Le Premier ministre britannique, Theresa May, a déclaré hier aux membres de son gouvernement qu’ils devraient mettre en œuvre le Brexit et qu’il n’y aurait ni second référendum, ni tentative de rester dans l’Union européenne par la petite porte. «Nous devons continuer d'être clairs: Brexit signifie Brexit, et nous allons le réussir», a-t-elle affirmé lors du Conseil des ministres.
Mariano Rajoy, le chef du gouvernement espagnol sortant, n’est pas parvenu hier à obtenir la confiance du Parlement. Il a recueilli les suffrages de 170 des 350 députés, soit six voix de moins que la majorité. Le Parti Populaire, dont il est issu, et les centristes de Ciudadanos se sont prononcés en sa faveur, tout comme les élus d’un petit parti des îles Canaries, alors que les socialistes, les membres de l’alliance anti-austérité Unidos Podemos et les partis basques et catalans ont voté contre. Un deuxième vote doit avoir lieu vendredi. Les députés pourront alors s’abstenir et Mariano Rajoy devra alors obtenir davantage de votes en sa faveur qu’en sa défaveur pour être reconduit et tenter de former un nouveau gouvernement dans un délai de deux mois. S’il n’y parvient pas, le parlement sera dissous automatiquement le 31 octobre et de nouvelles élections devront être convoquées, en principe le jour de Noël.
Le Premier ministre britannique, Theresa May, a déclaré aujourdh’ui aux membres de son gouvernement qu’ils devraient mettre en oeuvre le Brexit et qu’il n’y aurait ni second référendum, ni tentative de rester dans l’Union européenne par la petite porte. « Nous devons continuer d'être clairs : Brexit signifie Brexit, et nous allons le réussir », a-t-elle affirmé lors du conseil des ministres.
L’Elysée a officialisé hier après-midi la démission d’Emmanuel Macron du Ministère de l’Economie et son remplacement par Michel Sapin, qui reprend le portefeuille du partant en plus de celui des Finances et des comptes publics. La présidence de la République a par ailleurs annoncé la démission de George Pau-Langevin et son remplacement par Ericka Bareigts au Ministère des Outre-mer. Emmanuel Macron voulait se consacrer à son mouvement «En marche!» et ne souhaitait plus se conformer aux règles fixées par le président pour rester au gouvernement, a indiqué l’entourage de François Hollande.
L’Elysée a officialisé cet après-midi la démission d’Emmanuel Macron du ministère de l’Economie et son remplacement par Michel Sapin, qui reprend le portefeuille du partant en plus de celui des Finances et des comptes publics. La présidence de la République a par ailleurs annoncé la démission de George Pau-Langevin et son remplacement par Ericka Bareigts au ministère des Outre-mer.
La police fédérale brésilienne a recommandé que l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva, dit Lula, soit inculpé pour corruption et blanchiment, rapportait vendredi le journal Estado De S. Paulo. Les enquêteurs de la ville de Curitiba, dans le sud du Brésil, accusent Lula et son épouse d’avoir reçu quelque 2,4 millions de reals (667.000 euros) du groupe de construction OAS dans le cadre d’un vaste système de rétrocommissions alors en vigueur au sein de la compagnie pétrolière Petrobras. L’ex-président brésilien doit déjà être jugé pour tentative d’entrave à la justice.
Le parti de Mariano Rajoy a signé le pacte proposé par le centre-droit. Mais le vote d’investiture du Premier ministre prévu le 30 août dépend encore de la position du PSOE.
Le comité exécutif du Parti Populaire autorise Mariano Rajoy à négocier avec le leader de Ciudadanos. Mais aucune des conditions posées par le chef de file du parti de centre-droit n’a été abordée.
Albert Rivera, le leader du parti de centre droit Ciudadanos, se dit prêt à soutenir Mariano Rajoy mais sous conditions. Ce dernier se prononcera demain.
L’autorité italienne de lutte contre la corruption (Anac) a ouvert une enquête préliminaire sur la gestion du traitement des déchets à Rome, où les ordures s’entassent depuis plusieurs semaines, a indiqué hier un porte-parole de l’Anac. La capitale italienne se débat depuis des années avec ce problème et le service municipal de ramassage des déchets, l’Ama, est souvent montré du doigt en raison du taux d’absentéisme record de ses employés et de son inefficacité. L’ex-patron de l’Ama figure parmi plusieurs dizaines d’individus poursuivis pour corruption dans une vaste affaire actuellement instruite par la justice.
