L’ancien ministre britannique des Affaires étrangères Boris Johnson s’en est pris violemment aujourd’hui au plan sur le Brexit de la Première ministre Theresa May qu’il a qualifié de scandale constitutionnel dont l’application aboutirait à humilier le Royaume-Uni. «Cela signifierait que nous serions contraints d’appliquer, sans pouvoir les modifier ou sans pouvoir nous y opposer, toutes les inepties que l’UE pourrait inventer à l’avenir», a déclaré Johnson devant les délégués du parti conservateur réunis en congrès à Birmingham.
Michel Barnier a annoncé vendredi qu’il ne briguerait pas la présidence de la Commission européenne car il souhaite mener jusqu'à leur terme les négociations sur le Brexit. «Je souhaite t’informer personnellement de ma décision de ne pas présenter ma candidature au congrès du Parti populaire européen à Helsinki les 7 et 8 novembre prochains pour mener la campagne de notre famille politique en vue des élections européennes», écrit le négociateur en chef de l’UE pour le Brexit dans une lettre au président du Parti populaire européen (conservateur) Joseph Daul, mise en ligne sur Twitter.
Michel Barnier a annoncé vendredi qu’il ne briguerait pas la présidence de la Commission européenne car il souhaite mener jusqu'à leur terme les négociations sur le Brexit.
Il y a des « Brexiters » heureux. Pendant que le parti conservateur se déchire au Royaume-Uni sur son plan de sortie de l’Union européenne, le Labour ouvrait son congrès annuel le 23 septembre. A Liverpool, patrie des Reds, on ne sait ce qui met en joie ce militant (photo), tant les travaillistes paraissent eux aussi fatigués. Seraient-ce les accusations d’antisémitisme qui ont frappé l’aile gauche du parti cet été ? Ou bien la dernière trouvaille qui obligerait les entreprises britanniques à céder 10 % de leur capital à leurs salariés, tandis que l’Etat en empocherait les dividendes ? Le vrai sujet reste cependant l’attitude du Labour devant l’opportunité d’un second référendum sur le Brexit : les militants sont pour, leur leader Jeremy Corbyn très réticent.
Le Parlement suédois issu des législatives du 9 septembre a refusé d’accorder sa confiance au gouvernement de Stefan Lofven, qui va devoir démissionner. Aucune majorité ne s’est dessinée après le scrutin. La coalition de centre gauche emmenée par le Premier ministre sortant a obtenu 144 des 349 sièges parlementaires, soit un de plus que l’Alliance formée par la droite. Les Démocrates de Suède, mouvement d’extrême droite qui en a remportés 62, ont voté hier contre Stefan Lofven, mais on ignore s’ils ont l’intention de soutenir l’Alliance.
Le parlement suédois issu des législatives du 9 septembre a refusé d’accorder sa confiance au gouvernement de Stefan Lofven, qui va devoir démissionner. Aucune majorité ne s’est dessinée après le scrutin. La coalition de centre gauche emmenée par le Premier ministre sortant a obtenu 144 des 349 sièges parlementaires, soit un de plus que l’Alliance formée par la droite. Les Démocrates de Suède, mouvement d’extrême droite qui en a remportés 62, ont voté aujourd’hui contre Stefan Lofven, mais on ignore s’ils ont l’intention de soutenir l’Alliance.
La Commission européenne a décidé de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour lui demander de se prononcer sur la réforme du système judiciaire polonais, a déclaré vendredi un responsable de l’UE. Bruxelles estime que la réforme entreprise par le parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir en Pologne remet en cause l’indépendance du système judiciaire, ce que conteste le gouvernement polonais. La saisine de la Cour de justice est la troisième étape de la procédure d’infraction ouverte par Bruxelles contre la Pologne.
La Commission européenne a décidé cette semaine de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour lui demander de se prononcer sur la réforme du système judiciaire polonais, a déclaré aujourd’hui un responsable de l’UE. Bruxelles estime que la réforme entreprise par le parti Droit et Justice (PiS) au pouvoir en Pologne remet en cause l’indépendance du système judiciaire, ce que conteste le gouvernement polonais. La saisine de la Cour de justice est la troisième étape de la procédure d’infraction ouverte par Bruxelles contre la Pologne.
La livre sterling a creusé ses pertes à la suite de l’allocution de Theresa May dans laquelle la Première ministre britannique qui a évoqué la possibilité qu’aucun accord ne soit conclu entre Londres et Bruxelles sur les conditions du Brexit. La devise britannique, qui évoluait déjà en baisse, a perdu 1,4% face au dollar et 1,1% face à l’euro après le discours. Il s’agit de son plus fort repli en séance depuis onze mois face au dollar et depuis cinq mois face à l’euro.
