Le Bureau of Labor Funds de Taiwan a lancé un appel d’offres pour un montant total de 2,4 milliards de dollars pour trois de ses fonds de pension, rapporte Asia Asset Management. Le bureau prévoit un total de 600 millions de dollars pour un mandat d’immobilier coté mondial et 1,8 milliard de dollars pour un mandat d’infrastructures monde, chacun se subdivisant en plusieurs sous-mandats. Les candidats ont jusqu’au 31 mars pour se manifester.
Les fonds ouverts commercialisés en Suède ont enregistré en février des souscriptions nettes de 18 milliards de couronnes suédoises, soit près de 2 milliards d’euros, selon les statistiques publiées par l’association locale des fonds Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés (+11,8 milliards de couronnes) et les fonds d’actions (8,4 milliards de couronnes). Concernant cette dernière classe d’actifs, ce sont surtout les fonds d’actions suédoises, les fonds d’actions européennes et les fonds d’actions internationales qui ont bien marché. Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 4,3 milliards de couronnes. Seuls les fonds monétaires accusent un solde négatif, à -7,7 milliards de couronnes.A fin février, les encours des fonds commercialisés en Suède augmentaient de 167 milliards de couronnes pour atteindre le niveau record de 3.303 milliards de couronnes suédoises, soit 360 milliards d’euros, dont environ 57 % sont investis en actions.
La Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France (CARMF) a annoncé mardi 10 mars avoir choisi la société d’ingénierie financière Active Asset Allocation pour conseiller son nouveau fonds overlay crédit afin d’en maîtriser les risques de perte en capital. La CARMF a souhaité intégrer ses FCP dédiés existants et parts d’OPC ouverts de son allocation obligataire crédit dans un FCP dédié qui gérera les couvertures crédit et high yield en overlay, indique un communiqué. La société de gestion OFI Asset Management assurera la gestion du fonds et l’implémentation de l’ « overlay ». Les gérants s’appuieront sur les conseils de AAA qui veillera en matière de gestion des risques à l’adéquation entre l’allocation proposée et le respect de la contrainte de perte maximum du client. A ce titre, AAA a conçu une méthodologie qui a déjà été utilisée auprès de fonds de pension aux Etats Unis et en Europe du Nord.
La commission mixte paritaire Assemblée-Sénat n’a pas réussi hier à trouver un compromis sur le projet de loi de transition énergétique entre les deux chambres, qui ont adopté des textes diamétralement opposés sur certains points, rapporte Reuters de sources parlementaires. Composée de sept députés et sept sénateurs, cette instance a constaté le désaccord sur le projet de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. Les députés avaient voté ce texte le 14 octobre en première lecture avec la mesure visant à réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% en 2025. Mais cette disposition a été supprimée par le Sénat le 3 mars. Après de nouvelles navettes entre les deux chambres, l’Assemblée nationale, qui a constitutionnellement le dernier mot, procédera à la lecture définitive de ce projet de loi en mai ou juin, avant la tenue à Paris fin 2015 du sommet mondial sur le climat.
Dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif, la Banque centrale européenne (BCE) a acheté pour 3,2 milliards d’euros d’obligations d’Etat ou assimilées lundi et n’a pour l’instant rencontré aucune difficulté pour trouver des titres à acheter, a déclaré hier Benoît Coeuré, l’un des membres de son directoire.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards.
La société de gestion basée à Chicago, rachetée l’an dernier par le groupe américain de services financiers TIAA-CREF, prévoit de lancer des ETF de gestion active près de treize ans après avoir abandonné une première incursion dans ce domaine, rapporte le site spécialisé. Les trois premiers fonds qui verront le jour couvriront le compartiment des actions américaines en ciblant les grandes capitalisations.
L’effort pour réformer la France est indéniable mais insuffisant pour réduire les déséquilibres de l'économie, déclare au quotidien le commissaire européen à l'Économie, Pierre Moscovici. Il dit attendre un plan de réformes «détaillé» et «ambitieux», avec un agenda législatif et souligne l’écart de 3 à 4 milliards d’euros, soit 0,2% du PIB, qui subsiste entre le déficit structurel programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles.
La Commission européenne reconnaît que la crédibilité du pacte de stabilité et de croissance dépendra du traitement qui sera réservé à Paris à l’avenir.
Le Mécanisme européen de stabilité a reçu plus de 9 milliards d'euros d'ordres pour la première syndication de l'histoire à «yield» en dessous de zéro.
Le Conseil européen du risque systémique appelle à revoir le traitement accordé par la régulation des banques et des assurances aux expositions souveraines. Dans un rapport publié hier, il évalue plusieurs options de réforme pour tenir compte des risques des titres d’Etat.
Le Premier Ministre britannique David Cameron a demandé au gouvernement d’étudier la possibilité de comptabiliser les coûts liés à l’espionnage dans le budget de la Défense pour le prochain exercice, afin de se conformer à l’objectif de l’Otan qui prévoit des dépenses militaires équivalentes à 2% du produit intérieur brut (PIB), indique le quotidien de source gouvernementale.
