Humanis aurait repris, à la demande du GIE Agirc-Arrco, la partie retraite de l’enseignement privé sous contrat de B2V. Par ailleurs, une lettre d’intentions de reprise des activités de B2V prévoyance a été signée le 30 mars dernier par Benoît Soury et Roberto Piccoli, président et vice-président de l’association sommitale d’Apicil. Hugues Delannoy et Jean-Jacques Cette, président et vice-président de B2V Prévoyance ne l’ont pas signée pour le moment. Un conseil d’administration de l’institution de prévoyance se réunira le 14 juin pour éventuellement donner le feu vert à leur signature.
L’assureur néerlandais Aegon a annoncé la cession à Legal & General d’un portefeuille de contrats de rente britanniques de 3 milliards de livres (3,9 milliards d’euros). « La conclusion du désinvestissement de notre portefeuille de contrats de rentes britanniques est un pas important vers le repositionnement stratégique de nos activités au Royaume-Uni », a déclaré Alex Wynaendts, le directeur général d’Aegon. L’assureur néerlandais a annoncé mi-avril la cession d’un portefeuille de 6 milliards de livres à Rothesay Life, qui avait constitué le premier gros transfert de risque depuis l’entrée en vigueur de Solvabilité II le 1er janvier dernier. L’opération annoncée ce lundi par Aegon libèrera environ 275 millions de livres de capital réglementaire.
Le spécialiste du monde agricole doit répondre aux injonctions de l'instance Agirc-Arrco-Ctip, qui veille à la rationalisation de la protection sociale.
Selon Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc Arrco, certaines nouvelles approches de type smart beta permettant par exemple de capter une partie de la performance sur les marchés actions tout en limitant la volatilité, présentent un intérêt...
Le classement de l’épargne retraite 2016 de l'Argus de l'Assurance livre quelques surprises parmi les ténors du marché. Certains creusent l’écart, alors que d’autres affichent une année très mitigée.
Le groupe de protection sociale complémentaire Agrica a annoncé jeudi une hausse de 1,6% du nombre d’entreprises adhérentes aux institutions du groupe en 2015, à plus de 173.000 dossiers. Ces « nouvelles entreprises (…) ont choisi, conformément au principe des clauses de respiration, de regrouper leurs adhésions auprès d’un seul et même groupe pour l’ensemble de leurs salariés », précise Agrica. Le spécialiste de la protection sociale du monde agricole a ainsi enregistré une hausse de 1,5% de ses salariés cotisants, à 1,56 million. La population de cadres cotisants progresse de 2%, à 115.140 personnes. Porté par l’activité de prévoyance (invalidité, incapacité, décès), le chiffre d’affaires de l’assurance de personnes a par ailleurs augmenté de 8,8%, à 572,7 millions d’euros. Le résultat net combiné des trois institutions de prévoyance du groupe Agrica a atteint 46,4 millions d’euros. Le résultat financier du groupe s’est lui élevé 220 millions d’euros (+7,4%) l’an dernier.
Selon la société de conseils en investissements Complementa qui vient de publier son rapport annuel «Risiko Check-up», les caisses de pension suisses ont enregistré un rendement de 0,1% sur les quatre premiers mois de l’année - contre 1,1% en 2015 (en moyenne pondérée). Essentiellement dû à l’environnement de faibles taux d’intérêt, ce sur-place a conduit 70% environ des établissements interrogés à accroître leurs placements à risque. La part des investissements alternatifs - effectués particulièrement dans les infrastructures, les dettes privées et les titres financiers liés aux assurances (insurance linked securities) - est passée ainsi de 6,9% à 7,7%. Cela étant, les caisses de pension ont également réduit leurs positions de liquidités, qui sont passées de 6,1% à 5% sur un an. Les titres à revenu fixe ont également reculé de 0,2 point à 39%. Enfin, la part des actions n’a pas augmenté (-0,7 point). Elle représente 29,5%, tandis que les investissements immobiliers ont progressé de 1,1 point à 18,2%.
Le FRR souhaite renforcer, au sein du département Gestion Déléguée et Investissement Responsable, une équipe de 4 directeurs d’investissements en charge du suivi de 57 sociétés de gestion et d’une centaine de mandats et OPC pour un encours total de 36Mds€. En prévision d’un accroissement de l’activité de sélection et de suivi des supports d’investissements en particulier dans le non coté dans le cadre du déploiement d’une enveloppe de 2 Mds d’euros en faveur du financement de l'économie française, le FRR a besoin de se doter d’un collaborateur spécialisé sur les marchés non cotés. Les profils recherchés doivent conjuguer, outre une solide expérience économique et financière, une connaissance approfondie du marché en particulier du non coté, dans une optique de gestion externalisée via des fonds ou des fonds de fonds. Les qualités personnelles requises doivent allier une grande autonomie, un sens aisé du contact, une capacité démontrée à rendre compte par écrit de manière claire de problématiques techniques complexes, une organisation rigoureuse des méthodes de travail ainsi qu’une propension forte au travail en équipe. Compte tenu de la charge de travail durant la phase de sélection et de mise en œuvre des premiers mandats non cotés, une disponibilité importante est également attendue du titulaire du poste. Un anglais courant est indispensable. Ce poste peut être amené à évoluer pour englober un périmètre de titres financiers côtés. Retrouvez l’offre complète
Une caisse de retraite qui marche sur la tête : assurés qui mettent parfois des années à voir liquider leurs pensions, demandes d'arriérés indus, parfois pour des sommes folles… Les adhérents de la CIPAV, caisse de retraite complémentaire, se retrouvent parfois dans ses situations incroyables. Au point que la Cour des Comptes y a plongé son nez en 2012, avec à la clé un rapport au vitriol. Un reportage de France Inter.
Que peut apporter la gestion d’actifs des institutionnels pour améliorer l’épargne retraite en France ? Philippe Desfossés, directeur général de l’Erafp, Olivier Rousseau, membre du directoire du FRR et François-Xavier Selleret, directeur général de l’Agirc-Arrco, ont essayé d’y répondre à l’occasion de la 2ème édition des rencontres gestion d’actifs et innovation d’Option Finance, qui a eu lieu mardi 10 mai à Paris.