Le gouvernement néerlandais a annoncé hier mettre de côté 90 millions d’euros pour faire face aux conséquences financières liées au Brexit et a confirmé la suppression d’une taxe pour attirer les investissements étrangers. Cette enveloppe sera entre autres destinée à «développer les capacités des douanes et de l’organisme chargé de la sécurité alimentaire et sanitaire (NVWA), tout en couvrant les coûts supplémentaires liés aux soins et à la sécurité sociale», a indiqué le ministère des Finances dans un communiqué.
Le ministre des Affaires étrangères japonais Taro Kono a demandé hier à son homologue britannique en visite au Japon de faire la clarté sur le Brexit, sur fond de nervosité croissante des milieux d’affaires nippons sur ce dossier. Taro Kono a estimé «indispensable d’assurer la prévisibilité et la transparence, ainsi que la stabilité juridique en mettant en place une période de transition» et demandé à son homologue Jeremy Hunt de «continuer à écouter les sociétés japonaises» sur ce sujet. Les sociétés japonaises ont plus de 60 milliards de dollars investis au Royaume-Uni, selon des statistiques récentes.
Dans un entretien au Financial Times, Emily Thornberry, porte-parole du Parti travailliste pour les Affaires étrangères, a déclaré vendredi que ce dernier voterait contre tout accord sur le Brexit conclu par la Première ministre britannique Theresa May. S’il n’y a pas d’accord viable sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, Theresa May sera vraisemblablement contrainte de quitter ses fonctions avant Noël, a ajouté la porte-parole. «Nous aurons des législatives soit à l’automne, soit au printemps», a estimé Emily Thornberry. Ses propos ont fait temporairement reculer le sterling. Dominic Raab, ministre britannique chargé du Brexit, a déclaré vendredi que les négociateurs se rapprochaient de «solutions réalisables», tout en reconnaissant l’existence de «différences substantielles à régler».
Emily Thornberry, porte-parole du Parti travailliste pour les Affaires étrangères, a déclaré vendredi que ce dernier voterait contre tout accord sur le Brexit conclu par la Première ministre britannique Theresa May. S’il n’y a pas d’accord viable sur le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, Theresa May sera vraisemblablement contrainte de quitter ses fonctions avant Noël, a ajouté la porte-parole dans un entretien au Financial Times. «Nous aurons des législatives soit à l’automne, soit au printemps», a estimé Emily Thornberry. Ses propos ont fait temporairement reculer le sterling.
La Suisse serait bien avisée de boucler rapidement ses négociations avec l’Union européenne sur un nouveau traité bilatéral, a prévenu Jean-Claude Juncker. «Négociez avec moi, concluez avec moi, parce que d’ici une année je ne serai plus là et vous allez voir», a averti le président de la Commission européenne dans une interview à la RTS diffusée jeudi soir. Si un accord n’est pas conclu rapidement, «ça pourrait être franchement mauvais», a-t-il ajouté.
L’Union européenne a prorogé de six mois les sanctions visant des personnalités et entités russes et ukrainiennes accusées d’avoir porté atteinte à la souveraineté de l’Ukraine, a annoncé hier le Conseil européen. Ces mesures (gel des avoirs financiers et restrictions de voyage) visent 155 individus et 44 sociétés. «Une évaluation de la situation n’a pas justifié de changement du régime de sanction», précise le communiqué. Les sanctions imposées depuis mars 2014, renouvelables tous les six mois, resteront en vigueur au moins jusqu’au 15 mars 2019. Ces sanctions individuelles sont différentes de celles qui visent l'économie russe en raison du rôle joué par Moscou en Crimée et dans le conflit dans l’est de l’Ukraine.
L’Union européenne a prorogé de six mois les sanctions visant des personnalités et entités russes et ukrainiennes accusées d’avoir porté atteinte à la souveraineté de l’Ukraine, a annoncé aujourd’hui le Conseil européen. Ces mesures - gel des avoirs financiers et restrictions de voyage - visent 155 individus et 44 sociétés. «Une évaluation de la situation n’a pas justifié de changement du régime de sanction», précise le communiqué. Les sanctions imposées depuis mars 2014, et qui doivent être renouvelées tous les six mois, resteront donc en vigueur au moins jusqu’au 15 mars 2019.
La coalition au pouvoir en Italie a réclamé mercredi la démission du président de la Consob, l’autorité de tutelle de la Bourse de Milan, au motif de ses liens avec la Commission européenne où il a gardé un statut de haut fonctionnaire.
Fernando Haddad, qui pourrait prochainement remplacer l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva comme candidat du Parti des travailleurs (PT) à l'élection présidentielle du 7 octobre au Brésil, a été inculpé mardi pour corruption. Cette décision ne devrait pas empêcher l’ancien ministre de l’Education de Lula de se présenter devant les électeurs, puisque seule une condamnation en appel le rendrait inéligible, mais les accusations formulées par les procureurs de l’Etat de Sao Paulo pourraient peser sur sa campagne.