p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management firm JO Hambro Capital Management has initiated sales in France of its fund focused on growth in dividends in Japan, the JOHCM Japan Dividend Growth Fund. The product was released in March this year. Managed by the duo which also manages the JOHCM Japan Fund, Ruth Nash and Scott McGlashan, the fund was created to benefit from the emergence of a dividend culture in Japan. “Certainly, a large percentage of Japanese companies pay dividends, but the distribution ratios are low: they are below 30%,” says Nash, on a visit to Paris. “They offer considerable room for improvement,” she says. To build a portfolio of 30 positions, Nash and McGlashan review the 200 largest companies on the Topix index, and select the ones which have above-average growth in dividends, and those which offer above-average dividend returns, with the idea of mixing the two. The co-managers then study the results at the companies, paying particular attention to the generation of cash flow. The JOHCM Japan Dividend Growth Fund now has GBP55m in assets, which may rise as high as GBP5bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } US equity funds in October had their eighth consecutive month of outflows, at USD9.35bn, bringing outflows in the past 12 months to USD80bn, according to statistics released by Morningstar. ETFs dedicated to US equities, however, attractedUSD28.8bn in October, bringing inflows in the past 12 months of USD139.4bn. The same development has been observed for bonds, with redemptions from active strategies, but subscriptions to passive strategies. Actively-managed bond funds saw outflows of slightly over USD23bn in October, while ETFs at the same time attracted USD24.6bn. Morningstar points out, however, that massive redemptions from the Pimco Total Return fund provide a false picture of the development of actively-managed bond funds, as the Pimco Total Return fund has seen outflows of more than USD32bn in October, meaning that the category excluding Pimco saw inflows of USD9.2bn.
Le fonds souverain de Bahreïn, Mumtalakat, a levé 600 millions de dollars par le biais d’une émission d’obligations islamiques, (sukuk), selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. L'émission de sukuk à 7 ans, destinée à refinancer une dette de 1,1 milliard de dollars arrivant à échéance en 2015, devrait dégager un rendement de 205 points de base au-dessus du taux de référence midswap. L'émission a été pilotée par BNP Paribas SA, Deutsche Bank AG, Mitsubishi UFJ Financial Group Inc. et Standard Chartered Bank Plc.
Deux membres du comité de politique monétaire (MPC) de la Banque d’Angleterre (BoE) ont à nouveau voté en faveur d’une hausse des taux d’intérêt ce mois-ci, selon les minutes, publiées mercredi, de la réunion monétaire des 5 et 6 novembre. Mais le consensus sur les perspectives d’inflation se fissure entre les sept autres membres favorables au statu quo. «Au sein de ce groupe, il y avait une réelle divergence de vues concernant l'équilibre des risques entourant ces perspectives», indique le compte rendu.
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015, avec l’abstention de 37 «frondeurs» du Parti socialiste et des écologistes. Le Front de gauche et l’opposition UMP et UDI ont voté contre. A l’issue de cette lecture, le déficit s'établit à 75,774 milliards d’euros, contre 75,671 milliards dans le texte initial. Le projet de budget prévoit de ramener le déficit public de 4,4% du PIB en 2014 à 4,3% en 2015, un taux de croissance de 1%, 7,7 milliards d’euros d'économies sur les dépenses de l’Etat et 3,7 milliards sur les collectivités territoriales. S’ajoutent les 9,6 milliards prévus pour la Sécurité sociale dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFFS) pour 2015. La Commission européenne a finalement donné son feu vert provisoire à ce projet. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre, le Sénat examinant le texte à partir de jeudi.
L’AG de la foncière a adopté hier une structure à conseil d’administration. Le conseil a nommé à l’unanimité Philippe Rosio, PDG, et Arline Gaujal-Kempler, directeur général délégué. Co-fondateurs de Foncière Inea, ils étaient auparavant respectivement président du directoire et directeur général.
