L’inflation dans la zone euro a légèrement ralentie pour revenir sous 2% en juin, un niveau conforme à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre mercredi la première estimation d’Eurostat. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de +1,9% sur un an, après +2,0% en mai, comme c’était attendu par les consensus du fait d’effets de base déjà moins actifs, notamment sur l’énergie. La diminution est surtout notable en Allemagne (+2,1% après +2,4%), en Autriche (+2,8% après +3%), aux Pays-Bas (+1,7% après +2%), au Portugal (-0,6% après +0,5%)… La hausse des prix de l’énergie par rapport à juin 2020 est estimée à +12,5%.
L’inflation dans la zone euro a légèrement ralentie pour revenir sous 2% en juin, un niveau conforme à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE), montre mercredi la première estimation d’Eurostat. Déjà serait-on tentés d’ajouter.
La production industrielle de la zone euro a augmenté plus que prévu en avril, grâce à une production de biens de consommation durables plus que doublée par rapport à l’année précédente alors que les économies rouvrent progressivement après la pandémie, montrent les données Eurostat. La production industrielle dans les 19 pays partageant l’euro a progressé de 0,8% en glissement mensuel, et de 39,3% par rapport à avril 2020. Les biens de consommation durables ont enregistré la hausse la plus marquée en avril par rapport à mars, la production ayant augmenté de 3,4% après des baisses mensuelles de 1,2% en février et en mars.
La production industrielle de la zone euro a augmenté plus que prévu en avril, grâce à une production de biens de consommation durables plus que doublée par rapport à l’année précédente alors que les économies rouvrent progressivement après la pandémie, montrent les données publiées lundi par Eurostat. La production industrielle dans les 19 pays partageant l’euro a progressé de 0,8% en glissement mensuel, et de 39,3% par rapport à avril 2020. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,4% sur un mois et de 37,4% sur un an.
Les exportations allemandes ont légèrement augmenté en avril, tirées par la hausse des échanges avec les Etats-Unis, ce qui laisse entrevoir une poursuite de la reprise dans la plus grande économie d’Europe.
L’économie de la zone euro s’est contractée deux fois moins qu’estimé initialement au premier trimestre grâce à la reconstitution des stocks et à la reprise de l’investissement des entreprises, montrent les chiffres Eurostat. Le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a reculé de -0,3% par rapport aux trois mois précédents, et de -1,3% sur un an. Une première estimation publiée le 30 avril avait donné des contractions respectives de -0,6% et de -1,8%. L’augmentation des stocks a représenté une contribution positive de 0,7 point de pourcentage à l’évolution du PIB sur janvier-mars, contre +0,1 point pour le commerce extérieur comme pour l’investissement.
L’économie de la zone euro s’est contractée deux fois moins qu’estimé initialement au premier trimestre grâce à la reconstitution des stocks et à la reprise de l’investissement des entreprises, montrent les chiffres révisés publiés mardi par Eurostat.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse inattendue en avril, de 0,2% sur un mois en données ajustées, selon l’Office fédéral de la statistique Destatis. Le consensus de Reuters tablait sur une hausse de 1%, après une augmentation (révisée à la hausse) de 3,9% en mars. Cette baisse serait liée au recul de la demande intérieure.
Les commandes à l’industrie allemande ont enregistré une baisse inattendue en avril, de 0,2% sur un mois en données ajustées des variations saisonnières, selon l’Office fédéral de la statistique Destatis. Le consensus de Reuters tablait sur une hausse de 1%, après une augmentation (révisée à la hausse) de 3,9% en mars.
L’activité des services en zone euro a bondi en mai avec l’assouplissement des mesures de restriction sanitaires dans plusieurs pays, montraient jeudi les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau depuis près de trois ans, à 55,2 en mai, après 50,5 en avril. L’indice PMI composite, qui combine les services et l’industrie manufacturière, atteint 57,1 en mai après 53,8 en avril, son meilleur niveau depuis février 2018.
L’activité des services en zone euro a bondi en mai avec l’assouplissement des mesures de restriction sanitaires dans plusieurs pays, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit.
Le FTSE MIB, principal indice de la Bourse italienne, a atteint les 25.100 points vendredi matin, un plus haut depuis septembre 2008, dans le prolongement de son rebond de près de 300 points jeudi, en lien avec la reprise économique soutenue – également par les données du marché du travail aux Etats-Unis.
Fabio Panetta, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a prévenu mercredi matin que les conditions de financement s’étaient récemment resserrées en zone euro et a mis en garde contre les effets d’un retrait prématuré des mesures de soutien monétaire sur la reprise économique. Dans un entretien accordé au journal japonais Nikkei, le responsable a souligné que la reprise en zone euro était inachevée et dépendait toujours de «l’oxygène fourni par les politiques monétaire et budgétaire». Il estime que l’accélération de l’inflation en zone euro ne se prolongera pas au-delà de cette année, car elle est liée à la hausse des prix des matières premières et non alimentée par des éléments intérieurs à la zone euro. Il a ajouté que l’inflation de base, à 0,7% en avril, restait «très faible».
Fabio Panetta, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), a prévenu mercredi matin que les conditions de financement s’étaient récemment resserrées en zone euro et a mis en garde contre les effets d’un retrait prématuré des mesures de soutien monétaire sur la reprise économique.
La Cour constitutionnelle allemande a rejeté mardi un recours contre le programme d’achats de titres du secteur public (PSPP) de la Banque centrale européenne (BCE) de 2.400 milliards d’euros, estimant que la BCE avait démontré que ce programme était approprié.
L’économie de la zone euro devrait nettement rebondir en 2021 et en 2022 pour retrouver son niveau d’avant-crise d’ici à la fin de l’année prochaine, portée par les campagnes de vaccinations et la levée progressive des restrictions, a annoncé mercredi la Commission européenne (CE). Le PIB de la zone euro devrait grimper de +4,3% en 2021 et de +4,4% en 2022, après s’être contracté de -6,6% en 2020. Dans ses dernières prévisions, publiées en février, l’exécutif européen tablait sur une hausse du PIB des 19 pays partageant la monnaie unique de +3,8% pour 2021 et 2022. «Cette croissance sera tirée par la consommation privée, l’investissement et la hausse de la demande d’exportations de l’UE en raison du renforcement de l’économie mondiale.»
L’économie de la zone euro devrait nettement rebondir en 2021 et en 2022 pour retrouver son niveau d’avant-crise d’ici à la fin de l’année prochaine, portée par les campagnes de vaccinations et la levée progressive des restrictions, a annoncé mercredi la Commission européenne (CE), qui a revu à la hausse ses prévisions de croissance.