Eurose, le fonds flagship de DNCA, fait peau neuve pour ses vingt ans. Le fonds patrimonial, principalement investi en obligations (62,3% des trois milliards d’euros d’encours, ou deux tiers hors liquidités et OPCVM), a mis à jour quelques règles d’investissement. Il va notamment pouvoir désormais investir dans des obligations de maturité plus longue. A fin février, la duration du portefeuille obligataire s'élevait à 1,84 an. La stratégie va également désormais intégrer des obligations subordonnées, et des stratégies actions plus opportunistes. Côté gestion des risques, des dérivés pourront être utilisés pour couvrir le risque de marché sur les actions, les taux et le crédit. L'équipe de gestion va par ailleurs prendre en compte la responsabilité des entreprises sur la base du modèle propriétaire de la maison, Above & Beyond Analysis, et exclure les entreprises les plus risquées. DNCA compte obtenir le Label ISR au second semestre 2021. Enfin, son gérant obligataire, Philippe Champigneulle, part à la retraite après 16 années aux manettes. La poche est désormais gérée par ses collaborateurs Romain Grandis et Baptiste Planchard, à ses côtés depuis cinq ans.
Contrôle interne. Un poisson aux arêtes piquantes pour Atos, dont le titre a chuté de 12 % le 1er avril. De quoi fragiliser la présence du groupe de services numériques au sein du CAC 40, dont il est la lanterne rouge en termes de capitalisation, à 6,4 milliards d’euros. A la source du plongeon, un communiqué d’Atos confessant que ses commissaires aux comptes (CAC), en l’occurrence Grant Thornton et Deloitte, avaient émis sur l’approbation des comptes une « réserve pour limitation de travaux » portant sur deux entités américaines, représentant tout de même 11 % du chiffre d’affaires consolidé. Le brouillard comptable est un sujet explosif, d’autant plus dans le sillage du scandale Wirecard. Les CAC précisent avoir mis au jour « plusieurs points de faiblesse du contrôle interne relatif au processus d’élaboration de l’information financière et à la comptabilisation du chiffre d’affaires conformément à la norme IFRS 15, qui ont conduit à constater plusieurs erreurs comptables, ainsi qu’un risque de contournement des contrôles ».
Ryanair prévoit de publier une perte hors éléments exceptionnels comprise entre 800 millions et 850 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 mars dernier, contre une précédente fourchette de 850 millions à 950 millions d’euros. Pour l’exercice 2021-2022, la compagnie irlandaise à bas coût anticipait jusqu’à présent un trafic compris entre 80 millions et 120 millions de passagers.
Le groupe de restauration collective et de titres de services prépayés Sodexo a fait part jeudi de son ambition de renouer avec la croissance au second semestre de l’exercice qui s’achèvera en août 2021, après avoir atteint l’ensemble de ses objectifs sur les six premiers mois de ce même exercice. Pour le second semestre de l’exercice 2020-2021, Sodexo anticipe une croissance de son chiffre d’affaires comprises entre 10% et 15% en données internes et une marge d’exploitation de 3,1% à taux de change constants, malgré la persistance des répercussions de la crise sanitaire sur ses activités.
Le groupe de restauration collective et de titres de services prépayés Sodexo a fait part jeudi de son ambition de renouer avec la croissance au second semestre de l’exercice qui s’achèvera en août 2021, après avoir atteint l’ensemble de ses objectifs sur les six premiers mois de ce même exercice. Pour le second semestre de l’exercice 2020-2021, Sodexo anticipe une croissance de son chiffre d’affaires comprises entre 10% et 15% en données internes et une marge d’exploitation de 3,1% à taux de change constants, malgré la persistance des répercussions de la crise sanitaire sur ses activités.
Le chiffre d’affaires des entreprises de l'indice a reculé de 13% en 2020. Mais pour la plupart, difficile encore d'imaginer un réel rebond cette année.
C’est le recul du chiffre d’affaires accusé par les TPE et PME françaises en 2020, selon le baromètre du Conseil national de l’Ordre des experts-comptables. Des disparités interviennent sur les plans géographique et sectoriel. La Réunion (-4,7 %) a mieux résisté que d’autres régions, l’Ile-de-France (-13,1 %) et la Corse (-14,1 %) enregistrant les plus importants replis.
