L’indice IFO du climat des affaires en Allemagne a reculé à 99,4 en août, après 100,7 en juillet, selon les données publiées mercredi par l’institut de conjoncture IFO. Il s’agit de la deuxième baisse consécutive de l’indice après le pic de 101,8 atteint en juin. L’indice est inférieur aux prévisions des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient sur un léger repli à 100,3. La dégradation de la confiance mesurée par l’IFO au mois d’août est due au sous-indice des perspectives, qui s’est replié à 97,5, après 101 en juillet. La confiance des entreprises allemandes s’est dégradée avec les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les inquiétudes concernant le variant Delta du Covid-19, qui assombrissent ces perspectives à court terme. Le sous-indice des conditions actuelles a en revanche légèrement augmenté, à 101,4 en août après 100,4 en juillet.
Les exportations allemandes vers la Chine ont baissé en juillet pour la première fois depuis près d’un an, reculant de -3,9% sur un an à 8,4 milliards d’euros, a indiqué mercredi l’Office fédéral de la statistique (Destatis). Il s’agit de la première baisse des exportations vers la Chine, deuxième marché de l’Allemagne en dehors de l’Union européenne (UE), depuis août 2020, et de la plus forte chute depuis mai 2020, période perturbée par la première vague de la pandémie de coronavirus. Par ailleurs, les exportations vers les Etats-Unis ont augmenté de +15,3% pour atteindre 10,8 milliards d’euros selon Destatis.
Les exportations allemandes vers la Chine ont baissé en juillet pour la première fois depuis près d’un an, reculant de -3,9% sur un an à 8,4 milliards d’euros, a indiqué mercredi l’Office fédéral de la statistique (Destatis).
L’indice IFO du climat des affaires en Allemagne a reculé à 99,4 en août, après 100,7 en juillet, selon les données publiées mercredi par l’institut de conjoncture IFO. Il s’agit de la deuxième baisse consécutive de l’indice après le pic de 101,8 atteint en juin.
La croissance de l’économie allemande a été revue en hausse à +1,6% pour le deuxième trimestre (au lieu de +1,5%), tirée par la consommation privée et les dépenses publiques, a annoncé mardi l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Sur un an, le PIB allemand a crû de +9,8%, contre +9,6% annoncé dans un premier temps. En hausse de 3,2% au cours du deuxième trimestre, la consommation des ménages a contribué à hauteur de 1,6 point de pourcentage à la croissance globale. Les Allemands ont financé leurs dépenses de consommation en puisant dans l’épargne accumulée pendant les périodes de confinement : le taux d’épargne est retombé à 16,3%, après un record de 22% au premier trimestre. La consommation publique a progressé de 1,8%, avec une contribution à la croissance du PIB s’élevant à 0,4 point.
La croissance de l’économie allemande a été revue en hausse à +1,6% pour le deuxième trimestre (au lieu de +1,5%), et s’avère donc plus forte que prévu, tirée par la consommation privée et les dépenses publiques, a annoncé mardi l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Sur un an, le PIB allemand a crû de +9,8%, contre +9,6% annoncé dans un premier temps.
La croissance de l’activité du secteur privé en zone euro a légèrement ralenti en août mais a continué d’afficher l’un de ses plus hauts niveaux des vingt dernières années, malgré le maintien de fortes perturbations sur les chaînes d’approvisionnement, selon les données préliminaires publiées lundi par IHS Markit.
Les ventes industrielles de l’Italie ont diminué de -1% en mai par rapport au mois précédent, après une hausse de +3,3% en avril, et pour la première fois depuis novembre 2020, selon les données publiées mercredi par l’Institut National de la Statistique (Istat). La demande a diminué sur le marché intérieur (-1,9% en mai après +3,9% en avril), et également ralenti sur le marché étranger (+0,7% après +1,8%). Sur une base annuelle, les ventes industrielles ont grimpé de +41% grâce à un effet de base très favorable, après une hausse de +105% en avril.
Le gouvernement fédéral allemand entend solliciter le soutien financier du fonds de solidarité de l’Union européenne (UE) pour réparer le plus rapidement possible les infrastructures détruites par les inondations meurtrières qui ont touché l’ouest du pays la semaine dernière. Alors que le coût des dégâts est estimé à environ 6 milliards d’euros, il prévoit de fournir 200 millions d’euros d’aide d’urgence afin de parer aux pertes économiques imputables à cette catastrophe naturelle qui a fait plus de 170 victimes, et si besoin davantage, a précisé le ministre des Finances Olaf Scholz. Le ministre de l’Economie Peter Altmaier a ajouté que ces fonds contribueraient également à financer la compensation des pertes de chiffres d’affaires des entreprises touchées. En plus de 250 millions que devraient apporter 16 Länder, dont 50 millions pour la Bavière. Samedi, lors d’une visite dans plusieurs communes belges également dévastées, la présidente de la CE Ursula von der Leyen avait promis le soutien de l’UE.
