La boutique britannique de gestion d’actifs Artemis Investment Management a annoncé, ce 3 juin, le recrutement de Raheel Altaf en tant que gérant de fonds. Il travaillera aux côtés de Philip Wolstencroft et Peter Saacke, gérant les trois fonds que ce tandem supervise, à savoir Artemis Capital, European Growth and Global Growth. Ces trois véhicules utilisent l’outil propriétaire d’Artemis pour examiner les valeurs, le SmartGARP. En incluant les mandats institutionnels, Philip Wolstencroft et Peter Saacke gèrent 1,5 milliard de livres d’actifs dans le cadre de cette stratégie SmartGARP. Jusqu’en décembre 2013, Raheel Altaf était gérant de portefeuille chez Fulcrum Asset Management. Avant cela, il avait passé plus de neuf ans chez Fidelity International, dernièrement au poste de gérant principal de portefeuille en charge d’une gamme de fonds actions systématiques actifs et passifs avec un total de 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La Société Générale envisage de ne plus renouveler chaque année les augmentations de capital réservées à ses salariés, rapporte ce matin L’Agefi. .«Nous allons réfléchir […] et peut-être espacer dans le temps ce type d'émission réservée aux salariés, par exemple sur une fréquence de tous les trois ans», a déclaré Frédéric Oudéa, PDG de la banque, lors de l’assemblée générale des actionnaires le 20 mai, avant de confirmer ses propos quelques jours plus tard. Actuellement, 7,45% du capital de la Société Générale appartient à ses salariés contre 5,5% chez BNP Paribas et 4,3% chez Crédit Agricole. En espaçant les augmentations de capital réservées, la Société Générale souhaiterait d’une part, éviter de léser les autres actionnaires et d’autre part, se reprocher des pratiques de ses concurrents et plus généralement des autres entreprises du CAC 40.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Artur Fischer, PDG de la plate-forme de trading Equiduct, fait le bilan du changement d’actionnaires et de modèle intervenu en 2013. Parmi les chantiers en cours, le dirigeant indique également que sa société dispose désormais d’une offre pour les investisseurs institutionnels. «Nous sommes un marché transparent et essayons de leur offrir autant que possible les avantages dont ils bénéficient sur les dark pools», note le responsable qui précise que la régulation Mifid 2 va clairement pousser les institutionnels à sortir des dark pools pour se tourner vers les marchés transparents. Dans ce cadre, indique Artur Fischer, les institutionnels pourraient représenter jusqu'à 40% de l’activité d’Equiduct. La plate-forme souhaite également traiter des produits structurés, et des warrants d’ici à la fin de cette année.
La société de gestion américaine T. Rowe Price a annoncé, mardi 3 juin, que Brian C. Rogers, son président du conseil d’administration et directeur des investissements, allait démissionner de ses fonctions de gérant de portefeuille du Equity Income Fund à la fin du mois d’octobre 2015, soit l’année du 30ème anniversaire du fonds dont Brian Rogers assure la gestion depuis sa création. En même temps, Brian Rogers abandonnera sa responsabilité de co-gérant du fonds Institutional Large-Cap Value.Dans la période de transition, Brian Rogers conservera ses rôles actuels de président du conseil d’administration et de directeur des investissements.John D. Linehan, actuellement co-gérant du fonds Institutional Large-Cap Value et responsable des actions américaines chez T. Rowe Price, remplacera Brian Rogers pour devenir le prochain gérant du Equity Income Fund à compter du 1er novembre 2015. John Linehan continuera, en parallèle, d’officier comme co-gérant du fonds Institutional Large-Cap Value, aux côtés de Mark S. Finn.
Le fonds d’investissement américain KKR devrait mettre la main sur l’opérateur de sites web et de logiciels, Internet Brands Inc, détenu par Hellman & Friedman et JMI Equity, pour la somme de 1,1 milliard de dollars, selon les informations du New York Times. L’opérateur de sites internet spécialisés emploie environ 1600 personnes.
