Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé, le 26 novembre, le recrutement de Diamond Lee en qualité de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions asiatiques. L’intéressé, qui arrive en provenance d’Ignis Asset Management, sera rattaché à Josh Crabb, responsable des actions asiatiques depuis septembre. Diamond Lee va débuter chez OMGI à Londres avant de rejoindre le bureau de Hong Kong une fois les autorisations réglementaires obtenues. Il sera en particulier responsable d’accompagner l’équipe actions asiatiques dans la sélection des valeurs chinoises. Comptant plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, Diamond Lee a travaillé pendant 18 chez Ignis Asset Management en qualité de gérant actions asiatiques, en charge de la sélection des titres en Chine pour les portefeuilles d’Asie Pacifique et des marchés émergents. Il gérait notamment les fonds Ignis Pacific Growth et Ignis China Fund.
La boutique de gestion britannique Majedie Asset Management a annoncé qu’Adam Parker, l’un de ses fondateurs, a décidé de prendre sa retraite après 27 ans de carrière dans le secteur de la gestion d’actifs. L’intéressé assurait jusque-là la co-gestion du fonds UK Smaller Companies, en compagnie de Richard Staveley qui prendra progressivement la gestion à 100% du véhicule.Le départ d’Adam Parker sera effectif le 30 juin 2015, même s’il continuera d’agir en qualité de consultant pour Majedie sur des questions liées à la gouvernance des entreprises de petites capitalisations. Après avoir travaillé chez Mercury Asset Management puis chez Merrill Lynch Investment Managers, Adam Parker a fondé Majedie Asset Management en 2002 aux côtés de James de Uphaugh, Chris Field, Rob Harris et Simon Hazlitt.
Woodford Investment Management vient de recruter Simon Osborne au poste de responsable de la conformité (« head of compliance ») et Gavin St. John-Heath en qualité de directeur des risques et des opérations (« chief risk operations officer »), rapporte FundWeb. Simon Osborne arrive en provenance de Nuveen Investments, une société de gestion basée à Los Angeles, tandis que Gavin St. John-Heath arrive en provenance de BlueQuant Capital.
Invité sur Newsmanagers TV dans le cadre des «championnats» amLeague, Arnaud Laforge, directeur financier et membre du directoire de Prépar-Vie, a tout d’abord rappelé l’organisation de l’allocation d’actifs de sa société, filiale de la Bred. Affichant un encours de 6 milliards d’euros dont 5 milliards en fonds euros et le solde en unités de compte, Prépar-Vie, comme toutes les compagnies d’assurance soumises à une gestion actif-passif, consacre un poids prépondérant aux obligations. Quant aux actifs de diversification qui représentent environ 20 % de l’ensemble, ils sont essentiellement destinés à accroître la performance. A titre d’exemple, au sein de l’actif général, en matière de diversification, 8 % de l’ensemble est consacré aux actions, 3 % à l’immobilier, 3 % de produits flexibles, 2 % de gestion alternative et 1 % au private equity. A la différence des obligations qui sont gérées en direct, les autres classes d’actifs sont investies exclusivement en OPCVM, a rappelé Arnaud Laforge. Dans un second temps, en tant que membre du club amLeague, Arnaud Laforge est revenu sur la gestion quantitative qui ne peut représenter plus que 10 % de la poche diversification, en dépit de son bon comportement cette année. Certes, les résultats peuvent séduire, mais le responsable a rappelé que, pour sa part, en tant qu’assureur, les investissements qui ont ses préférences portent sur des actions de rendement. Un rendement le plus pérenne possible, a-t-il indiqué. « Ce sont les OPCVM investis sur les titres de cette nature ou qui tablent sur une croissance des rendements que nous recherchons, a relevé Arnaud Laforge. Pas de reproches à proprement à l’encontre de la gestion quantitative donc mais des opportunités plus importantes du côté des actifs de rendement, plus en phase de surcroît avec ses attentes en matière de produits financiers. Enfin, le responsable a confirmé que le fonds eurocroissance ferait bien partie de la gamme de Prépar-Vie en 2015, En l’occurrence, pour la gestion, il s’agira d’un actif cantonné. Par rapport l’actif général, le canton va comporter naturellement une part d’actifs risqués plus importante. Sans que son poids ait été d’ores et déjà définitivement arrêté. « Pour se démarquer de la performance des fonds en euro, l’idéal serait d’avoir le double d’actifs risqués», a néanmoins admis Arnaud Laforge. Pour regarder la vidéo, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=939
En préambule des Entretiens 2014 de l’AMF sur le financement de la croissance, son président Gérard Rameix s’inquiète, lui aussi, du financement de l’institution dont il a la charge. «Dans le cadre de la préparation de la Loi de finances pour 2015, le Ministre des Finances, Michel Sapin, m’a à la fois informé d’un prélèvement sur notre fonds de roulement en 2015 et de son ouverture à des mesures plus positives pour les finances de l’AMF à partir de 2016», a expliqué Gérard Rameix. Et cette première mesure « me préoccupe pour la gestion future de notre maison», a-t-il ajouté, rappelant que le régulateur doit conserver des moyens suffisants pour attirer et fidéliser les talents, moderniser ses outils informatiques, et assumer les nouvelles compétences qui lui sont confiées.