Les prix à la production en Allemagne ont augmenté de +8,5% sur un an en juin, enregistrant ainsi leur plus forte hausse depuis janvier 1982, indiquent les données publiées mardi par Destatis. Ils avaient déjà connu une progression de +7,2% le mois précédent. Cette hausse des prix a été alimentée par les biens intermédiaires et l’énergie, dont les prix ont respectivement augmenté de +12,7% et +16,9% sur un an. L’agence de la statistique évoque notamment une hausse de la demande pour le bois et l’acier, des difficultés d’approvisionnement en matières premières et un effet de base lié à la forte augmentation des prix du pétrole entre juin 2020 et juin 2021.
L’inflation en zone euro a légèrement ralenti à +1,9% sur un an en juin après +2,0% en mai, indiquent les statistiques définitives publiées par Eurostat. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes européennes (IPCH) est en hausse de +0,3% par rapport à mai, un chiffre lui aussi conforme à la première estimation. Les prix de l’énergie ont augmenté de +1,3% d’un mois sur l’autre et de +12,6% sur un an, assurant de loin la plus forte contribution à l’évolution de l’indice global. Hors énergie et alimentation, l’inflation sous-jacente est ramenée à +0,9% par rapport à juin 2020. Une mesure plus étroite encore qui exclut aussi l’alcool et le tabac affiche également une hausse de +0,9% en rythme annuel.
C’est la facture salée dont devra s’aquitter le Royaume-Unis dans le cadre du règlement financier post-Brexit, selon l’Union européenne. La note n’est pas celle qu’avait calculée le gouvernement britannique, qui estimait ne devoir que 41,4 milliards à l’Union. Mais la décision est finale, a prévenu le bloc, d’autant qu’un premier versement a eu lieu en début d’année.
Un consensus semble se dégager à Bruxelles sur les grandes lignes d'une éventuelle réforme. Beaucoup dépendra toutefois du résultat des élections allemandes de septembre.
L’information a été moins médiatisée que la victoire de l’équipe nationale de football en Italie : l’ancien président du Conseil Giuseppe Conte et le fondateur du Mouvement 5 Etoiles (M5S) Beppe Grillo sont convenus dimanche soir de surmonter leurs divergences sur l’avenir de la formation politique. Sans affiliation, Giuseppe Conte avait accepté de prendre les rênes du parti après la chute de son gouvernement en janvier, mais une brouille avait suivi, Beppe Grillo accusant l’ancien chef du gouvernement de chercher à l’écarter pour recentrer ce parti. De quoi mettre en danger le groupe majoritaire au Parlement et donc potentiellement le gouvernement d’union nationale alors que certains partisans du M5S sont mécontents des choix effectués par Mario Draghi : une scission aurait pu faire basculer un certain nombre d’élus dans l’opposition. Les deux leaders ont décidé de mieux se répartir les rôles avec un vote sur les nouveaux statuts et sa direction pour l’avenir.
Le chômage a reculé en juin pour le deuxième mois d’affilée en Espagne, de 166.911 unités (ou -4,4% par rapport à mai) à 3,61 millions de personnes, selon les données publiées vendredi par le ministère du Travail. Il s’agit de la quatrième baisse mensuelle consécutive, et pour le deuxième mois de suite de la plus forte baisse jamais enregistrée, en conséquence de l’assouplissement des restrictions liées au covid-19, d’une amélioration de la campagne vaccinale et d’une reprise progressive du tourisme, autant de facteurs qui ont soutenu le marché du travail.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro a bénéficié en juin d’une croissance record, confirment les chiffres définitifs d’IHS Markit, qui reflètent aussi une hausse sans précédent depuis 20 ans des prix des matières premières. L’indice PMI manufacturier a atteint 63,4 en juin, après 63,1 en mai. Un sous-indice mesurant l’évolution de la production a progressé à 62,6 après 62,2 en mai. Et l’indice des prix pays a bondi à 88,5 en juin, après 87,1 en mai, de très loin son plus haut niveau historique. En Allemagne, l’indice PMI manufacturier a progressé à 65,1 en juin, après 64,4 en mai. En France, l’indice PMI manufacturier est revenu à 59,0 en juin, après 59,4 en mai, et les indicateurs sont aussi au vert.
L’activité du secteur manufacturier de la zone euro a bénéficié en juin d’une croissance record, confirment les chiffres définitifs d’IHS Markit, qui reflètent aussi une hausse sans précédent depuis 20 ans des prix des matières premières. L’indice PMI manufacturier a atteint 63,4 en juin, après 63,1 en mai, chiffre le plus élevé enregistré depuis la création de l’enquête en juin 1997. Un sous-indice mesurant l’évolution de la production a progressé à 62,6 après 62,2 en mai. Et l’indice des prix pays a bondi à 88,5 en juin, après 87,1 en mai, de très loin son plus haut niveau historique.