Pierre-Yves Bonnaud est nommé directeur de l’asset management, en charge de la valorisation, avec la responsabilité des projets d’extension et de renforcement des sites commerciaux au sein du groupe Mercialys, rapporte Business Immo. Auparavant, il travaillait depuis 2006 chez Mercialys en tant que project manager puis comme asset manager, après avoir exercé chez CBRE Investors à compter de 2002 la fonction d’asset manager en charge des acquisitions et des cessions d’actifs.
Guillaume de Montalier, président de Left Bank qui exerce une activité de marchand de biens immobiliers, et Thierry Herrmann, directeur général du groupe Herrmann Frères & Fils dédié aux métiers de la restructuration d’immeubles et de l’investissement immobilier, viennent de créer Prime Stone Asset Management. S’adressant à des investisseurs institutionnels, à la fois français et internationaux, la société qui investit dans l’immobilier tertiaire et résidentiel, est spécialisée dans la restructuration et le repositionnement d’immeubles anciens faisant l’objet d’une mise aux normes environnementales, le rachat de créances ou de portefeuilles immobiliers peu performants et la reconversion d’immeubles vides en hôtels. Plusieurs transactions significatives sont en cours et seront prochainement communiquées, indique un communiqué qui précise que des spécialistes de l’asset, du property et de l’investment management rejoindront la société avant le début de l’été.
Au terme du troisième trimestre 2013, la part de marché de la France tenant compte de la domiciliation des fonds d’investissement est tombée à 15,8%, suivant un mouvement d'érosion entamé en 2008. Avec un encours de 9.531 milliards d’euros à la fin de l’an dernier, l’Hexagone se place donc en deuxième position derrière le Luxembourg qui, peu ou prou, maintient depuis trois ans sa part de marché à plus de 25 % (26,6 %), indique le rapport d’activité 2013/2014 que l’AFG a publié mardi sur son site. Désormais, la France se rapproche de la gestion d’actifs allemande (14,3 %) qui s’est contenté de consolider sa position depuis 2010. En revanche, l’Irlande dont le poids n'était que de 10 % environ en 2009, est désormais proche de 14 % (13,8 %), devant le Royaume-Uni (11,2 %). Ces données justifient, entre autres raisons, le réquisitoire des représentants de l’Association dans l'éditorial dudit rapport. «En 2013, nous avons été le seul pays dont les fonds ont décollecté, quelle que soit la classe d’actifs sur laquelle ils étaient investis. Le résultat est une perte de part de marché de la France qui, dans la gestion, n’a plus la primauté» (...), indiquent les auteurs, tout en précisant que «les sociétés de gestion sont aller chercher à l’international les encours qu’elles ne trouvaient plus sur leur marché domestique». Pour trouver quelque motifs de satisfaction, l’AFG recense néanmoins des éléments positifs pour les années à venir. Il s’agit tout d’abord des conséquences des réglementations nouvelles comme AIFM en mesure de «relancer les sociétés de gestion et leurs distributeurs, et à repenser la logique de leurs relations avec leurs clients.» Il s’agit également des conséquences, notamment vis à vis de leurs clients, du nouveau rôle qu’il leur échoit avec le retrait des banques dans le financement des entreprises et de l'économie. Enfin, il est question de la mise en place de produits d'épargne de long terme collectifs et individuels qui doit aussi permettre à l’industrie de la gestion de «travailler davantage et de mieux démontrer son utilité», insiste le rapport...
Claude Guillermas rejoint CPR AM comme commercial CGPI pour Le Comptoir par CPR, unité destiné aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants. En 2008, il avait co-fondé Hixance AM, pour en assumer la fonction de directeur général délégué pendant 4 ans. Depuis 2012, il était consultant indépendant pour plusieurs cabinets de courtage en Rhône-Alpes. Claude Guillermas aura pour mission d’intervenir auprès des conseillers indépendants situés dans le triangle Lyon-Nice-Montpellier
La société de gestion américaine Vanguard, qui gère environ 2.000 milliards de dollars d’actifs, vient de nommer Frank Satterthwaite au poste de directeur financier («chief financial officer») en remplacement de Richard Carpenter, révèle eFinancial News. Entré chez Vanguard en 1990, l’intéressé a déjà occupé plusieurs postes de haut niveau. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera désormais le département des services financiers d’entreprise («corporate financial services») ainsi que les filiales locales et internationales. Auparavant, il dirigeait la stratégie du groupe Vanguard.