En octobre, les prêts au secteur privé ont diminué de 1,1% par rapport au même mois de l’an dernier, après une contraction de 1,2% en septembre, montrent les statistiques publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Le consensus Reuters donnait un recul de 1%. De son côté, le rythme de croissance de la masse monétaire M3 est resté inchangé en octobre, à 2,5% en rythme annuel, comme en septembre
Les prix à la consommation ont reculé pour le cinquième mois consécutif en Espagne. Ils affichent une baisse de 0,4% en variation annuelle en novembre, leur plus fort recul depuis le mois d’août, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique. Harmonisés aux normes européennes, la baisse des prix est de 0,5% sur un an, en première estimation, après -0,2% le mois précédent et un consensus donnant -0,3%. La baisse des prix du pétrole explique pour une large part cette tendance, mais l’inflation de base s'était déjà contractée en octobre.
Sandro Pierri abandonnera le 31 janvier prochain ses fonctions de directeur général de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, après deux ans et demi en poste. Giordano Lombardo, chez Pioneer depuis 17 ans, assurera l’intérim. UniCredit et Santander ont annoncé en septembre l’ouverture de négociations exclusives pour le rapprochement de leurs filiales de gestion d’actifs.
Vendredi dernier, Mario Draghi a fermement suggéré que la BCE allait intensifier sa réponse dès le conseil à venir la semaine prochaine. Si tout le monde s’attend désormais à ce que la BCE annonce un programme d’achat d’obligations souveraines, la réponse pourrait être plus structurée. Un, les obstacles politiques au QE demeurent. La BCE doit composer avec le Traité qui lui interdit de financer directement les Etats, ce au moment où le Tribunal constitutionnel européen va rendre son verdict sur les OMT, et alors que les engagements de Mario Draghi ont conduit les gouvernements européens à mettre en pause leurs efforts de consolidation budgétaire.
L’assureur britannique a confirmé l’arrêt de son activité de fonds de hedge funds, qui gère environ 2 milliards de dollars d’actifs. Les raisons de cette décision ne sont pas précisées. Mais elle souligne la désaffection de certains investisseurs pour les fonds de fonds.
Vitor Constancio, vice-président de la banque centrale, a listé les effets positifs d’un programme d’achat d’emprunts d’Etat, en évoquant le premier trimestre 2015.
Philippe Barret, directeur général d'Apicil, s'exprime dans l'Argus de l'assurance de cette semaine sur le rachat de Skandia par le groupe de prévoyance.
Selon nos informations, Philippe Sabbah a quitté la présidence de Robeco France qu'il occupait depuis juillet 2012. Ses fonctions ont été reprise en interne par Hester Borrie, Head of Global Distribution & Marketing Robeco Group
en attendant le recrutement d'un nouveau dirigeant à Paris.
