Attendu toute la semaine, l’accord de rapprochement entre Pioneer Investments et Santander Asset Management a finalement été annoncé jeudi en fin d’après-midi. Il donne naissance à un poids lourd de la gestion d’actifs doté d’un encours de 400 milliards d’euros, grâce aux 225 milliards d’euros de la maison italienne et aux 172 milliards d’euros de l’espagnole. La nouvelle structure, qui a collecté un total de 25 milliards d’euros en 2014, portera le nom de Pioneer Investments et se classera parmi les 35 principales sociétés de gestion à l’international et dans le top 10 européen en termes d’encours, selon un communiqué. Elle sera dirigée par Juan Alcaraz, l’actuel CEO de Santander AM, nommé directeur général global, tandis que Giordano Lombardo, le directeur des investissements de Pioneer Investments, qui avait repris les fonctions de directeur général suite au départ du précédent CEO Sandro Pierri, devient directeur mondial des investissements de la nouvelle entité. La société, souligne le communiqué, sera présente dans 30 pays et bénéficiera d’une exposition à l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, l’Asie et de positions de leader en Europe. De plus, elle pourra compter sur « un réseau de distribution retail sans équivalent en Europe et en Amérique latine ». L’accord préliminaire annoncé jeudi au terme de plus de sept mois de négociations conduira à la création d’une holding portant le nom de Pioneer Investments, qui contrôlera les activités américaines de Pioneer, ainsi que la combinaison des activités de Pioneer et Santander AM en dehors des Etats-Unis. UniCredit d’un côté et les sociétés de capital investissement Warburg Pincus et General Atlantic, déjà actionnaires de Santander AM, de l’autre, détiendront chacun 50 % de la holding, qui à son tour possédera 100 % de Pioneer US et 66,7 % de l’entité issue de la fusion de Pioneer et Santander AM hors des Etats-Unis. Le solde sera détenu par Santander. Ce dispositif semble permettre à cette dernière d’éviter tout lien avec les Etats-Unis, alors que la filiale américaine de la banque espagnole a échoué aux stress tests de la Federal Reserve en 2014.L’accord se base sur une valeur d’entreprise de 2,75 milliards d’euros pour Pioneer Investments et 2,60 milliards d’euros pour Santander Asset Management en incluant la participation de 49,5 % dans la plate-forme Allfunds Bank. Les banques UniCredit et Santander avaient confirmé fin septembre être en discussions en vue d’une fusion de leurs activités respectives de gestion d’actifs.
Le promoteur d’ETF WisdomTree a annoncé le recrutement de Nizam Hamid au poste de directeur commercial pour WisdomTree Europe.Il sera responsable d’une équipe chargé de la commercialisation des 7 ETF cotés sur le marché européen.Avant de rejoindre WisdomTree Europe, Nizam Hamid a occupé un certain nombre de postes stratégiques dans le secteur des ETF, notamment en tant que responsable de la stratégie ETF pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) de Blackrock/BGI et responsable de la stratégie ETF et responsable adjoint des ETF en Europe de Lyxor AM.
Les actifs sous gestion de la banque privée allemande Berenberg ont progressé l’an dernier de 20% ou 6 milliards d’euros pour atteindre 36,1 milliards d’euros, selon un communiqué de la société. Sans préciser le montant de la collecte nette qui a contribué à cette évolution, Berenberg relève que la part de l’international dans les encours est passée au cours des cinq dernières années de 20% à 50%. Les effectifs de la banque privée ont augmenté l’an dernier de 9% ou 103 personnes à 1.250. Berenberg a notamment ouvert des bureaux à San Francisco et Chicago en 2014. Après Hambourg qui compte un effectif de 737 personnes, les trois plus grandes implantations de Berenberg sont Londres (213), Zurich (84) et Francfort (83).
L'éditeur de logiciels dédiés à la gestion d’actifs NeoXam a annoncé le 23 avril l’acquisition de Nexfi, éditeur de progiciels financiers spécialiste des gestions complexes. Tracker 3, sa solution phare, permet aux asset managers de maîtriser toute leur chaine de valeur front et middle-office. «Cette opération consolide la position de NeoXam comme acteur majeur dans le domaine des solutions d’asset management en Europe. Les apports croisés des équipes Nexfi et NeoXam vont permettre au groupe de couvrir un spectre métier exceptionnellement riche tout en élargissant les compétences technologiques de NeoXam qui disposera désormais d’une très forte expertise .NET», souligne un communiqué. NeoXam fournit des solutions front, middle et back-office aux gérants, administrateurs de fonds et aux assureurs. Fort de 25 années d’expérience, NeoXam sert plus de 120 clients dans plus de 25 pays. Près de 7.000 milliards de dollars d’actifs sont traités quotidiennement sur les solutions NeoXam par plus de 10.000 utilisateurs.
