Selon nos informations, Malakoff Médéric devrait annoncer ce mardi 10 mai le nom de son nouveau directeur général. Le groupe de protection sociale devrait être dirigé par un homme bien connu du monde l’assurance.
Le groupe de protection sociale finalisera cette année son alliance avec CNP Assurances, la refonte de son pôle Agirc-Arrco et l’application de Solvabilité 2.
A l’occasion du forum de la gestion alternative de l’Agefi auquel il a participé mi-avril, Michel Manteau, responsable du service gestion de portefeuille à la CARMF et contributeur du guide de l’Af2i sur ce type de gestion, est revenu sur les problématiques des investisseurs institutionnels par rapport à la gestion alternative.
Les parlementaires et le régulateur ont ouvert une enquête sur les conséquences du défaut du distributeur, dont le fonds de pension accuse un déficit de 571 millions de livres.
Eres a annoncé jeudi une hausse de 18% de ses encours d’épargne salariale et d’épargne retraite en 2015, à 1,3 milliard d’euros. La collecte brute a totalisé 350 millions d’euros, soit une progression de 17% sur un an. Principalement tourné vers l’épargne salariale, qui concentre 85% de ses encours, le groupe ajoute que sa collecte nette en épargne retraite a triplé l’an dernier, à 70 millions d’euros. Pour accompagner la montée en puissance de cette activité, le groupe a créé une filiale dédiée, Eres Assurances.
S'appuyant sur une croissance élevée de son activité retraite, la société de conseil et de gestion Eres a décidé de lancer Eres assurances, une entité qui concevra et distribuera des solutions d'assurance retraite collective et individuelle.
Eres a annoncé jeudi une hausse de 18% de ses encours d’épargne salariale et d’épargne retraite en 2015, à 1,3 milliard d’euros. La collecte brute (sans prendre en compte les retraits) a totalisé 350 millions d’euros, soit une progression de 17% sur un an. Principalement tourné vers l’épargne salariale, qui concentre 85% de ses encours, le groupe précise par ailleurs que sa collecte nette en épargne retraite a triplé l’an dernier, à 70 millions d’euros. Pour accompagner la montée en puissance de cette activité, le groupe a créé une filiale dédiée, Eres Assurances.
Emmanuel Macron veut continuer à favoriser l’orientation de l'épargne vers le financement de l'économie, notamment par le biais de fonds de pension à la française. Alors même que l’essentiel des régimes de retraite est placé en droit français sous Solvabilité II , le ministre de l'économie rappelle que la directive européenne sur les institutions de retraites professionnelles permet de définir un cadre prudentiel ad hoc pour ces régimes. «C’est ce que nous comptons faire avec l’introduction d’un tel régime ad hoc de type « fonds de pension ». Environ 130 milliards d’euros pourraient ainsi être réorientés vers de tels véhicules ce qui, au global, devrait permettre de dégager une capacité de financement en fonds propres de l’ordre de 15 à 20 milliards d’euros», déclare le ministre dans les colonnes du dernier numéro de la revue Risques. Le ministre suggère par ailleurs que la directive Solvabilité II mériterait peut-être quelques aménagements. «Ma conviction – et cela vaut pour l’assurance comme pour la banque –, est que nous sommes dans un système beaucoup trop rigide, où le pilotage est très insatisfaisant. Je crois que nous devrions organiser un pilotage plus politique au niveau européen. Pourquoi ? Parce qu’on a une économie où la régulation assurancielle conduit à ne plus financer en fonds propres l'économie, mais à financer l’obligataire – avec d’ailleurs tous les risques que cela peut induire sur le système financier», affirme Emmanuel Macron. Le ministre évoque par ailleurs les failles de l'écosystème français au moment du développement critique des start-up après la phase d’amorçage. «Le problème survient après l’amorçage, au moment du développement critique des start-up, car nous n’avons pas de fonds de capital-risque). Nous avons donc un défi à relever pour faciliter les troisième et quatrième phases de développement de nos start-up», remarque Emmanuel Macron