Glencore a essuyé une perte nette de 1,9 milliard de dollars (1,57 milliard d’euros) au titre de l’exercice 2020, contre une perte de 404 milliards de dollars en 2019. Le groupe de matières premières été pénalisé par 5,9 milliards de dollars de dépréciations d’actifs, portant notamment sur une mine de cuivre en Zambie, ses activités dans le charbon en Colombie et dans le pétrole en Afrique. Malgré le rebond des cours des matières premières depuis l'été, son chiffre d’affaires annuel s’est contracté de 34% à 142,3 milliards de dollars. La réduction de 10% de son endettement net à 15,8 milliards de dollars lui permet toutefois de reprendre le versement d’un dividende à 0,12 dollar par action, correspondant à 1,6 milliard de dollars.
Le groupe sucrier Tereos anticipe un Ebitda ajusté 2021/2022 dans le bas de la fourchette annoncée de 600 à 700 millions d’euros. Il invoque «la faiblesse exceptionnelle des rendements betteraviers de la campagne 2020, la pression croissante sur les marges dans les activités amidonnières du groupe en Europe, le niveau déprécié du réal brésilien et l’incertitude liée à la situation sanitaire».
Glencore a essuyé une perte nette de 1,9 milliard de dollars (1,57 milliard d’euros) au titre de l’exercice 2020, contre une perte de 404 milliards de dollars en 2019. Le groupe de matières premières été pénalisé par 5,9 milliards de dollars de dépréciations d’actifs, portant notamment sur une mine de cuivre en Zambie, ses activités dans le charbon en Colombie et dans le pétrole en Afrique. Malgré le rebond des cours des matières premières depuis l'été, son chiffre d’affaires annuel s’est contracté de 34% à 142,3 milliards de dollars.
Eutelsat a légèrement relevé sa prévision de chiffre d’affaires pour son exercice 2020-2021, qui s’achèvera le 30 juin prochain, après que l’activité de l’opérateur satellitaire a relativement bien résisté aux conséquences de la crise sanitaire au premier semestre. Il anticipe désormais un chiffre d’affaires des activités opérationnelles compris entre 1,19 et 1,22 milliard d’euros, contre une fourchette de 1,18 à 1,22 milliard d’euros initialement prévue.
Dans ses projections pour l’année 2020, L’Oréal ne s’attendait sûrement pas à devoir composer avec un accessoire jusqu’alors inconnu du grand public : le masque. L’indispensable morceau de tissu a pourtant reflété les vents contraires auxquels a dû faire face le numéro un mondial des cosmétiques au cours de l’année écoulée.
La Française des Jeux (FDJ) a fait honneur à son statut de valeur défensive en 2020. L’action de l’opérateur de jeux d’argent et de hasard s’est appréciée d’environ 60% l’an passé et ses résultats annuels, publiés ce vendredi, ont démontré sa résistance à la crise.
Eutelsat a légèrement relevé ce matin sa prévision de chiffre d’affaires pour son exercice 2020-2021, qui s’achèvera le 30 juin prochain, après que l’activité de l’opérateur satellitaire a relativement bien résisté aux conséquences de la crise sanitaire au premier semestre. Il anticipe désormais un chiffre d’affaires des activités opérationnelles compris entre 1,19 et 1,22 milliard d’euros, contre une fourchette de 1,18 à 1,22 milliard d’euros initialement prévue.
Le cours de l’action Française des Jeux progresse de 4%, à 38,58 euros vendredi en fin de matinée après que le groupe de jeux d’argent et de hasard a publié des résultats 2020, au-dessus des attentes et qualifiés de « solides » par les analystes d’Oddo BHF. L’action de l’ancien groupe public a quasiment doublé par rapport à son prix d’introduction en Bourse en novembre 2019.
Le conglomérat industriel allemand a relevé ce matin pour la première fois en quatre ans ses prévisions financières annuelles, invoquant une reprise de la demande pour les composants et les matériaux automobiles. ThyssenKrupp a maintenant pour objectif d’atteindre sur son exercice se terminant fin septembre 2021 un résultat d’exploitation ajusté à l’équilibre, alors qu’il s’attendait auparavant à une perte d’environ 500 millions d’euros. Il anticipe désormais «une croissance à un chiffre élevé» de son chiffre d’affaires, contre «une croissance à un chiffre faible à moyen» précédemment.
