L’Autorité européenne de supervision des assurances et des fonds de pension (Eiopa) a publié vendredi des propositions sous forme de discussion paper, visant à harmoniser les règles de résolution des assureurs. Le document pointe du doigt l’hétérogénéité et l’insuffisance des dispositifs existants en Europe. Ainsi, beaucoup d’Etats membres n’ont pas d’outil de gestion de crise, d’exigence de plans de résolution de manière pré-emptive, ou même d’autorité de résolution clairement désignée. En France, par exemple, la création d’un régime de résolution pour les assureurs est seulement prévue dans le projet de loi Sapin 2. L’Eiopa propose d'établir un degré minimum d’harmonisation. Sa consultation est ouverte jusqu’au 28 février.
Le candidat indépendant Alexander Van der Bellen, ex-dirigeant écologiste, est sorti vainqueur de l'élection présidentielle en Autriche avec 53,3% des voix, sur la base des dernières estimations disponibles. Le candidat du FPÖ (extrême droite) Norbert Hofer, obtiendrait 46,7%. Le directeur de campagne de Norbert Hofer a reconnu la victoire du candidat indépendant, fustigeant «l’establishment». Norbert Hofer (45 ans) avait été battu de justesse le 22 mai, mais le résultat du scrutin avait été annulé par la Cour constitutionnelle en raison d’irrégularités dans le dépouillement des votes par correspondance. Alexander Van der Bellen a placé l’exemple du Brexit au coeur de sa campagne, en accusant son adversaire de vouloir faire subir à l’Autriche un «Öxit» périlleux pour son économie et pour l’emploi. Le chef de l’Etat en Autriche dispose du pouvoir de nommer le chancelier et de révoquer le gouvernement; il est aussi le chef des armées.
Morningstar, spécialiste de la notation des fonds, va établir à Paris son activité de conseil financier pour l’Europe continentale. Le bureau parisien, aujourd’hui simple conseiller en investissement financier (CIF), devrait donc demander début 2017 un agrément pour devenir prestataire de services d’investissement (PSI). «Depuis le vote sur le Brexit, la perspective de la perte du passeport inquiétait nos clients. Nous avons donc pris la décision d’avoir non plus un, mais deux» PSI, explique Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France, dans les Echos vendredi. Le deuxième PSI est le bureau de Londres, qui traitera la clientèle britannique.
Dans son neuvième rapport sur les risques et les faiblesses du secteur bancaire européen publié samedi, l’Autorité bancaire européenne (EBA) indique que si les 131 établissements qu’elle a supervisés ont renforcé leur solvabilité : le ratio moyen de fonds propres réglementaires Core Equity Tier 1 (CET 1) a progressé de 80 points de base (pb) entre juin 2015 et juin 2016, pour atteindre 13,6%. Le CET1 sans période transitoire (« fully loaded ») s’est renforcé de 110 pb, à 13,2%. Mais l’EBA relève deux menaces principales. Le taux moyen de créances douteuses demeure important : s’il a baissé, pour passer en moyenne de 6,5% à 5,4% dans l’ensemble l’Union européenne, il reste supérieur à 10% dans plus d’un tiers des pays membres. Autre danger, la faible rentabilité persistante des banques. Le rendement moyen de leurs fonds propres a reculé de plus de 100 pb, à 5,7%.
La Grèce espère qu’elle pourra tenter un premier retour sur les marchés financiers au premier semestre de 2017, préparation à un retour en bonne et due forme en 2018, estime son vice-Premier ministre Yannis Dragasakis. Dans un entretien au quotidien Efimerida ton Syntakton samedi, Yannis Dragasakis appelle les créanciers de la Grèce à faire une évaluation positive des progrès effectués par le pays dans le cadre de son plan de sauvetage lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro prévue aujourd’hui à Bruxelles. Pour tester les marchés dès 2017, la Grèce doit pouvoir faire partie du programme de rachats d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE), souligne Yannis Dragasakis.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi avoir relevé de négative à stable la perspective attachée à la note souveraine de la Pologne. L’agence de notation indique ne plus être inquiète de voir le gouvernement tenter de saper l’indépendance de la banque centrale. En janvier, S&P avait abaissé à «BBB+" la note souveraine de la Pologne, l’assortissant alors d’une perspective négative. S&P a surpris les économistes, qui anticipaient une perspective inchangée. L’agence a en revanche réduit la prévision de croissance du PIB en 2016, de 3,5% à 3%.
Si la justice confirmait que le Parlement doit donner son feu vert préalable, l’opposition travailliste déposerait un amendement au texte de loi qui déclenchera le divorce officiel entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, a annoncé samedi le chef du Labour Jeremy Corbyn. La Cour suprême devra dire en janvier si le gouvernement a besoin du feu vert du Parlement avant d’invoquer l’article 50 du traité de Lisbonne pour commencer les négociations sur le Brexit. Le gouvernement a en effet intenté un recours contre une décision de justice favorable à l’approbation préalable du Parlement. Si la Première ministre Theresa May gagnait, le gouvernement pourrait invoquer l’article 50 du traité avant la fin du mois de mars. La Cour commence à examiner l’affaire aujourd’hui.
