Le Premier ministre, Edouard Philippe, a promis jeudi de «prendre le temps» pour élaborer le régime universel des retraites souhaité par Emmanuel Macron et prévu son adoption d’ici la fin de la session parlementaire de l'été 2020. Le Premier ministre a présenté les détails du calendrier de cette réforme sensible ainsi que la méthode de concertation pour les prochaines semaines, tel qu’il s’y était engagé la semaine passée auprès des partenaires sociaux. «Pour définir le système cible et les générations concernées, l’objectif demeure un vote du parlement sur le projet de loi d’ici la fin de la session parlementaire de l'été prochain», a-t-il dit devant les partenaires sociaux réunis au Conseil économique, social et environnemental (CESE). «Nos convictions (...) sont fortes et notre détermination est entière, mais la réforme n’est pas écrite. Nous avons besoin de l’engagement de tous et nous sommes prêts à prendre le temps qu’il faudra.»
Fin 2017, l’Espagne recensait 611 individus ou familles dont la fortune dépassait 30 millions d’euros contre 233 fin 2007, rapporte le journal espagnol Cinco Días. Selon des données publiées mardi par le fisc espagnol (Agencia Tributaria), seulement 205 de ces 611 fortunes se sont acquittées de l’impôt sur le patrimoine. La principale explication de ce phénomène, explique Cinco Días, réside dans le fait que la Communauté de Madrid prend en chargeentièrement la taxe, ce qui a pour conséquence que ses habitants ne paient pas un euro de l’impôt sur le patrimoine espagnol. Néanmoins, les fortunes de plus de deux millions d’euros doivent être déclarées. Au total, quelque 16.856 contribuables vivant dans la région de Madrid avec un patrimoine moyen de plus de 9,7 millions d’euros évitent de payer 995,6 millions d’euros chaque année.
Le Haut commissaire chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a annoncé mardi son entrée au gouvernement, au côté de la ministre des Solidarités Agnès Buzyn, à deux jours de la reprise des négociations entre exécutif et partenaires sociaux sur ce dossier. La semaine dernière, Emmanuel Macron a créé la surprise en marquant ouvertement sa préférence pour un compromis sur la durée de cotisation plutôt que l'âge de départ et en promettant une concertation citoyenne qui pourrait s'étaler sur un an. Le Premier ministre débutera jeudi une série de consultations avec les partenaires sociaux.
Le plan d'épargne retraite populaire et le contrat Madelin restent pour le moment accessibles, Si ces produits étaient sacrifiés dans le Budget 2020 quelques arbitrages pourraient être opportuns
Le Haut commissaire chargé de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a annoncé mardi son entrée au gouvernement, au côté de la ministre des Solidarités Agnès Buzyn, à deux jours de la reprise des négociations entre exécutif et partenaires sociaux sur ce dossier. «Il était logique qu’ayant commencé comme Haut commissaire, je poursuive mon travail comme tel», a déclaré l’ancien président du Conseil économique, social et environnemental (Cese), dans La Voix du Nord. «Je garde la même équipe, le même lieu, pour être l’interlocuteur privilégié des partenaires et écrire la future loi».
La future «concertation citoyenne» sur la délicate réforme des retraites pourrait s'étaler sur un an, a déclaré vendredi le ministre des Comptes publics. Ce débat, dont les modalités n’ont pas encore été dévoilées, doit servir à recueillir l’avis des Français sur les pistes avancées par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye et plus largement à éviter de trop grandes crispations sur le sujet. «On va prendre un an de concertation avec (...) tous ceux qui sont concernés», a déclaré Gérald Darmanin sur RTL. La réforme n’est pas renvoyée au prochain quinquennat, a-t-il assuré.
Les ordonnances relatives à la réforme de l’épargne retraite sont parues fin juillet, Malgré une évidente volonté d’harmonisation le nouveau dispositif retraite manque encore de lisibilité
La future «concertation citoyenne» sur la délicate réforme des retraites pourrait s'étaler sur un an, a déclaré vendredi le ministre français des Comptes publics, Gérald Darmanin. Ce débat, dont les modalités n’ont pas encore été dévoilées, doit servir à recueillir l’avis des Français sur les pistes avancées par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye et plus largement à éviter de trop grandes crispations sur le sujet.
Emmanuel Macron, qui a marqué lundi sa préférence pour un compromis sur la durée de cotisation plutôt que l'âge dans la future réforme des retraites, n’enterre nullement l’idée d’un «âge pivot», a déclaré mercredi la porte-parole du gouvernement. La prise de position du chef de l’Etat a surpris alors que le Haut commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, préconise l’instauration d’un âge pivot à 64 ans sous peine de décote, dans son rapport préparatoire rendu public le 18 juillet. Le Premier ministre, Edouard Philippe, recevra les 5 et 6 septembre les partenaires sociaux à ce sujet. Une consultation citoyenne sera par ailleurs mise en oeuvre.
Emmanuel Macron, qui a marqué lundi sa préférence pour un compromis sur la durée de cotisation plutôt que l'âge dans la future réforme des retraites, n’enterre nullement l’idée d’un «âge pivot», a déclaré mercredi la porte-parole du gouvernement. La prise de position du chef de l’Etat a surpris alors que le Haut commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, préconise l’instauration d’un âge pivot à 64 ans sous peine de décote, dans son rapport préparatoire rendu public le 18 juillet.
Tandis que les consultations à Matignon avec les partenaires sociaux doivent commencer dans une semaine, l’idée d’un âge pivot fixé à 64 ans s’éloigne.
Le gouvernement ne passera pas en force sur la réforme du système des retraites et prendra le temps de l’explication, a déclaré mardi sur LCI Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, au lendemain de l’ouverture d’Emmanuel Macron sur les paramètres de ce chantier à hauts risques. Le chef de l’Etat a déclaré lundi soir sur France 2 préférer un accord sur la durée de cotisation avec les partenaires sociaux plutôt que sur l'âge alors que le Haut commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, préconise l’instauration d’un âge pivot à 64 ans sous peine de décote. Un changement de pied important que le ministre de l’Economie ne voit pas comme «un virage sur l’aile. C’est l’expression, la position du président de la République, de la justice».
La nouvelle division de l’association des trésoriers allemands va notamment plancher sur les opportunités et les risques liés au pilotage des investissements financiers sous contrainte des engagements de l’entreprise.