Bourbon a annoncé ce matin, lors de la publication de ses comptes annuels 2017, avoir cassé les covenants attachés à sa dette. Cette rupture l’a contraint à refléter l’exigibilité de sa dette en la reclassant en passif courant, pour un montant de 1,121 milliard d’euros fin 2017, bien que ses prêteurs n’en aient pas exigé le remboursement. Le groupe de services parapétroliers a «demandé à ses prêteurs qu’ils sursoient formellement, pour la durée des discussions attendues, à l’exercice de leurs droits au titre des contrats de crédit et notamment à leur remboursement». Il a engagé «de nouvelles discussions avec ses prêteurs, tant en France qu'à l'étranger, afin de mettre en adéquation le service de sa dette avec une reprise attendue mais progressive du marché et donc de ses performances». Bourbon se dit confiant dans sa capacité à obtenir des reports, potentiellement avant l'été prochain.