Après avoir enregistré l’an dernier une baisse de 18,9% de son excédent brut d’exploitation (Ebitda) à 1,18 milliard d’euros, le groupe chimique français anticipe une hausse de 10% de cet indicateur au premier trimestre 2021. Sur l’ensemble de l’année, l’amélioration de l’Ebitda devrait se confirmer grâce à sa division matériaux de spécialités qui a représenté 82% de son chiffre d’affaires en 2020. Le conseil d’administration d’Arkema propose le versement d’un dividende de 2,50 euros par action au titre de l’exercice écoulé, contre 2,20 euros par action payés au titre de 2019.
Bayer a fait état jeudi d’une perte nette de 10,5 milliards d’euros en 2020, contre un bénéfice de 4,09 milliards d’euros l’année précédente, pénalisé par les taux de change, la concurrence sur le marché agricole nord-américain et le règlement de litiges. Sur la base des taux de change de fin décembre, le groupe pharmaceutique et agrochimique allemand prévoit pour 2021 un chiffre d’affaires de 42 milliards à 43 milliards d’euros, en progression d’environ 3% en données ajustées, accompagné d’un excédent brut d’exploitation (Ebitda) récurrent compris entre 11,2 milliards et 11,5 milliards, contre 7,1 milliards l’an dernier.
Accor a fait état mercredi de résultats dégradés et inférieurs aux prévisions des analystes au titre de l’exercice 2020, avec un chiffre d’affaires de 1,62 milliard d’euros, soit une chute de 60% en données publiées et de 54,8% à périmètre et taux de change constants. L’an passé, le revenu par chambre disponible (RevPAR) du groupe a reflué de 62%. A la fin décembre 2020, 82% des hôtels du groupe étaient ouverts, soit plus de 4.000 unités, a ajouté l’entreprise. En 2020, l’excédent brut d’exploitation (Ebitda) a été négatif à hauteur de 391 millions d’euros, contre un Ebitda positif de 825 millions d’euros en 2019. Le groupe a accusé une perte nette de 1,99 milliard d’euros en 2020.
Au quatrième trimestre, Lloyds a publié un résultat de 792 millions de livres (923 millions d’euros) au quatrième trimestre, contre 1,45 milliard en 2019. Sur cette période, son produit net bancaire (PNB) s’est replié à 3,59 milliards de livres, contre 4,13 milliards de livres en 2019. Bien qu’en baisse d’une année sur l’autre, ces chiffres apparaissent plus élevés que le résultat de 471 millions de livres et le PNB de 3,59 milliards anticipés par les analystes. La banque britannique a annoncé qu’elle verserait un dividende de 57 pence par action au titre de l’année 2020, une somme supérieure aux 53 pence attendus.
Verallia a exprimé mercredi matin sa «confiance raisonnable» dans l’atteinte dès 2021 des objectifs fixés pour 2022, alors que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté a progressé de 1,8% à 626 millions d’euros l’an dernier. Le fabricant d’emballages en verre s’attend en 2021 à ce que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) progresse par rapport à celui de l’année précédente, à environ 650 millions d’euros, avec une marge d’Ebitda ajusté qui «devrait dépasser l’objectif moyen terme de 25%».
Accor a fait état mercredi de résultats dégradés et inférieurs aux prévisions des analystes au titre de l’exercice 2020, du fait des conséquences de la pandémie de coronavirus sur son activité.
Au quatrième trimestre, Lloyds a publié un résultat de 792 millions de livres (923 millions d’euros) au quatrième trimestre, contre 1,45 milliard en 2019. Sur cette période, son produit net bancaire (PNB) s’est replié à 3,59 milliards de livres, contre 4,13 milliards de livres. Bien qu’en baisse d’une année sur l’autre, ces chiffres apparaissent plus élevés que le résultat de 471 millions de livres et le PNB de 3,59 milliards anticipés par les analystes.
Pénalisé par l’impact de la crise sanitaire dans l’automobile et l’aéronautique, le groupe de conseil en hautes technologies a publié mardi un résultat net en recul de 40,3% à 98 millions d’euros au titre de 2020. Son résultat opérationnel d’activité, qui exclut les éléments non récurrents et les paiements en actions, a plongé de 45,4% à 142,4 millions malgré un recours aux dispositifs de chômage partiel. Le repli de sa marge brute d’autofinancement a été compensé par la diminution du besoin en fonds de roulement, débouchant sur un cash-flow libre de 246,8 millions d’euros, en progression de 54% d’un an sur l’autre.
InterContinental Hotels Group (IHG), propriétaire de la chaîne hôtelière Holiday Inn, a annoncé une perte opérationnelle pour 2020 et l’annulation de son dividende. La perte d’exploitation accusée par IHG sur l’exercice écoulé ressort à 153 millions de dollars (126 millions d’euros), contre un bénéfice de 630 millions en 2019. Son revenu par chambre disponible (RevPAR) - indicateur clé dans l’industrie hôtelière - a chuté de 52,5% l’an dernier.
Pénalisé par l’impact de la crise sanitaire dans l’automobile et l’aéronautique, le groupe de conseil en hautes technologies a publié ce mardi un résultat net en recul de 40,3% à 98 millions d’euros au titre de 2020. Son résultat opérationnel d’activité, qui exclut les éléments non récurrents et les paiements en actions, a plongé de 45,4% à 142,4 millions malgré un recours aux dispositifs de chômage partiel.
