Driehaus Capital Management, société américaine gérant 10,9 milliards de dollars d’encours, a lancé le fonds Driehaus Frontier Emerging Markets Fund investi sur les actions des marchés frontières. Dédié aux investisseurs institutionnels, le nouveau produit est géré par Chad Cleaver, déjà gérant principal du Driehaus Emerging Markets Small Cap Growth Fund et co-gérant du Driehaus Emerging Markets Growth Fund, deux fonds exposés aux marchés frontières depuis 2008 et 1998 respectivement. Au 31 mars, les actions des marchés frontières représentaient 144 millions de dollars sur les 3,4 milliards de dollars d’actifs gérés par l’équipe marchés émergents de Driehaus. Outre les actions émergentes, la société gère des actions monde et américaines de croissance, ainsi que des stratégies alternatives, et compte une base diversifiée de clients institutionnels.
La direction du groupe UBS a saisi l’occasion des excellents résultats communiqués le 5 mai au titre du premier trimestre 2015 (lire Newsmanagers du 5 mai) pour faire état d’initiatives qui pourraient soustraire quelques milliards de francs sous gestion dans le Wealth Management (WM) au cours des prochains mois, rapporte L’Agefi suisse. En cause un millier de clients en Europe et en Suisse, des family offices en particulier, dont les avoirs placés sur des dépôts à vue auprès de la grande banque ne sont plus rentables dans le contexte de taux négatifs prévalant depuis quatre mois. UBS a déjà entamé le dialogue avec ceux-ci pour les avertir de la situation. «Les afflux nets de fonds sont pour nous un indicateur important mais une rentabilité adéquate est encore plus importante», a justifié le Directeur exécutif (CEO) Sergio Ermotti, lors d’une conférence téléphonique avec le CFO Tom Naratil. Difficile pour l’instant de prévoir quelle portion des 30 milliards de francs placés par ce millier de clients pourrait alimenter les sorties de fonds. Le groupe a toutefois tenu à rassurer sur l’impact de ces initiatives en indiquant qu’il s’attendait à des flux nets positifs au deuxième trimestre dans la division WM.
Le groupe bancaire suisse Syz a conclu un accord de partenariat avec la boutique d’investment banking Rausch Partners, spécialiste de la levée de capitaux pour les entreprises, le conseil en structuration de capital et les fusions & acquisitions. Cela va lui permettre de proposer des services de conseil stratégique aux entreprises et ainsi «répondre à l’évolution des besoins de la clientèle privée et institutionnelle». «Avec l’évolution des besoins des investisseurs, une banque de gestion patrimoniale moderne doit adopter une vision à 360o des actifs et des exigences de ses clients. La palette de services proposés répond à toutes les éventualités auxquelles pourrait être confrontée une clientèle privée qui possède une activité industrielle : restructuration de la dette, solutions de financement sur les marchés, fusions & acquisitions, vente, entrée en bourse ou reprise d’activité», indique la banque suisse dans un communiqué. Basée à Pfäffikon (SZ), Rausch Partners est une société indépendante de conseil aux entreprises et d’investissement direct, dont les dirigeants possèdent plus de 30 ans d’expérience combinée. Ce partenariat permet à Syz de proposer aux sociétés familiales des solutions d’investment banking concrètes. «Au-delà de la gestion de portefeuille, une banque privée moderne et orientée solutions doit savoir conseiller ses clients en Suisse et dans le monde dans la gestion de leurs affaires et de leur activité industrielle. Cet accord nous permet de rester à l’avant-garde pour répondre aux attentes de nos clients et de jeter les bases d’une activité qui sera appelée à se développer ces prochaines années. Cette activité me tient particulièrement à cœur, car elle constitue un élément fort de différenciation, à l’heure où les banques privées tendent à offrir des services similaires» a précisé Eric Syz, CEO de Syz, cité dans un communiqué.
Axa Investment Managers a renforcé son équipe retail en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli en tant que commercial senior, rapporte Bluerating. Il sera chargé de suivre le développement des relations avec les acteurs du segment retail, réseaux de conseillers financiers et banque privée, sous la direction de Pietro Martorella, administrateur délégué, et aux côtés de Marco De Micheli, commercial senior. Fabiano Galli provient de Russell Investments où, ces cinq dernières années, il a contribué au lancement de la filiale italienne.