EDF va lancer, au premier trimestre 2015, un appel d’offres qui permettra de renouveler la gestion du portefeuille dédié à la gestion des retraites des salariés du groupe. Ce portefeuille Retraite qui s’élève à 9 milliards d’euros, et est aujourd’hui composé à 70% d’obligations, les 30% restants étant investis dans des actions. « Nous souhaitons investir prochainement dans l’immobilier, à hauteur de 10%, a indiqué Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF. Les obligations et les actions représenteront alors respectivement 60% et 30% des encours ». Le groupe va investir dans l’immobilier de rendement via des fonds ouverts et en direct. Il compte privilégier le secteur tertiaire, les bureaux et les commerces avec une couverture géographique élargie à l’ensemble de l’Union européenne. « Nous ne souhaitons être concentrés sur la France, a ajouté Stéphane Tortajada. Nous estimons en effet que la diversification peut nous permettre de limiter les risques et surtout renforcer le rendement de cette classe d’actifs. Nous visons une performance pour cette poche immobilière de 8% par an, avant impôts et frais, d’ici 3 à 4 ans. Pour atteindre ce rendement, la diversification ne suffira pas, nous devrons aussi faire appel à de l’endettement sur les actifs immobiliers ». Stéphane Tortajada participera, le 3 décembre prochain, à la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels organisée par Instit Invest, au Collège des Bernardins à Paris. Il interviendra notamment dans le Panel intitulé « Les tendances en matière de délégation de gestion : bilan 2014 des appels d’offres en gestion financière ». Retrouvez toutes les informations concernant cette journée sur le site www.journeedesinvestisseurs.com.
La désaffection de certains acteurs vis-à-vis des hedge funds ne se dément pas. Aviva et sa filiale de gestion Aviva Investors ont confirmé la fermeture de l’activité de fonds de hedge funds, en réaction aux sollicitations du Wall Street Journal paru mardi. «Aviva Investors gère les actifs de l’ensemble de nos affiliés à travers le monde. Certains de ces actifs ont été placés dans des hedge funds tiers. A la suite d’une revue complète de notre activité, nous avons décidé de ne plus investir dans ces hedge funds. Nous travaillons avec nos affiliés et les gérants concernés pour assurer une transition en bon ordre», indique le groupe dans un e-mail. Etablie à New York, l’activité gère environ 2 milliards de dollars. La raison qui a poussé l’assureur britannique à cesser de proposer ce type de placement n’est pas claire. Selon le quotidien américain, la demande de retrait d’un client important aurait précipité la décision d’Aviva. Selon ses sources, une douzaine de postes seraient affectés. L’activité d’Aviva n’a pas la taille nécessaire pour faire face à des conditions qui se sont dégradées pour les fonds de fonds. Depuis la crise financière en 2008, le montant des actifs qu’ils gèrent est passé de 1.160 milliards à 762 milliards de dollars, selon HedgeFund Intelligence. Ils font face à une certaine désaffection des investisseurs, échaudés par les scandales de type Ponzi - qui ont remis en question la capacité de sélection des gérants - et les pratiques de rémunération parfois beaucoup plus onéreuses que lorsque les investisseurs investissent directement dans des hedge funds. Parmi les gérants où le fonds d’Aviva a investi, on trouverait, explique le Wall Street Journal, les acteurs les plus connus du secteur, comme Corvex Management et Pershing Square Capital Management, mais aussi Discovery Capital, qui rencontre des difficultés cette année. Pourtant, l’appétit des investisseurs pour les fonds d’arbitrage ne se dément pas, en dépit de performances parfois inégales. Le secteur a connu une collecte nette positive à chaque trimestre, selon HFR. Au troisième trimestre, la collecte atteint 16 milliards de dollars.
