La Commission européenne (CE) a annoncé mercredi qu’elle prévoit d’emprunter sur les marchés financiers 150 milliards d’euros par an en moyenne jusqu’en 2026 pour financer le plan de relance de l’Union européenne (UE) notamment orienté vers la transition climatique et les technologies numériques après la crise du coronavirus.
L’économie grecque devrait croître de 4,8% en 2022, après une reprise estimée à 4,2% en 2021, a déclaré le gouverneur de la Banque de Grèce, Yannis Stournaras. La Grèce a vu son économie se contracter de 8,2% l’année dernière, moins que prévu, malgré des revenus touristiques en net repli et des restrictions sévères imposées par le gouvernement pour contenir la propagation de la pandémie. L’économie grecque devrait croître à un taux annuel d’environ 3,5% au cours de la décennie en cours grâce aurogramme de relance paneuropéen et à d’autres fonds européens. Le pays devrait obtenir 32 milliards d’euros de subventions et de prêts à taux bas du fonds de relance de Next Generation EU.
Les cadres de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) se réunissent ce lundi pour déterminer qui de leur chef de parti, Armin Laschet, ou de Markus Söder, chef de file de la formation alliée bavaroise Union chrétienne-sociale (CSU), sera le candidat du camp conservateur pour tenter de succéder à Angela Merkel à la chancellerie. Markus Söder, ministre-président de la Bavière, a annoncé dimanche être prêt à présenter sa candidature à la chancellerie fédérale en septembre, en précisant qu’une décision serait prise rapidement et amicalement avec son rival Armin Laschet.
L’économie grecque devrait croître de 4,8% en 2022, après une reprise estimée à 4,2% en 2021, a déclaré le gouverneur de la Banque de Grèce, Yannis Stournaras, lors d’un entretien diffusé dimanche. La Grèce a vu son économie se contracter de 8,2% l’année dernière, moins que prévu, malgré des revenus touristiques en net repli et des restrictions sévères imposées par le gouvernement pour contenir la propagation de la pandémie de coronavirus.
Toute tentative pour bloquer le fonds de relance de l’Union européenne serait «un désastre économique pour l’Europe», a encore déclaré Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), dans un entretien à l’hebdomadaire économique Der Spiegel publié vendredi. «L’augmentation de la dette publique est inévitable et raisonnable face à cette crise du siècle, à condition que les investissements stimulent une croissance durable», a-t-elle ajouté. La Cour constitutionnelle allemande a bloqué fin mars la ratification du fonds de relance européen, approuvé par les deux chambres du Parlement, pour examiner un recours contre ce plan d’investissement financé par la dette.
Toute tentative pour bloquer le fonds de relance de l’Union européenne serait «un désastre économique pour l’Europe», a encore déclaré Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), dans un entretien à l’hebdomadaire économique Der Spiegel publié vendredi. «L’augmentation de la dette publique est inévitable et raisonnable face à cette crise du siècle, à la condition que les investissements stimulent une croissance durable», a-t-elle ajouté.
Certains analystes espèrent toutefois que les dirigeants changeront de «logiciel» budgétaire à temps alors que la relance ne peut pas se permettre trop de retard.
L’Italie a confirmé vendredi son déficit public à 155,6 milliards d’euros, soit 9,5% du PIB, pour 2020, notamment en lien avec les efforts de l’Etat pour freiner la propagation du covid-19 et soutenir les entreprises et les ménages touchés par la crise pandémique. Il s’agit du déficit le plus élevé depuis 1995, mais toujours en deçà de la prévision officielle qui était de 10,8%. En 2019, avant le coronavirus, le déficit budgétaire de l’Italie s’élevait à 1,6% du PIB, le plus bas depuis 2007, avec même un excédent primaire sur plusieurs mois en 2018 et 2019. Pour 2021, l’Italie prévoit un déficit de 8,8%.
Les chances du Premier ministre néerlandais sortant Mark Rutte de former un nouveau gouvernement semblent sérieusement se compliquer après le vote par le Parlement d’une motion de défiance déposée par les partis d’opposition. Il n’a manqué que quelques voix au Parlement pour qu’il adopte une motion qui aurait contraint Mark Rutte à remettre sa démission.
Alors que les décideurs politiques européens avaient assez peu réagi au recours allemand contre la ratification du plan de relance paneuropéen de 750 milliards d’euros, le ministre français de l’Economie a souhaité, vendredi dans un entretien sur CNews, que l’Union européenne (UE) accélère sur l’aide financière prévue pour lutter contre la crise du coronavirus pour ne pas être à la traîne des Etats-Unis et de la Chine, qui ont déjà mis en oeuvre une partie de leurs plans.
L’Italie a confirmé vendredi matin son déficit public à 155,6 milliards d’euros, soit 9,5% du PIB, pour 2020, notamment en lien avec les efforts de l’Etat pour freiner la propagation du covid-19 et soutenir les entreprises et les ménages touchés par la crise pandémique.
Les mauvaises nouvelles sur le front du coronavirus n’affectent plus les marchés d’actions… Après trois séances consécutives de hausse, avec des gains de près de 1% mardi, les indices européens continuent leur progression. L’indice Stoxx Europe 600 a dépassé mardi les 430 points – son record absolu datant du 14 février 2020 – et l’Euro Stoxx 50 avoisine les 3.930 points, un niveau qui n’a plus été battu depuis janvier 2008 !
Les nouveaux prêts aux entreprises de la zone euro ont repris en février, après un ralentissement en début d’année, alors que l’Union européenne (UE) peine à surmonter la récession provoquée par la pandémie, selon les données publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Le solde du flux mensuel de crédits aux entreprises a atteint 13 milliards d’euros en février, contre un montant négatif de 3 milliards d’euros un mois plus tôt, tandis que le taux de croissance annuel s’est accéléré, passant de 6,9% à 7,1%.
L’Allemagne va prolonger les mesures de confinement jusqu’au 18 avril et demande aux citoyens de rester chez eux pendant cinq jours à Pâques, afin de tenter d’endiguer une troisième vague de l’épidémie de coronavirus, a déclaré la chancelière dans la nuit de lundi à mardi, en évoquant une «situation très grave» liée au variant britannique. Un assouplissement des restrictions sanitaires avait été engagé le 8 mars, mais la propagation de variants plus contagieux a fait remonter le nombre quotidien de nouvelles infections. Environ 9% de la population a reçu au moins une dose du vaccin, et le rythme de la campagne de vaccination devrait s’accélérer en avril.