Le président du parlement suédois a invité hier le Premier ministre sortant Stefan Lofven, issu du Parti social-démocrate, à former un nouveau gouvernement. Ulf Kristersson, chef de file des modérés, principale composante de l’Alliance de centre-droit, y avait renoncé dimanche. Aucune majorité ne s’est dessinée après les législatives du 9 septembre. Les sociaux démocrates ont obtenu 144 des 349 sièges, soit un de plus que l’Alliance. Avec 62 députés, les démocrates suédois, parti d’extrême-droite, se trouvent en position d’arbitres. Les deux grandes coalitions ont exclu de s’associer à eux. Les partis centristes et libéraux que Stefan Lofven va chercher à convaincre souhaitent qu’Ulf Kristersson forme un gouvernement avec l’appui des sociaux-démocrates, ce que Stefan Lofven refuse.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, et Stephen Schwarzman, son homologue chez Blackstone, ont renoncé à leur participation à la conférence Future Investment Initiative de Riyad, indique Reuters de sources proches du dossier. Les défections se multiplient depuis la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat saoudien d’Istanbul. Jamie Dimon, le directeur général de JPMorgan, et le président de Ford Motor ont par exemple annoncé leur désistement. La conférence, baptisée Davos du désert, doit se tenir en Arabie Saoudite les 23 et 25 octobre.
Réformes. Le résultat est au-delà des attentes pour le candidat d’extrême droite. Jair Bolsonaro, candidat du Parti social libéral, a obtenu 46,2 % des suffrages lors du premier tour l’élection présidentielle au Brésil. Il affrontera Fernando Haddad au second tour, le candidat du Parti des Travailleurs, qui a obtenu 29,1 % des voix, victime d’un vote de rejet après treize ans au pouvoir émaillés d’affaires de corruption. Le retard est tel qu’il lui sera difficile de rattraper l’ancien militaire adepte du président américain Donald Trump. Les marchés financiers ont fait leur choix. La Bourse de Rio, qui a bondi de 15 % depuis mi-septembre, a poursuivi sa marche en avant progressant de près de 5 % au lendemain du premier tour. Le real brésilien s’est apprécié de 12 % sur la période. « Ce résultat indique clairement dans quelle direction le vent va souffler au Brésil au niveau politique », souligne Edwin Gutierrez, responsable dette souveraine des marchés émergents chez Aberdeen Standard Investments. L’engagement du candidat d’extrême droite de s’attaquer au déficit public (7 % du PIB) et d’éviter un emballement de la dette (plus de 80 % du PIB) rassure. « L’équipe économique de Bolsonaro est menée par Paulo Guedes, un économiste de l’école de Chicago, qui veut redresser les comptes publics à travers un vaste programme de privatisation et de réforme du système de retraite, de quoi alimenter un peu plus l’euphorie des marchés », explique Irina Topa-Serry, économiste marchés émergents chez Axa IM. L’économiste juge que la tâche pourrait s’avérer difficle si le Congrès, qui sortira de ces élections, reste fractionné. Réponse au second tour, le 28 octobre.
Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annulé sa participation aux réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Bali (Indonésie) en raison de l’imminence du remaniement du gouvernement, qui a finalement été reporté, rapporte Reuters. Il devait à l’origine s’envoler avant-hier soir pour l’Indonésie mais il a choisi de participer au conseil des ministres d’hier, ce qui le ferait arriver trop tard aux réunions les plus importantes programmées à Bali, comme celle des ministres des Finances du G7. En l’absence de Bruno Le Maire, la France est représentée à Bali par la directrice générale du Trésor, Odile Renaud-Basso, et le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau.
Un accord sur le Brexit n’a jamais été aussi proche, selon Michel Barnier, à l’approche du Conseil européen des 17 et 18 octobre. Le négociateur en chef de l’Union européenne pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE a informé hier à Bruxelles le collège des commissaires européens de l'état des négociations, qui sont entrées dans une phase décisive. A la suite de la déclaration de Michel Barnier, la livre est montée à 1,3210 dollar, un plus haut depuis 3 mois et demi. Les dernières négociations portent toujours sur la frontière Irlandaise. «L’UE et le Royaume-Uni excluent tous deux l’existence d’une frontière physique avec l'île d’Irlande, de sorte que ce qui arrivera en Irlande du Nord arrivera également dans le marché unique européen. Il y aura des procédures administratives qui n’existent pas encore pour les marchandises en provenance du reste du Royaume-Uni qui arrivent en Irlande du Nord», a expliqué Michel Barnier.