L’Arabie saoudite, le premier exportateur mondial de pétrole, a signalé mercredi qu’elle n’interviendrait sans doute pas en faveur d’une modification majeure de la production de l’Opep lors de la réunion qui se tiendra jeudi, la Russie ayant refusé de participer à toute réduction des extractions. Le baril de Brent a chuté de plus 30% depuis juin pour tomber sous le seuil des 80 dollars, victime de l’explosion de l’exploitation des schistes et du ralentissement économique mondial. Les marchés estiment que seule une révision des quotas de production pourrait enrayer la dégringolade des cours. Mercredi après-midi, le contrat de janvier sur le brut américain perdait 0,65% à 73,62 dollars en réaction aux derniers développements avant cette réunion, tandis que le Brent de même échéance cédait 0,94% à 77,59 dollars.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } French investment company Compagnie Financière Jacques Cœur will be offering French institutional investors a fund of northern European small caps managed by the Swedish company Lannebo Fonder, with which it has formed a distribution partnership. The product, entitled Lannebo Småbolag, or small caps in Swedish, has received a sales license in France. The fund, managed by Johan Ståhl, invests in 40 small and mid-sized businesses listed in Northern Europe, with an emphasis on Sweden. More precisely, the manager targets companies with a market capitalisation representing less than 1% of total Swedish market capitalisation. As of the end of 2014, it corresponded to SEK50bn, or EUR5.4bn. The fund, launched in August 2000, as of the end of September had assets of SEK14.67bn, or EUR1.5bn. Lannebo Fonder, a specialist in active management, was founded in August 2000 by Anders Lannebo, a former manager from Robur, the asset management affiliate of the Swedish bank Swedbank, known in Swedish as “Mr. Funds.” His company now has about EUR5bn in assets under management, and 29 people, including 10 managers. In mid-year, the Swedish company formed a partnership with CFJC, by which it will sell a part of the Lannebo range to French institutional investors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Henderson Global Investors is adding to its tech equity team based in Edinburgh, with the recruitment of two fund managers. They are Alison Porter, who joined the team at the beginning of October, and has been appointed as deputy manager of the Henderson Horizon Global Technology Fund. She will report to Stuart O’Gorman, director of tech equities, and will cover the IT hardware sector. Before joining Henderson, Porter served as senior manager at Ignis Asset Management. Richard Clode, who joined the team in May, has been appointed as deputy manager of the Henderson Global Technology OEIC. He will also report to O’Gorman. Clode will concentrate on the semiconductor sector. He previously worked at Pioneer Investments. Ian Warmerdam, director of global growth, will continue to cover the internet sector for the two tech funds, and may now, thanks to the arrival of these two partners, concentrate on the management of the Henderson Global Growth OEIC and the Henderson Gartmore Global Growth Fund. O’Gorman, for his part, will continue to serve as principal manger of the two tech funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lombard Odier Investment Management has recruited Mats Langensjö as its head for Northern Europe, to be based in London, realtid.se reports. Langensjö will report to Hubert Keller, and will begin in the position on 1 December. Langensjö was a special adviser to the Swedish finance minister, and directed a study of the AP funds in 2012. Most recently, he has been CEO of Brummer Life Insurance Company, and head for clients at Brummer & Partners in Stockholm.
In November, State Street’s Global Investor Confidence Index (ICI) decreased to 114.0, down slightly by 1.8 points from October’s revised reading of 115.8. North American and Asian investors paced the decline. The North America ICI declined 4.4 points to finish at 104.3, down from October’s level of 108.7, while the Asian ICI saw a decline of 2.7 points to 96.9. European investors bucked the downward trend, however, and the European ICI registered a large increase of 20.7 points to finish at a record high of 141.9.“The most striking element of this month’s results is the increase in the European ICI, to a level of 141.9, another all-time high for the Index,” commented Paul O’Connell, one of the developers of the index. “This mirrors the increase we observed in September. An examination of the underlying data indicates that investors Europe are being selective. While there are strong inflows into UK equities, there is less enthusiasm to allocate to equities in other regions. Accordingly, some portion of the recent increase may well turn out to be transitory.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Jupiter Asset Management is doing well on the German-speaking markets. As of the end of September, the British asset management firm had total assets under management of EUR2.4bn in Germany, Austria and Switzerland, Fondsprofessionell notes, citing Andrej Brodnik, director of distribution for German-speaking Europe. When Brodnik started in the position in June 2013, its assets totalled EUR1.1bn. Germany accounts for more than EUR870m out of the EUR2.4bn total. In the first nine months of this year, net subscriptions totalled EUR350m, largely due to the success of the Jupiter Dynamic Bond fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Artemis Investment Management is planning to set out to conquer new markets. The British asset management boutique is targeting continental Europe in particular, a statement says. It has recruited James Young to the position of head of sales for Europe. The former head of sales for Prumerica Financial and Thames River Capital will aim to sell the OEIC from Artemis and the Artemis US Equity, Artemis US Select, Artemis US Smaller Companies, Artemis US Absolute Return and Artemis US Extended Alpha funds. The management team at Artemis IM includes Cormac Weldon, Stephen Moore and William Warren, who joined the boutique from Threadneedle in May. Dick Turpin, head of asset gathering, says in a statement that the OEIC is available in pounds sterling, euros and US dollars. Additional share classes in the OEIC may be created to meet the various needs of European clients, according to the markets.