Axa Investment Managers (Axa IM) étoffe son équipe commerciale à destination des clients particuliers en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli au poste de commercial senior, a annoncé la société de gestion. L’intéressé sera chargé de développer les relations avec clients «retail» italiens via les réseaux de conseillers financiers et les banques privées. Fabiano Galli sera rattaché à Pietro Martorella, l’administrateur délégué d’Axa IM en Italie, et travaillera aux côtés de Marco De Micheli.Avant de rejoindre Axa IM, Fabiano Galli a travaillé pendant cinq ans chez Russell Investments en qualité de «Associate Director», ayant notamment contribué au lancement de la filiale italienne. Il a débuté sa carrière à la fin des années 90 chez Finanza & Futuro Banca en qualité de conseiller financier, avant d’intégrer Fidelity en 2007 en qualité de commercial en charge des clients particuliers.Présent en Italie depuis 1999, Axa IM y gère aujourd’hui près de 30 milliards d’euros d’actifs. D’abord positionnée sur la clientèle institutionnelle, la société de gestion s’est depuis développée sur le segment des clients particuliers et compte actuellement près de 40 accords de distribution en Italie.
Banca Generali a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 42% par rapport à la période correspondante de 2014, selon des données communiquées à l’occasion de la publication des résultats trimestriels de la société. Cette évolution est due pour l’essentiel à la forte demande de produits gérés, dont la collecte a fait un bond de 59% à 1,46 milliard d’euros. Parmi les produits très recherchés figure notamment BG Stile Libero, qui a enregistré une collecte nette de 947 millions d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 178% d’une année sur l’autre. A noter aussi l’intérêt marqué pour les solutions multi-manager qui ont affiché une collecte nette de près de 400 millions d’euros, multipliée par presque quatre par rapport à la période correspondante de 2014. Les actifs gérés et administrés s’inscrivaient à fin mars à 39,5 milliards d’euros, en progression de 30% par rapport au premier trimestre 2014. Les seuls actifs sous gestion se sont accrus de 36% pour s'établir à 30 milliards d’euros à fin. Le bénéfice net s’est inscrit au niveau record de 93,1 millions d’euros, en hausse de 140% par rapport au premier trimestre de l’an dernier.
Les 25 gérants de hedge funds les mieux rémunérés ont gagné un total de 11,62 milliards de dollars l’année dernière, alors même que le secteur a souffert de performance médiocre et des critiques grandissantes des investisseurs, rapporte le Financial Times, citant un sondage d’Institutional Investor’s Alpha. Toutefois, la rémunération des hedge funds a pratiquement été divisée par deux par rapport au total de 2013 (21,5 milliards de dollars). Ken Griffin, le fondateur de Citadel, est arrivé en tête du classement de 2014, avec 1,3 milliard de dollars. James Simon, de Renaissance Technologies, arrive deuxième avec 1,2 milliard de dollars. Ray Dalio, fondateur de Bridgewater, est troisième avec 1,1 milliard de dollars, et Bill Ackman, est quatrième avec 950 millions de dollars.
Catherine Raw, ancienne co-gérante du trust «World Mining» de BlackRock, a quitté la société de gestion américaine le 30 avril (lire Newsmanagers du 23/04/2015). Elle rejoint le groupe minier canadien Barrick Gold, selon Citywire. Elle y occupera un poste à responsabilité. L’intéressée avait rejoint BlackRock en 2006 et était membre de l'équipe actions en charge des ressources naturelles et responsable des secteurs des mines et de l’or.
