L’homme d’affaires américain Michael Bloomberg a rejoint ce mercredi les rangs du Parti démocrate, qu’il avait quitté pour briguer avec succès la mairie de New York en 2001 sous l'étiquette républicaine, avant de devenir indépendant en 2007. Agé de 76 ans, Michael Bloomberg explique cette décision, annoncée à moins d’un mois des élections de mi-mandat, par les risques de crise constitutionnelle portés selon lui par la présidence de Donald Trump.
Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annulé sa participation aux réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Bali (Indonésie) en raison de l’imminence du remaniement du gouvernement, qui a finalement été reporté, rapporte Reuters. Dans son entourage, on indique que le ministre devait à l’origine s’envoler mardi soir pour l’Indonésie mais qu’il a choisi de participer au conseil des ministres de mercredi, ce qui le ferait arriver trop tard aux réunions les plus importantes programmées à Bali, comme celle des ministres des Finances du G7.
Le ministre sud-africain des Finances, Nhlanhla Nene, qui va faire l’objet d’une enquête sur des accusations de corruption, a présenté hier sa démission du gouvernement, a annoncé le président du pays Cyril Ramaphosa. Il est remplacé par Tito Mboweni, l’ancien gouverneur de la banque centrale du pays. Cette démission intervient juste après l’annonce de l’ouverture d’une enquête administrative sur Nhlanhla Nene, qui avait reconnu la semaine dernière s'être entretenu avec un trio de sulfureux hommes d’affaires proches de l’ex-président Jacob Zuma. Depuis plusieurs jours, les rumeurs allaient bon train sur un éventuel départ du ministre, nourrissant l’inquiétude des investisseurs et des marchés financiers.
Le ministre sud-africain des Finances, Nhlanhla Nene, qui va faire l’objet d’une enquête sur des accusations de corruption, a présenté mardi sa démission du gouvernement, a annoncé le président du pays Cyril Ramaphosa. Il est remplacé par Tito Mboweni, l’ancien gouverneur de la banque centrale du pays.
Les négociateurs de l’Union européenne sur le Brexit ont déclaré jeudi soir à des diplomates nationaux à Bruxelles qu’un accord de divorce avec le Royaume-Uni était «très proche», selon deux personnes présentes à la réunion citées par l’agence Reuters. L’Union européenne a fait savoir jeudi qu’elle étudiait de nouvelles propositions venues du Royaume-Uni sur la manière d'éviter des contrôles trop importants à la frontière irlandaise après le Brexit, sujet particulièrement sensible dans les négociations.
La Cour internationale de justice (CIJ), organe judiciaire des Nations unies, a ordonné hier aux Etats-Unis de s’assurer que leurs sanctions contre Téhéran n’affectent pas l’aide humanitaire à la population iranienne et ne mettent pas en péril l’aviation civile iranienne. Les juges de la CIJ ont octroyé une victoire à l’Iran, qui faisait valoir que le rétablissement des sanctions, consécutif au retrait américain de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, constituait une violation d’un traité peu connu signé en 1955 entre les deux pays, le «traité d’amitié, de commerce et de droits consulaires».
La Commission européenne est prête à utiliser «tous les moyens» à sa disposition contre la Roumanie si les réformes qui menacent l’indépendance de la justice sont adoptées, a déclaré mercredi à Strasbourg son premier vice-président, Frans Timmermans. Aux réformes contestées, dont une établissant que les délits commis par des représentants de la puissance publique ne seront plus punis si leur préjudice est inférieur à 200.000 euros, s’est ajoutée en juillet dernier la destitution de la procureure à la tête de l’agence anticorruption depuis 2013.
La Commission européenne est prête à utiliser «tous les moyens» à sa disposition contre la Roumanie si les réformes qui menacent l’indépendance de la justice sont adoptées, a déclaré mercredi à Strasbourg son premier vice-président, Frans Timmermans. Aux réformes contestées, dont une établissant que les délits commis par des représentants de la puissance publique ne seront plus punis si leur préjudice est inférieur à 200.000 euros, s’est ajoutée en juillet dernier la destitution de la procureure à la tête de l’agence anticorruption depuis 2013.
La Cour internationale de justice (CIJ), organe judiciaire des Nations unies, a ordonné aujourd’hui aux Etats-Unis de s’assurer que leurs sanctions contre Téhéran n’affectent pas l’aide humanitaire à la population iranienne et ne mettent pas en péril l’aviation civile iranienne. Les juges de la CIJ ont octroyé une victoire à l’Iran, qui faisait valoir que le rétablissement des sanctions, consécutif au retrait américain de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, constituait une violation d’un traité peu connu signé en 1955 entre les deux pays, le «traité d’amitié, de commerce et de droits consulaires».
L’ancien ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson s’en est pris violemment hier au plan sur le Brexit de la Première ministre Theresa May, qu’il a qualifié de scandale constitutionnel. «Cela signifierait que nous serions contraints d’appliquer, sans pouvoir les modifier ou sans pouvoir nous y opposer, toutes les inepties que l’UE pourrait inventer à l’avenir», a déclaré Johnson devant les délégués du parti conservateur réunis en congrès à Birmingham. «Ce n’est pas la démocratie. Ce n’est pas ce pour quoi nous avons voté», a-t-il dit qualifiant le plan Chequers, mis au point par Theresa May en juillet, de «tromperie».