La commission spéciale sur la destitution de Dilma Rousseff s’est prononcée hier en faveur d’un procès de la présidente brésilienne devant le Sénat pour maquillage des comptes publics, ouvrant ainsi la voie à sa mise à l'écart définitive. La décision a été prise par 14 voix contre 5 par cette commission spéciale composée de 21 sénateurs. Elle fait suite à la publication mardi d’un rapport jugeant la présidente, suspendue depuis le déclenchement de la procédure de destitution en mai dernier, coupable de violation de la Constitution pour manipulation des comptes de la nation en vue de favoriser sa réélection en 2014. Les 81 sénateurs brésiliens voteront mardi prochain pour accepter ou non de juger la chef de l’Etat et rendre un verdict d’ici à la fin du mois. S’ils jugent la présidente coupable, celle-ci sera définitivement démise de ses fonctions.
Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a déclaré hier qu’il n’y aurait pas d’autre solution que de convoquer un troisième scrutin législatif en moins d’un an si les socialistes continuent à refuser de soutenir la formation d’un gouvernement conservateur minoritaire. Mariano Rajoy, dont le Parti populaire (PP) est arrivé en tête des législatives des mois de décembre et de juin, sans atteindre la majorité absolue, s’exprimait à l’issue d’un entretien avec le dirigeant du Parti socialiste ouvrier (PSOE), Pedro Sanchez. Ce dernier a répété que son parti ne voterait pas la confiance à un gouvernement conservateur. Mariano Rajoy, qui a accepté la semaine dernière de tenter de former un nouveau cabinet, avait estimé peu après qu’il ne serait pas en mesure de former un gouvernement stable sans le soutien du PSOE, arrivé second du scrutin, non seulement lors du vote d’investiture mais aussi sur ses grandes orientations politiques.
Le nouveau commissaire européen britannique sera chargé des questions de lutte contre le terrorisme et de partage du renseignement entre les Etats membres de l’Union européenne, a indiqué hier le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Julian King, qui a été ambassadeur de Grande-Bretagne en France, avait été désigné par l’ex-Premier ministre David Cameron pour remplacer Jonathan Hill en tant que représentant britannique au sein de la Commission. La nomination de Julian King doit maintenant être approuvée par le Parlement européen devant lequel le diplomate britannique devrait se présenter au début de l’automne.
Les autorités russes ont déclaré hier que les accusations américaines sur une implication de Moscou dans le piratage des serveurs électroniques du Parti démocrate étaient «insultantes» et qu’elles visaient à dissimuler une manipulation électorale orchestrée aux Etats-Unis. Cité par l’agence de presse russe Interfax, le ministère des Affaires étrangères a relevé que ces accusations n’avaient de surcroît pas été communiquées à Moscou par des canaux officiels.
Le Tribunal constitutionnel espagnol a annulé hier une résolution du parlement catalan favorable à l’indépendance de la région. Le tribunal, qui s'était déjà prononcé l’an dernier contre une motion similaire des députés régionaux, a suspendu pour cinq mois la résolution du parlement catalan. Passé ce délai, il peut lever l’interdiction ou la rendre permanente. Le gouvernement central cherche de son côté à inculper la présidente du Parlement, Carme Forcadell, pour avoir autorisé le vote de la semaine dernière, ce qui est loin d’apaiser les tensions avec la région. Le Premier ministre Mariano Rajoy et son Parti populaire ont pourtant besoin du soutien des partis régionaux pour former un nouveau gouvernement après sept mois d’impasse. Aucun parti n’a obtenu de majorité lors des élections législatives du 20 décembre dernier puis du 26 juin, ce qui contraint les formations politiques à négocier en vue de constituer une coalition.
Luiz Inacio Lula da Silva sera jugé pour tentative d’entrave à la justice, conformément à la décision d’un tribunal fédéral brésilien rendue vendredi. L’ex-chef de l’Etat, qui faisait déjà l’objet de plusieurs procédures liées à l’affaire Petrobras, est pour la première fois formellement inculpé dans ce scandale. L’ancien directeur général de la banque d’investissement BTG Pactual André Esteves devra également comparaître pour entrave à la justice dans le même volet de l’enquête sur le versement de rétrocommissions par la compagnie pétrolière publique.
François Hollande a de nouveau souhaité hier que le Royaume-Uni notifie le plus rapidement possible sa décision de sortir de l’Union européenne et précisé qu’il demanderait à Theresa May de lui expliquer les raisons de son manque d’empressement. «Si c’est pour retarder la négociation qui elle-même pourrait prendre du temps, je pense que ce serait créer une incertitude dommageable. Si c’est pour avoir un peu plus de temps avant la négociation pour que la négociation elle-même soit plus courte, ça se discute», a-t-il ajouté au côté du Premier ministre irlandais, Enda Kenny, lors d’une visite à Dublin. Un porte-parole de la Première ministre britannique a réaffirmé qu’il était peu probable que le gouvernement enclenche la procédure de sortie avant la fin de l’année.