Interrogés dans Option Finance du lundi 9 mars, Javier Peres-Diaz, lead portfolio manager global loans de BNP Paribas Investment Partners, et Thierry Giami, conseiller au sein de la direction générale, Caisse des dépôts, ont déclaré au sujet des fonds Novo que la demande émanant des entreprises serait soutenue pour l’année à venir. «Sur la seule année 2014, nous avons reçu plus de cent dossiers, qui, pour des raisons d’analyse de risques, n’ont évidemment pas tous pu faire l’objet d’un investissement», a déclaré Javier Peres-Diaz. De son côté, Thierry Giami estime que «les 24 grands investisseurs participant aux deux fonds Novo sont susceptibles d’accroître leur participation, des discussions viennent de commencer en ce sens.» Novo 1 Géré par BNP Paribas Investment Partners, le fonds Novo 1 dispose d’une enveloppe de 665 millions d’euros. «A fin 2014, nous avions alloué 54% de ce montant auprès de 11 entreprises», a indiqué Javier Peres-Diaz. «Afin de nous assurer que les candidats répondent bien aux critères fixés par les investisseurs, axés sur des entreprises financièrement solides, nous opérons une analyse crédit très détaillée de plusieurs semaines, pour un process d’investissement et de structuration qui peut prendre entre trois et six mois, a expliqué Pascal Dumont, directeur commercial en charge des investisseurs institutionnels France chez BNP Paribas Investment Partners. Le fonds sera totalement investi d’ici la fin de l’année.» Novo 2 Tikehau IM est chargé de la gestion des 355 millions d’euros du fonds Novo 2. «Nous avons à ce jour souscrit les émissions obligataires de neuf sociétés pour un encours d’un peu plus de 200 millions d’euros, a précisé Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM. Compte tenu de l’avancée rapide de plusieurs dossiers en cours, la montée en charge devrait s’accélérer d’ici l'été, pour arriver à un montant investi de 300 millions d’euros». Les fonds Novo en chiffres Enveloppe totale : 1,015 milliard d’euros Durée des prêts : 5 à 7 ans Niveau des coupons : 4% à 6% Montant des financements accordés : 10 à 50 millions d’euros (ticket moyen à fin 2014 : 30 millions d’euros) Nombre d’entreprises financées à fin 2014 : 20 Chiffre d’affaires moyen des émetteurs à fin 2014 : environ 400 millions d’euros (entre 25 millions d’euros et 1,4 milliard d’euros à fin 2014)
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards d’euros. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards d’euros.
Les ministres des Finances de l’UE ont validé une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à la France pour ramener son déficit public sous la limite des 3% de son produit intérieur brut. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Michel Sapin a annoncé que la France s’engageait à respecter ses engagements pour 2015 «au niveau de 0,5% d’ajustement structurel», mais il a ajouté qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro. Le plan de réduction des déficits de la France prévoit une économie de 50 milliards d’euros sur la période 2015-2017, dont 21 milliards pour cette année, dans un contexte d’inflation à 1%, alors qu’elle sera beaucoup plus faible.
La Bourse américaine de dérivés IntercontinentalExchange (ICE) a décidé de reporter à mi-2015 le lancement de sa plate-forme de futures à Singapour, qui était prévu ce mois-ci, a indiqué un porte-parole, sans donner de précisions. Selon le Financial Times, le régulateur boursier chinois, la CSRC, aurait demandé aux autorités de Singapour d’opposer leur veto au lancement des contrats d’ICE, tandis que le Zhengzhou Commodity Exchange accuse le groupe de promouvoir des futures sur le sucre et le coton identiques aux siens. ICE, qui a racheté l’an dernier le Singapore Mercantile Exchange, compte aussi lancer des contrats sur l’or, le baril de Brent et le renminbi.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
Les rendements négatifs restent attractifs tant qu’ils sont plus importants que l’inflation, selon une étude publiée par Unigestion consacrée aux taux négatifs dans les pays présentant un risque de déflation élevé.
La France a désormais jusqu’en 2017 pour réduire son déficit public sous la barre des 3% de son produit intérieur brut. Suivant les recommandations formulées par la Commission européenne le mois dernier, les ministres des Finances de l’Union européenne ont validé mardi matin une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à Paris pour respecter la norme européenne en matière de déficiti public. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis.
La production industrielle de la France a augmenté de 0,4% en janvier, après une hausse de 1,4% le mois précédent, alors que le consensus des économistes l’attendait en baisse. La production manufacturière se stabilise avec une diminution de 0,1%, après une hausse de 1,1% en décembre, selon l’Insee. Les éléments favorables s’accumulent pour l'économie française avec la baisse des prix du pétrole, de l’euro et des taux, mais aussi l’accélération de l’activité en Allemagne et en Espagne, ce qui conforte le scénario d’un redémarrage de l’activité au premier trimestre.
