomet pour 13,35 milliards de dollars (9,66 milliards d’euros). Zimmer déboursera 10,35 milliards en numéraire et émettra pour 3 milliards de dollars d’actions nouvelles. Biomet avait été racheté en 2007 pour 11,4 milliards par un consortium mené par Blackstone, Goldman Sachs Capital Partners, KKR et TPG, qui avait déposé le mois dernier un dossier en vue d’une possible mise en Bourse.
La banque centrale danoise a annoncé hier par surprise une hausse du taux des certificats de dépôt, de -10 pb à +5 pb, qui fait suite à une première augmentation en début d’année de -20 à -10 pb. Pour Citigroup, la mesure vise à endiguer la dépréciation de la couronne danoise et les flux sortants croissants sur les marchés monétaires et des covered bonds. L’institution avait introduit des taux de dépôt négatifs en 2012, une mesure aujourd’hui envisagée par la BCE.
Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) se réunira le 30 avril pour discuter d’un plan d’aide à l’Ukraine, a déclaré hier soir un porte-parole de l’institution. Fin mars, le FMI avait prévu un plan de 14 à 18 milliards de dollars pour aider l’Ukraine sur une période de deux ans, mais à condition que Kiev mette en œuvre des réformes dans les secteurs bancaire et énergétique, ce qui semble maintenant être le cas.
Le président de la BCE a souligné hier qu’une détérioration des perspectives d’inflation à moyen terme «constituerait un contexte propice à un programme d’achats d’actifs large». Il juge également que «le taux de change est un facteur de plus en plus important de notre évaluation des perspectives de stabilité des prix». Enfin, des mesures seraient prises dans le cas d’une hausse de l’euro ayant un impact baissier sur l’inflation et des conséquences préjudiciables pour la reprise économique de la zone euro.
La chute de la liquidité excédentaire de la BCE sous le seuil symbolique de 100 milliards d’euros a entrainé une hausse du taux Eonia à 0,238%, soit à près d’un petit point de base du taux de refinancement. L’Euribor 3 mois a lui atteint, à 0,33%, son plus haut niveau depuis août 2012.
Malgré une chute de 3,8% de la devise chinoise contre dollar depuis janvier et des rendements négatifs, les entrées de capitaux en Chine restent solides
Le Théâtre national de Chaillot a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant pour une gestion diversifiée au sujet de son épargne salariale. Le véhicule d’investissement est un OPCVM ouvert. L’entreprise est conseillée par Siaci St Honoré.
Si la Mutuelle Générale a l’intention de renforcer ses investissements dans les actions et les obligations, 2014 sera surtout marqué par ses premiers pas dans le financement de projets d’infrastructures. «Nous choisissons de préférence les fonds dédiés car il s’agit d’un segment nouveau pour nous, explique Christophe Harrigan, le directeur financier de la mutuelle. Nous ne disposions pas en interne de l’expertise nécessaire, ni de la connaissance du marché. Or, nous voulons accéder à cette classe d’actifs de manière prudente. Par conséquent, le recours à une société de gestion expérimentée nous semble la meilleure solution. En outre, cela va nous permettre d’acquérir une expertise dans ce domaine». La Mutuelle Générale se laisse encore deux mois de réflexion pour choisir l’asset manager qui va l’accompagner dans cette nouvelle aventure.
Le Théâtre national de Chaillot a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant pour une gestion diversifiée au sujet de son épargne salariale. Le véhicule d’investissement est un OPCVM ouvert. L’entreprise est conseillée par Siaci St Honoré.
3M a dégagé un bénéfice net de 1,21 milliard de dollars (876 millions d’euros) soit 1,79 dollar par action sur les trois premiers mois de l’année, contre 1,13 milliard de dollars un an plus tôt. Un résultat inférieur aux prévisions du consensus, de 1,8 dollar par action. Le titre cédait 1,33% à 136,15 dollars en matinée à l’ouverture de Wall Street, l’une des plus fortes baisses de l’indice Dow Jones. Pour l’ensemble de l’exercice, 3M prévoit un bénéfice par action compris entre 7,30 et 7,55 dollars, et a réaffirmé son intention de consacrer 5 à 10 milliards de dollars à des acquisitions d’ici 2017, ce qui pourrait inclure des acquisitions de plusieurs milliards.
La banque centrale danoise a annoncé par surprise une hausse du taux des certificats de dépôts, de -10pb à +5pb, qui fait suite à une première hausse en début d’année de -20 à -10pb. Pour Citigroup, la mesure vise à endiguer la dépréciation de la couronne danoise et les flux sortants croissants sur les marchés monétaires et des covered bonds, ce dernier finançant l’immobilier local. La banque centrale du Danemark avait introduit des taux de dépôt négatifs en 2012, une mesure aujourd’hui envisagée par la BCE.