Scor Global Investments (Scor GI), société de gestion d’actifs du groupe Scor , poursuit le renforcement de ses fonctions centrales avec des nominations clés au sein du pôle contrôle des risques, conformité et contrôle interne et une évolution de la composition de son directoire. Eric Talleux est nommé directeur du contrôle des risques. Il dirige le contrôle des risques, la conformité, et le contrôle Interne, et est rattaché à François de Varenne, président du directoire de Scor Global Investments. Raphaëlle Poupon rejoint également la société en tant que responsable conformité et contrôle interne (RCCI), sous la direction d’Eric Talleux. Le directoire de Scor Global Investments est élargi pour accueillir, aux côtés de Benjamin Ayache, directeur des opérations et Fabrice Rossary, directeur des investissements, Olivier Nolland, directeur des ventes et du marketing, et Eric Talleux, directeur du contrôle des risques. Le directoire est présidé par François de Varenne. «Après une très belle année 2014 en termes de collecte, Scor Global Investments poursuit le renforcement de son organisation pour soutenir son expansion et la croissance des actifs gérés pour compte de tiers.La création d’une direction de contrôle bénéficiant d’une perspective holistique des risques témoigne de notre volonté de placer la maîtrise des risques au coeur de notre gestion. L’expertise d’Eric Talleux dans les domaines des risques de marché, des risques opérationnels, du contrôle interne et de la conformité sera un atout pour poursuivre notre développement auprès des investisseurs institutionnels», souligne François de Varenne, cité dans un communiqué Avant de rejoindre Scor GI, Eric Talleux a travaillé cinq ans chez Lyxor AM où il a occupé successivement les postes de responsable du développement Asie à Hong Kong, puis responsable de la gestion volatilité, puis responsable du département du contrôle des risques, de la conformité et du contrôle interne. Depuis novembre 2013, Éric Talleux était membre du comité de direction de Lyxor AM. Auparavant, il a travaillé chez SGAM puis SGAM AI, à Paris et Singapour, en tant que gérant de fonds et responsable de l’activité de gestion discrétionnaire volatilité. Il a débuté sa carrière au sein de la Banque Paribas en tant que trader dérivés de taux, il a été responsable du desk taux FRF, puis responsable du desk Swaptions et Caps et Floors EUR à Londres. Il a ensuite été trader pour compte propre en obligations convertibles avant de rejoindre SGAM. Raphaëlle Poupon était précédemment consultante spécialisée en conformité réglementaire auprès de prestataires de services d’investissement, et auditeur de sociétés de gestion et fonds d’investissement chez KPMG Audit pendant près de 14 ans.
Le cap des 1,000 ETF listés en Bourse suisse a été franchi au premier trimestre 2015 grâce à l’enregistrement de 39 nouveaux ETF, ce qui porte le total à 1.018, selon les statistiques de premier trimestre communiquées par Six Swiss Exchange. Ce sont au total 19 sociétés qui ont créé ces instruments qui sont traités par 23 « market makers » officiels. Les cinq principaux fournisseurs sont UBS, ComStage, iShares, Lyxor et db x-trackers qui représentent collectivement 70% des 1.018 ETF cotés. En termes de volumes traités durant le trimestre, iShares et UBS sont les deux plus gros acteurs avec environ 80% des volumes.