L’homme d’affaires américain Michael Bloomberg, 76 ans, a rejoint hier les rangs du Parti démocrate, qu’il avait quitté pour briguer avec succès la mairie de New York en 2001 sous l'étiquette républicaine, avant de devenir indépendant en 2007. Il explique cette décision, annoncée à moins d’un mois des élections de mi-mandat, par les risques de crise constitutionnelle portés selon lui par la présidence de Donald Trump. Michael Bloomberg, qui a effectué trois mandats comme maire de New York, de 2002 à 2013, a envisagé de se présenter comme candidat à la présidence par le passé en tant qu’indépendant, mais n’a jamais franchi le pas. Il a versé 100 millions de dollars pour aider les candidats démocrates en lice aux élections de mi-mandat du 6 novembre.
Les partenaires sociaux ont plutôt bien accueilli ces premières annonces, en attendant des arbitrages chiffrés sur les modalités concrètes de la réforme.
Un accord sur le Brexit n’a jamais été aussi proche, à en croire les dernières déclarations de Michel Barnier, à l’approche du Conseil européen des 17 et 18 octobre. Le négociateur en chef de l’Union européenne pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE a informé à Bruxelles le collège des commissaires européens de l'état des négociations, qui sont entrées dans une phase décisive. Selon lui, 80% à 85% de l’accord est déjà conclu.
L’homme d’affaires américain Michael Bloomberg a rejoint ce mercredi les rangs du Parti démocrate, qu’il avait quitté pour briguer avec succès la mairie de New York en 2001 sous l'étiquette républicaine, avant de devenir indépendant en 2007. Agé de 76 ans, Michael Bloomberg explique cette décision, annoncée à moins d’un mois des élections de mi-mandat, par les risques de crise constitutionnelle portés selon lui par la présidence de Donald Trump.
Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a annulé sa participation aux réunions du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Bali (Indonésie) en raison de l’imminence du remaniement du gouvernement, qui a finalement été reporté, rapporte Reuters. Dans son entourage, on indique que le ministre devait à l’origine s’envoler mardi soir pour l’Indonésie mais qu’il a choisi de participer au conseil des ministres de mercredi, ce qui le ferait arriver trop tard aux réunions les plus importantes programmées à Bali, comme celle des ministres des Finances du G7.
Le ministre sud-africain des Finances, Nhlanhla Nene, qui va faire l’objet d’une enquête sur des accusations de corruption, a présenté hier sa démission du gouvernement, a annoncé le président du pays Cyril Ramaphosa. Il est remplacé par Tito Mboweni, l’ancien gouverneur de la banque centrale du pays. Cette démission intervient juste après l’annonce de l’ouverture d’une enquête administrative sur Nhlanhla Nene, qui avait reconnu la semaine dernière s'être entretenu avec un trio de sulfureux hommes d’affaires proches de l’ex-président Jacob Zuma. Depuis plusieurs jours, les rumeurs allaient bon train sur un éventuel départ du ministre, nourrissant l’inquiétude des investisseurs et des marchés financiers.
Le ministre sud-africain des Finances, Nhlanhla Nene, qui va faire l’objet d’une enquête sur des accusations de corruption, a présenté mardi sa démission du gouvernement, a annoncé le président du pays Cyril Ramaphosa. Il est remplacé par Tito Mboweni, l’ancien gouverneur de la banque centrale du pays.
Les négociateurs de l’Union européenne sur le Brexit ont déclaré jeudi soir à des diplomates nationaux à Bruxelles qu’un accord de divorce avec le Royaume-Uni était «très proche», selon deux personnes présentes à la réunion citées par l’agence Reuters. L’Union européenne a fait savoir jeudi qu’elle étudiait de nouvelles propositions venues du Royaume-Uni sur la manière d'éviter des contrôles trop importants à la frontière irlandaise après le Brexit, sujet particulièrement sensible dans les négociations.
