Le vote sur le projet d’accord de Brexit se déroulera dans la semaine du 14 janvier à Westminster, a déclaré lundi la Première ministre Theresa May, provoquant l’annonce du dépôt d’une motion de censure par le chef de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, qui réclamait un vote dès cette semaine. Le vote d’une motion de censure ne contraint pas le chef du gouvernement à démissionner sur le champ, mais par convention, il doit normalement demander une dissolution du Parlement et la tenue d'élections législatives anticipées. La Première ministre a réaffirmé son hostilité à tout nouveau référendum sur le Brexit. Le Times rapportait pourtant samedi que plusieurs ministres pensaient que l’accord de Brexit négocié par May avec Bruxelles était mort. L’absence d’avancée notable accroît les risques d’un Brexit sans accord.
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi dans un tweet le départ à la fin de l’année de son secrétaire à l’Intérieur Ryan Zinke, 57 ans, sans en donner le motif. Ryan Zinke a été mis en caus pour son utilisation de l’argent fédéral à des fins privées. Le poste de secrétaire à l’Intérieur aux Etats-Unis est essentiellement consacré à la gestion des ressources naturelles et foncières de l’Etat fédéral, ainsi qu'à certaines questions liées à l’environnement. Il y a une semaine, Donald Trump a annoncé le départ fin décembre du secrétaire général à la Maison blanche John Kelly.
Des milliers de personnes - 5.500 selon la police - ont manifesté dimanche à Bruxelles contre le pacte des Nations unies sur les migrations, éclipsant un défilé moins important en faveur de l’accord signé lundi à Marrakech. Le parti d’extrême droite des nationalistes flamands, la N-VA, le premier parti au parlement belge, a retiré ses ministres de la coalition au pouvoir la semaine dernière pour protester contre la signature par le Premier ministre Charles Michel du pacte à Marrakech. Il a été adopté en juillet par les 193 membres des Nations unies, à l’exception des États-Unis, mais seuls 164 pays l’ont officiellement signé lundi dernier. Il recense 23 objectifs de coopération en matière de migrations, et précise que chaque Etat peut décider qui il souhaite accueillir.
Des milliers de Hongrois ont manifesté dimanche à Budapest contre une nouvelle loi sur le travail et contre le gouvernement du Premier ministre nationaliste Viktor Orban. La manifestation était la quatrième en une semaine contre le gouvernement. Elle était organisée par l’opposition de gauche, des étudiants et des citoyens. La nouvelle loi sur le travail permet aux employeurs d’exiger jusqu'à 400 heures supplémentaires par an. Le gouvernement a également fait voter une loi qui met en place de nouveaux tribunaux administratifs compétents pour des questions sensibles telles que la loi électorale, les manifestations et la corruption. Depuis son arrivée au pouvoir en 2010, Viktor Orban a modifié le système électoral pour favoriser son parti, le Fidesz.
Le Parlement britannique se prononcera en janvier sur l’accord de Brexit conclu par Theresa May avec l’Union européenne, après la reprise parlementaire, prévue le 7 janvier, et avant la date butoir du 21 janvier précédemment fixée par l’exécutif britannique. Initialement prévu pour le 11 décembre, le vote a été reporté, la Première britannique britannique ayant décidé de retourner à Bruxelles pour obtenir de nouvelles avancées. Plusieurs députés demandaient à ce que cet accord puisse être voté dès la semaine prochaine, avant la pause parlementaire pour les fêtes de fin d’année.
Le Parlement britannique se prononcera en janvier sur l’accord de Brexit conclu par Theresa May avec l’Union européenne, a annoncé le gouvernement. Initialement prévu pour le 11 décembre, le vote a été reporté, la Première britannique britannique ayant décidé de retourner à Bruxelles pour obtenir de nouvelles avancées.
La commission mixte paritaire, examinant le projet de loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice et le projet de loi organique relatif au renforcement de l’organisation des juridictions, a échoué.
La Première ministre britannique Theresa May, fragilisée par sa décision de repousser lundi le vote du Parlement sur l’accord de Brexit entre Londres et Bruxelles, devra se soumettre ce mercredi à un vote de défiance dans les rangs de son Parti conservateur. Le vote se tiendra entre 18h00 et 20h00, heure de Londres, et les résultats seront communiqués aussitôt que possible.