Le groupe Crédit Agricole, qui a publié ce mercredi 6 mai ses résultats financiers pour le premier trimestre, fait état d’un résultat net part du Groupe à 784 millions d’euros, en hausse de 2,6% sur le résultat retraité du premier trimestre 2014. Pour sa part, le produit net bancaire s’affiche en hausse de 7,5% sur le trimestre correspondant de 2014. Le groupe évoque un dynamisme qui s’est retrouvé dans tous les métiers.Pour le seul pôle Gestion de l’épargne et Assurance qui comprend la gestion d’actifs, les assurances, la banque privée et les services financiers aux institutionnels, les encours gérés du pôle au 31 mars 2015 progressent de 92,6 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014, avec une collecte nette pour l’ensemble des métiers de 27,5 milliards d’euros dont 24 milliards pour Amundi, 2 milliards pour l’épargne/retraite et 1,5 milliard d’euros pour la banque privée. Dans le détail, le pôle enregistre un effet marché et change positif de 59,8 milliards d’euros et un effet périmètre de 5,3 milliards d’euros en gestion d’actifs. L’encours global s’élève ainsi à 1.360,5 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse de 7,3% sur le trimestre. Le résultat net part du Groupe du pôle atteint 402 millions d’euros au premier trimestre 2015, en hausse de 11,3% par rapport au premier trimestre 2014, hausse portée à 14,2% hors contribution au Fonds de résolution unique (FRU).Dans le domaine de la gestion d’actifs, Amundi affiche désormais des encours gérés de plus de 950 milliards d’euros. La collecte du premier trimestre s’élève au niveau record de 24 milliards d’euros réalisée pour moitié à l’international, principalement en Europe et en Asie. Elle est réalisée pour moitié sur les actifs longs (pour 12,2 milliards d’euros), principalement sur la gestion obligataire, diversifiée et les ETF, et pour l’autre moitié sur la trésorerie (pour 11,8 milliards d’euros). L’activité est par ailleurs tirée par tous les segments de clientèle. La clientèle de particuliers est particulièrement dynamique avec une collecte de 9,9 milliards d’euros, marquée par un retour à la collecte positive sur les réseaux France. La collecte réalisée auprès de la grande clientèle (institutionnels et corporates) s’élève à 14,1 milliards d’euros. Le trimestre est également marqué par la finalisation de l’acquisition de Bawag Invest en Autriche, qui apporte 5,3 milliards d’euros d’encours. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 47,4 milliards d’euros sur le trimestre portant ainsi les actifs sous gestion à 954,2 milliards d’euros à fin mars 2015. Ils progressent de 8,7% par rapport au 31 décembre 2014 et de 18,0% sur un an. Au premier trimestre 2015, les résultats d’Amundi ont fortement progressé. Son résultat net s’affiche à 125 millions d’euros, le résultat net part du Groupe s’élevant, quant à lui, à 98 millions d’euros. Le produit net bancaire est en hausse de 17,2% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014 (hausse ramenée à 16,2% hors Bawag Invest) grâce à la croissance des encours ainsi que l’amélioration du mix-produit. A 53,9%, le coefficient d’exploitation s’améliore de 4,4 points par rapport au premier trimestre 2014. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, CACEIS affiche des encours conservés de 2.516 milliards d’euros, en hausse de 10,2% par rapport à fin mars 2014. Les encours administrés atteignent 1.497 milliards d’euros, en progression de 11,1% sur un an. La hausse des revenus (+7,8% par rapport au premier trimestre 2014) permet le maintien du résultat net part du Groupe malgré l’impact du FRU (10 millions d’euros en charges et 9 millions en résultat net part du Groupe). Le résultat net part du Groupe du trimestre s’établit ainsi à 15 millions d’euros, et 24 millions d’euros hors FRU. L’activité Banque privée dans le Groupe voit ses encours gérés progresser de 7,3% par rapport au 31 décembre 2014 pour s’établir à 151,9 milliards d’euros au 31 mars 2015 bénéficiant notamment d’une collecte nette de 1,5 milliard d’euros au premier trimestre 2015. Le résultat net part du Groupe augmente de 6,8% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014, porté par la hausse des revenus qui bénéficient de commissions en hausse, notamment sur le volet transactionnel et d’effets change favorables. Ainsi, le résultat net part du Groupe s’établit à 25 millions d’euros. Le pôle Assurances affiche un chiffre d’affaires de 8,8 milliards d’euros au premier trimestre 2015. La collecte nette du pôle en épargne / retraite et prévoyance s’est établie à 2,3 milliards d’euros, dont 1,25 milliard d’euros en France. Pour le pôle épargne / retraite, le chiffre d’affaires s’élève à 6,8 milliards d’euros, contre 6,3 milliards au premier trimestre 2014. Il progresse à la fois en France et à l’international, avec une croissance toujours très forte en Italie. Les encours gérés en épargne / retraite s’établissent à 254,4 milliards d’euros à fin mars 2015, en progression de 6,6% sur un an. La part des encours en euros s’élève à 204,3 milliards d’euros, en progression de 5,1% sur un an, tandis que les encours en unités de compte à 50,1 milliards d’euros progressent de 7,7% sur la même période. La part des unités de compte s’élève à 22% dans la collecte et à 19,7% dans le stock, en hausse de 1,2 point sur un an. Par ailleurs, la collecte a atteint en avril 100 millions d’euros sur les contrats euro-croissance.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe bancaire espagnol Liberbank a annoncé une croissance de 19,5% des encours de ses fonds communs de placement. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion s’établissent à 1,73 milliard d’euros contre 1,45 milliard d’euros au 31 mars 2014. En parallèle, les encours de ses fonds de pension se sont établis à 1,63 milliard d’euros à fin mars 2015 contre 1,59 milliard d’euros à fin mars 2014, soit une progression de 2,5 % sur un an.