qui estime nécessaire de faire venir des fonds d’investissement en capital-risque étrangers sur le marché français. Alors que les fonds de capital-risque n’arrivent plus à sortir sur le marché américain parce que les derniers tours de table privés sont trop élevés, il est «dans leur intérêt de venir investir sur nos marchés». Ensuite, on peut développer de telles structures dédiées au capital-risque. «On a créé des véhicules comme la société de libre partenariat (SLP) qui sont plus adaptés au capital-risque sur le plan réglementaire et mieux à même d’accueillir des investisseurs étrangers», remarque Emmanuel Macron.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a nommé Olivier Bonnet en qualité de responsable de la sélection des gestionnaires d’actifs à compter du mois de mai, rapporte le site IPE.com. L’intéressé officiait depuis sept ans comme responsable de l’investissement socialement responsable (ISR) au sein du fonds de pension. Avant cela, Olivier Bonnet a travaillé pendant 5 ans chez Vigeo. Olivier Bonnet remplacera ainsi Thibaud Sybillin qui quittera l’ERAFP après près de cinq ans de présence au sein de l’institution. En outre, Pauline Lejay, actuellement chargée de mission ISR au sein de l’ERAFP, va devenir responsable ISR en remplacement d’Olivier Bonnet début mai. Elle sera rattachée à Catherine Vialonga, directrice des investissements de l’ERAFP.
Le FRR a calculé, pour la première fois en 2007, l’empreinte environnementale (dont l’empreinte carbone) de son portefeuille. Depuis 2013, le FRR évalue chaque année son portefeuille. Cette année encore, le FRR a fait appel à la société Trucost pour mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille d’actions des marchés développés et émergents, son exposition aux réserves d’énergie fossile (dont le charbon) ainsi que la contribution de son portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). L’étude couvre les émissions générées par les activités des entreprises, leurs fournisseurs directs, leurs réserves (dont le charbon) ainsi que la contribution des entreprises du portefeuille à la Transition Energétique et Ecologique (TEE). Le FRR a fait le choix de mesurer son empreinte carbone selon deux méthodes, en capital et en chiffre d’affaires. L’empreinte carbone en capital est calculée pour un million d’euros investis tandis que l’empreinte carbone en chiffre d’affaires des portefeuilles est calculée en divisant les émissions annuelles de CO2 des entreprises par leurs chiffres d’affaires annuels. Le FRR a aussi distingué l’effet sectoriel de l’effet sélection d’actifs au sein de chaque secteur. A fin 2015, l’empreinte carbone du portefeuille d’actions du FRR, s’élève à 318,8 tonnes équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires. Elle est inférieure de 25,3 % à celle de l’indice de référence du FRR et a diminué de 23,9% entre 2014 et 2015, avec pour effet d’améliorer significativement la performance relative à l’indice de référence. Cette performance relative est la résultante, sur les pays développés, d’investissements effectués en 2015 sur des processus de gestion à faible intensité carbone. Ces bons résultats s’expliquent essentiellement par l’effet de sélection des actifs dans les secteurs à fort enjeux environnementaux. Par ailleurs, pour un million d’euros investis dans le portefeuille du FRR, les émissions absolues sont de 245,5 tonnes CO2. Le portefeuille du FRR est donc 30,4 % moins émetteur de carbone que son indice à fin 2015. La présence dans le portefeuille du FRR d’entreprises dont les revenus proviennent en tout ou partie de l’exploitation de réserves fossiles (pétrole, gaz, charbon,…) induit un risque potentiel de dépréciation de ces actifs en cas d’évolution significative de la législation, des coûts d’exploitation et des prix de marché. 178 entreprises sont exposées à ce risque dans des proportions variables. Elles représentent 5,35 % (6,67% en 2014) de la valeur totale du portefeuille. Cette proportion place le portefeuille global du FRR à un degré d’exposition notablement moindre que celui de son indice de référence (7,09%).