L’Italie pourrait commencer à être indépendante du gaz russe d’ici à la seconde moitié de l’année prochaine, a déclaré jeudi à La Stampa son ministre de la Transition écologique. La stratégie du gouvernement est fondée, d’une part, sur l’atteinte de la pleine capacité des gazoducs existants grâce à de nouveaux contrats et, d’autre part, sur la hausse de la capacité de regazéification de l’Italie pour la transformation du gaz naturel liquéfié (GNL). L’Italie importe environ 40% de son gaz de la Russie, et cherche à diversifier ses sources d’énergie suite à l’invasion de l’Ukraine fin février. Le pays a déjà signé des accords avec l’Algérie, l’Egypte et la République du Congo pour remplacer une partie des 29 milliards de mètres cubes (mmc) qu’elle reçoit annuellement de la Russie.