L’activité de gestion d’actifs de Mapfre a connu un solide début d’année. A l’issue du premier trimestre 2015, les encours de ses fonds communs de placements ont en effet progressé de 21,3% pour atteindre 3,86 milliards d’euros au 31 mars 2015 contre 3,18 milliards d’euros au 31 mars 2014, a annoncé l’assureur espagnol. A contrario, son activité de fonds de pension a connu plus de difficultés. Au 31 mars 2015, ses encours ressortent en effet à 5,05 milliards d’euros contre 5,46 milliards d’euros un an plus tôt, soit un recul de 7,5%. La faute à la cession des activités de CatalunyaCaixa. De fait «en isolant l’opération de Catalunya Banc, la croissance des encours des fonds de pension aurait été proche de 15%», a souligné Mapfre dans un communiqué.A l’issue de son premier trimestre, le groupe Mapfre a dégagé un résultat net de 201,4 millions d’euros, en baisse de 8% par rapport aux 219 millions d’euros du premier trimestre 2014. Son chiffre d’affaires a toutefois progressé de 8,9% pour ressortir à 7,5 milliards d’euros à fin mars 2015 contre 6,9 milliards d’euros à fin mars 2014.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent au terme du premier trimestre 2015 à 99,3 milliards d’euros, portés par une collecte de 5,1 milliards d’euros, tirée par les ETF, segment sur lequel Lyxor conserve une position de n°3 en Europe avec 10,8% de part de marché, a indiqué Société Générale le 6 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les revenus de Lyxor au premier trimestre s’élèvent à 52 millions d’euros, en progression de +8,3% par rapport au premier trimestre 2014.Les actifs sous gestion de la Banque Privée atteignent 118,1 milliards d’euros à fin mars 2015, en progression de 9,7% par rapport à fin 2014, reflétant une collecte soutenue de +1,6 milliard d’euros et des effets de taux et marchés positifs. Sur le trimestre, le produit net bancaire progresse fortement de 15,9% par rapport au premier trimestre 2014, à 240 millions d’euros, illustrant le dynamisme commercial et des revenus positifs non récurrents. La marge brute se maintient à un niveau élevé de 113 points de base (hors revenus non récurrents). Les revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée s’inscrivent à 298 millions d’euros au premier trimestre 2015, en progression de 14,2% par rapport au premier trimestre 2014.Par ailleurs, le Métier Titres voit ses actifs en conservation progresser de 5,6% au premier trimestre 2015 à 4.069 milliards d’euros par rapport à décembre 2014. Sur la même période, les actifs administrés augmentent de 10,8% à 608 milliards d’euros. Les revenus du Métier Titres au premier trimestre sont en hausse de 8,7% par rapport au premier trimestre 2014 à 188 millions d’euros. Au niveau du groupe Société Générale, le premier trimestre a été marqué par une activité soutenue dans tous les métiers et le résultat net part du Groupe s’élève sur la période à 868 millions d’euros, après prise en compte de la charge fiscale (taux effectif d’impôt du Groupe de 29,3% au premier trimestre), et la contribution des participations ne donnant pas le contrôle. Au premier trimestre de l’an passé, le résultat net part du Groupe était de 169 millions d’euros, avec un taux effectif d’impôt de 22,2%, et intégrait, pour -525 millions d’euros, la dépréciation totale de l’écart d’acquisition des activités de Banque de détail et Services Financiers Internationaux en Russie.Corrigé des éléments non économiques (réévaluation de la dette liée au risque de crédit propre et DVA) et de l’incidence des nouvelles normes comptables, le résultat net part du Groupe atteint 1.078 millions d’euros au premier trimestre, à rapprocher de 415 millions d’euros au premier trimestre 2014.
Les actifs sous gestion du groupe autrichien C-Quadrat sont passés de fin 2013 à fin 2014 de 4,9 milliards à 5,7 milliards d’euros, selon un communiqué. Cette augmentation des actifs sous gestion ainsi que les bonnes performances des fonds ont contribué à une forte hausse du bénéfice de C-Quadrat, qui passe de 19,1 à 40,9 millions d’euros. C-Quadrat publiera ses résultats définitifs le 18 mai.