L’indice ZEW mesurant la confiance des investisseurs et des analystes allemands a enregistré en novembre sa première hausse de l’année pour ressortir à 11,5, soit un niveau nettement supérieur au consensus de 0,5. Ce redressement intervient après 10 mois consécutifs de baisse, qui avaient fait plonger l’indice ZEW en territoire négatif, à -3,6, en octobre, pour la première fois en deux ans.
S’il n’a pas engagé un projet d’acquisition dans la gestion d’actifs d’ici à février, le groupe restituera aux actionnaires son excédent de fonds propres.
Le Sénat australien pourrait voter la semaine prochaine une mesure visant à réduire la déductibilité fiscale des dépenses de recherche et développement dont bénéficient les grandes entreprises, selon l’Australian Financial Review, qui ne donne pas l’origine de ses informations. Cette mesure pourrait réduire le déficit public d’un milliard de dollars australiens (695 millions d’euros) en quatre ans.
Le gouvernement a décidé de ralentir le rythme des augmentations de salaires pour les professeurs et les médecins, ordonnées par le président Vladimir Poutine en mai 2012, indique le quotidien économique. Le ministère des finances a déjà réduit les subventions allouées aux régions, qui auraient pu servir à financer ces augmentations. Le pays est sous le coup des sanctions économiques occidentales.
Dans le cadre des nouveaux développements engagés depuis quelques mois, Pierre Hervé rejoint Convictions Asset Management en qualité de Senior Advisor Process, Risk and Research, annonce ce mercredi la société.
Émergence, fonds de place pour l'incubation et le développement des jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales, et NewAlpha Asset Management, gérant délégataire, annoncent la signature d'un partenariat avec Focus Asset Managers, premier investissement du compartiment 'Actions' de la Sicav Emergence.
Lot nº: 1 : Actions européennes - gestion minimum volatilité Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique active visant explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 1) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 2 : Actions européennes - gestion systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 2) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 3 : Actions européennes - autre gestion de type smart beta Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique (gestion systématique active) autre que ceux décrits dans le lot 1 et le lot 2. On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. Ce lot concerne les stratégies usuellement qualifiées dans la littérature financière de «smart beta», et n'étant pas des stratégies visant uniquement et explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (lot 1) ou à maximiser le ratio de sharpe (lot 2). L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 3) est de l’ordre de 100 millions d’euros . Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Vincent Régnier, directeur technique, financier et des risques de MutRé, explique au micro d’Instit Invest pourquoi le réassureur envisage d’augmenter son allocation actions. Dans ses investissements actions, MutRé investit uniquement à travers des OPCVM « afin de fluidifier la gestion », précise Vincent Régnier. Le réassureur privilégie une gestion de type value et des stratégies long/short avec une perspective neutre sur l’évolution du marché. « Même si nous estimons que le marché est relativement bien valorisé, nous pensons qu’il existe des poches de sous-valorisation, indique Vincent Regnier. Il reste donc des opportunités à saisir, notamment sur les small cap. » MutRé est actuellement en réflexion concernant l’évolution de la part des small cap qui représente aujourd’hui 1% du portefeuille global. De plus, elle pourrait éventuellement augmenter légèrement son allocation actions et passer de 7% à 10%. « Le potentiel de valorisation sur les obligations est aujourd’hui tellement faible que nous sommes obligés de nous diriger vers des actifs plus risqués et moins liquides, explique Vincent Régnier. Nous avons effectué des analyses actif-passif, notamment sur l’impact d’un investissement un peu plus élevé en actions sur le capital réglementaire. Nous en avons conclu que nos fonds propres étaient suffisants pour absorber cette prise de risque supplémentaire. »
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015 que le Sénat examinera à partir de jeudi. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre. A l’issue de cette lecture par les députés de l’ensemble du texte (partie recettes et partie dépenses), le déficit s'établit à 75, 774 milliards d’euros contre 75,666 milliards à l’issue de l’examen de la partie recettes et 75,671 milliards dans le texte initial.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 183 milliards d’euros à fin septembre 2014, contre 7 920 milliards en juin 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Cette évolution est due pour une bonne part à des souscriptions nettes de parts pour un montant de 173 milliards d’euros au troisième trimestre. Sur la même période, l’encours des parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a augmenté, passant de 822 milliards d’euros à 919 milliards. Ces variations tiennent compte du reclassement statistique des fonds « obligations » en fonds monétaires, pour un montant de 60 milliards d’euros environ, intervenu dans un État membre. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, le taux de croissance annuel des titres autres que des actions est ressorti à 9,1 % en septembre 2014, les souscriptions nettes s’élevant à 89 milliards d’euros pour le troisième trimestre. Dans le cas des actions et autres participations, la progression annuelle s’est inscrite à 7,6 % et le montant des souscriptions nettes à 33 milliards d’euros au troisième trimestre. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 12,7 % et les souscriptions nettes à 30 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 8,2 % en septembre 2014, et les souscriptions nettes se sont élevées à 73 milliards d’euros au troisième trimestre 2014. S’agissant des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 7,7 % et les souscriptions nettes à 25 milliards d’euros au troisième trimestre. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 11,8 % et les souscriptions nettes à 54 milliards d’euros.
Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) posted net inflows of EUR 28 billion, compared to EUR 32 billion in August, according to the European Fund and Asset Management Association’s latest data. In contrast, net sales of UCITS dropped to EUR 14 billion in September from EUR 41 billion in August. This steep reduction in net sales is primarily the result of a turnaround in net flows to money market funds during the month: they posted net outflows of EUR14bn, compared to net inflows of EUR9bn recorded in August. Bond funds registered decreased net sales of EUR 13 billion, down from EUR 16 billion in August. In the meantime, net flows into equity funds turned negative for the first time since June 2013, posting net outflows of EUR 6 billion compared to net inflows of EUR 2 billion in August. In contrast, balanced funds registered increased net sales of EUR 18 billion, up from EUR 13 billion in August. Total non-UCITS registered net outflows of EUR 7 billion, compared to net inflows of EUR 8 billion in August. Net sales of special funds (funds reserved to institutional investors) posted net outflows of EUR 13 billion after registering net inflows in August of EUR 6 billion. These outflows were the result of a once-off transfer of assets from special funds to segregated accounts by a large institutional client. Total net assets of UCITS stood at EUR 7,864 billion at end September 2014, representing a 0.8 percent increase during the month. Total net assets of non-UCITS increased 0.3 percent to stand at EUR 3,112 billion at month end. Overall, total net assets of the European investment fund industry stood at EUR 10,975 billion at end September 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Société Foncière Lyonnaise (SFL) has signed an agreement with Blackstone Real Estate Partners III to acquire an office property of about 25,000 m² leased wholly by GrDF, on a parcel of one hectare of land, located on rue Condorcet in the 9th district of Paris. The final acquisition of the property, which represents an investment of EUR230m, is expected in December 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The four tenors of US asset management, AllianceBernstein, Franklin Templeton, Legg Mason and Invesco, have had a less dynamic month in October, marked by very marginal inceases in their assets. As of the end of October, AllianceBernstein announced that its assets under management totalled USD477bn, compared with USD473bn at the end of September, for growth of less than 1%. This growth is related exclusively to a positive market effect, “partially offset by net outflows from the company overall,” the group says in a statement, without providing concrete figures. By distribution channels, AllianceBernstein states that net inflows were negative to institutionals, and that they have remained stable to private and retail clients. The tone is affable at Invesco. At the end of October, the asset management firm has USD790.3bn in assets under management, compared with USD789.5bn as of the end of September, for growth of barely 0.1%, driven exclusively by positive market effects. However, Invesco has seen net outflows, both from QQQ products from PowerShares, and from money market funds, though it does not provide figures. The asset management firm also suffered from a negative currency effect which reduced its assets by USD1.1bn in the past month. Lastly, only Legg Mason managed to do well, with growth of 1.65% to its assets under management. As of the end of October, its assts totalled USD719.5bn, compared with USD707.8bn as of the end of September. At the end of the past month, the asset management firm had subscriptions of USD5.1bn to bonds, and of about USD1.2bn to equities. However, liquidity products saw outflows of about USD9.5bn. Meanwhile, Legg Mason suffered a negative currency effect of about USD1.1bn. The asset management firm posted USD9.5bn in additional assets, however, related to the acquisition of Martin Currie, in an operation which was completed on 1 October 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } La Banque Postale Asset Management has announced the arrival of Mirela Agache Durand as deputy director of asset management. She also joins the executive board at the asset management firm. Since 2008, Durand had been head of diversified management and multi-management at Oddo & Cie, where she managed and led a team of 9 people. Her field of expertise included defining management processes to respond to institutional requests for proposals, and management of wealth management products for retail clients, a statement says. Previously, she served at Oddo & Cie also as financial engineer (1998-2001), diversified portfolio manager (2001-2005), and then as head of traditional and alternative multi-management (2005-2008).