Les régulateurs bancaires américains doivent résister aux tentatives de remise en cause de règles qui ont été mises en place pour éviter une nouvelle crise financière, a déclaré vendredi Daniel Tarullo, l’un des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed) lors d’une conférence à Washington. Certaines règles pourraient être réexaminées, a ajouté Daniel Tarullo, mais «nous ne devons pas affaiblir les éléments essentiels du régime existant, qui notre prémunit contre une autre crise financière». Steven Mnuchin, choisi par le président américain élu Donald Trump pour le poste de secrétaire au Trésor, a critiqué mercredi dernier la loi Dodd-Frank, adoptée en 2010, la jugeant trop compliquée et nuisible au crédit et à la croissance.
Amundi vient d'annoncer le renforcement de son pôle métier Multi-Assets avec l’arrivée de Laurent Tignard comme Directeur du Multi-Assets à destination des clients institutionnels et de Raphaël Sobotka en tant que Directeur du Multi-Assets à destination de la clientèle de particuliers.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le Crédit Mutuel Arkéa, a connu une année 2016 contrastée, avec une bonne collecte sur la dette non cotée et les fonds dédiés, mais des baisses d’encours sur le court terme et les obligations convertibles, annonce son directeur général, Sébastien Barbe. Ce dernier confie par ailleurs que sa société, en ligne avec la stratégie de sa maison mère, serait intéressée par des partenariats ou des acquisitions ciblées.
UniCredit et Amundi viennent d'annoncer via un communiqué être entrés en négociation exclusive pour une possible vente des activités de Pioneer Investments à Amundi.
Degroof Petercam envisage la liquidation de deux fonds de fonds, DPAM FoF B Balanced et DPAM FoF B Equities, en raison d'un niveau insuffisant d'actifs dans les deux compartiments de la Sicav DPAM FoF B Sicav, rapporte Investment Europe.
Bertrand Labilloy, directeur général de CCR à la rédaction d’Option Finance : «L’opération de restructuration de nos activités de réassurance nécessitait de sécuriser le montant des fonds propres économiques transférés à notre future filiale de réassurance de marché afin d’asseoir son rating initial. Ce d’autant plus qu’une partie significative des 750 millions d’euros de fonds propres économiques de CCR Re sont constitués de plus-values latentes. Pour ce faire, nous aurions très bien pu prendre nos profits et réinvestir cette somme sur les marchés obligataires peu risqués. Mais outre que nous avons besoin de nous couvrir contre le risque d’inflation à long terme, cette stratégie n’était pas séduisante compte tenu du niveau des taux. Nous avons donc préféré mettre en place une politique de couverture sur une grande partie de notre poche actions. Ce choix a également été fait car depuis le début de l’année les marchés boursiers sont très volatils et ne montrent pas de tendance marquée à la hausse ou à la baisse. De plus, nous avions bien identifié les risques politiques en 2016, avec le référendum au Royaume-Uni, l’élection présidentielle aux Etats-Unis, puis le référendum en Italie. Il était donc important face à cet environnement particulier de mettre en place un outil de protection de notre bilan au niveau du groupe. La décision de principe de mettre en place une politique de couverture a été prise au mois de janvier. Après avoir formulé précisément nos besoins et fait valider notre démarche par le conseil d’administration, nous avons procédé à une consultation restreinte sur le marché et sélectionné Russell Investments. L’overlay couvre aujourd’hui 35 % de notre poche actions et, au sein de celle-ci, notre exposition aux actions internationales à travers une dizaine d’OPCVM ouverts. Le reste de notre portefeuille actions n’est pas couvert par l’overlay car principalement investi dans des fonds par nature moins volatils, comme des produits minimum variance qui limitent les prises de risque. Pour l’instant, le bilan de cette couverture overlay est plutôt positif. Elle nous a en effet permis de réduire d’un tiers la volatilité de notre portefeuille actions ce qui est tout à fait significatif. L’efficacité de cette couverture se retrouve également en comparant la performance de notre portefeuille d’actions avec et sans cette couverture. Globalement, nous avons couvert des fonds, qui sont gérés de manière très active, mais cette couverture n’a pas empêché nos gérants de continuer à délivrer en moyenne une surperformance par rapport à leurs indices de référence. Nous avons mis en place un dispositif de couverture dont les modalités peuvent évoluer au fil du temps. Actuellement, il fonctionne par le biais de futures sur indices pour couvrir en permanence le portefeuille et cela dès la moindre fluctuation boursière. Mais, à l’avenir, nous pourrions décider de couvrir uniquement le portefeuille à partir d’un certain seuil de baisse des marchés. Nous pourrions même décider d’interrompre la couverture si les tendances sur les marchés actions nous semblaient plus favorables. Une politique de couverture a en effet un coût qu’il faut prendre en compte (frais liés à l’utilisation des dérivés, à la gestion…). Nous devons donc la piloter au mieux pour éviter qu’elle intervienne à mauvais escient. A ce stade nous n’allons pas réduire notre protection le temps d’y voir plus clair sur l’environnement politique et de marché. A partir du 1er janvier notre filiale CCR Re fera l’objet d’une nouvelle gouvernance. Son conseil d’administration définira l’appétence au risque de cette activité et son allocation stratégique d’actifs. En fonction du résultat, nous verrons s’il est nécessaire ou non de maintenir notre gestion overlay.»