Le Parlement de Catalogne a refusé hier de suspendre de leurs mandats de député l’ancien président régional Carles Puigdemont et cinq autres élus indépendantistes, ignorant ainsi un jugement du Tribunal suprême espagnol. L’assemblée régionale a par ailleurs voté un texte autorisant ces six députés, qui sont soit en exil soit en prison, à déléguer leurs droits de vote à un membre de leur parti. En juillet dernier, le Tribunal suprême espagnol a annulé tous leurs mandats en raison de leur rôle dans l’organisation du référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017, jugé illégal par Madrid.
Le Parlement de Catalogne a refusé aujourd’hui de suspendre de leurs mandats de député l’ancien président régional Carles Puigdemont et cinq autres élus indépendantistes, ignorant ainsi un jugement du Tribunal suprême espagnol. L’assemblée régionale a par ailleurs voté un texte autorisant ces six députés, qui sont soit en exil soit en prison, à déléguer leurs droits de vote à un membre de leur parti. En juillet dernier, le Tribunal suprême espagnol a annulé tous leurs mandats en raison de leur rôle dans l’organisation du référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017, jugé illégal par Madrid.
L’ancien ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson s’en est pris violemment aujourd’hui au plan sur le Brexit de la Première ministre Theresa May qu’il a qualifié de scandale constitutionnel dont l’application aboutirait à humilier le Royaume-Uni. «Cela signifierait que nous serions contraints d’appliquer, sans pouvoir les modifier ou sans pouvoir nous y opposer, toutes les inepties que l’UE pourrait inventer à l’avenir», a déclaré Johnson devant les délégués du parti conservateur réunis en congrès à Birmingham.
Michel Barnier a annoncé vendredi qu’il ne briguerait pas la présidence de la Commission européenne car il souhaite mener jusqu'à leur terme les négociations sur le Brexit. «Je souhaite t’informer personnellement de ma décision de ne pas présenter ma candidature au congrès du Parti populaire européen à Helsinki les 7 et 8 novembre prochains pour mener la campagne de notre famille politique en vue des élections européennes», écrit le négociateur en chef de l’UE pour le Brexit dans une lettre au président du Parti populaire européen (conservateur) Joseph Daul, mise en ligne sur Twitter.
Michel Barnier a annoncé vendredi qu’il ne briguerait pas la présidence de la Commission européenne car il souhaite mener jusqu'à leur terme les négociations sur le Brexit.
Il y a des « Brexiters » heureux. Pendant que le parti conservateur se déchire au Royaume-Uni sur son plan de sortie de l’Union européenne, le Labour ouvrait son congrès annuel le 23 septembre. A Liverpool, patrie des Reds, on ne sait ce qui met en joie ce militant (photo), tant les travaillistes paraissent eux aussi fatigués. Seraient-ce les accusations d’antisémitisme qui ont frappé l’aile gauche du parti cet été ? Ou bien la dernière trouvaille qui obligerait les entreprises britanniques à céder 10 % de leur capital à leurs salariés, tandis que l’Etat en empocherait les dividendes ? Le vrai sujet reste cependant l’attitude du Labour devant l’opportunité d’un second référendum sur le Brexit : les militants sont pour, leur leader Jeremy Corbyn très réticent.
Le Parlement suédois issu des législatives du 9 septembre a refusé d’accorder sa confiance au gouvernement de Stefan Lofven, qui va devoir démissionner. Aucune majorité ne s’est dessinée après le scrutin. La coalition de centre gauche emmenée par le Premier ministre sortant a obtenu 144 des 349 sièges parlementaires, soit un de plus que l’Alliance formée par la droite. Les Démocrates de Suède, mouvement d’extrême droite qui en a remportés 62, ont voté hier contre Stefan Lofven, mais on ignore s’ils ont l’intention de soutenir l’Alliance.
Le parlement suédois issu des législatives du 9 septembre a refusé d’accorder sa confiance au gouvernement de Stefan Lofven, qui va devoir démissionner. Aucune majorité ne s’est dessinée après le scrutin. La coalition de centre gauche emmenée par le Premier ministre sortant a obtenu 144 des 349 sièges parlementaires, soit un de plus que l’Alliance formée par la droite. Les Démocrates de Suède, mouvement d’extrême droite qui en a remportés 62, ont voté aujourd’hui contre Stefan Lofven, mais on ignore s’ils ont l’intention de soutenir l’Alliance.
La Commission européenne a décidé de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour lui demander de se prononcer sur la réforme du système judiciaire polonais, a déclaré vendredi un responsable de l’UE. Bruxelles estime que la réforme entreprise par le parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir en Pologne remet en cause l’indépendance du système judiciaire, ce que conteste le gouvernement polonais. La saisine de la Cour de justice est la troisième étape de la procédure d’infraction ouverte par Bruxelles contre la Pologne.
La Commission européenne a décidé cette semaine de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour lui demander de se prononcer sur la réforme du système judiciaire polonais, a déclaré aujourd’hui un responsable de l’UE. Bruxelles estime que la réforme entreprise par le parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir en Pologne remet en cause l’indépendance du système judiciaire, ce que conteste le gouvernement polonais. La saisine de la Cour de justice est la troisième étape de la procédure d’infraction ouverte par Bruxelles contre la Pologne.