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }Globaldividends totalled USD288.1bn in third quarter, according to the mostrecent Henderson Global Dividend Index (HGDI) from Henderson GlobalInvestors. Dividends posted a modest increase of 3.8% compared withthird quarter 2013, but this figure does not include the continuedrapid growth of underlying dividend payments.Afteradjustment for currency effects and the payment of one-timedividends, underlying dividends rose 9.7% since third quarter 2013, arate of growth in line with that in first quarter 2014. In the UnitedStates, Europe, emerging markets and Asia Pacific, dividends posteddouble-digit growth, while the United Kingdom, Canada and Japan arelagging behind.p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }The Henderson GlobalDividend Index finished the quarter at 159.9, up 10% from 12 monthsago.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The services company Silverfinch, based in Dublin, which has developed expertise in data services, and the Luxembourg-based Fundsquare, a specialist in infrastructure for funds, have signed a partnership to assist asset managers and their insurer clients to implement the Solvency II directive by 1 January 2016. More precisely, Silverfinch will allow insurers to collect a large quantity of detailed regulatory data about their portfolios of assets invested on their behalf by asset management firms.
L’agence de notation Scope Ratings, basée à Berlin, a publié le 17 novembre un document de consultation sur ses orientations générales concernant l’évaluation des risques et du crédit des sociétés immobilières européennes. La méthodologie d’évaluation de Scope concerne toutes les sociétés qui génèrent la majorité de leurs revenus d’activités liées à l’immobilier. Les caractéristiques de ces sociétés appellent une approche spécifique de la notation, estime Scope qui relève notamment qu’elles ont généralement des leviers plus importants que la moyenne des sociétés industrielles mais qu’elles ont aussi bien souvent un socle d’actifs de grande valeur. La consultation est ouverte jusqu’au 15 décembre.
The asset management firm Schroders a few days ago sent a serious plea for a regulatory pause in the asset management industry, or at least, a change of posture on the part of regulators. At a press conference held in London for the international press on 13 and 14 November, Massimo Tosato, executive vice chairman of the asset management firm, called on regulators to change tactics, and to adopt a position which is more supportive of growth in the asset management industry. Although he fully approves of the new rules put in place after the financial crisis, which allowed for “systemic risks to be reduced, and for end investors and financial markets to be better protected,” the director nonetheless observes that “we have had six years of regulations and we can’t see the end of it. … It even appears that new regulatory ideas are emerging every day,” Tosato remarks.The director claims that it is therefore time for regulators to change their tone and to enter a reflection focused on “management and repression of risks” at companies, which supports growth “which is now a major subject in the current European context.”The director points the finger at the market share for savings, on the one hand, and at investments on the other, and says that the essential question at this moment of time is to determine “how to mobilize these considerable sums which have been sitting in savings throughout Europe to long-term investment.” Tosato claims that “mobilizing capital can support the economic recovery.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Danske Invest has recruited Gabrielle Hagman, who had previously worked for BlackRock as vice chairman for Northern Euorpe, in charge of major banks and fund distributors, for its Stockholm office, realtid.se reports. In her new position, which she will serve in from mid-November, she will be client manager. Danske Invest has also recruited Daniel Bodin as client manager, from Odin, where he had been key account manager. He will also be based in Stockholm.