L’Autorité européenne de supervision des assurances et des fonds de pension (Eiopa) a publié vendredi des propositions, sous forme de discussion paper, visant à harmoniser les règles de résolution des assureurs. Le document de l’Eiopa pointe du doigt l’hétérogénéité et l’insuffisance des dispositifs existants dans les différentes juridictions européennes.
The Swiss asset management firm Unigestion on 1 December announced the appointment of Miles O’Connor as chairman of the board of directors at Unigestion UK, its British affiliate. O’Connor, who has over 30 years of experience in asset management, had previously been head of pan-European distribution to institutionals at Schroders, after serving for over 11 years as head of institutionals for the United Kingdom at the British asset management firm. Before that, he served in several senior positions at Barclays Global Investors, and for six years was chief development officer for international activities at Bank of America / WorldInvest.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a release of its results for the fiscal year ending on 30 September 2016, the British asset management firm Premier Asset Management (Premier AM) has announced a 22% increase in its assets under management. As of the end of September 2016, asstes totalled GBP5bn, compared with GBP4.1bn as of the end of September 2015. This increase continued in the following months, as assets under management totalled GBP5.1bn as of 28 November 2016. Over the past year, Permier AM has posted net inflows of GBP778m, compared with GBP965m one year earlier, “despite the volatility of the markets following the result in the British referendum on the European Union,” the asset management firm observes in a statement. At the conclusion of its fiscal year, Permier AM had earned GBP39.1m in revenues, up 9.5% year over year, thanks to growth in management commissions, which totalled GBP38.9m as of the end of September 2016, compared with GBP35.8m as of the end of Septemebr 2015. Pre-tax profits totalled GBP2.5m as of 30 September 2016, compared with a loss of about GBP0.8m as of 30 September 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Netherlands pension fund PGGM and the publicly-traded real estate investment company Foncière Atland have announced that they are creating a common investment vehicle to target office properties in Paris and the Paris region. The fund will have an investment capacity of EUR250m. The new structure will aim to invest in tertiary assets with potential to create value, the two partners say in a statement. The assets acquired will be subject to an active asset management policy: renovation, extension or restructuration, and improvement of cash flow. The properties acquired will then be repositioned as core assets to generate ongoing revenues, “with a confirmed ambition of reducing energy consumption and of improving environmental performance,” PGGM and Foncière Atland add. The joint venture will be structured via a SPPICAV (Société à Prépondérance Immobilière à Capital Variable) realty company, which is currently pending a license from the French financial authority, the Autorité des marchés financiers (AMF); its management will then be outsourced to the Voisin company. The fund has already acquired a first property located in Montreuil. The financing for the acquisition came from Bred. The transaction was processed by Savills.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Wendel is hoping to invest up to EUR4bn of owners’ equity in the next four eyars, and to contain its debt levels, Reuters states, after an investor day in London. The investment firm will also create a club of investors from the first half of next year, which will aim to invest alongside it. These partners will invest between EUR500m and EUR1bn out of the EUR3bn to EUR4bn which Wendel is planning to invest between 2017 and 2020, the press agency adds. The ambition of the company is to construct a portfolio of stakes consisting of about 50% unlisted assets, up to a maximum of 60%. Wendel, which has been working to reduce its debt levels over the past few years, is planning to maintain a net debt level of under EUR3bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Garnell, a Milan-based firm specialised in corporate financing and advising to major investors, has received clearance frm the Bank of Italy to operat as an asset management firm (SGR), Funds People Italia reports. The new firm will manage private equity funds centred on Italian high-quality small and midcaps, selected by integrating financial analysis and environmental, social and governance criteria. The funds will be aimed at professional and institutional investors and family offices. Garnell will be biased toward agricultrual and renewable energy businesses.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Via a reserved capital increase, Francesco Trapani, former deputy director of Bulgari, will enter the capital of the asset management group Tages Holding, with a 9% stake. Trapani will take a seat on the board of directors of the company, alongside Umberto Quadrino, Panfilo Tarantelli, Sergio Ascolani and Salvatore Cordaro, also shareholders in Tages Holding. He will also belong to the boards of directors at the three companies controlled by Tages Holding: Tages Capital LLP, a London-based firm specialised in funds of hedge funds, seeding, alternative UCITS funds and risk premia, with EUR2bn; Tages Capital SGR, an Italian asset management firm which manages the Tages Helios infrastructure fund, and Credito Fondiario, a specialist in distressed debt.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi has recruited Vanessa Wang in Hong Kong to the newly-created position of managing director responsible for development of the institutional activity for North Asia, the specialist website Asian Investor has learnt. The new recruit joins from Citi, where she had for six years worked at head of the pension activity for Asia-Pacific in Beijing. Wang officially left the US bank in July, and began in her position at Amundi on 1 November, the Asian website reports. In her new role at the French asset management firm, she will report to Zhong Xiaofeng, CEO for North Asia.
