L’histoire Shandong Ruyi se termine mal pour SMCP. Le groupe chinois, propriétaire du groupe de prêt-à-porter (Sandro, Maje, Claudie Pierlot) depuis 2016, a perdu le contrôle de la société. Ce mardi, sa holding luxembourgeoise European TopSoho n’avait pas remboursé les 250 millions d’euros d’obligations convertibles arrivées à échéance. Conséquence, Glas, le trustee représentant les détenteurs des ces obligations, va recevoir, à l’issue d’un délai légal de cinq jours, soit en début de semaine prochaine, les 53% du capital que détenait TopSoho.
La SNCF prévoit de supprimer entre 2.000 et 3.000 postes, soit 1,5% à 2% de ses effectifs, a déclaré vendredi son PDG, Jean-Pierre Farandou, sans préciser à quelle échéance ces postes seront supprimés. Le groupe public justifie ces mesures par la nécessité de faire des économies et l’ouverture à la concurrence dans le ferroviaire. A compter de 2023, l’ensemble du réseau ferré national, hormis certaines liaisons RER, sera ouvert à la concurrence dans le cadre de la libéralisation du secteur dans les différents Etats membres de l’Union européenne.
Avec la mise en vente de sa division matériaux, valorisée près de 5 milliards d’euros, le groupe va parachever son recentrage vers les sciences de la vie.
Les créanciers du groupe de résidences de tourisme ont débloqué 300 millions d'euros pour l'aider à passer la saison d'été. Mais une restructuration en profondeur du bilan sera nécessaire.
Fragilisé par la crise du Covid-19, Pierre & Vacances devrait enfin disposer des ressources financières nécessaires pour tenir jusqu’à la reprise espérée du secteur du tourisme. Le groupe de résidences de tourisme a annoncé lundi soir avoir trouvé un accord de financement avec ses principaux créanciers, banques, détenteurs d’obligations (EuroPP) et porteurs d’obligations remboursables en actions (Ornane). Ils proposent d’apporter 300 millions d’euros de financement qui permettront de « répondre aux besoins à court terme du groupe liés à ses activités et ses contraintes opérationnelles dans l’attente de la réalisation d’une opération de renforcement des fonds propres », explique Pierre & Vacances. Le groupe espère finaliser cette recapitalisation au plus tard en début d’année 2022.
Nokia a annoncé mardi un plan d'économies prévoyant au cours des deux prochaines années jusqu'à 10.000 suppressions de postes, soit 11% de ses effectifs actuels. Cette restructuration, qui épargnera la France, réduira sa base de coûts d’environ 600 millions d’euros d’ici à fin 2023. Ces économies compenseront notamment l’augmentation prévue des investissements en R&D. Les charges de restructuration devraient s'établir au total entre 600 millions et 700 millions d’euros. La moitié de ces frais sera comptabilisée cette année, 15% en 2022 et 35% en 2023.
Nokia a annoncé ce mardi un plan d'économies prévoyant au cours des deux prochaines années jusqu'à 10.000 suppressions de postes, soit 11% de ses effectifs actuels. Cette restructuration, qui épargnera la France déjà affectée par des suppressions d’emplois au sein du groupe, réduira sa base de coûts d’environ 600 millions d’euros d’ici à fin 2023. Ces économies compenseront notamment l’augmentation prévue des investissements en R&D. La moitié des économies prévues devrait être réalisée cette année. Les charges de restructuration devraient s'établir au total entre 600 millions et 700 millions d’euros. La moitié de ces frais sera comptabilisée cette année, 15% en 2022 et 35% en 2023.
Le conglomérat industriel allemand ThyssenKrupp a annoncé ce mercredi qu’il supprimerait jusqu'à 750 emplois supplémentaires dans sa branche sidérurgique dans le cadre d’un accord conclu avec le syndicat IG Metall pour limiter les répercussions financières de la crise sanitaire. Cet accord vient compléter la convention collective nommée «Future Pact for Steel», conclue en mars 2020. Les suppressions d’emplois annoncées s’ajoutent aux 3.000 licenciements déjà prévus et concerneront aussi bien des postes administratifs que de production. La mise en œuvre de l’accord devrait être achevée d’ici au 30 septembre 2023.
Le conglomérat industriel allemand ThyssenKrupp a annoncé ce mercredi qu’il supprimerait jusqu'à 750 emplois supplémentaires dans sa branche sidérurgique dans le cadre d’un accord conclu avec le syndicat IG Metall pour limiter les répercussions financières de la crise sanitaire.