Précédé par des rumeurs de plus en plus insistantes, l’accord de rapprochement entre Pioneer Investments et Santander Asset Management a finalement été annoncé jeudi en fin d’après-midi, éclipsant les autres nouvelles de la semaine. Il donne naissance à un poids lourd de la gestion d’actifs, avec 400 milliards d’euros d’encours sous gestion.Figurant dans le «top 10" des sociétés de gestion européennes, le nouveau groupe dépasse de loin NN Investment Partners – anciennement ING Investment Management - qui gère 186 milliards d’euros et aspire à devenir l’un des leaders de la gestion d’actifs en Europe. La société néerlandaise affiche aussi des ambitions fortes en France, visant 5 milliards d’euros d’encours sous gestion dans les trois ans qui viennent. Pour y parvenir, elle compte notamment se renforcer auprès des investisseurs institutionnels, un marché encore fortement dominé par les filiales de gestion des grandes banques françaises, selon une étude de bfinance. A noter par ailleurs que l’une d’elles, Natixis Global Asset Management, a annoncé l’ouverture d’un bureau en Uruguay. En dépit des vacances scolaires qui s’accompagnent souvent d’une chute notable d’activité, le marché français de la gestion a aussi été le théâtre cette semaine de quelques annonces importantes. Outre les derniers résultats de Carmignac Gestion et ceux de Neuflize OBC, lequel rejoint le club des sociétés gérant plus de 50 milliards d’euros, on notera le retour de Stéphane Toullieux. L’ancien directeur général de la Financière de l’Echiquier refait surface en acquérant 5 % de Trusteam Finance via sa société de conseil. Et il ne devrait pas s’arrêter là… Les rémunérations ont également été à la une de l’actualité en cette fin avril. Le Financial Times nous dévoilait lundi le classement des dirigeants les mieux payés du secteur de la gestion d’actifs à l'échelle mondiale. Sans surprise, le patron de BlackRock arrive en tête... alors que sa société s’est fait taper sur les doigts cette semaine par le gendarme boursier des Etats-Unis. Parallèlement, Unigestion, l’un des acteurs de la gestion de hedge funds, milite pour un remaniement des frais versés aux gérants.Enfin, l’autre thème qui aura marqué la semaine est celui des réseaux sociaux. Deux études en font mention, notamment une qui se focalise sur le marché français. Il en ressort que, sur la Toile, les petites sociétés peuvent faire aussi bien que les grandes. Mais l’une d’elles semble quand même se démarquer par sa présence. Il s’agit d’Amundi… Retrouvez ces articles ci-dessous. Bonne lecture !
Quatre groupes d’investisseurs ont publié le 23 avril un guide décrivant une gamme de stratégies et de solutions pour permettre aux investisseurs de lutter contre le changement climatique, notamment par le biais de leurs investissements, de leurs engagements et de la décarbonation, reflétant ainsi un mouvement mondial qui voit les investisseurs privilégier de plus en plus les énergies propres et les actifs à faible émission de carbone, selon un communiqué commun de l’ERAFP et de l’IIGCC, le forum regroupant des investisseurs institutionnels et des sociétés de gestion sur le changement climatique. «Comme nous sommes déterminés à renforcer notre dialogue avec les entreprises, nous considérons ce guide comme un outil très utile pour aider à préparer les réunions avec nos entités émettrices», souligne Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP et membre de l’IIGCC. Ce guide de solutions d’investissement fait suite au rapport «Financial Institutions Taking Action on Climate Change» publié l’année dernière et qui avait identifié le besoin d’intégrer des mesures de lutte contre le changement climatique au sein des processus d’investissement. Le guide, intitulé «Climate Change Investment Solutions: A Guide for Asset Owners», est un projet commun conduit par l’IIGCC en Europe, l’INCR (Investor Network on Climate Risk) du Ceres en Amérique du Nord, l’IGCC en Australie/Nouvelle-Zélande et l’AIGCC (Asia Investor Group on Climate Change) de l’ASrIA en Asie. Le projet s’articule autour de quatre axes. Tout d’abord, une revue stratégique qui décline des mesures visant à intégrer le changement climatique dans les approches et les politiques d’investissement. Ensuite, l’allocation d’actifs stratégique, avec des mesures visant à évaluer et gérer les risques et les opportunités du changement climatique au sein des allocations d’actifs actuelles et en faisant évoluer les allocations d’actifs à l’avenir. Troisième axe, les mesures d’atténuation, c ‘est-à-dire des mesures visant à réduire les émissions de carbone des actifs existants et à saisir des opportunités d’investissement dans des actifs caractérisés par de faibles émissions, une énergie propre et l’efficacité énergétique. Enfin, des mesures d’adaptation sous la forme de mesures visant à réduire la vulnérabilité des actifs existants aux impacts physiques du changement climatique et à renforcer l’exposition aux solutions d’adaptation. Les mesures prises par les investisseurs seront au cœur de la lutte contre le changement climatique et du passage vers une économie à faible émission carbone. Le guide propose des mesures pratiques que les investisseurs peuvent mettre en place pour protéger leurs portefeuilles des risques liés au changement climatique et saisir les opportunités associées au passage à une économie à faible intensité carbone.