La société de gestion américaine SEI a annoncé le lancement de deux nouveaux fonds institutionnels qui intègrent les directives d’investissement de la conférence des évêques catholiques des Etats-Unis (USCCB). L’objectif de ces fonds, le Catholic Values Equity Fund et le Catholic Values Fixed Income Fund, est de fournir aux institutions catholiques des produits multi-manager de haute qualité qui respectent leurs valeurs sans pour autant renoncer au potentiel de rendement ou à la diversification. SEI a déjà plus d’une dizaine d’années d’expérience dans l’investissement socialement responsable. Les actifs gérés en fonction d’une grille responsable s'élèvent actuellement à plus de 18 milliards de dollars. A fin mars 2015, SEI gère ou administre 648 milliards de dollars investis dans des mutual funds ou des actifs ségrégés, dont 258 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
La Grèce a versé 200 millions d’euros qui étaient dus ce mercredi au Fonds monétaire international (FMI) et qui correspondaient à des paiements d’intérêts, a déclaré un responsable grec à Reuters. «C’est fait, l’argent est en voie de transfert», a dit ce responsable ayant requis l’anonymat. L’obstacle pourrait être plus difficile à franchir en ce qui concerne un remboursement de 750 millions d’euros au FMI attendu le 12 mai. Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) devrait par ailleurs décider ce mercredi de relever le plafond du mécanisme de fourniture de liquidité d’urgence (ELA) aux banques grecques, selon des sources proches.
RWC Partners, une boutique de gestion contrôlée à 49% par Schroders, a recruté une équipe composée de 24 gérants en provenance du gestionnaire de hedge funds Everest Capital, a appris l’hebdomadaire financier. L’opération devrait permettre à RWC Partners, qui gère déjà 10 milliards de dollars, d’adjoindre 1,2 milliard de dollars d’encours.
Le Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde contre la détérioration de la situation financière de la Grèce sans toutefois prôner un nouvel effacement partiel de la dette grecque, a déclaré hier le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, devant l’association de la presse étrangère à Berlin. Il réagissait à un article du Financial Times en ce sens.
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis s’est ralenti en avril, montrent les résultats définitifs de Markit publiés hier. L’indice PMI est ressorti à 57,4, inférieur à une première estimation à 57,8, après un chiffre définitif de 59,2 en mars. La composante de l’emploi dans les services, estimée à 55,4, a finalement progressé à 55. Ce niveau représente néanmoins un pic de 10 mois.
L’IRCEM a pour principale problématique l’optimisation de la gestion de sa trésorerie à court terme. « Nous songeons à nous diriger vers des obligations de court terme, au détriment des placements classiques de trésorerie, a indiqué Jean-Charles Grollemund, directeur général de l’institution, à la rédaction d’Instit Invest. Il y a peu d’opportunités actuellement, mais nous avons constaté la bonne tenue des convertibles. Jusqu’à présent, nous en détenons très peu dans notre portefeuille. » La part des obligations convertibles pourrait donc augmenter. Par ailleurs, une autre conviction du groupe paritaire de protection sociale est d’augmenter, sur l’ensemble du portefeuille, les placements ISR. « Nous avons l’objectif de devenir, à moyen terme, 100% ISR, révèle Jean-Charles Grollemund. Pour l’instant les placements ISR représentent un bon quart de notre allocation d’actions et d’obligations ».
Le groupe Crédit Agricole SA, porté au premier trimestre par CA CIB et Amundi, voit ses revenus se contracter dans la banque de détail en France malgré une hausse des encours.
Les encours des organismes de placement collectif ont progressé de 3% à 1349 milliards d’euros (hors organismes de titrisation). Et le nombre des sociétés de gestion de portefeuille est passé de 613 à 634, avec 48 nouvelles sociétés de gestion agréées par l’AMF sur l’année (soit 23 % de plus qu’en 2013).
Le rythme de croissance du secteur des services aux Etats-Unis s’est ralenti en avril après avoir atteint en mars un pic de sept mois, montrent les résultats définitifs de l’enquête Markit publiés mardi. L’indice PMI des directeurs d’achat est ressorti à 57,4, inférieur à une première estimation à 57,8, après un chiffre définitif de 59,2 le mois précédent. La composante de l’emploi dans les services, annoncée à 55,4 en première estimation, a finalement progressé à 55,0, un pic de 10 mois, après 54,0 en mars. Le secteur des services «laisse présager une économie croissant au rythme annualisé de 3% au deuxième trimestre, soit un joli rebond sur le creux du premier trimestre», précise Chris Williamson, chef économiste de Markit.
Les marchés obligataires souverains ont connu une nouvelle poussée de fièvre mardi, avec une tension généralisée des rendements. Alors que le Bund et l’OAT 10 ans prenaient respectivement 10 et 7 pb en fin de journée, à 0,82% et 0,52%, les taux longs italiens, espagnols et portugais s'écartaient de 30 pb. Les Gilts britanniques à 10 ans se sont aussi écartés de 14 pb, à 1,98%, à l’approche des élections générales du 7 mai.