Le Crédit Agricole d’Ile-de-France (Cadif) a publié hier un produit net bancaire consolidé en recul de 4,4% 992 millions d’euros pour l’exercice 2020. Il a bénéficié d’une bonne dynamique des encours, malgré un effet taux toujours défavorable, et de la baisse du coût de refinancement. Le coût du risque représente 21 points de base (pb) des encours de crédit (contre 11 pb en 2019), en lien avec les principes de prudence appliqués en anticipation des conséquences potentielles de la crise Covid-19. Le taux de créances dépréciées sur encours brut est demeuré à 1%. Le résultat net ajusté a reculé de 12,7% sur un an en vision économique à 258,3 millions.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé ce 8 février le lancement de deux fonds thématiques en obligations convertibles. Ils sont gérés par l’équipe Obligations Convertibles de l’UBP, basée à Paris, sous la responsabilité de Marc Basselier. Le premier, UBAM - Global Sustainable Convertible Bond, est investi en obligations convertibles internationales, notamment celles dont le profil de rendement-risque propose de la convexité par rapport aux actions, et ce dans un cadre d’investissement durable. L'équipe de gestion effectue une sélection de titres incluant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et une analyse extra-financière propre. Au plan financier, la stratégie reprend les codes de la gestion en obligations convertibles historique de l’UBP, àsavoir une analyse fondamentale centrée sur la qualité de crédit de l’émetteur ainsi que sur les perspectives de croissance àmoyen et long terme de la société sous-jacente. Le second, UBAM - Global Tech Convertible Bond, est lui exposé aux obligations convertibles internationales du secteur technologique. Son objectif est de capitaliser sur la nature convexe des convertibles afin d’offrir aux investisseurs un accès aux valeurs ‘tech’ dans un cadre de volatilité réduite par rapport à un investissement en actions de ces sociétés. La stratégie est gérée selon une approche quantitative, sans biais de sélection, et se caractérise par une allocation axée sur la convexité et la liquidité des actifs. Ces fonds seront commercialisés en Allemagne, en Belgique, en Espagne, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, à Singapour et en Suisse.
Le hedge fund britannique Man Group a liquidé la stratégie GLG Iberian Opportunities en raison d’une trop faible demande des investisseurs pour ce produit, rapporte Bloomberg. Les encours du fonds ne s'élevaient qu'à 16 millions d’euros fin décembre selon les données de Morningstar. Firmino Morgado, gérantdu fonds arrivéchez Man Group en 2017, restedans l'équipe de gestion du hedge fund qui s’apprête à lancer des stratégiesthématiques. Il est également cogérant du fonds GLG European Income Opportunities aux côtés de Felipe Bergana.
Intesa Sanpaolo a relevé vendredi ses estimations concernant les synergies attendues de l’acquisition d’UBI Banca et a publié une perte nette de 3,1 milliards d’euros au quatrième trimestre 2020, contre un bénéfice de 872 millions d’euros un an plus tôt. Le résultat inclut la contribution d’UBI. En excluant les éléments liés à cette acquisition, Intesa a enregistré un bénéfice de 10 millions d’euros sur la période. Le groupe bancaire italien prévoit désormais des synergies de plus de 1 milliard d’euros, entièrement mises en oeuvre en 2024, contre 700 millions auparavant estimés. Sur ce nouveau montant, plus de 700 millions d’euros sont liés aux coûts, et plus de 300 millions d’euros au produit net bancaire (PNB). Intesa vise un bénéfice net de plus de 3,5 milliards d’euros cette année. Il a pour objectif un taux de distribution de 75% pour 2020 et de 70% pour 2021, en fonction des recommandations de la Banque centrale européenne (BCE).
Vinci a fait état ce matin de résultats annuels meilleurs que prévu en dépit de l’impact de la crise sanitaire qui le pousse à rester prudent pour 2021, notamment pour ses activités de concessions. Son résultat net a plongé de 62% l’an dernier, à 1,24 milliard d’euros, un chiffre supérieur à la prévision moyenne du consensus qui tablait sur 1,11 milliard. Il a dégagé un flux de trésorerie libre de 3,99 milliards d’euros, proche de son record de 4,2 milliards en 2019, et presque deux fois supérieur aux attentes. Le taux de distribution du dividende est porté à plus de 90% - contre 50% habituellement - pour maintenir sa rémunération à 2,04 euros par action au titre de 2020, soit le même montant qu’en 2019.
Raiffeisen Bank International (RBI) a publié vendredi un produit net bancaire de 5,2 milliards d’euros pour l’exercice 2020, en recul annuel de 5% en raison notamment du repli de 5 % de ses revenus nets d’intérêts à 3,2 milliards. Les frais généraux ayant baissé à un rythme moindre, le résultat brut d’exploitation de la banque autrichienne a chuté de 7% à 1.8 milliard. Le bénéfice s’est replié de 34% à 804 millions d’euros à cause du quasi-triplement du coût du risque lié à la pandémie. En termes d’efficacité opérationnelle, son coefficient d’exploitation se dégrade légèrement à 64% (contre 63% l’an passé). Son ratio de solvabilité CET1 a pour sa part légèrement reculé, passant de 13.9% à 13.6%.
Les ventes de Carlsberg au quatrième trimestre 2020 ont fléchi de 8,4% à 12,5 milliards de couronnes danoises (1,7 milliard d’euros), alors que les analystes attendaient en moyenne 13,1 milliards. «Même si la pandémie n’est pas encore derrière nous et même si nous ignorons combien de temps elle constituera un défi en 2021, nous pensons que Carlsberg sortira encore plus fort de la crise», a déclaré ce matin le directeur général, Cees’t Hart. Le brasseur prévoit un bénéfice d’exploitation en hausse de 3% à 10% en 2021. Il versera aux actionnaires un dividende de 22 couronnes par action au titre de l’exercice écoulé, en hausse de 5%. Il va également lancer un programme de rachat d’actions à hauteur de 750 millions de titres jusqu’au 23 avril.