LafargeHolcim a officialisé ce matin la fermeture de ses bureaux de Paris et de Zurich, ce qui entrainera la suppression d’environ 200 emplois dans les fonctions centrales, dont 97 à Paris. Aucun autre site en France ne sera concerné, assure le cimentier. Les postes restants en Suisse seront transférés vers le site de l’entreprise à Holderbank et vers un nouveau bureau à Zoug. A Paris, les postes restants seront transférés à Clamart, en banlieue parisienne. Ce projet devrait être intégralement mis en œuvre d’ici la fin de l’année 2018.
LafargeHolcim est près de remanier en profondeur ses sièges sociaux de Paris et de Zurich, ce qui pourrait se traduire par des centaines de pertes d’emploi, ont déclaré hier à Reuters deux sources au fait du dossier. Cette refonte doit être annoncée dans les jours qui viennent et elle s’inscrit dans un programme de réduction des coûts du cimentier franco-suisse. LafargeHolcim pourrait ainsi fermer son siège parisien à la suite d’un réexamen de ses opérations, ont précisé les sources, ajoutant que des suppressions de postes seraient également en jeu à Zurich.
L’entreprise japonaise de produits électroniques Ricoh Industrie a annoncé hier la suppression de 248 emplois, sur un total de 850, dans son usine de Wettolsheim (Haut-Rhin), dédiée aux produits d’impression bureautique. La direction, qui a fait cette annonce lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, estime pouvoir limiter le nombre de licenciements à 143 par le jeu des réaffectations internes. Les suppressions de postes interviendront à la fin de l’année, avec l’arrêt de l’activité toner et de la réalisation des modes d’emploi des imprimantes et photocopieurs.
L’entreprise japonaise de produits électroniques Ricoh Industrie a annoncé aujourd’hui la suppression de 248 emplois, sur un total de 850, dans son usine de Wettolsheim (Haut-Rhin), dédiée aux produits d’impression bureautique. La direction, qui a fait cette annonce lors d’un comité d’entreprise extraordinaire, estime pouvoir limiter le nombre de licenciements à 143 par le jeu des réaffectations internes.
L'équipementier automobile sud-coréen Hyundai Mobis a annoncé hier avoir renoncé à son projet de réorganisation, n'étant pas sûr d’obtenir l’aval des actionnaires au regard de l’opposition du fonds activiste américain Elliott Management et d’autres investisseurs. Cette décision constitue un revers pour la société-mère Hyundai Motor, qui entendait s’appuyer sur cette proposition pour assurer la relève générationnelle et réduire le risque réglementaire. Hyundai Mobis a annulé l’assemblée générale du 29 mai au cours de laquelle le projet aurait dû être soumis au vote des actionnaires.
Les membres de l’Association des investisseurs en retournement (AIR) ont adopté une charte d’engagements, «conscients de l’impact de leurs interventions dans le domaine économique, social et environnemental», indique-t-ils dans un communiqué. Ses signataires s’engagent sur plusieurs objectifs. Ils se disent ainsi prêts à «investir l’épargne qui leur est confiée pour faciliter le retour à l’autonomie financière des entreprises de leur portefeuille (...), à agir en partenaire attentif et actif de dirigeant ou d’équipes pleinement responsables de la gestion de leur entreprise (...), à ne prélever que des frais (management fees) correspondants aux dépenses engagées pour la gestion, l’animation et le développement de l’entreprise (...), à traiter les flux financiers intra groupe dans le cadre de conventions réglementées, et motivées, dans le respect du droit local applicable à la filiale».
Telecom Italia a demandé au gouvernement italien d’approuver la mise au chômage partiel de 4.000 employés dans le cadre de son plan stratégique 2018-2020 dévoilé en mars, rapportait hier Reuters de source proche du dossier. Ce dispositif s’appuyant sur des fonds publics permet à une entreprise de réduire provisoirement ses effectifs sans licenciement pour les adapter à sa stratégie ou à un environnement économique plus difficile. Le groupe a déclaré hier que l’impasse des négociations avec les syndicats rendaient le recours au chômage partiel inévitable. «Ce projet sera analysé et discuté avec les organisations syndicales avec la perspective souhaitable de parvenir rapidement à un accord», écrit TIM dans un communiqué, confirmant la demande adressée au gouvernement sans en fournir les détails.
Telecom Italia a demandé au gouvernement italien d’approuver la mise au chômage partiel de 4.000 employés dans le cadre de son plan stratégique 2018-2020 dévoilé en mars, rapporte jeudi Reuters de source proche du dossier. Ce dispositif s’appuyant sur des fonds publics permet à une entreprise de réduire provisoirement ses effectifs sans licenciement pour les adapter à sa stratégie ou à un environnement économique plus difficile.
Le fonds activiste Elliott Management a indiqué ce matin qu’il votera contre le plan de réorganisation du sud-coréen Hyundai Motor lors de l’assemblée générale du 29 mai prochain, en invitant les autres actionnaires à faire de même. Elliott, qui détient quelque 1,5% du capital de la filiale Hyundai Mobis, spécialisée dans les pièces détachées automobiles, estime notamment que les rachats d’actions annoncés ne permettront pas d’augmenter suffisamment la création de valeur au sein du groupe. Le conglomérat a également l’intention de scinder l’activité domestique et les services d’après-vente de Hyundai Mobis en vue de les fusionner avec la société de logistique Hyundai Glovis.
Ford Motor a annoncé hier une accélération de ses réductions de coûts et de l’amélioration de ses marges. Il prévoit désormais de réduire ses coûts de 25,5 milliards de dollars d’ici à 2022, contre 14 milliards de dollars annoncés lors d’une présentation aux investisseurs à l’automne dernier. Ford prévoit également de dégager une marge avant impôt de 8% à l’échelle mondiale et de 10% en Amérique du Nord dès 2020 et non plus 2022 comme annoncé précédemment.
Le groupe Bourbon s’est dit vendredi confiant de pouvoir signer avec ses crédit-bailleurs et ses créanciers un accord lui permettant de différer l’ensemble de ses paiements (waiver). L’assemblée générale, indique le groupe, l’a autorisé ce vendredi à différer d’un an le versement d’intérêts au titre des TSSDI (titres super subordonnés à durée indéterminée) d’un montant d’environ 3,9 millions d’euros.
Une erreur de communication lors des résultats 2017 a fait perdre aux obligations un quart de leur valeur en un mois et semé le doute sur la solidité du LBO.
Le portefeuille contenant la majeure partie des actifs immobiliers de Steinhoff vaut deux fois moins que ne le pensait le distributeur lui-même, selon une estimation réalisée par CBRE, a annoncé hier le groupe sud-africain, qui possède entre autres l’enseigne Conforama en France. Steinhoff a déclaré que le spécialiste de l’immobilier évaluait ce portefeuille, baptisé Hemisphere, à 1,1 milliard d’euros alors que lui-même l’estimait jusqu'à présent à 2,2 milliards d’euros.
Solvay a annoncé aujourd’hui son intention de supprimer 600 postes, dont 160 en France, et de concentrer ses activités de recherche à Lyon et à Bruxelles, au détriment d’Aubervilliers et de Paris, dans le cadre d’une «simplification» de son organisation. Les suppressions de postes interviendront essentiellement dans les fonctions support, ajoute le groupe chimique, qui emploie actuellement 24.500 personnes dans 61 pays. Outre la France, ce sont le Portugal (90 postes) et le Brésil (80 postes) qui sont les plus touchés par les suppressions d’emplois.