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Italian asset management firm Azimut has acquired 60% of Quest Invesftimentos, a Brazilian boutique with about EUR615m in assets under management, for an estimated total of EUR21.5m. The deal allows the firm to double its size in Brazil, to EUR1.11bn, and to take a further step toward its long-term goal of becoming an independent asset management firm which counts in Brazil. The Italian company is already present in the Latin American country, whose asset management sector weighs in at a total of EUR750m as of the end of December 2014, with Azimut Brasile. Quest, founded in 2001 by the Brazilian former minister of telecommunications and chairman of the national development bank BNDES, Luiz Carlos Mendonça de Barros, mainly manages equity products, and is known as one of the best-performing asset management firms in Brazil, according to a statement. It is known largely for its high yield funds, such as Quest Ações, Quest Small Caps and Quest Equity Hedge. The firm has 30 personnel, and is aimed at institutional investors (who represent 55% of its client base), high net worth individuals and private investors (34%), and financial institutions (10%). With Azimut Brasile, the two companies will form a joint venture with AZ Quest. For the operation, the founder, De Barros, the investment bank BTG Pactual, and the asset management team will sell 35%, 15% and 10% of the capital in Quest to Azimut, respectively. De Barros will remain chairman of the board of directors at AZ Quest. The management of Quest, which will retain its independence, will be tied to the company for at least eight years. Lastly, a part of the earnings from the sale will be reinvested into the company, and into the recruitment of new professionals, which will make it possible to diversify the product range.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré en avril pour le sixième mois consécutif, à un pic de près d’un an, selon l’institut Ifo publiée vendredi. L’indice Ifo, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 7.000 entreprises, a atteint 108,6 en avril. Le sentiment du consommateur allemand s’est amélioré à l’approche du mois de mai, ce dernier anticipant une hausse des revenus mais l’incertitude grecque modère quelque peu sa volonté de dépenser. L’indice GfK mesurant ce sentiment s’inscrit à 10,1 en mai et atteint un plus haut depuis octobre 2001. Cependant, le moral des investisseurs et analystes allemands mesuré par l’institut ZEW a accusé une baisse inattendue en avril, la première depuis octobre 2014.
Le gouvernement grec doit accélérer l'élaboration d’une «liste globale et détaillée de réformes» qu’il entend mettre en œuvre pour obtenir le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide financière, a déclaré vendredi le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de l’Eurogroupe à Riga. «Un accord global est nécessaire avant que tout paiement puisse avoir lieu. Nous sommes tous conscients que le temps commence à manquer», a-t-il ajouté.
Condamné mi-avril à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende dans le procès en fraude fiscale visant Arlette Ricci, l’avocat fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance a décidé de faire appel. La condamnation du fiscaliste, dans le premier grand procès lié à l’exploitation des listes de comptes non déclarés ouverts chez HSBC en Suisse, a marqué les esprits dans la profession du droit. Il a aussi été déclaré solidaire du paiement des sommes que l’héritière de Nina Ricci doit au fisc français.
Les actionnaires d’Altamir ont approuvé hier la rémunération de Maurice Tchénio, président d’Altamir Gérance, à 53,78% des voix, juste au-dessus du seuil nécessaire. C'était la première fois que le dirigeant soumettait sa rémunération au vote dans le cadre d’un «say on pay» consultatif qui devait rassembler au moins 50% des voix. L’agence de conseil en vote ISS avait appelé les actionnaires à voter contre, rejoignant ainsi dans leur opposition Moneta AM, deuxième actionnaire d’Altamir avec 10% du capital, et l’Adam.
L’activité de gestion d’actifs de Lazard a vu ses encours progresser de 1% en trois mois et de 5% sur an pour atteindre 199 milliards de dollars à fin mars. La collecte nette a atteint 1 milliard de dollars au premier trimestre 2015. L’asset management a apporté 271 millions de dollars de revenus (+3% sur un an), contre 302 millions pour la banque d’affaires (+8%). Le résultat net ajusté atteint 103 millions, en hausse de 27% sur un an, mais le bénéfice en normes US Gaap s’est replié de 31% à 56 millions, en raison des charges liées au rachat par anticipation d’une dette.
L’arrestation d’un trader britannique accusé d’avoir provoqué le «flash crash» de mai 2010 sur les marchés américains, remet en question l’analyse du phénomène présentée par les autorités jusqu'à aujourd’hui. L’affaire relance le débat sur le système de régulation américain.
Alors que les actions chinoises ont atteint un plus haut de sept ans, les investisseurs devraient agir avec prudence et prendre en considération les risques de marché, rapporte le Shanghai Securities News qui cite les propos tenus hier lors à Pékin par Zhao Min, vice-président du bureau de la protection des investisseurs au sein de la Commission chinoise des valeurs mobilières (CSRC).
