La banque privée luxembourgeoise Quintet Private Bank a ouvert une succursale à Copenhague au Danemark. Cette nouvelle implantation européenne sera dirigée par Henrik Wyrwik, l’ancien responsable d’UBS Wealth Management au Danemark. L’intéressé sera rattaché à Søren Kjaer, CEO, Nordics & Luxembourg, au sein de Quintet Private Bank. Quintet Danmark a vocation à répondre aux besoins de gestion de fortune des Danois aisés et de leurs familles. Parallèlement, Quintet a récemment créé un «desk» nordique au Luxembourg pour servir les citoyens d’Europe du Nord. L’activité est dirigée par Ole Jensby. Quintet, qui emploie 2.000 personnes en Europe, recrutera d’autres collaborateurs au Danemark et au Luxembourg pour s’occuper des clients d’Europe du Nord. La banque privée prévoit également d’étendre sa présence aux autres marchés de la région. Le lancement de Quintet à Copenhague fait suite à l’ouverture en mai 2020 de Quintet Switzerland. La société est présente dans plus de 50 villes d’Europe, situées en Belgique, Allemagne, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne et Royaume-Uni.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé jeudi l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier. Le gouvernement britannique dispose désormais d’un mois pour répondre à la plainte de la Commission, qui peut ensuite faire appel à la Cour européenne de justice. Bruxelles a décidé d’agir avant même que la loi ne soit promulguée, car le texte constitue une violation de «l’obligation de bonne foi» inscrite dans l’accord de retrait. Il contredit le protocole régissant la situation de l’Irlande du Nord et l’Irlande. La Commission avait demandé à Londres de retirer le projet avant le 30 septembre. Le projet de loi britannique sur le marché intérieur a été adopté le 29 septembre par la Chambre des communes.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé ce matin l’ouverture d’une procédure d’infraction à l’encontre du Royaume-Uni pour la remise en cause du traité de sortie de l’Union signé en janvier dernier. Le gouvernement britannique dispose désormais d’un mois pour répondre à la plainte de la Commission, qui évaluera ensuite cette réponse et pourrait alors demander au Royaume-Uni de faire marche arrière, faute de quoi elle fera appel à la Cour européenne de justice.
L’ETF Defiance NextGen Spac Derived ETF vient d’obtenir le feu vert des régulateurs américains et doit être lancé jeudi. Le fonds cherche à profiter de l’essor soudain des Spac ou «special-purpose acquisition vehicles» dont l’objectif est d’acquérir des entreprises et de les introduire en Bourse. Ces sociétés sont devenues populaires à Wall Street cette année. Depuis le début de l’année, 115 sociétés de ce type ont levé près de 43 milliards de dollars, selon le fournisseur de données Dealogic. Le nouvel ETF allouera 80 % de son portefeuille à des sociétés ayant déjà été introduites en Bourse via des Spac, tandis que les 20 % qui restent iront vers des Spac qui sont en quête d’acquisitions.
Plusieurs décideurs politiques américains ont déclaré mardi que les règles visant à rendre les fonds monétaires moins sensibles aux retraits devaient être améliorées, rapporte le Wall Street Journal. «Il ne fait aucun doute que nous devons réexaminer les réformes de la dernière fois», a déclaré le président de la Securities and Exchange Commission, Jay Clayton, lors d’un panel virtuel mardi. Il faisait référence à une tentative de la SEC en 2014 de s’attaquer aux causes de l’exode des marchés monétaires qui a contribué à la dernière crise financière. En mars, pendant la panique des marchés provoquée par le coronavirus, la Fed a commencé à fournir des liquidités aux fonds monétaires. Cela a soulevé des questions sur le fait de savoir si les réformes de la SEC de 2014 allaient assez loin. La SEC a refusé d’adopter une proposition qui aurait exigé des fonds monétaires qu’ils détiennent un capital tampon pour absorber les fluctuations quotidiennes de la valeur de leurs actifs. Au lieu de cela, elle leur a permis d’exiger une petite commission de rachat si la part de leurs actifs qui sont soit des équivalents de trésorerie, soit qui arrivent à échéance dans les cinq jours ouvrables, tombe en dessous de 30 % de leur portefeuille total. Elle leur permettait également de suspendre les rachats tant qu’ils étaient inférieurs à ce seuil. Ainsi, en mars, comme en 2008, les investisseurs qui ont rapidement racheté leurs parts au premier signe de détresse du marché pouvaient s’attendre à éviter des pertes, tandis que ceux qui attendaient pouvaient souffrir.
L’Autorité européenne des marchés (Esma) s’est entendue lundi avec la Banque d’Angleterre (BoE) sur la coopération nécessaire pour profiter du délai de dix-huit mois d’équivalence automatique accordé au-delà du 31 décembre 2020 par la Commission européenne (CE) aux chambres de compensations (CCP) britanniques afin de valider ou non leur reconnaissance ultérieure en tant que CCP de pays tiers éligibles aux services dans l’Union européenne (UE). La révision du règlement Emir sur ce sujet ayant été publiée au JO de l’UE le jour même de la décision de la CE, le régulateur européen a provisoirement classé ICE Clear Europe Ltd et LCH Ltd en CCP de pays tiers de catégorie 2 (systémiques mais équivalentes au nom d’exigences spécifiques) ; et LME Clear Ltd de catégorie 1 (non systémique et équivalente selon les mêmes exigences qu’aujourd’hui). Et il prendra ainsi son temps pour examiner en profondeur les exigences spécifiques d’ici au 30 juin 2022. Pas sûr que cela renforce l'«ultimatum» de la CE au retour de la compensation en euro.
«Un épargnant bien conseillé est un épargnant protégé : pourquoi faire appel à un conseil en gestion de patrimoine de la CNCGP ?» sera le thème des travaux.
Promotion éclaire pour Heike Fürpaß-Peter. Six mois après avoir pris la direction des ETF pour l’Allemagne et l’Autriche, la spécialiste des ventes outre-Rhin depuis 2007 chez Lyxor est promue directrice de la filiale allemande. Basée à Francfort-sur-le-Main, elle est rattachée à Lionel Paquin, le directeur général de Lyxor AM, et à Guido Zoeller, le responsable pays Allemagne et Autriche pour le Groupe Société Générale. Heike Fürpaß-Peter remplacera à partir d’octobre Guillaume de Martel, qui est amené à prendre de nouvelles responsabilités au sein du groupe Société Générale. Cet ex-gérant d’ETF évoluait au sein de la filiale allemande depuis 2014.
L’AMF a annoncé mercredi 23 septembre avoir conclu un accord de composition administrative le 30 juin dernier avec la société PB Wealth Management. Basée à la Rochelle et représentée par Pierrick Benoit, son gérant en exercice, PB Wealth enregistrée à l’Orias en tant que CIF (ANACOFI-CIF) s’est engagée à payer la somme de 90.000 euros.