Eaton Vance Management International (EVMI), a subsidiary of Eaton Vance Corp., has hired David Morley as vice president, business development director, UK institutional. He joins Eaton Vance from Lombard Odier Investment Managers where he was head of institutional sales for the UK and Nordic Region. Prior to this, he spent 16 years at Henderson Global Investors where he held a number of roles. David Morley, who is based at the firm’s London office, is responsible for business development and the management of key institutional and consultant relationships in the UK and Ireland. He reports to Niall Quinn, managing director & president, EVMI.
2015 is starting out well for Henderson Global Investors. After tripling its net inflows in 2014 to GBP7.1bn, bringing assets to GBP81.2bn (EUR104.6bn), the British asset management firm is continuing on the path it embarked on at the beginning of this year. “We had a very good and solid start to the year,” says Andrew Formica, CEO, at a European press conference in London. “Retail subscriptions are up compared with the average observed in 2014. And we won a GBP1.7bn institutional mandate.”In this context, Henderson claims to be well-positioned to achieve its 5-year strategic objectives. Its ambition is to double its assets under management from EUR76.6bn as of the end of 2013 to EUR153bn by the end of 2018. Although this future development is achieved primarily through organic growth, based on net growth of 6% to 8% per year, the group has not ruled out carrying out some external growth operations.For now, Henderson prefers to concentrate its efforts on markets where it is present, as it had 19 offices worldwide. In this way, the asset management firm plans to continue its development serving both retail and institutional clients.According to Greg Jones, head of retail for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) and Latin America regions, “the greatest opportunity for Henderson in continental Europe resides in development of the institutional segment, since we have a lot of products which match European institutionals well.” Other major strategic goal : accelerate his development in the United States where Henderson has a presence for 20 years. Hence the acquisition in summer 2014 of Geneva Capital Management, an asset management firm specialised in US small and midcaps. Andrew Formica does not conceal his ambitions. “The United States currently represent about 15% of our activities, and we want to increase this to 25% or even 30% in the coming 5 to 10 years.”
Legg Mason has opened an office in Zurich. Additionally, the business has recruited a sales specialist for Wholesale activities, Edi Mumiller. In Switzerland, Legg Mason is continuing its growth: the process of the acquisition of Martin Currie Investment Management by Legg mason Global Asset Management was successful. Edi Aumiller, business development director, is based in the new Zurich office. He will be responsible for the ongoing development of commercial relationships with banks, insurers, fund platforms, family offices and independent asset managers in German-speaking Switzerland.Aumiller had previously served in a comparable role at Franklin Templeton Switzerland Ltd.“During the coming moonths, we will continue to develop our team in order to be able to meet rising demand on the part of clients. The fact of now being present not only in Geneva, but also in the financial capital of Zurich, strengthens our image in the Swiss financial market,” explains Christian Zeitler, country head for Switzerland at Legg Mason, who will direct the Zurich office with Aumiller.Legg Mason has been present in Switzerland since September 2011, via a branch office. The three representatives of Legg Mason, Zeitler, Aumiller and Raphael Picaud, focus on the wholesale and institutional markets in French and German-speaking Switzerland.
The global asset management giant BlackRock has confirmed its supremacy in Europe, ranking top for sales of funds in 2014. According to statistics from Lipper, the US firm has posted net inflows of EUR29.2bn in 2014, far outstripping its rivals. In second place, Intesa Sanapolo raised EUR16.8bn. This success is partly a result of the dynamism of the Italian market, which had the strongest inflows in 2014, with EUR47bn, ahead of Germany and Spain.In third place, JP Morgan has EUR16.4bn, ahead of UBS and DeAWM, who got inflows of EUR16bn each. These top 5 represent 27% of European inflows.Vanguard, the other asset management giant, takes sixth place, with EUR14.4bn, followed by Nordea (EUR11.8bn), Allianz GI (EUR10.3bn), Pioneer (EUR9.5bn) and Den Norske (EUR8.9bn). The top French firm is in eleventh place: Amundi raised EUR8.9bn. This is the only French group among the top 25 top asset management firms in terms of inflows.In terms of funds, it was the M&G Optimal Income Fund, a bond fund, which took the largest inflows, with EUR7.3bn. It is followed by a diversified fund, the Allianz Income and Growth, which raised EUR6.5bn. In third place, an ETF, the Vanguard S&P 500 UCITS ETF, attracted EUR5.15bn. The market share for the top 25 best-selling funds adds up to 26%, Lipper notes.In 2014, the European fund market posted net inflows of EUR367bn, an increase of 93% compared with 2013.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Giulia de Caneva has left her position as marketing manager for Italy at Generali Investments Europe, to join the UniCredit group as senior marketing communication manager, Bluerating reports. She has been working at Pioneer Investments since 9 March. Before Generali, de Caneva had served at UBS Global Asset Management.