The asset management affiliate of Allianz, Allianz Global Investors, is taking control of the US giant Sound Harbor Partners. Sound Harbor, a specialist in private debt led by Michael Zupon and Dean Criares, will sell its assets to AllianzGI for an undisclosed sum when its teams join AlianzGI.With this operation, AllianzGI will be able to offer US private debt funds to its clients, while Sound Harbor will be able to extend its client base via the global distribution team at AllianzGI, and to access other resources at AllianzGI.Andreas Utermann, CEO and global CIO at AllianzGI, emphasizes in a staetment that “in the past five years, AllianzGI has regularly invested in the development and quality of its active management product range. At the heart of our alternative management segment, which is growing rapidly, private debt is clearly distinguished for its attractiveness and its potential. We have engaged resolutely to extend our capacities in this area in order to more fully meet the evolving investment needs of our clients. It will strengthen and supplement our currently ixisting capacities in this segment.”Sound Harbor is based in New York, and is dedicated to alternative investments in loans, direct lending, distressed debt and opportunistic credit management.The operation is expected to be completed in first quarter 2017.Since the creation of the alternative strategies unit at AllianzGi, which includes a diverse mix of liquid and illiquid alternative investment solutions, assets under management have more than doubled, from USD9.2bn as of December 2014 to over USD22bn as of the end of third quarter 2016.
The executive board of Norges Bank, the Norwegian central bank, advises the Ministry of Finance to increase the equity share in the Norwegian fund’s strategic benchmark index to 75 percent, from 60% currently. " The expected average annual real return on a portfolio with 40 percent bonds and 60 percent equities is estimated at 2.1 percent over 10 years and 2.6 percent over 30 years. If the equity allocation is increased to 75 percent, the expected average annual real return over 10 years increases to 2.5 percent and to 3.5 percent over 30 years,» the central bank explains in a letter sent to the finance minister, dated 1 December, in response to an enquiry earlier this year. The central bank finds that the transition to a 75% allocation should be made gradually over time.
Le conseil exécutif de Norges Bank, la banque centrale norvégienne, conseille au ministère des Finances d’accroître la part en actions de l’allocation stratégique du fonds norvégien à 75 %, contre 60 % actuellement. « Le rendement réel annuel moyen attendu sur un portefeuille investi à 40 % en obligations et à 60 % en actions est estimé à 2,1 % sur 10 ans et 2,6 % sur 30 ans. Si l’allocation actions est augmentée à 75 %, le rendement réel annuel moyen sur 10 ans augmente à 2,5 % et à 3,5 % sur 30 ans », explique notamment la banque centrale dans une lettre adressée au ministère des Finances datée du 1er décembre en réponse à une sollicitation en début d’année. Pour elle, la transition vers une allocation à 75 % doit se faire graduellement dans le temps.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) vient de lancer un nouveau fonds high yield à destination des investisseurs européens, baptisé BNY Mellon Global Short-Dated High Yield Bond, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit repose sur une stratégie de faible volatilité déjà proposée par Insight Investments, l’une des boutiques de BNY Mellon IM.Logée dans un véhicule Ucits domicilié en Irlande, cette nouvelle stratégie est un compartiment du BNY Mellon Global Funds Plc et elle est actuellement autorisée à la commercialisation au Royaume-Uni. Elle sera ensuite enregistrée à plus grande échelle afin d’être disponible pour l’ensemble des investisseurs en Europe. De fait, sous réserve du feu vert des autorités compétentes, ce nouveau fonds sera enregistré en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, en Suisse, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera géré par Ulrich Gerhard et il donnera aux investisseurs un meilleur accès aux obligations high yield à prenant en compte un univers d’investissement mondial. Le fonds investira principalement dans des obligations high yield à courte duration, des obligations convertibles, des prêts (« loans ») et des actifs titrisés (« asset-backed securities »).