Pour générer des économies supplémentaires dans le budget 2016, le journal a identifié 14 domaines qui seront passés au crible par Bercy. Des rapports ont notamment été commandés sur les dispositifs médicaux remboursés par l’assurance-maladie, le patrimoine immobilier des caisses de sécurité sociales, l’hébergement d’urgence, les normes applicables aux collectivités, les grandes écoles d’ingénieurs, les frais de justice, l’organisation des élections, les frais d’affranchissement des impôts, les dispositifs sectoriels d’exonération de cotisations sociales ou l’audit du plan stratégique de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la structure par terme des taux d’intérêts nominaux (depuis 2007) et réels (mi-avril 2015) en France. Les taux d’intérêts réels correspondent aux taux d’intérêts nominaux desquels est retranchée l’inflation anticipée (tirée des marchés de swaps d’inflation aux différents horizons).
Le groupe de gestion scandinave vient de lancer une stratégie dédiée aux obligations sécurisées, rapporte le site financier. Le nouveau fonds, DNB OMF, a été lancé le 24 mars dernier. Il s’intéresse en priorité aux obligations sécurisées sur le marché norvégien. Ses actifs sous gestion du fonds s'élèvent à 220 millions de couronnes, soit quelque 26 millions d’euros.
En évitant le défaut technique, le géant pétrolier laisse espérer aux autres émetteurs du pays une réouverture du marché de la dette en devises étrangères.
Amonis, fonds de pension belge pour les médecins, les dentistes et les pharmaciens, a augmenté son exposition aux obligations au dépend des actions et de l’immobilier. Le fonds, 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion, n’utilise pas de consultant externe pour l'épauler. «Notre poche obligataire représente aujourd’hui 68% du portefeuille», a indiqué Tom Mergaerts, CFO d’Amonis, à MandateWire. Le fonds a augmenté son exposition aux obligations tout au long de l’année 2014, alors que la poche ne constituait que 50% de l’allocation précédemment. «Cette sensible modification entre dans le cadre d’un mouvement de «derisking», a-t-il poursuivi. Nous révisons de manière continuelle nos actifs, mais nous ne prévoyons cependant pas de changements significatifs pour le moment». Le portefeuille d’Amonis : 68% obligations 24% actions et immobilier 8% gestion alternative
L'agence de communication Sand, dédiée aux professionnels de la gestion d'actifs, réalise depuis deux ans une étude de la présence et de l'activité des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux. Dans le quatrième rapport qu'elle vient de publier, l'agence remarque que le nombre d'abonnés aux comptes des sociétés de gestion a plus que doublé sur Twitter et LinkedIn. Le réseau Google + reste en marge.
Après plusieurs années de vaches maigres, les bonus versés par les sociétés de gestion semblent repartir à la hausse. Ils restent toutefois inférieurs au niveau d’avant crise et sont soumis à une réglementation très stricte dans le cadre de la directive AIFM.
Quelques mois après le démarrage de son activité, Myria AM annonce déjà 700 millions d’euros d’encours sous gestion, dont la moitié se concentre sur le fonds patrimonial, Sélection Premium.
A l’occasion de l’accueil à Paris de sa fédération, la Financial Planning Standards Board (FPSB), l’Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) a présenté son plan d’action pour devenir un acteur incontournable de la certification et de la régulation du conseil en gestion de patrimoine en France.
Quatre groupes d’investisseurs publient un guide décrivant une gamme de stratégies et de solutions pour permettre aux investisseurs de lutter contre le changement climatique, notamment par le biais de leurs investissements, de leurs engagements et de la décarbonation, reflétant ainsi un mouvement mondial qui voit les investisseurs privilégier de plus en plus les énergies propres et les actifs à faible émission de carbone.
Le groupe bancaire espagnol et la filiale d’UniCredit ont annoncé jeudi la combinaison de leurs activités de gestion d’actifs en Europe et en Amérique latine afin de créer un acteur ayant 353 milliards d’euros sous gestion. La transaction valorise Santander AM 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments 2,75 milliards. L’entité combinée prendra la marque Pioneer Investments. Les deux banques détiendront chacune un tiers du capital, le solde étant aux mains des fonds d’investissement Warburg Pincus et General Atlantic qui injecteront au passage des fonds propres dans la compagnie. Les activités de gestion aux Etats-Unis sont donc exclues du périmètre.