InterContinental Hotels Group (IHG), propriétaire de la chaîne hôtelière Holiday Inn, a annoncé ce matin une perte opérationnelle pour 2020 et l’annulation de son dividende, tout en prévenant que les difficultés liées à la pandémie de coronavirus devraient durer jusqu’à la fin de l’année en raison des mesures de restrictions et confinements successifs.
Le groupe de santé allemand a publié ce matin un bénéfice net ajusté en baisse de 4% à 1,8 milliard d’euros, et un bénéfice d’exploitation ajusté en retrait de 2% à 4,61 milliards au titre de l’année 202. En revanche, Fresenius présente des revenus en hausse de 2%, à 36,3 milliards (+5% à changes constants). Sur ces bases, le directoire proposera au conseil de surveillance un dividende en progression de 5% à 0,88 euro par action. Pour l’exercice en cours, Fresenius anticipe, à taux de changes constants, un bénéfice net ajusté «au moins globalement stable», et une croissance des revenus comprise entre 0 et 5%.
Les versements de dividendes ont reculé de 12,2% en 2020 à 1.260 milliards de dollars, selon le dernier rapport de Janus Henderson. Un déclin moins grave que prévu. Entre le deuxième et le quatrième trimestre, les réductions de dividendes ont totalisé 220 milliards de dollars. Une entreprise sur huit a annulé son paiement et une sur cinq a procédé à une réduction, mais les deux tiers des entreprises ont augmenté ou maintenu leurs dividendes. Alors que les dividendes nord-américains ont très bien résisté, atteignant même un nouveau record, les baisses de dividendes les plus sévères ont été enregistrées au Royaume-Uni, en Europe et en Australie. Les banques, le pétrole, les mines et les entreprises de consommation discrétionnaire ont été les plus touchées, tandis que les valeurs défensives classiques – commerce de détail alimentaire, produits pharmaceutiques et produits de soin – ont bien résisté.
Les versements de dividendes ont reculé de 12,2% en 2020 à 1.260 milliards de dollars, selon le dernier rapport de Janus Henderson. Un déclin moins grave que prévu. Entre le deuxième et le quatrième trimestre, les réductions de dividendes ont totalisé 220 milliards de dollars. Une entreprise sur huit a annulé son paiement et une sur cinq a procédé à une réduction, mais les deux tiers des entreprises ont augmenté ou maintenu leurs dividendes.
Nexans a annoncé mercredi qu’il comptait accélérer sa croissance et améliorer sa rentabilité et sa génération de trésorerie au cours de la période 2021-2024, qui verra sa transformation en un pure player de l’électrification. D’ici à 2024, Nexans compte atteindre un chiffre d’affaires «standard» compris entre 6 milliards et 7 milliards d’euros et une rentabilité plus élevée qu’auparavant, avec un excédent brut d’exploitation (Ebitda) compris entre 10% et 12% du chiffre d’affaires. Le groupe souhaite également atteindre à cet horizon une génération de trésorerie de 500 millions à 600 millions d’euros, avant fusions, acquisitions et opérations de capital.
Avec le Covid, la foncière a enregistré une baisse de 15% de son résultat Epra en 2020, à 385 millions d’euros. Ce dernier devrait se maintenir autour de ce niveau en 2021.
Nexans a annoncé mercredi qu’il comptait accélérer sa croissance et améliorer sa rentabilité et sa génération de trésorerie au cours de la période 2021-2024, qui verra sa transformation en un pure player de l’électrification.
Le groupe minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé mercredi un dividende exceptionnel inattendu, d’un montant de de 0,93 dollar par action, ainsi qu’une hausse de 22% de son bénéfice net annuel à 9,77 milliards de dollars, grâce au rebond des prix du minerai de fer. Rio Tinto versera un dividende final de 3,09 dollars par action, soit un dividende total de 4,64 dollars par action pour l’ensemble de l’exercice 2020. Au titre des résultats de 2019, Rio Tinto avait distribué un dividende de 4,43 dollars par action.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, Bic a annoncé que le conseil d’administration a engagé la recherche d’un nouveau président non-exécutif. Prenant acte de la perte de son statut d’Indépendant douze ans après sa première nomination comme administrateur, l’actuel président, Pierre Vareille, a informé le conseil qu’il ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat d’administrateur lors de l’assemblée générale du 19 mai prochain. Son successeur devrait être nommé administrateur lors de la prochaine assemblée générale. A défaut, le conseil d’administration pourrait nommer un de ses membres président non-exécutif par intérim jusqu'à l’assemblée générale suivante.
Le projet de retour de Neil Woodford en tant que gérant moins de deux ans après la faillite de sa société de gestion a provoqué la colère des investisseurs ayant perdu de l’argent et un appel à réaliser une enquête indépendante, rapporte le Financial Times. Le stock-picker déchu s’apprête à lancer une société de gestion de fonds basée à Jersey, alors même que la Financial Conduct Authority n’a pas encore conclu son enquête sur sa précédente société, Woodford Investment Management. Cette dernière a implosé en 2019 alors qu’elle gérait encore 3,7 milliards de livres pour le compte de plus de 300.000 investisseurs. Gina et Alan Miller, co-fondateurs de la True and Fair Campaign, réclament l’ouverture d’une enquête indépendante sur l’affaire Woodford. Le duo a aussi demandé au Parlement d’examiner le rôle de la FCA dans la supervision de Woodford, vu que le régulateur n’a toujours pas publié les résultats d’une enquête qui dure depuis 20 mois.