Le gestionnaire d’actifs britannique Odey Asset Management a perdu en février un procès s'étant déroulé devant un tribunal de Londres et concernant la taxation debonus attribués en cash et en actionsà ses gérants, rapportent Bloomberg et le Financial Times. La cour a estimé que les 17 gérants d’Odey AM concernésne pouvaient pas être exonérés d’impôts sur les bonus qui leur ont été attribués. Crispin Odey, le fondateur de la société de gestion, s’est défendu, indiquant que ce programme de récompenses avait été établi en 2011 après la crise financière à l'époque où les régulateurs cherchaient à freiner l’attribution de bonus pour les prises de risques excessives dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a déclaré que l'économie d’impôts était une conséquence indirecte de ce programme, ce qu’a réfuté le tribunal.
Bank of New York Mellon investit dans Fireblocks, une startup qui crée des outils pour le stockage et le transfert sécurisés de bitcoins et autres cryptomonnaies, rapporte le Wall Street Journal. La banque américaine prévoit d’utiliser la technologie de Fireblocks pour sa nouvelle activité de dépositaire d’actifs numériques pour le compte d’investisseurs institutionnels. Cet investissement s’inscrit dans le cadre d’une levée de fonds de 133 millions de dollars de Fireblocks. La société de hedge funds Coatue Management et les sociétés de capital risque Ribbits Capital et Stripes ont aussi investi. BNY Mellon n’a pas dévoilé la taille de sa participation.
Le fournisseur de l’industrie biopharmaceutique Sartorius Stedim Biotech a relevé ce jeudi ses prévisions financières pour 2021, en tablant désormais sur une croissance de 38% de son chiffre d’affaires à taux de change constants, contre une hausse comprise entre 20% et 26% auparavant anticipée. Sa marge d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) courant devrait ressortir autour de 33%, soit 100 points de base de plus que l’objectif fixé précédemment.
L’Académie nationale de médecine a choisi Oddo BHF Asset Management pour la constitution et la gestion d’un fonds commun pour des portefeuilles de dons et legs investis en valeurs mobilières. Le gérant a été préféré à 12 autres candidats. L’encours global à gérer est de l’ordre de dix-sept millions d’euros. La valeur du marché est estimée à 90.000 euros. Les dons et legs consentis à l’Académie lui permettent, par la gestion des patrimoines mobiliers ou immobiliers qu’ils constituent, la dotation de prix ou de bourses renouvelés tous les ans ou tous les deux ans.
EssilorLuxottica a déclaré ce vendredi qu’il tablait pour l’année 2021 sur une performance comparable aux niveaux d’avant la pandémie. Il a déjà constaté une dynamique positive en Asie-Pacifique et s’attend également à ce que la vaccination contre le Covid-19 commence à normaliser l’environnement économique dans les autres régions au cours du deuxième trimestre. La fusion réalisée entre Essilor et Luxottica devrait en outre générer des synergies de 300 à 350 millions d’euros au niveau du résultat opérationnel ajusté d’ici à la fin 2021, puis comprises entre 420 et 600 millions d’ici à la fin 2023. L’entreprise étudie 28 axes de travail pour réaliser ces synergies.
JCDecaux a annoncé jeudi une perte nette de 604,6 millions d’euros au titre de l’exercice 2020, contre un bénéfice net de 265,5 millions d’euros en 2019. C’est la première perte enregistrée au niveau du résultat net depuis le lancement du numéro un mondial de l’affichage publicitaire, en 1964. Ce résultat inclut des dépréciations évaluées à 211 millions d’euros par l’entreprise et principalement liées à la pandémie. Le groupe, qui table sur une baisse organique du chiffre d’affaires ajusté autour de 40% au premier trimestre 2021, ne prévoit pas de verser un dividende au titre de l’exercice 2020, pour la deuxième année consécutive.
WPP, leader mondial de la publicité, a annoncé jeudi vouloir reprendre immédiatement un programme de rachat d’actions de 620 millions de livres (724 millions d’euros), après un quatrième trimestre 2020 légèrement meilleur que prévu, soutenu par des réductions de coûts et de nouveaux contrats. En données organiques, son revenu net a reculé de 6,5% durant les trois derniers mois de 2020, alors que le consensus prévoyait une contraction de 6,7%. Le groupe britannique a confirmé ses prévisions pour l’exercice 2021 d’une hausse de 5% de ses ventes organiques. Sur l’exercice écoulé, WPP a accusé une perte avant impôts de 2,79 milliards de livres, contre un bénéfice de 1,21 milliard en 2019.