Que du vert ! Le mois de mai aura été pour les marchés d’actions l’occasion de progresser. De façon assez nette en l’occurrence. Ainsi, sur la zone euro, l’indice Eurostoxx NR s’est affiché en hausse de 2,54 % ; sur l’Europe, via le Stoxx 600, de 2,60 % et, à l’international, par l’intermédiaire de l’indice Stoxx 1800 NR, de 3,64 %.Dans cet environnement positif, la gestion active qui concourrait au sein des mandats amLeague n’a pas démérité, comme l’indique les moyennes des performances des portefeuilles calculées par la plateforme. Certes, «l’effet moyenne» est à prendre en compte et les résultats obtenus sont en deçà des indices. Ils n’en restent pas moins très proches de la référence en se fixant à 2,37 % sur la zone euro, 2,60 % sur l’Europe et 3,57 % sur les marchés internationaux. En outre, les premiers ont souvent enregistré des gains sensiblement supérieurs.Dans le détail des styles de gestion suivis par les gérants, il est en revanche difficile de tirer des enseignements clairs. Autrement dit, gestions fondamentales et quantitatives se sont illustrées et sont au coude-à-coude aux premières, comme aux dernières places. Dans le détail des mandats, au sein de celui portant sur la zone euro, le portefeuille d’EdRAM adepte du stock picking a été le plus performant (3,50 %) devant le «quant» Theam (+3,44 %) et Aberdeen, un autre spécialiste de la gestion fondamentale (+3,42 %). A l’opposé dans le classement, la gestion value a été à la peine : on trouve notamment ING (+1,71 %), AllianceBernstein (+1,53 %) ou CCR AM (+1,27 %). Au sein du mandat Europe, la situation est plus claire : les «quants» trustent les premières places : Swiss Life (+4,15 %) devance Ossiam (+3,44 %) et Theam (+3,42 %). A l’inverse, les stocks pickers sont en bas de tableau, à l’image de Schroders (+1,64 %), Federal Finance (+1,69 %) ou AllianceBerstein (+1,79 %). Finalement, le mandat Global Equity se présente comme le plus difficile à lire. Le portefeuille d’Allianz High Alpha Strategy arrive en tête (+4,41 %) devant le quant Tobam (+4,05 %) et le value AllianceBernstein (+3,98 %). En bas de tableau, des similitudes sont à relever : à la dernière place, Petercam (+2,44 %) est devancé par Ecofi (+2,88 %) et Theam (3,17 %). Ce même Theam occupe néanmoins la première place du mandat ISR Europe (+3,75 %) devant Roche-Brune (+2,71 %). Une nouvelle fois, Petercam ferme la marche (+1,78 %). A noter qu’en ce qui concerne les critères extra-financiers, pris dans leur ensemble, Theam figure à l’avant-dernière place. Quand, pour sa part, Petercam affiche la deuxième meilleure note...
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé, ce 3 juin avoir noué un partenariat avec le hedge fund américain Ivory Investment Management (Ivory IM), basé à Los Angeles, pour lancer un fonds alternatif au standard Ucits. Baptisé DB Platinum Ivory Optimal et disponible sur la plateforme Ucits de Deutsche Bank, ce nouveau véhicule affiche déjà 130 millions de dollars d’actifs sous gestion. Il est géré par Curtis Macnguyen, fondateur et responsable de la gestion de portefeuille chez Ivory IM.La stratégie d’investissement d’Ivory IM vise à générer des rendements supérieurs, ajustés au risque avec une faible corrélation aux indices de marché, tout en protégeant le capital dans toutes les conditions de marché. La société de gestion cherche à prendre des positions longues ou courtes en priorité sur des actions d’entreprises cotées en Bourse. Elle conjugue une approche «bottom-up» et «value» des investissements, en utilisant un système propriétaire de gestion des risques dont l’objectif est de réduire significativement la volatilité, note un communiqué de DeAWM.Créée en 1998, Ivory IM gère aujourd’hui plus de 2 milliards de dollars dans des stratégies actions.Pour Tarun Nagpal, responsable de la gestion alternative et des solutions de fonds chez DeAWM, «ce fonds constitue un complément important à notre gamme de produits UCITS», tout en observant avoir «attiré une forte demande de la part des investisseurs et une importante sur-souscription pour ce nouveau fonds avant même son lancement». Surtout, «ce fonds offre l’opportunité de s’exposer aux actions américaines, un thème d’investissement clé actuellement pour beaucoup de nos clients», conclut Tarun Nagpal.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé la nomination de Rolf Baueren tant que responsable des services aux family offices et du développement de la clientèle pour la région EMEA (Europe, Proche-Orient et Afrique). Il est basé en Suisse, précise une brève de L’Agefi suisse.