Le groupe américain d'équipements médicaux Zimmer Holdings a annoncé le rachat du spécialiste des prothèses orthopédiques Biomet, une opération de 13,35 milliards de dollars (9,66 milliards d’euros). Zimmer déboursera 10,35 milliards en numéraire et émettra pour 3 milliards de dollars d’actions nouvelles. Le paiement en numéraire sera financé sur la trésorerie du groupe, complété par un emprunt et une émission obligataire. Biomet avait été racheté en 2007 pour 11,4 milliards de dollars par un consortium mené par Blackstone, Goldman Sachs Capital Partners, KKR et TPG, qui avait déposé le mois dernier un dossier en vue d’une possible introduction en Bourse.
American Airlines a dégagé un résultat net de 480 millions de dollars, soit 0,65 dollar par action après dilution, sur les trois premiers mois de l’année, contre une perte de 341 millions il y a un an, avant la fusion avec US Airways.Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action est de 0,54 dollar, contre 0,48 dollar prévu par le consensus. United Continental a de son côté creusé sa perte à 609 millions de dollars, après 417 millions un an plus tôt. Dans des échanges d’avant-Bourse, le titre American Airlines avançait de 1,9% tandis que l’action United reculait de 2,3%.
Les enjeux de la directive européenne portent à la fois sur la protection de l’investisseur et sur la flexibilité requise par la gestion alternative dans ses différentes stratégies, explique Charles Lacroix, responsable du développement commercial France et Asie hors japon, chez Amundi alternative investments.
Schroders has closed its Brazilian equity fund due to size which is too small to permit effective management, Citywire Global reports. The Schroder ISF Brazilian Equity fund, launched in 2011, had only EUR7m in assets under management. The decision to liquidate the fund was taken on 9 April this year.
In March, funds on sale in Norway posted net subscriptions of NOK8.3bn (slightly over EUR1bn), according to the most recent statistics from the local fund association, Verdipapirfondenes forening (VFF). Inflows were driven by bond funds, which saw NOK8.9bn, of which NOK7bn came from institutional investors. In the same period, equity funds saw outflows of NOK0.8bn. Overall, funds on sale in Norway represent NOK763.6bn (EUR93bn), up by NOK8.3bn compared with February.
At the beginning of this spring, emerging market equity ETPs appear to have returned to invetors’ favours, acording to BlackRock. In the month to 22 April, emerging market ETPs from iShares domiciled in the United States posted net inflows of USD5.8bn. In April alone, inflows totalled USD3.6bn. The trend is the same in Europe. In one month inflows to emerging market ETPs is USD579m, and for April, USD539m. This rebounding activity comes after emerging market equity ETPs in 2013, according to figures compiled by BlackRock but which include all ETP providers, saw outflows of USD10.3bn worldwide. These outflows were accentuated in first quarter 2014, with net redemptions of USD15.2bn. Since the beginning of the year, the asset class continues to show outflows at iShares for the United States and Europe. David Benmussa, director of iShares for France, notes that global is attracting a large part of the flows, rather than individual countries, alhtough Brazil and China are seeing some marks of particular interest. Although this recovery is notable considering the disaffection which has affected emerging market equities for several months, it is difficult to say whether it will be confirmed in the long run, or whether it is a sign of a reversal of a general trend. But, according to Benmussa, the subject is on the lips of clients.
The Angolan sovereign fund, Fondo Soberano de l’Angola, which has USD5bn in assets under management, will invest in hotels and commercial infrastructure in sub-Saharan Africa, Bloomberg reports. More precisely, the director of Fondo Soberano de l’Angola, José Filomeno dos Santos, has announced that he plans to invest in 50 hotels in sub-Saharan Africa in the next 3 years, largely in Angola, as well as in projects such as ports, airports and electrical stations. Angola is the second largest producer of oil in sub-Saharan Africa, after Nigeria.
The Swiss asset management firm Oyster, an affiliate of the Syz & Co group, is adding to its teams on the Spanish market, with the recruitment of Luis Beltrami, formerly of Allianz Global Investors, for its sales team, Funds People reports. Beltrami will work in close collaboration with Alberto Gonzalez, head of the asset management firm for the Iberian peninsula and Latin America for the past 10 years. In his new role, Beltrami will take responsibility for development and promotion of Oyster funds in Spain, Portugal and Andorra.