Le Premier ministre britannique n’a pas besoin d’une décision du Parlement pour enclencher la procédure de sortie de l’Union européenne (UE), a déclaré hier Oliver Letwin, ministre délégué auprès du Cabinet office. Le responsable a affirmé que, d’après des conseillers juridiques, seul le Premier ministre peut invoquer l’article 50 du traité de Lisbonne, ce qui lance la procédure de sortie de l’UE. Il a ajouté que la question serait définitivement réglée par la justice suite au lancement d’une procédure judiciaire par un cabinet d’avocats exigeant que le Parlement se prononce sur la sortie britannique de l’UE.
Pékin envisage de rejoindre le Club de Paris des Etats créanciers, a déclaré vendredi le vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, Zhang Tao, lors d’une conférence organisée à Paris pour le 60e anniversaire du Club. La Chine a pour l’instant un statut d’observateur au sein du Club de Paris et ne participe donc pas aux négociations de restructuration de dettes comme le font les 21 pays membres. Le ministre des Finances français, Michel Sapin, avait invité en février la Chine à devenir un membre à part entière du club informel des créanciers publics abrité par son ministère, qui organise la restructuration des dettes contractées par un Etat auprès d’autres Etats.
Pékin envisage de rejoindre le Club de Paris des Etats créanciers, a déclaré le vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine, Zhang Tao, lors d’une conférence organisée à Paris pour le 60e anniversaire du Club. La Chine a pour l’instant un statut d’observateur au sein du Club de Paris et ne participe donc pas aux négociations de restructuration de dettes comme le font les 21 pays membres, dont la Corée du Sud, qui a rejoint ce cercle vendredi. Le ministre des Finances français, Michel Sapin, avait invité en février la Chine à devenir un membre à part entière du club informel des créanciers publics abrité par son ministère, qui organise la restructuration des dettes contractées par un Etat auprès d’autres Etats.
Le Parti Populaire a beau avoir remporté le plus de sièges et gagné du terrain depuis les dernières élections, il n'a pas de majorité absolue au parlement.
Mariano Rajoy a dit lundi espérer que les partis politiques représentés au Parlement espagnol parviennent à trouver un accord permettant au Parti populaire (PP) de former un gouvernement d’ici un mois tandis que le PSOE jugeait que le chef du gouvernement sortant devait former son équipe au plus vite. Le PP, dont Mariano Rajoy est issu, est arrivé en tête des élections organisées dimanche en Espagne mais il n’a pas décroché la majorité absolue. Il devance les socialistes du PSOE et la coalition anti-austérité Unidos Podemos.
Dans la foulée du référendum britannique, les Espagnols sont appelés aux urnes dimanche pour élire leur parlement alors que le pays est dans le viseur de Bruxelles.
Brexit ou non, l'économie espagnole pourrait croître à un rythme supérieur à 3% cette année à moins d’une victoire de l’alliance de gauche Unidos Podemos aux élections législatives de dimanche, a affirmé le président du gouvernement en exercice, Mariano Rajoy. Invité de la station de radio Onda Cero, le chef de file du Parti populaire a néanmoins ajouté qu’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne pourrait avoir des répercussions négatives sur le tourisme et que l’incertitude qui en résulterait pèserait sur les entreprises et les investissements.
Brexit ou non, l'économie espagnole pourrait croître à un rythme supérieur à 3% cette année à moins d’une victoire de l’alliance de gauche Unidos Podemos aux élections législatives de dimanche, a déclaré le président du gouvernement en exercice, Mariano Rajoy. Invité de la station de radio Onda Cero, le chef de file du Parti populaire a néanmoins ajouté qu’une sortie du Royaume-Uni de l’UE pourrait avoir des répercussions négatives sur le secteur du tourisme espagnol et que l’incertitude qui en résulterait pèserait sur les entreprises et les investissements.
Le procureur général brésilien Rodrigo Janot a établi l’existence de liens entre le ministre du Tourisme du gouvernement intérimaire de Michel Temer et des faits de corruption impliquant la compagnie pétrolière publique Petrobras, rapportait hier le journal Folha de Sao Paulo. Le procureur Janot a adressé à la Cour suprême une demande officielle d’ouverture d’une enquête contre le ministre Henrique Eduardo Alves, précise le quotidien, ajoutant que des écoutes téléphoniques ont été fournies à l’appui de la requête.
Le président allemand, Joachim Gauck, a annoncé hier qu’il n’avait pas l’intention de briguer un second mandat de cinq ans, décision susceptible de provoquer des tensions entre les deux grandes composantes de la coalition gouvernementale sur le choix de son successeur. Bien que le chef de l’Etat ne joue qu’un rôle honorifique outre-Rhin, le processus de désignation et d'élection des deux derniers présidents a été source de problèmes pour la chancelière Angela Merkel et l'élection du successeur de Joachim Gauck risque de diviser son gouvernement de grande coalition à l’approche des élections législatives de 2017.