Le secteur de la banque privée en Europe devrait continuer à vivre dans une « incertitude accrue » au cours des deux prochaines années, indique une récente étude de Standard & Poor’s. Selon l’agence de notation, les banques privées européennes vont subir la tendance à la réduction des marges. S&P cite comme principales causes de cette réduction les effets de la lutte contre l’évasion fiscale, les coûts liés au durcissement des contraintes réglementaires, une concurrence accrue et la modification du comportement de la clientèle. S&P souligne toutefois que les banques qu’elle note sont « très solidement capitalisées » et donc tout à fait en mesure de faire face à l’environnement actuel. Elles disposent ainsi toutes d’une note de catégorie « investment grade », précise l’agence. Pour faire face à cet environnement de plus en plus difficile, les banques privées devront chercher des relais de croissance. S&P cite notamment le renforcement de la relation clientèle, la gestion des risques et de la marque et le développement des activités hors d’Europe.
Fidelity International Allemagne a déjà trouvé un remplaçant pour Andreas Feiden. L’intéressé, qui vient de quitter le groupe, était membre de la direction générale de la société de gestion de droit allemand (KAG) FIL Investment Management GmbH chargé de la clientèle «retail» et directeur de la distribution directe. Il avait rejoint Fidelity en 2010 après avoir été patron de DWS Direkt. Selon les informations de Das Investment, ses fonctions sont reprises par Andreas Prechtel, l’actuel directeur juridique en charge de la supervision. Il occupera les deux postes en attendant de se faire remplacer dans ses anciennes fonctions.
En toute discrétion, le groupe suisse Syz & Co a annoncé fin mai le lancement d’une classe grand public pour Oyster European Selection, le fonds à succès de sa sicav luxembourgeoise Oyster. Jusqu’à présent, ce fonds lancé en 2011 était réservé aux investisseurs institutionnels, avec un investissement minimum de 1 million d’euros (Classe I). Désormais, avec cette nouvelle classe, Oyseter European Selection est accessible à tous les investisseurs, sans investissement minimum.Géré par Eric Bendahan, ce produit affiche une performance cumulée de 83,6 % entre le 29 novembre 2011, date de son lancement, et le 30 avril 2014, contre +56,9 % pour son indice de référence Stoxx Europe 600 EUR NR.
Norinvest Holding SA, société financière genevoise spécialisée dans la prise de participations dans les secteurs bancaire et financier, notamment la gestion privée, a annoncé vouloir procéder à une augmentation de capital. Selon un communiqué, une assemblée générale extraordinaire aura lieu le 27 juin 2014. L’objectif est de porter le capital-actions actuel de 13.536.000 francs suisses jusqu’à un maximum de 23.200.000 francs suisses, par l’émission d’au maximum 9.664.000 nouvelles actions au porteur.
La Banque centrale européenne (BCE) publie ce jour son Rapport sur la convergence 2014, dans lequel elle évalue les progrès réalisés par huit États membres de l’Union européenne (UE) dans l’accomplissement de leurs obligations pour la réalisation de l’Union économique et monétaire (UEM). Il analyse la situation de la Bulgarie, de la République tchèque, de la Croatie (évaluée pour la première fois), de la Lituanie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de la Suède.
AltaFund, le fonds d’investissement en immobilier d’entreprise dont Altarea Cogedim est le gérant et l’opérateur, a cédé un immeuble de bureaux de 10.000 mètres carrés utiles à La Française. Situé au cœur du 6ème arrondissement de Paris, au 128/130 boulevard Raspail, l’immeuble est en cours de réhabilitation complète. Il sera livré fin 2015 à La Française, qui en fera son nouveau siège social. L’acquéreur a été conseillé par l’Etude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel, et le vendeur par l’Etude Cheuvreux et Clifford Chance.