Après avoir décrété lundi «l'état d’urgence économique et sociale» après plus de trois semaines de crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron reçoit ce mardi à l’Elysée les représentants des banques. L’ensemble des patrons des grandes banques françaises ont reçu une invitation à se rendre au palais de l’Elysée à 16h ce mardi, afin de les inciter à participer à «l’effort collectif». Ceux des grandes entreprises suivront mercredi.
Le secrétaire général de la Maison blanche, John Kelly, quittera ses fonctions à la fin de l’année. Donald Trump n’a pas donné d’explication à son départ. Selon un responsable de la Maison blanche, Donald Trump cherche à nommer à la succession de John Kelly l’actuel directeur de cabinet du vice-président Mike Pence, Nick Ayers, qui est âgé de 36 ans. Le départ prochain de John Kelly entre dans le cadre d’une refonte plus large des équipes de Donald Trump après les élections de mi-mandat: dès janvier, les démocrates seront majoritaires à la Chambre des représentants. Vendredi, Donald Trump a annoncé qu’il choisissait William Barr, ancien Attorney General sous George H.W. Bush dans les années 1990, pour succéder à Jeff Sessions, limogé début novembre de son poste de ministre de la Justice.
Theresa May, chef du gouvernement de Grande-Bretagne, a annoncé le report du vote sur l’accord signé fin novembre avec l’Union européenne sur Brexit, lors d’un discours à la Chambre des communes. Ce scrutin qui devait avoir lieu mardi au Parlement, divise les élus britanniques, et exposait la Première ministre à un échec. Theresa May a également annoncé que les préparatifs en vue d’un Brexit sans accord seront accélérés.
La N-VA, le parti nationaliste flamand, majoritaire au parlement belge, a annoncé samedi soir qu’il retirait ses trois ministres de la coalition gouvernementale, Charles Michel ayant rejeté sa demande de revenir sur le projet de signer le pacte de l’Onu sur les migrations. Le Premier ministre belge a été reçu dimanche par le roi Philippe, en vue de réajuster son gouvernement, qui sera désormais minoritaire. Il ne peut plus s’appuyer que sur 52 des 150 députés. Des élections législatives fédérales sont prévues de toute façon au mois de mai.
Emmanuel Macron reçoit ce lundi l’ensemble des forces politiques, territoriales, économiques et sociales, dont les responsables des syndicats représentatif, et trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P). Il prendra la parole lundi soir, et annoncera cette semaine des mesures concrètes. Le gouvernement ne va pas annoncer de «coup de pouce» supplémentaire au Smic, au-delà de la hausse de 1,8% attendue en janvier.
Annegret Kramp-Karrenbauer, 56 ans, a été élue vendredi à la présidence de l’Union chrétienne démocrate (CDU), où elle succédera à Angela Merkel. Considérée comme l’héritière de la chancelière allemande, cette ancienne ministre-présidente du Land de Sarre a recueilli 517 des 999 suffrages exprimés par les délégués du parti, réunis en congrès à Hambourg. Friedrich Merz, qu’elle affrontait au second tour, a obtenu 482 voix. Elle a reconnu, lors d’une conférence de presse vendredi, que l’immigration était un problème, mais pas le problème numéro un de l’Allemagne, et a souligné la nécessité de renforcer la construction européenne.
Le Conseil fédéral a refusé de prendre position sur le cadre institutionnel négocié avec Bruxelles, préférant ouvrir une consultation jusqu’au printemps prochain.
Annegret Kramp-Karrenbauer a été élue vendredi à la présidence de l’Union chrétienne démocrate (CDU), où elle succédera à Angela Merkel. Considérée comme l’héritière de la chancelière allemande, cette ancienne ministre-présidente du Land de Sarre a recueilli 517 des 999 suffrages exprimés par les délégués du parti, réunis en congrès à Hambourg. Friedrich Merz, qu’elle affrontait au second tour, a obtenu 482 voix.
Le vote du Parlement britannique sur l’accord de Brexit négocié par le gouvernement de Theresa May avec Bruxelles aura bien lieu mardi prochain, ont indiqué jeudi les services de la Première ministre. Selon le journal The Times, plusieurs ministres souhaitaient que ce vote soit repoussé pour éviter un échec trop cuisant susceptible d’entraîner la chute du gouvernement. Theresa May affronte à la Chambre des communes une forte opposition à son accord de retrait, tant de la part des partisans du Brexit que de ceux du maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE. Elle souligne que si le projet qu’elle a mis au point avec Bruxelles est rejeté par les députés de Westminster, le seul choix qui restera sera soit un Brexit sans accord, soit le maintien dans l’Union.