La Cour internationale de justice (CIJ), organe judiciaire des Nations unies, a ordonné hier aux Etats-Unis de s’assurer que leurs sanctions contre Téhéran n’affectent pas l’aide humanitaire à la population iranienne et ne mettent pas en péril l’aviation civile iranienne. Les juges de la CIJ ont octroyé une victoire à l’Iran, qui faisait valoir que le rétablissement des sanctions, consécutif au retrait américain de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, constituait une violation d’un traité peu connu signé en 1955 entre les deux pays, le «traité d’amitié, de commerce et de droits consulaires».
La Commission européenne est prête à utiliser «tous les moyens» à sa disposition contre la Roumanie si les réformes qui menacent l’indépendance de la justice sont adoptées, a déclaré mercredi à Strasbourg son premier vice-président, Frans Timmermans. Aux réformes contestées, dont une établissant que les délits commis par des représentants de la puissance publique ne seront plus punis si leur préjudice est inférieur à 200.000 euros, s’est ajoutée en juillet dernier la destitution de la procureure à la tête de l’agence anticorruption depuis 2013.
La Commission européenne est prête à utiliser «tous les moyens» à sa disposition contre la Roumanie si les réformes qui menacent l’indépendance de la justice sont adoptées, a déclaré mercredi à Strasbourg son premier vice-président, Frans Timmermans. Aux réformes contestées, dont une établissant que les délits commis par des représentants de la puissance publique ne seront plus punis si leur préjudice est inférieur à 200.000 euros, s’est ajoutée en juillet dernier la destitution de la procureure à la tête de l’agence anticorruption depuis 2013.
La Cour internationale de justice (CIJ), organe judiciaire des Nations unies, a ordonné aujourd’hui aux Etats-Unis de s’assurer que leurs sanctions contre Téhéran n’affectent pas l’aide humanitaire à la population iranienne et ne mettent pas en péril l’aviation civile iranienne. Les juges de la CIJ ont octroyé une victoire à l’Iran, qui faisait valoir que le rétablissement des sanctions, consécutif au retrait américain de l’accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, constituait une violation d’un traité peu connu signé en 1955 entre les deux pays, le «traité d’amitié, de commerce et de droits consulaires».
Le Parlement de Catalogne a refusé hier de suspendre de leurs mandats de député l’ancien président régional Carles Puigdemont et cinq autres élus indépendantistes, ignorant ainsi un jugement du Tribunal suprême espagnol. L’assemblée régionale a par ailleurs voté un texte autorisant ces six députés, qui sont soit en exil soit en prison, à déléguer leurs droits de vote à un membre de leur parti. En juillet dernier, le Tribunal suprême espagnol a annulé tous leurs mandats en raison de leur rôle dans l’organisation du référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017, jugé illégal par Madrid.
L’ancien ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson s’en est pris violemment hier au plan sur le Brexit de la Première ministre Theresa May, qu’il a qualifié de scandale constitutionnel. «Cela signifierait que nous serions contraints d’appliquer, sans pouvoir les modifier ou sans pouvoir nous y opposer, toutes les inepties que l’UE pourrait inventer à l’avenir», a déclaré Johnson devant les délégués du parti conservateur réunis en congrès à Birmingham. «Ce n’est pas la démocratie. Ce n’est pas ce pour quoi nous avons voté», a-t-il dit qualifiant le plan Chequers, mis au point par Theresa May en juillet, de «tromperie».
Le Parlement de Catalogne a refusé aujourd’hui de suspendre de leurs mandats de député l’ancien président régional Carles Puigdemont et cinq autres élus indépendantistes, ignorant ainsi un jugement du Tribunal suprême espagnol. L’assemblée régionale a par ailleurs voté un texte autorisant ces six députés, qui sont soit en exil soit en prison, à déléguer leurs droits de vote à un membre de leur parti. En juillet dernier, le Tribunal suprême espagnol a annulé tous leurs mandats en raison de leur rôle dans l’organisation du référendum d’autodétermination du 1er octobre 2017, jugé illégal par Madrid.