La «bad bank» britannique, qui héberge les créances de deux établissements renfloués par les pouvoirs publics, a annoncé avoir remboursé 6,2 milliards de livres (7,6 milliards d’euros) à l’Etat sur une période de 15 mois clos fin mars. UK Asset Resolution a précisé qu’elle avait jusqu’ici remboursé 10,4 milliards de livres à l’Etat. Elle devait 48,7 milliards de livres lors de sa création en octobre 2010. UKAR s’emploie à liquider les créances de Northern Rock et de Bradford & Bingley.
Le ministre des Finances Michel Sapin a installé hier le Haut Conseil de stabilité financière, chargé de définir la politique macroprudentielle qu’il convient de conduire pour limiter les risques systémiques. La séance «a permis un premier échange sur les principaux risques identifiés pour le secteur financier français et sur les enjeux des travaux à venir du HCSF», indique le communiqué de Bercy.
A 0,5% au mois de mai, l’inflation est ressortie en dessous des attentes du consensus pour le troisième mois consécutif. Un niveau qui devrait contraindre la BCE à réviser ses prévisions pour 2014 à l’issue de sa réunion de demain qui suscite beaucoup d’attentes.
Huit investisseurs institutionnels (dont la Banque européenne d’investissement, la Caisse des Dépôts, AG2R La Mondiale, la CAVP, Le Conservateur, le groupe Agrica et un family office) viennent d’investir dans un fonds de private equity géré par Brownfields et dédié à la dépollution et au redéveloppement de friches industrielles. 55,5 millions d’euros au total viennent d'être levés grâce à ce premier tour de table, chaque investisseur institutionnel ayant investi entre 5 millions à 15 millions d’euros. La CDC et BEI sont les principaux investisseurs avec 15 millions d’euros chacun. Mais il s’agit là d’un premier closing puisqu’une deuxième levée de fonds prévue en juillet prochain doit permettre d’atteindre l’objectif de 100 millions d’euros d’encours d’ici la fin de l’année. Plusieurs institutionnels qui ont déjà contribué à amorcer le fonds ont prévu de participer au deuxième closing. Le fonds de private equity Brownfields 2 a prévu de réaliser plus de 200 M€ de travaux, avec un rythme d’environ 5 projets de taille significative par an. Il s’est déjà prononcé sur 4 dossiers représentant un montant potentiel d’investissement de 7 millions d’euros. « L’intervention de la Caisse des Dépôts répond à ses priorités stratégiques dans le cadre de ses missions d’intérêt général au service du développement local. Le redéveloppement des friches industrielles pour accueillir du logement ou de nouvelles activités est un enjeu majeur de la politique de la ville. Cet enjeu a été pleinement reconnu par la loi ALUR qui favorise l’intervention d’opérateurs spécialisés dans ce métier, dont Brownfields est l’un des pionniers. La Caisse des Dépôts contribue par cet investissement à la mise en place d’un outil supplémentaire au service des projets urbains » indique Stéphane Keïta, Directeur de l’action territoriale et du réseau de la Caisse des Dépôts.
Spécialisé dans les matières premières, le fonds d’arbitrage Opus, valorisé 2,3 milliards (1,7 milliard d’euros) à son sommet, va prochainement fermer après un plongeon d’au moins 60% de sa valeur, rapporte le journal de sources proches du dossier. Il faisait partie de NewFinance Capital, groupe de gestion alternative racheté par le britannique Schroders en 2006.
Dans un rapport publié mardi sur les banques privées européennes, S&P estime que le secteur va connaître encore deux années de transition. «La tendance à la réduction des marges va se poursuivre, principalement sous l’effet de la lutte contre l’évasion fiscale, du durcissement des contraintes réglementaires, d’une concurrence accrue et de la modification du comportement de la clientèle», selon l’agence de notation. S&P estime cependant que les banques notées, très solidement capitalisées et toutes en catégorie dite «investissement» (BBB- et au-dessus), sont en mesure de face aux conditions actuelles.