Le procureur général brésilien Rodrigo Janot a établi l’existence de liens entre le ministre du Tourisme du gouvernement intérimaire de Michel Temer et des faits de corruption impliquant la compagnie pétrolière publique Petrobras, rapporte le journal Folha de Sao Paulo, lundi. Le procureur Janot a adressé à la Cour suprême une demande officielle d’ouverture d’une enquête contre le ministre Henrique Eduardo Alves, précise le quotidien, ajoutant que des écoutes téléphoniques ont été fournies à l’appui de la requête.
Le président allemand, Joachim Gauck, a annoncé lundi qu’il n’avait pas l’intention de briguer un second mandat de cinq ans, décision susceptible de provoquer des tensions entre les deux grandes composantes de la coalition gouvernementale sur le choix de son successeur. Bien que le chef de l’Etat ne joue qu’un rôle honorifique en Allemagne, le processus de désignation et d'élection des deux derniers présidents a été source de problèmes pour la chancelière Angela Merkel, et l'élection du successeur de Joachim Gauck risque de diviser son gouvernement de grande coalition à l’approche des élections législatives de 2017.
Le Parti de la liberté (FPÖ) autrichien va très probablement contester le résultat de l'élection présidentielle remportée de justesse le 22 mai par le candidat indépendant Alexander van der Bellen aux dépens du candidat du parti d’extrême droite, Norbert Hofer, a déclaré samedi le chef du FPÖ dans une interview à la radio autrichienne Ö1. Il a ajouté que son parti prendrait sa décision d’ici à mercredi, date butoir pour le dépôt des recours.
Une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne ne constituerait pas un «scénario catastrophe» de nature à signer l’arrêt de mort de l’idée d’une Europe unifiée, a estimé hier le vice-président du Parlement européen. Alexander Lambsdorff, parlementaire allemand, a toutefois déclaré à la Deutschlandfunk espérer que les Britanniques se prononcent pour un maintien au sein de l’UE lors du référendum du 23 juin, admettant que le bloc communautaire doit se réformer quelle que soit l’issue de cette consultation
Les députés turcs ont accordé hier leur confiance au gouvernement du nouveau Premier ministre, Binali Yildirim, proche du président Tayyip Recep Erdogan. D’après le président du parlement, la confiance a été votée par 315 voix contre 138. La moitié des portefeuilles ministériels ont changé d’attribution, mais les principaux ministres chargés de la politique économique ont été maintenus à leur poste, parmi lesquels le vice-Premier ministre Mehmet Simsek, apprécié des investisseurs étrangers, et le ministre des Finances, Naci Agbal.
Des représentants du pouvoir en place au Venezuela et de l’opposition se sont rencontrés en République dominicaine pour poser les bases d’un possible dialogue afin de désamorcer la crise politique, rapportaient samedi des médias vénézuéliens. Le président Nicolas Maduro doit cohabiter depuis le début de l’année avec un Parlement où l’opposition, désormais majoritaire, entend obtenir l’organisation d’un référendum révocatoire pour écourter le mandat du successeur d’Hugo Chavez.
Bruxelles a lancé hier un nouvel avertissement à la Pologne contre laquelle une procédure a été ouverte pour vérifier le respect de l'état de droit dans le pays qui traverse depuis près de six mois une grave crise constitutionnelle. La Commission européenne expliqué qu’elle adresserait d’ici lundi un courrier l’informant de son opinion sur le projet de réforme du Tribunal constitutionnel voulu par le gouvernement nationaliste. La Pologne risque en théorie, même s’il est peu probable que cette sanction soit appliquée, d'être privée de ses droits de vote au sein de l’Union.
La reine Elizabeth a présenté hier le programme que le Premier ministre David Cameron compte mettre en œuvre après le référendum du 23 juin sur le maintien ou non au sein de l’Union européenne. Le chef du gouvernement a lui-même décrit ce programme, fait d’une vingtaine de projets de loi et qui met l’accent sur les mesures sociales, comme «une série de choix ambitieux qui ouvriront des opportunités à tout le monde et à toutes les étapes de la vie». Certains membres du Parti conservateur, dont il est le chef de file, lui reprochent toutefois de l’avoir édulcoré dans l’optique du référendum. Outre la réforme des prisons et de la législation sur l’adoption, le gouvernement a notamment promis de construire davantage de logements. Après le discours de la reine, Jeremy Corbyn, chef de file du Parti travailliste, a promis d’examiner à la loupe les projets du gouvernement, qu’il accuse de réduire indûment les dépenses sociales.
Bruxelles a lancé mercredi un nouvel avertissement à la Pologne contre laquelle une procédure a été ouverte pour vérifier le respect de l'état de droit dans le pays qui traverse depuis près de six mois une grave crise constitutionnelle. La Commission européenne expliqué qu’elle adresserait d’ici lundi un courrier l’informant de son opinion sur le projet de réforme du Tribunal constitutionnel voulu par le gouvernement nationaliste.
Le roi Felipe a annoncé mardi la dissolution du Parlement et l’organisation d'élections le 26 juin, prenant acte de l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Espagne depuis les législatives de décembre 2015. «Espérons que la leçon aura été retenue par tous et que le prochain Parlement trouvera un accord gouvernemental aussi vite que possible», a déclaré le président de la chambre basse, Patxi Lopez, confirmant la décision du souverain espagnol.